Vie Sauvage et Survie
Catégorie Générale => Dans la jungle ordinaire => Discussion démarrée par: DriGar le 09 novembre 2009 à 13:14:17
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[ATTENTION... SUJET VASTE ET SANS FINALITÉ !]
Ô combien pompeux est ce titre, n'est il pas ? ;D
Je suis à une période de ma vie (pourtant fraichement entamée) qui m'amène à me poser des questions sur le pourquoi de la vie. Je sais que ce n'est pas bien malin de vouloir lui trouver des raisons ; mais que voulez vous ? Je ne choisis pas toujours où mes pensées m'amènent.
Par "vie", j'entends la grande. Celle du Début à la Fin.
C'est quoi l'idée ? le concept j'veux dire, de la Vie... ;)
J'ai le sentiment qu'on (ma génération) a été abusé par les médias, les séries, les films, Internet... où l'on nous présente une vie exempte de doutes (ou alors si joliment romancé qu'on souhaiterait presque les vivre), d'ennuis, de labeurs, de routines... où l'on nous présente une vie d'aventures, de perpétuelles nouveautés, de rencontres, etc.
Je n'est jamais été naïf au point d'imaginer que ce soit une réalité (mes parents rentrant du boulot le soir très tard et partant le matin très tôt m'a rappelé tous les jours cette réalité) mais qu'on ne le veuille ou non, on a été "formaté".
Alors, au moment de quitter les cours pour la vie active (j'y suis personnellement depuis quelques années déjà)... on découvre cette vie. La vraie. Pas celle qu'on a bien voulu nous faire imaginer.
Elle n'est pas forcement moins belle, mais surement moins "extraordinaire".
Pour fréquenter des gens de mon âge (mais pas que), je me rends vraiment compte que cela touche nombre de "jeun's". (pas tous, attention de ne pas me faire dire ce que je n'ai pas dit. Mais j'ai pas mal de connaissances au chômage par choix, car "j'aime pas bosser"... mais qui a dit qu'on devait aimer ?)
"Vous êtes prêt à bosser jeune homme ?"
"Oh oui !"
"Cinq jours sur sept, huit heures par jour ?"
"Euh... oui !"
"Et vous serez claqué le week-end ; vous ne vous reposerez que pour mieux travailler la semaine ?"
"Bah... c'est à dire... oui ?"
"Et vous devrez économiser des années pour pouvoir vous acheter la moitié seulement de ce que vous espérez un jour avoir ?"
"En fait, c'est à dire que c'était pas trop comme ça que j'imaginais le bouzin... mais oui."
"Et noyé dans cette routine, pris en pilote automatique, vous ne vous réveillerez sans doute que trop tard ?"
"Bah ça pue un peu quand même dis comme ça... 'cause que j'ai vu l'autre jour à la TV Desperate Housewive, et eux ne bossent pas du tout et ont des pures barraques... et le temps de faire plein de loisir, et tout et tout... On peut pas plutôt la faire comme ça ?"
Votre feeling sur tout ça ?
Sur la Vie en général, sur cette nouvelle génération qui n'a pas les pieds sur terre, sur les options pour éviter la routine, ...
Si ce post est hors sujet au forum, je vous prie de m'en excuser... je vous laisse alors le soin de le supprimer.
[/ATTENTION... SUJET VASTE ET SANS FINALITÉ !]
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J'ai le sentiment qu'on (ma génération) a été abusé par les médias, les séries, les films, Internet... où l'on nous présente une vie exempte de doutes (ou alors si joliment romancé qu'on souhaiterait presque les vivre), d'ennuis, de labeurs, de routines... où l'on nous présente une vie d'aventures, de perpétuelles nouveautés, de rencontres, etc.
Je n'est jamais été naïf au point d'imaginer que ce soit une réalité (mes parents rentrant du boulot le soir très tard et partant le matin très tôt m'a rappelé tous les jours cette réalité) mais qu'on ne le veuille ou non, on a été "formaté".
Alors, au moment de quitter les cours pour la vie active (j'y suis personnellement depuis quelques années déjà)... on découvre cette vie. La vraie. Pas celle qu'on a bien voulu nous faire imaginer.
Elle n'est pas forcement moins belle, mais surement moins "extraordinaire".
Pour fréquenter des gens de mon âge (mais pas que), je me rends vraiment compte que cela touche nombre de "jeun's". (pas tous, attention de ne pas me faire dire ce que je n'ai pas dit. Mais j'ai pas mal de connaissances au chômage par choix, car "j'aime pas bosser"... mais qui a dit qu'on devait aimer ?)
( ... )
Votre feeling sur tout ça ?
Sur la Vie en général, sur cette nouvelle génération qui n'a pas les pieds sur terre, sur les options pour éviter la routine, ...
Salut DriGar :)
Bien sûr qu'on "se fait avoir". Et pas seulement sur le travail, mais aussi sur la sexualité, la parentalité, la place de l'argent, etc.
À nous d'inventer une autre façon de vivre. non pas en allant élever des chèvres dans un trou perdu (quoi que ce ne soit pas forcement une mauvaise idée) mais en changeant notre perception de la vie. En nous "déformatant".
Pourquoi travaillons-nous? Pour le plaisir ou juste pour gagner de l'argent? Pourquoi gagner de l'argent? Pour vivre? Mais alors de quoi avons nous besoin pour vivre? S'agit-il réellement de besoins ou est-ce de simples envies qui passeront aussitôt comblées? Jusque quel point voulons-nous être "sécurisé" et à quel prix (en termes financier et en termes de liberté)? Faut-il adhérer à la vision tradionnelle de l'amour, de la famille, des rapports entre les humains et à quels prix? Y a t-il d'autres façons de communiquer, d'aimer?
Bref, que voulons-nous?
Mais pour se poser cette question de façon réaliste il faut déjà avoir le courage de renoncer aux chimères véhiculées par une certaine culture moderne. Quand on en est imprégné, ça peut être douloureux de l'extirper de nous-même, et encore plus douloureux d'essayer de mettre quelque chose d'autre à la place laissée vacante, quelque chose qui sache nourrir notre âme.
Comme tu le dis, sujet vaste, sans finalité et qui ne comporte pas forcément de réponses... (édit: et si ces réponses existent elles ne peuvent être qu'individuelles à mon avis.)
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salut :)
C'est quoi l'idée ? le concept j'veux dire, de la Vie...
je pense que c'est à toi de répondre, en tout de poser la question autrement :
C'est quoi l'idée ? le concept j'veux dire, de ma Vie...
Qui a dit qu'il fallait travailler 5 jours/semaines et ce que tu annonces ? qu'est ce que tu attends toi de ta vie ? que souhaites tu faire avec ?
perso, j'ai bossé 9 ans en usine ou dans un tas d'emploi qui me nourrissait et effectivement me donnait une routine. j'ai choisi de quitter et de ne plus avoir de salaire, ca fait 6 ans cette année. j'ai choisi ma vie, selon ce que j'en attendais. on en a qu'une ;) autant essayer d'en faire quelque chose qui nous correspond non ?
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Bonjour.
Oui, comme dit Humain, réponses individuelles, tant qu'on est seul. Parce qu'après, il faut composer avec l'autre ou les autres.
Même l'ermite a besoin des autres peu ou prou.
Quant aux chimères, nous ne poursuivons que celles que nous voulons ou qui nous séduisent.
Vivre, c'est survivre au sursis qui nous est accordé dès la naissance.
À +
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Vous ne serez pas surpris si je m'y colle :lol: !
Effectivement les réponses sont surement individuelles, néanmoins, nous nous trouverons sans aucun doute des dénominateurs commun, comme pour les fractions...
Cette prise de conscience de notre état "d'éphémères", ne peut que contribuer à se poser quelques questions sans pour autant changer radicalement de cap. Tout le monde n'a pas forcément la force de vendre bagnole, maison etc... pour s'embarquer sur un voilier avec femme et enfants pendant trois ou quatre ans.. Il est des choix plus modestes, moins glorieux, voire moins visibles.
Se poser des questions sur son couple, sur sa manière d'être père( ou mère), sur ce que l'on veut transmettre, sur ce que l'on veut ( peut) donner, sur ce que l'on est capable de recevoir, sur ce qu'on est capable d'accepter ou d'endurer et dans tous les cas dans quel but.
Aller gratter à l'usine pendant 20 ans pour offrir des études à ses gosses peut être un choix grandiose et méritoire. C'est vrai que c'est moins tape à l'oeil, mais c'est un véritable objectif de vie.
Arrèter de faire du smur pour s'enquiller du libéral alors qu'on est pas vraiment "fait" pour ça, ce n'est pas pour autant avouer que "c'est fini pour moi", mais peut-être comprendre qu'il faut se résoudre à accepter qu'on ne peut être et avoir été, et ainsi comprendre où est sa place à présent ( ou tout du moins là où on ne peut prétendre l'avoir encore...).
Le seul ennemi pour ma part sera l'ennui, la perte de "mon" temps à des trucs qui me font chier ou ne m'interessent pas...
Pas de temps à perdre en oisiveté, plus assez de temps...
Nos jours nous sont comptés... Ce qui ne doit pas empêcher la patience, le gout de l'effort et du travail ( Ne sommes nous pas satisfaits après une bonne corvée de bois ? Vous savez ce petit moment après l'effort où on comtemple le boulot abattu et que Tisane de tisane, c'est le plus beau tas de bois du monde !), la recherche de l'émerveillement, et malgré tout ce que l'on peut voir de sale autour de soi, chercher toujours à s'ouvrir l'âme.. Distribuer l'espoir...
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Merci à tous pour vos retours ;)
Bien entendu, et comme j'ai voulu le dire par "sans finalité", je ne cherchai aucune réponse à mes questions en postant ce message. Il est évident que les solutions sont individuelles...
Cependant, et comme le dit AMHA très justement Anke, je pense qu'il existe de très grandes similitudes entre les individus, des "dénominateurs communs". Les êtres humains ne sont pas si différents les uns des autres et se poseront très souvent les mêmes questions, auront les mêmes soucis, etc.
Déjà parce que nous sommes tous monté sur la base d'un même kit (bras, jambe, tête, synapses...) et ensuite parce que nous sommes presque tous formatés de manière plus ou moins identique (société, famille, etc).
"L'unicité de l'individu est souvent identique à celle des autres individus."
Mais je m'égare... ;D
Je pense en fait qu'on arrive à se poser la question du "pourquoi de la life" et du "qu'est ce que j'en fous" lorsqu'on découvre le côté éphémère et le fait que nous ne sommes rien... rien du tout dans une masse d'autres riens.
"Bah m*rde, et moi qui pensais être le nombril ?! :o "
Vivre pleinement, serait ce finalement renoncer... et oublier...
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C'est quoi l'idée ? le concept j'veux dire, de la Vie... {$default_wink_smiley}
Bon après une nuit d'insomnie, mon cerveau embrumé a pondu une reflexion à deux centimes d'euros:
Le pourquoi de la vie... ?
Le plaisir. Qu'il soit immédiat (exp: J'ai envie de chocolat, j'en prends) ou différé (exp: J'economise pour m'acheter telle ou telle chose, je ne mange pas de chocolat pour être en meilleur santé, je travail dur, je courbe l'échine dans l'espoir de pouvoir "profiter" plus tard, ou d'un futur paradis après la mort). Ça peut être aussi le plaisir que procure la reconnaissance d'autrui ou simplement notre propre reconnaissance envers nous-même (la fierté de la tâche bien accomplie).
Mais quels plaisirs nourrissent vraiment la vie?
Sachant que toute chose est impermanente ne faut-il pas aller au-delà des masques, au-delà des apparences pour attraper la moelle de ce qu'est le plaisir?
À mon avis, quels que soit les plaisirs que l'on vise, ils ne peuvent passer que par l'autonomie, la responsablité qu'on a de nos propres vies. Ils doivent dépendre essentiellement de nous (de nos actions et de notre mental).
Comment acquérir cette autonomie?
- En arrêtant d'attendre.
En arrêtant d'attendre un signe, l'année prochaine, qu'autrui change, que la société change...
-En arrêtant d'avoir peur.
En renonçant à posséder/dominer les gens ou les choses, disparaissent beaucoup de formes de peurs qui nous empêchent d'être heureux.
Finalement la vie, est-ce que ça ne revient pas à choisir entre être paysan de sa vie ou agriculteur-entrepreneur?
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Bonjour.
C'est parce que nous avons peur de vivre que nous avons celle de mourir.
L'individu est unique, pourtant il s'ingénie toute sa vie à ressembler aux autres par peur de leur regard. S'il passe outre, il est désigné à l'opprobre publique : « Non, les braves gens n'aiment pas qu'on suive une autre route qu'eux. », chantait Brassens.
Les Chinois disent : « Un homme n'est pas un homme s'il n'a pas planté un arbre, fait un enfant et écrit un livre. » Beau programme certes, mais on peut trouver mieux.
L'important est d'utiliser son sursis sans nuire aux autres. En tout cas d'essayer.
La vie c'est la bouteille à moitié pleine ou à moitié vide.
À +
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lorsqu'on découvre le côté éphémère et le fait que nous ne sommes rien... rien du tout dans une masse d'autres riens.
Ce qui revient à dire : " personne n'est irremplaçable" ?
Eh ben pas d'accord, on m'a assez rabattu les oreilles avec ça ! Je suis irremplaçable, car je suis unique en mon genre. Personne d'autre n'est comme moi. Dire que je ne suis "rien" c'est nier l'essence même de mon existence. Que je pourrais aussi bien disparaitre et ça ne changerait rien. Mes genoux ! Si je disparais ça change tout ! Parce qu'unique je suis précieux, au même titre que tout le monde. Dire qu'on est rien c'est cultiver un défaitisme tendant vers la non-vie. Je refuse çà, non par orgueil ( c'est le piège, en allant vers les concepts de surhomme par ex), mais parce qu'en pensant que je suis important ( toutes proportions gardées) au moins dans mon entourage, je m'offre la possibilité d'être acteur de ma vie et non pas de subir les évènements, d'attendre que "ça" arrive. Et ça, ça donne envie de se battre, de continuer même si c'est dur d'avancer, de se relever 7 fois et voire plus si nécessaire.
Pour moi, la bouteille sera toujours à moitié pleine, parce que j'ai décidé que ça serait comme ça !
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Ce qui revient à dire : " personne n'est irremplaçable" ?
Eh ben pas d'accord, on m'a assez rabattu les oreilles avec ça ! Je suis irremplaçable, car je suis unique en mon genre. Personne d'autre n'est comme moi. Dire que je ne suis "rien" c'est nier l'essence même de mon existence. Que je pourrais aussi bien disparaitre et ça ne changerait rien. Mes genoux ! Si je disparais ça change tout ! Parce qu'unique je suis précieux, au même titre que tout le monde. Dire qu'on est rien c'est cultiver un défaitisme tendant vers la non-vie. Je refuse çà, non par orgueil ( c'est le piège, en allant vers les concepts de surhomme par ex), mais parce qu'en pensant que je suis important ( toutes proportions gardées) au moins dans mon entourage, je m'offre la possibilité d'être acteur de ma vie et non pas de subir les évènements, d'attendre que "ça" arrive. Et ça, ça donne envie de se battre, de continuer même si c'est dur d'avancer, de se relever 7 fois et voire plus si nécessaire.
Pour moi, la bouteille sera toujours à moitié pleine, parce que j'ai décidé que ça serait comme ça !
N'est-on pas "remplaçable" pour les autres et unique pour nous? À la fois rien et tout? Ce qui justifie qu'on puisse choisir nos vie (dans la mesure de la réalisation de nos engagements) puisque nous seul les vivons.
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Bonjour,
Remplaçable, irremplaçable?
C'est sûr que l'on est "peu de chose" ...
Mais parfois, on est "essentiel" ...
Bien des inconnus à jamais ont été, sont, seront "essentiels" pour quelqu'un, pour leur entourage, pour la société.
Il existe des milliers d'instructeurs de survie.
Mais pour moi, David est essentiel, irremplacçable - simplement par ce qu'il m'a apporté via son forum.
Il existe des millions d'infirmiers, de toubibs, de kinés.
Pour moi, Anke est absolument irremplaçable ( - c'est juste un exemple, je n'oublie pas les autres qui nous offrent ici en partage le meilleur d'eux-mêmes).
Nous ne sommes rien ... mais tous ces "riens" sont des pièces essentielles pour faire avancer le scmillbick.
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Merci de ton commentaire Anke.
Mon esprit est sombre et j'ai tendance sans m'en rendre compte à plutôt voir la bouteille à moitié vide... A moi de me mettre des coups de pieds au c** pour la voire à moitié pleine ! ;D
Ton discours me ramène à cette phrase "La vie n'est pas un restaurant où l'on vous sert... mais un buffet auquel vous devez aller vous servir".
Tout en devant imprimer le fait qu'on ne peut pas se servir de tout, qu'on doit choisir. Que si on prend du poisson, alors on ne pourra prendre de la confiture pour accompagner (c'est incompatible) ; on devra forcement choisir entre certains accompagnements. Même si on sait que la confiture à la fraise avec de la dorade, ça ne se fait pas, on reste un peu frustré de ne plus avoir ce choix. D'être limité. De devoir renoncer à certains plats sur la carte. On ne pourra pas tout manger de toute façon, la faim est trop rapidement comblée.
Alors quel plat choisir ? Est ce qu'on ne le regrettera pas une fois le repas terminé ? Si on prend le poisson, y'aura des arrêtes... mais ça reste plus sain que les nuggets, à la fois si délicieusement grasses et pourtant finalement si insipides... ?!
OULA ! Je viens de partir dans un trip philoso-gastronomique... C'est grave Docteur ?
Humain, veux tu dire par "remplaçable pour les autres et uniques pour nous" que nous ne sommes que des êtres profondément solitaires et que peu importe nos actions, elles n'influeront finalement de toute façon pas sur notre environnement ?
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Pour ma part, je dirait qu'on est unique comme Anke, on est irremplaçable pour les amis, les proches, les gens qu'on aime tel son ou sa conjoint(e) ,son ou sa petit ami(e), ses enfants.On est remplaçable pour la sociétée , l'entreprise car il y a toujours du monde qui se bouscule à la porte.
Il est vrai que la vie est fait de choix, des bons et des mauvais.Pour ma part j'en ai fait beaucoup de mauvais, qui m'ont apportés malgrés tout beaucoup de choses.Les bonnes celles-là j'espère comme tout le monde qu'elles viendront la prochaines fois et sans faire demi tour.
La vie on en a qu'une à nous de donner ce qu'on à de meilleur de soi pour se sentir bien,se sentir utile comme je dit souvent. Malgré tout on est unique en notre genre car unique de par notre personnalité, physique et autres... On croise bon nombres de personnes qui nous aident à avancer, nous poussent ou au contraire nous enfoncent, nous critiquent et disent du mal de nous.Jalousie, lassitude de nous entendre nous plaindre ou autre....
Bref, chaque vie et différentes et pourtant malgré tout cela nous avons besoins des uns des autres, pour avancer et reculer pour reavancer à nouveau.L'amour, l'amitié sont des choses fondamentales, douloureuses aussi parfois et pourtant tellement belle à vivre :love:
Fait t'on chemin à toi mon grand et dis toi que tu n'es pas seul à l'arpenter ce chemin, on le fait tous à notre manière avec, nos convictions, nos envies, nos joies, nos peines et ce qui fait ce qu'on est NOUS...
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Humain, veux tu dire par "remplaçable pour les autres et uniques pour nous" que nous ne sommes que des êtres profondément solitaires et que peu importe nos actions, elles n'influeront finalement de toute façon pas sur notre environnement ?
:) Oui et non. On peut bouleverser la vie (en bien et en mal) d'une personne, mais, fondamentalement, notre non-existence n'empêcherait pas ceux qui nous cotoyons aujourd'hui d'exister. Leurs histoires seraient différentes (en bien comme en mal) ; ils feraient d'autres rencontres, d'autres expèriences, prendraient d'autres chemins.
Mais bien malin qui peut dire ce qu'aurait été la vie d'untel s'il avait fait ou non telle ou telle rencontre.
Finalement il ne reste que la certitude de notre propre existence.
C'est pourquoi je trouve dommage de se la gâcher pour des considérations qui tiennent plus de la culture et de la peur que du choix et de l'engagement personnel. C'est aussi pourquoi je trouve dommage, puisque finalement on n'a pas grand chose à perdre en agissant autrement, de ne pas se donner à fond dans ce qu'on entreprend. On veut faire un enfant? Bien, mais on fait tout pour l'aider à devenir un merveilleux adulte. On veut faire ce métier plutôt qu'un autre? OK mais à condition de parfaitement en maîtriser toutes les subtilités. On veut être capable de survivre deux mois en parfaite autonomie dans la forêt? Très bien, on n'écoute pas les Cassandre, on se prépare sérieusement et on le fait.
PS: ne jamais partir du principe qu'on n'aimera pas la confiture mélangée au poisson juste parce que ça ne se fait pas...
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ah bon, ça se fait pas la confiote avec du poisson...? :blink:
C'est pas toujours facile d'avoir les idées claires.
On peut adorer certains aspects de sa vie et en détester d'autres.
Souvent, on a une sensation d'obligation par rapport a quelque chose, ça peut etre le travail, les amis, un principe...
D'où viennent ces obligations qu'on se fixe? pourquoi cet (auto)conditionnement qui nous "compresse" parfois?
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Pour l'allégorie de la bouffe :
Poisson ou confiture ? M'en fout l'un ou l'autre j'ai faim !
Je déteste les épinards, beurk, un jour y'avait que ça à manger et j'avais faim. J'ai pas attendu trois heures pour racler mon assiette.
Le choix dans ce cas là, c'est du luxe. Si on peut faire la fine bouche et vouloir prétendre que la sole et la confiotte de prunes ça va pas ensemble, c'est qu'on a pas assez faim.
Imaginons que je sois parti en stage avec le ceets du genre " vivre sur le terrain ", à bouffer des plantes, des glands, des vers de terre ou des larves de mouche ... Le but de la manoeuvre sera juste de pouvoir tenir debout pendant 24 à 48 h avec ce que je trouve dans la nature, je n'aurai pas le luxe de dire : " ça c'est pas bon..." Bien sur que ça sera pas bon ! Et alors faut manger mon gars, sinon t'es cuit ! :lol:
Y'a des moments ou c'est blanc ou noir et pis c'est tout... Le reste c'est de la littérature... ou des noeuds au cerveau avec des trucs qui servent à rien.
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sans proselythisme, va revoir "la parabole des talents"...
;)
et à la fin il faudr rpéondre à la question "qu'à tu fais de ton talent ?"
Ma grand mére est décédée trés recemment, ma mére (sa fille) a lu un courrier que sa mère avait écrit : "ne vous attachez par trop à l'argent, il vous perdra, et c'est un bagage qui n'est pas admis dans le dernier train"...
ça répond au moins a un de tes points dans ta conversation fictif " travailler pour amasser moins de la moitié de ce que vous auriez voulu avoir"...
être ou avoir ? c'est un bonne question non.
A la fin de ma vie je voudrais pouvoir me trouver face à mon Dieu et qu'il me dise "t'as pas été parfait, t'as pas été trop dégeu non plus, tu laisses pas de dettes, t'as pas amassé sur la gueule des autres, t'as tendu la main quand tu pouvais, t'as pas abusé... Au bilan je te laisse rentrer et je te fous pas dehors avec mon pied au cul..." mais j'ai des relations particuliére avec mon dieu.
;)
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Hs : Si il te fout dehors ( ce qui serait étonnant, mais bon, on est sûr de rien de nos jours !), tu viens à la maison ;))
Fin du Hs
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Cependant, et comme le dit AMHA très justement Anke, je pense qu'il existe de très grandes similitudes entre les individus, des "dénominateurs communs". Les êtres humains ne sont pas si différents les uns des autres et se poseront très souvent les mêmes questions, auront les mêmes soucis, etc.
Déjà parce que nous sommes tous monté sur la base d'un même kit (bras, jambe, tête, synapses...) et ensuite parce que nous sommes presque tous formatés de manière plus ou moins identique (société, famille, etc).
Par rapport à ton message initial, et à cette remarque en particulier, tu sembles accorder beaucoup d'importance au "formatage", à la force normalisatrice de la société.
Une façon d'en sortir... c'est d'en sortir ! En particulier, voyager, rencontrer des gens très différents de soi.
Il est vrai que l'enfance et l'adolescence "normales" sont fortement normalisatrices. Mais quand on est adulte, on devient responsable de sa propre vie. On a le choix de faire des choses et de rencontrer des gens qui nous sortent de cette norme, de ce microcosme. Il y a peut-être effectivement des barrières invisibles autour de toi, qui te cantonnent aux mêmes activités, aux mêmes gens, à une vision du monde réductrice. Mais rien ne t'empêche de franchir ces barrières. C'est TON choix.
Par exemple, si tu choisis de partir un mois en vacances en WOOFing sur des fermes à l'étranger, ou en mission humanitaire dans un pays pauvre, tu reviendras avec une vision du monde bien différente que si tu passes tes vacances sur la cote d'azur à bronzer la journée et à t'"éclater en boîte" le soir.
C'est une banalité de dire que les voyages forment la jeunesse, mais c'est vrai. Mais c'est pas forcément un grand voyage, et c'est pas forcément coûteux. L'aventure est au coin de la rue !
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Bonjour Barnabé,
Merci pour ton message.
J'octroie une grande importance au formatage, c'est exact.
Je pense qu'il est responsable, à la réflexion, de nombreux soucis que traverse aujourd'hui ma génération : désillusions, manque de motivations ...
Concernant ta réflexion sur le voyage, je ne suis pas forcement d'accord avec toi.
Cela permet en effet de s'ouvrir, rencontrer des gens, voir la réalité... Mais il ne permet pas obligatoirement de se sortir de ce formatage si on ne le souhaite pas. C'est une démarche volontaire que le voyage peut aider mais juste aider...
Pour ma part, j'ai voyagé dans plus d'une vingtaine de pays (plus d'un pays par année de vécu, et toujours entre 2 et 4 semaines) ; je suis partit "à l'arrache" pendant un an au Mexique, Canada et Australie ; enfin, j'ai travaillé en République Dominicaine pendant 3-4 mois.
Tout ceci m'a fait rencontrer énormément de personnes, découvrir des cultures différentes, m'a apporté une richesse extraordinaire... et m'a amené à de nombreuses reprises à réfléchir sur nombre de sujets. Je n'ai pas eu justement une enfance "normale" et donc "normalisatrice".
Et pourtant... ;)
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J'ai p'têt mal été compris dans mes précédents messages car il est difficile d'exprimer avec des mots des sentiments, des sensations, etc.
J'ai parlé de ce sujet avec quelque personnes de mon entourage (de tous les âges, toutes origines) ; et je me suis rendu compte que les personnes plus âgées (passé 30/45 ans) avaient plus de difficultés à appréhender avec exactitude mes réflexions (ceux de mon âge & alentours se sont pour la plupart déjà posé "la" question ou se la posent, de la même manière à peu de chose prêt). En soit, c'est assez logique... Nous n'avons pas été "formaté" précisément de la même manière ;D
En tout cas, merci encore à tous pour vos réflexions sur le sujet. :doubleup:
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Si je n'ai parlé que des voyages, c'est parce que j'ai trouvé qu'il y avait déjà beaucoup de réponses intéressantes dans le fil ; ce n'était donc qu'un complément. Puisque tu as déjà beaucoup voyagé, tu as déjà cette richesse d'expériences qui devrait te permettre de te sentir un peu moins coincé ou désabusé que les gens autour de toi.
Après, je dois avouer que je ton premier post est un peu vague et que je comprends pas exactement le problème.
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Bonsoir.
Le formatage est inéluctable pour le fonctionnement d'une société : on conditionne les individus pour satisfaire les besoins présents et supposés futurs (là, on se trompe souvent). C'est pourquoi l'éducation prodiguée dans ces sociétés manque d'éclectisme, paradoxe avec le soi-disant accès à la connaissance universelle pour tous, alors que celle dispensée est totalement univoque.
Il est reproché le manque d'esprit critique ; pourtant, il n'est pas enseigné, celui qui le développe réfléchi, celui qui réfléchit commence à chercher à désobéir et est ainsi très mal vu.
Le formatage n'échappe à aucune hiérarchie, ni économie.
Partout ailleurs nous ne voyons que les « appartements témoins » qu'il nous est agréable de voir, selon nos aspirations, idéaux, sensibiltés, etc.
Quelques uns essaient d'être objectifs, très peu y parviennent même partiellement. Il ne s'agit pas d'être désabusés, seulement réalistes, mais en fonction de nos propres réalités comparatives.
Comme tout débat plus ou moins philosophique ça tourne facilement à l'onanisme cérébral.
À +
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on conditionne les individus pour satisfaire les besoins présents et supposés futurs
Qui c'est "On" ?
En fait plutot que de dire "formatage", je préfèrerais employer le terme de "contrat social" en y mettant les concepts suivants :
Nous autres, choisissons de nous comporter d'une certaine manière, d'adopter certains usages d'une manière commune afin de nous comprendre, soit par le geste, soit par le verbe. En fait, animaux sociaux, pour nous entendre et nous comprendre, nous choisissons( et choisissons pour nos progénitures) certaines conventions.
Est-ce que cela doit nous empêcher de réflechir pour autant ?
Cela nous e^mpêche-t-il de faire des choix complémentaires( qui ceux là ne relèvent pas obligatoirement d'un comportement social) ou de nous adapter ?
Par exemple :
Nous faisons tous l'effort ici d'écrire en français chatié, de vérifier notre orthographe et notre grammaire et d'éviter au maximum le langage texto. C'est un "formatage" ou une vraie démarche de communication ? La convention primaire dans ce cas est d'avoir été assidu à l'école et d'avoir appris les fondements de notre langue ( les règles grammaticales, l'étude de quelques auteurs etc...). Et nous restituons en quelque sorte ce savoir acquis ( qui fait partie de notre culture et donc de notre groupe linguistique) à nos contemporains en communiquant avec eux...
ça ne m'empêche pas pour autant de communiquer en texto avec mes gamins au téléphone...
Formatage ou contrat, c'est kif-kif. L'affirmation de soi par opposition à certains dogmes, c'est aussi une manière de se construire, mais encore faut-il connaitre son sujet et avoir assimilé le dogme en question au préalable.
Le formatage ou contrat est donc nécessaire voire souhaitable. L'opposition, dans tous les cas, sur touts les sujets( même en politique par ex), c'est toujours une garantie de l'expression de la liberté et de sa reconnaissance.
Le "formaté" n'est pas toujours le dernier des crétins, de même celui qui fait preuve "d'originalité" dans ses comportements n'est pas forcément le fou furieux de service. Dans tous les cas, garder l'esprit ouvert et aiguiser sa curiosité sont, pour moi hein, le gage d'un épanouissement maximum et sources de grandes joies...
En fait c'est ça le but : être heureux !
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Je vous conseillerai de lire "sur la brieveté de la vie" de Sénèque qu'on trouve en opuscule scolaire d'une soixantaine de pages. il y a 2000 ce romain avait tout dit. Ce n'est pas du tout difficile à lire, moins qu'un article du "Monde", c'est pour ça qu ece très court ouvrage est très utilisé en scolaire, ne pas avoir peur du terme "philosophe".
Pour ceux qui ont une bible chez eux chercher dedans le livre "la sagesse de Salomon". La surprise bien des verset de cette partie sont devenus des proverbes dont on a oublié la source. C'est assez décoiffant sur la vanité de tout ce qu'on peut entreprendre.
Si vous aimez lire habituellement, car le livre est dense sans être intello: "Walden ou la vie dans les bois"
de Thoreau auteur américain du XIX eme. L'auteur est un naturaliste qui recherche une vie simple, voir simplifiée et fait une expérience de vie d'ermite. Le livre alterne considération sur le sens de la vie, qu'est-ce qui est utile-inutile, genre travailler plus pour acheter des choses inutiles et observation sur la nature environnante (un chapître sur l'observation de l'évolution de la glace de son étang bluffant).....
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Salut,
Pour en revenir à ce que disait Anke,
A mon avis, le formatage, c'est faire une chose d'une seule et unique façon :
Tu sais écrire en "texto" et pas en "français" = tu es formaté et tu te fermes des portes
Tu sais écrire en "français" et pas en "texto" = tu es formaté et tu te fermes des portes
Tu sais écrire en "français" et en "texto" = tu ne te fermes pas de portes
bon, j'ai énormément simplifié, mais vous voyez.
On peut élargir, tu sais parler anglais, tu connais le html, tu sais utiliser le bon noeud, tu connais bien les chiens, tu.... bref, si "tu sais" : "tu ouvres des portes"
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Bonjour.
Anke.
Je n'ai pas dis qu'il ne fallait pas réfléchir, j'ai simplement mis en évidence le fait qu'il est souhaité que tout le monde « traverse dans les clous ».
Celui qui se distingue, c'est vrai, n'est pas un fou furieux, mais « On » lui refuse cette distinction quand elle n'est pas conforme au généralement admis.
Contrat social, oui ! Pour nous supporter tous, mutuellement.
Je ne sais pas qui le premier a parler de la ghettoïsation de de la pensée. Ce n'est pas faux, toutefois il y a plusieurs ghettos où certains se complaisent à s'y enfermer. Personne n'y échappe car chacun a le ou les sien (s) propre (s).
Pour l'éducation, il y a celle qu'on reçoit et celle qu'on se fait, bien ou mal. Autrefois on utilisait l'expression « faire ses humanités » pour les études supérieures ; pourtant dans la réalité, ça ne désigne que les prémisses de la vie sociale et active et s'applique donc à tous.
Le rebelle est toujours hors la loi avant de devenir (parfois) un héros.
Désobéir est tantôt un défaut, tantôt une qualité, seul le temps le dit. Mais « On » n'aime pas qu'on désobéisse.
Si communiquer c'est être entendu, il faut d'abord être écouté, à condition d'user d'un langage commun. Hors, comme dit le proverbe : « Il n'est pire sourd… »
C'est vrai le « formaté n'est pas le dernier des crétins », il l'est souvent par paresse, veulerie (qui s'excusent pour bien des causes), par confort matériel ou spirituel, etc. : il n'est pas sécurisant de prendre des risques sociaux.
Quand à la liberté, si nous l'obtenons parfois au prix de vies, elle nous fait peur, nous brûle les doigts, parce que dès que nous l'avons, nous nous débarrassons sur d'autres du soin de la gérer. Paradoxe de l'humain.
Anke, j'espère ne pas me tromper, je crois que nous disons la même chose avec nos mots, nos analyses, ce qui génère, peut-être, une incompréhension à cause d'un langage quelque peu différent, non ?
Amitiés.
À +
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Bonjour ERECTUS
Tu as raison, mais personne n'est tenu de jaspiner tout les largonjis, patois et idiomes.
Ce mettre à porter de l'autre doit être une démarche réciproque, si pas de réciprocité les portes se ferment d'elles-mêmes.
À +
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Oui Wapiti, je pense que l'on dit la même chose, mais comme on se connait mal, ou mieux, pas trop bien, et que l'interface graphqiue, le clavier sont des limites dont on essaye de s'affranchir, il se peut qu'il y ait une frange d'incompréhension dans mes propos comme dans les tiens. Le temps fera son oeuvre au cours des posts...
En fait je crois ( et ça n'engage que moi) qu'on ne peut nier qu'en définitive, nous sommes toujours à la recherche de l'autre, même si on s'isole ( surtout si on s'isole ?) ou que l'on soit démarqué, original, "marginal". La marge n'existe que parce qu'elle se définit par rapport à l'ensemble de la feuille. Les inter-relations entre les êtres sont constantes, inévitables voire recrèées ( relire Vendredi ou les limbes du pacifique). Du reste l'affirmation de soi ou de sa personnalité en opposition à une norme, n'est qu'une manière de faire parmi beaucoup d'autres.
Il y a eu des V.Hugo qui pensait que le poête devait être un guide, et puis il ya eu des Férré et puis des Moitessiers et des Tessons et tout plein d'autres qui eux ont "osé". Ils ont peut-être eu de la chance, ou ils ont fait des choix cruels, pour eux mêmes voire pour leurs proches : Moitessier qui se rebarre refaire un tour de la planète alors qu'il est père de famille ou Lanzmann qui va crapahuter par monts et par vaux tout au long de l'année et c'est bobonne qui s'occupe des loupiots, moi j'aurais pas fait, mais c'est ma barrière à moi. Il n'en reste pas moins que ces mecs là, nous font rêver nous les "moutons", le seul pb c'est qu'on est des gros feignants et que ce bouger le cul ( ou réfléchir, c'est pareil) ça demande de faire un effort, de prendre des risques, bref d'oser !
Combien d'entre nous passent pour de doux dingues en allant camper dans les bois quand il tombe des hallebardes ( surtout s'il tombe des hallebardes, sinon c'est moins drôle !) ou qu'il gèle à pierre fendre en compagnie de loustics qu'on ne connait ni des lèvres ni des dents ! J'ai cette étiquette là : " Titi, t'es marrrant, mais t'es un peu fèlé non ?" Mais dans le ton, y'a quand même une petite pointe d'admiration. Pourtant quand j'explique, ça passe, ça a l'air faisable, rigolo, amusant de passer un moment sympa dans la nature. Mais voilà, les potes n'osent pas, pour tout un tas de raisons valables ( ou pas), d'interdits qu'ils n'osent pas franchir, de peurs.
Alors faire ses humanités aujourd'hui c'est peut-être à ceux qui osent un petit peu de montrer que ce n'est pas si difficile de se débarasser même momentanément de trucs qui encombrent la tête et qui ferment l'âme...
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Anke.
C'est bien vrai tout ça, mon bon Monsieur. :up:
En plus, j'ai la manie de synthétiser, ne donnant les détails que sur demande et seulement après le développement. ;#
L'anonymat de l'écran y est pour beaucoup.
Amitiés.
À +
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Il y a eu des V.Hugo qui pensait que le poête devait être un guide, et puis il ya eu des Ferré ...
Ferré l'amateur de voitures de luxe et de belles villas c'était "faites ce que je dis, pas ce que je fais".....
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Aimer le luxe et les glaces à la vanille, les belles bagnoles, les jolies filles, le soleil et le farniente ( avec le martini qui va bien) et avoir des idées c'est incompatible ?
Qu'est ce qui est interessant : ce que dit le mec ou ce qu'il fait ? Un curé peut être pédophile ( beurk) et faire des super sermons le Dimanche et défendre le christianisme ?
Personne ne peut revendiquer être un exemple à suivre, ni même une référence. Par ex, regarde l'Ours et sa maladie de Lyme, pourtant... si il devait y en avoir un qui pouvait passer au travers...Eh ben non, il s'est fait baisé comme n'importe qui, ça n'empèche pas que ce qu'il dit sur les mises en garde sur cette affection est fondé !
:lol:
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Aimer le luxe ...., les belles bagnoles, ...... et avoir des idées c'est incompatible ?
J'ai retiré dans ta citation ce qui est gratuit ou pas cher (Martini - de 10 € la bouteille) pour le reste oui pour moi c'est incompatible surtout quant on se veut exemplaire et donneur de leçon comme Ferré (bien plus dans ses interview que dans ses chansons).
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Pas de pb Philippe, tu retires ce que bon te semble ( mais j'aime bien regarder les jolies filles comme les mecs bien balancés, les visages burinés et les mains caleuses, j'aime les courbes et les creux, on ne se refait pas :lol:) ;)
Pour ce qui est de ton analyse, respectable evidemment, du bonhomme ( Férré), nous n'avons tout simplement pas la même et puis voilà. En fait ce n'est pas tant ce qu'il a pu faire en tant qu'homme qui m'interesse, mais surtout ce qu'il a pu m'apporter pour me "construire". Des idées que j'ai fait miennes en les modifiant à mon être, à ma perception du monde, à mon approche. Il est aurait pu être Mahomet ou Jésus Christ ça aurait été pareil. ça a été peut-être le dernier des pourris, je m'en moque à la limite, à partir du moment où il avait publié ou chanté, ses mots ne lui appartenaient plus... Et c'est à ce moment là que moi, j'intervenais. Au travers de ses mots ce mec là m'a aidé, au même titre que Vian, Sartre, Camus, Bach, Bethoven, Dali, Hugo, Hemingway, etc...
Je ne crois pas que personne puisse se montrer en tant qu'exemple à suivre. En quête d'absolus et d'êtres sans failles, nous avons du mal à accepter que les "modèles que nous désirons ne soient que des hommes( et de quel droit nous en faisons nous des modèles ?) et qu'au fond pouvons nous nous pardonner à nous mêmes de n'être que des hommes ?
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Je vous conseillerai de lire "sur la brieveté de la vie" de Sénèque qu'on trouve en opuscule scolaire d'une soixantaine de pages.
En ligne gratos (et en français ;)) ICI (http://remacle.org/bloodwolf/philosophes/seneque/brievete.htm)
jiluc. (http://jiluc.net/Firefox_icone.png)
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Salut!
Le problème selon moi c'est comme on le disait précédemment, que si on ne suis pas le chemin des braves gens, on est "mal"
Un exemple concret: Ma vie, je veux la mener à ma façon, c'est à dire en vagabondant, voyager, rencontrer des gens sans m'y attacher
Je préfère avoir une vie courte, mais à mon goût, qu'une longue qui sera léthargique
"Mieux vaut vivre un jour comme un lion que cent ans comme un mouton"
Le problème: si je dis ça à mes parents ou à mes profs: c'est tout de suite les mots "inconscience" , "ignorance", "rêveries" ou encore "vaut mieux que tu fasse ça"
Ok, je me doute qu'un voyage, c'est pas la belle vie non plus, je ne connais pas la faim, la souffrance physique et morale dans ses retranchement
Mais après tout, si je veux mourir gelé au fin fond de l'Islande, d'accord ça concerne mes "proches", mais c'est en premier lieu moi que ça regarde, les "proches" sont juste un contre-argument, mais pas la voie à suivre
Aujourd'hui, on nous proclame le mot "liberté"
Mais elle est ou cette liberté? m'a-ton demandé mon avis si je voulais vivre dans cette société? j'en ai pas le souvenir
Un autre exemple concret: j'ai toujours rêver d'aller au Canada. Or pour aller y vivre, y voyager, faut un tas de paperasses, des autorisations..
Pourquoi? de quel droit m'interdit-on d'aller ou je veux? pourquoi je ne peux pas échapper à la société, à la communauté humaine?
Pourquoi mes avis sont perçu comme puérils, simpliste, et mauvais?
Pourquoi quand je cite mes projets, ou le fait que d'après moi on soit beaucoup trop sur la planète, on me regarde en se disant que je suis qu'un idéaliste?
Je sais depuis longtemps maintenant que les nations, les États, la société ment, que L'utopie n'existe pas et qu'il est impossible qu'elle existe, mais pourquoi se rapprocherait-elle plus de la vision de certains plutôt que de celle des autres?
Et d'où vient les bien-fondés mis en place par convention? qui les a cités?
Oui, ça fait beaucoup de questions, tout simplement parce que je ne peut pas comprendre les points de vue exprimer par la majorité des communautés, ou plutôt, que je puisse les comprendre au sens propre mais qu'ils sont dénué de logique? de ma logique?
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J'ai fait il y a 20 ans un séjour à l'hosto pour un problème infectieux (prostatite) j'en suis sorti 3 jours plus tard. Ces trois jours je les ai passé avec des types qui avaient l'un un anus arificiel et l'autre un anus artificier ET une bouteille à pipi avec un tuyau, des types pas si vieux la cinquantaine et la soixantaine......de quoi réfléchir sur l'importance relative des choses, ça m'a très marqué. Depuis, avec quelques lectures dont je vous ai fait part j'essaye de savoir jouir de peu de chose, rouler avec mon vieux vélo qui va bien dans la lumière dorée du soleil couchant.
L.F. Céline (écrivain sulfureux mais aussi médecin des pauvres) avait dit quelque chose comme "la maladie est le voyage des pauvres". Donner un coup de main au foyer Emaüs pour classer les livres reçus et mieux les vendre et les valoriser, rencontrer et parler avec les hôtes de ce foyer vaut un voyage lointain. Pour ceux qui habitent des quartiers populaires la pauvreté est au bout de la rue suffit de la voir, pas la peine d'aller au Mali.
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Bien vu Serge. Pourtant on peut citer Férré et ne pas forcément adhèrer à une quelconque doctrine, car ( pour moi hein !) c'est encore une fois ( de plus) tenter de coller une "étiquette" ou de ranger sa propre pensée dans une petite boite marquée "anarchie". Il pourrait être marqué tout autre chose d'ailleurs. C'est tout de même curieux qu'il faille que nous cataloguions sytématiquement : blanc, noir, mouton, loup, normal, anormal, courage, lacheté, héroïsme, que nous rangions tout bien proprement dans nos petites caboches pour qu'elles soient bien ordonnées, proprettes, lustrées... limitées ?
Nous avons cette facheuse tendance à nous construire nos propres cages ou prisons.
Vik, tu veux aller au Canada, mais on te demande tout un tas de papiers ? Bon, ok...C'est la paperasse qui va t'arrèter ou c'est ton désir d'y aller qui va être le plus fort ? L'objectif c'est quoi : se bagarrer contre une administration qu'on peut trouver débile et y perdre son temps ( qui est précieux) ou bien passer à la réalisation de son rêve et remplir les conditions à l'immigration ou à l'obtention d'un visa ( ou d'un truc du genre, je ne connais pas les conditions à remplir) ? On fait les voyages qu'on s'autorise à faire. Il en va de même pour les rencontres humaines. Moi j'aimerais bien voir le désert une fois et pis faire un coup de dromadaire ( :lol:) ! Je ne crois pourtant pas que ça changera fondamentalement ma vie, ça me fera plaisir un petit coup, mais c'est tout.
Rencontrer des gens sans s'y attacher. Pourquoi c'est dangereux de s'attacher aux gens ?
Vivre deux heures comme un lion plutot que cent comme un mouton. Pourquoi ne pas vivre longtemps comme un lion ( au bout d'un moment tu seras un vieux lion, mais c'est pas grave, lion quand même !)? Pourquoi vouloir mourir, même gelé au fin fond de l'Islande plutot que de vivre ?
En fait le vrai pouvoir il est là ! On peut tout arrèter maintenant, si on veut : une corde, un noeud, un balcon, crac les cervicales et "boujou !" Facile ! Trop facile, beaucoup plus facile que de se botter le cul pour se relever ( mais ça c'est mon opinion à moi qui ne vaut que pour moi, je ne juges absolumement pas les autres comportements,. En fait c'est ce que je me dis quand ça va mal : " tu vas te relever dis feignasse ! Allez bouges toi", c'est comme ça que je fonctionne). Le vrai choix de vie il est là, ça on peut le décider, mais attention, il faut assumer au préalable les conséquences ( ou s'en foutre, mais ça c'est une autre histoire) de ses choix car, à ne pas s'y tromper, nous sommes bel et bien des hommes( même si on a rien demandé !) et pas autre chose et par conséquent vivants dans la communauté des hommes, nous avons des comptes à rendre et nous sommes contraints de supporter le regard des autres, leurs avis, leurs opinions, que cela nous plaise ou non, c'est comme ça. C'est grace à ça qu'on se reconnait "homme" et non pas "bête". S'exclure du monde des hommes, c'est ne plus exister, c'est mourir car c'est l'autre qui nous renvoie notre image. Et de quel droit peut-on se permettre de s'exclure, de priver les autres de notre présence ? Parce que c'est notre bon plaisir ? Parce qu'ils nous agacent ? Parce qu'à nos yeux, ils ne "valent pas le coup" ( quelle haute opinion avons-nous alors de nous-même ! Sommes nous "meilleurs" qu'eux ?)?
Seul, il n'y a plus de miroir pour que nous puissions nous reconnaitre nous même, pour avoir conscience de nous même, de nos contingences, de nos qualités et défauts...
On ne tient pas plus de trois mois il parait...
Alors même si c'est de temps en temps ou un peu trop souvent un peu chiant et contraignant ou compliqué, je préfère vivre...
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Un autre exemple concret: j'ai toujours rêver d'aller au Canada. Or pour aller y vivre, y voyager, faut un tas de paperasses, des autorisations..
Pourquoi? de quel droit m'interdit-on d'aller ou je veux? pourquoi je ne peux pas échapper à la société, à la communauté humaine?
Pourquoi mes avis sont perçu comme puérils, simpliste, et mauvais?
Pourquoi quand je cite mes projets, ou le fait que d'après moi on soit beaucoup trop sur la planète, on me regarde en se disant que je suis qu'un idéaliste?
Peut-être parce que c'est le cas ?
Je veux dire par là : le monde est tel qu'il est. Il faut faire avec. Aussi longtemps que tu attendras que le monde s'adapte à toi, ou que les gens fassent les choses à ta place, tu seras malheureux.
Si tu définis clairement ton objectif, en découlent un certain nombre de choses à faire pour y arriver. Si tu ne les fais pas, tu n'y arrives pas. Si certaines choses semblent impossible, cherche une autre solution, une solution réaliste que toi, tu puisses mettre en oeuvre.
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Et si le monde finalement il était tel qu'on veut qu'il soit ?
On entend souvent dire : " C'est la fatalité, on y peut rien !" Ce discours là n'est recevable ( et encore il faudrait voir en situation) qu'au décours d'une maladie. Pour le reste je reste convaincu que l'on peut être acteur, que l'on peut intervenir et que sous le terme "fatalité" on planque soit notre incompétence ( et on a le droit de ne pas tout savoir !) et surtout notre feignantise.
Tu as froid ? Fais du feu.
Il pleut ? Mets toi à l'abri.
Le seul truc avec lequel il est nécessaire de " faire avec" c'est le temps qui passe ou la vieillesse, mais on est pas obligé de prendre cet état de fait comme une condamnation ou une faillite.
Ce monde nous appartient, nos vies nous appartiennent, elles sont courtes et on a pas le temps de perdre du temps à se lamenter.
Je veux aller au Canada, ou j'ai envie de désert, j'arrète de râler et j'y vais.
Pika ( la moitié à Pics)a dit un jour : "j'ai mal aux pieds, mais punaise ce paysage, c'est beau ! " ou un truc du genre. Pour chaque chose il y a un prix à payer, faut juste savoir si au fond on est prêt à le payer ce prix ou pas...
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Un autre exemple concret: j'ai toujours rêver d'aller au Canada. Or pour aller y vivre, y voyager, faut un tas de paperasses, des autorisations..
Pourquoi? de quel droit m'interdit-on d'aller ou je veux? pourquoi je ne peux pas échapper à la société, à la communauté humaine?
C'est pour ton bien. :)
Plus sérieusement, c'est tout con. Comme tu le soulignais fort justement, on est très nombreux sur cette planète. Trop je sais pas, et à la limite on s'en fout. Des structures se sont établies pour gérer le bien être de ces gens, avec plus ou moins de succès, et de manière inégales, certes. Une organisation. Et comme la France et le Canada ont présupposé qu'il était de leur devoir de pas te laisser crever et qu'en tant qu'Etat, ils étaient là pour t'aider (genre l'hosto tout ça) si ni toi ni le ciel ne le pouvaient, qu'en cas de souci il allait falloir te prendre en charge, ils veulent s'assurer qu'ils sont en mesure de le faire. Et donc ils ont besoin de s'organiser parce que des millions de personnes ça se gère pas d'un claquement de doigt.
Ca parait un peu simpliste, il y a sûrement plein d'autres raisons beaucoup moins jolies à tout ça. Mais même si il ne restait que celle là, ça ne me paraîtrait pas si complètement débile que, oui, il y ait de la "paperasse" à remplir. Ne serait-ce que pour vérifier qu'il y a bien les moyens, avec une personne en plus, d'assurer ce que le pays s'engage à assurer.
J'ai deux amis tout à fait normaux qui ont émigré au quebec. Ils ont la nationalité, ils y bossent, ils vont bientôt y voter. Y avait de la paperasse et tout. Le temps que je me décide à savoir si oui où non je voulais les suivre, ils avaient déja déménagé. ;D Relativisons donc sur la difficulté.
Je suis prêt à accorder à n'importe qui que le problème est infiniment plus compliqué que ça.
Mais si tu veux on peut aller au plus simple. Tu veux aller au canada. Très bien. Ca te paraît mieux là bas. Très bien. Tu vois pas pour quoi tu peux pas y aller tout simplement et tout ceux qui vivent moins bien dans le monde aussi, et c'est une injustice. On est d'accord.
Je propose donc de résoudre le problème à la source. Acter immédiatement un nivellement mondial des niveaux de vie. Essaie de penser à ça sérieusement. C'est assez vertigineux quand on se pose sincèrement la question. (j'aimerais bien trouver une simulation un peu précise de ce truc là, d'ailleurs, ça me titille depuis pas mal de temps)
Une chose est certaine, si tu te projettes réellement dans cette situation, tu ne te posera moins la question de savoir si tu veux ou non aller à 8000 kilomètres. T'aura deux trois autres priorités à gérer.
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Rencontrer des gens sans s'y attacher. Pourquoi c'est dangereux de s'attacher aux gens ?
Vivre deux heures comme un lion plutot que cent comme un mouton. Pourquoi ne pas vivre longtemps comme un lion ( au bout d'un moment tu seras un vieux lion, mais c'est pas grave, lion quand même !)? Pourquoi vouloir mourir, même gelé au fin fond de l'Islande plutot que de vivre ?
Attention Anke, tu déformes mes propos ;)
Premièrement, j'ai dit "Mieux vaut" après c'est sur que si ça dure, je laisserais pas tomber
De plus je ne veux pas mourir gelé en Islande, mais je veux pouvoir en avoir la liberté
Barnabé: Oui je suis idéaliste ;)
Le monde est tel qu'il est, mais il ne se proclame pas tel qu'il l'est vraiment
J'en ai marre qu'on nous prône les trois mêmes mots "égalité etc" quand ils ne sont qu'a moitié respecté
Ok, tout est relatif, j'ai plus de liberté que si j'étais en Corée du Nord.
Anke, Contrairement à toi, je ne pense pas qu'on puisse toujours solutionner nos problèmes...
C'est comme la survie, même avec la meilleure motivation et le meilleur état d'esprit, qui survit à une bombe H tombant sur nous? la réponse me paraît simple
Ma vie, je veux la mener comme je l'entends, mais pas dans un objectif nul.
C'est simple, Lemuel, tes potes, pour aller au Canada, il avait ce qu'il faut pour partir non? Argent, boulot etc...
Tu penses qu'ils délivrent beaucoup de "Visa a durée indéterminée" aux vagabonds? j'en doute
Donc sois je fais une ascension sociale, je me languis dans la société pour déménager, et je contredit tout mes objectifs, mais j'arrive au but, soit je trouves des alternatives.
L'état, ok, j'avoue que c'est une forme avancé de démocratie utopique, ça essaye d'en réjouir le plus possible
Mais ceux qui n'y trouvent pas leur compte, ils font quoi? Ils vont où?
Pour moi, la liberté de se mouvoir où on l'entend devrait être normale
De quel droit on a mis des délimitations sur un continent en disant "ça m'appartient!" (c'est simpliste aussi, mais c'est presque ça)
Moi aussi je voudrais bien aller quelques part, planter ma tente et dire "Quiconque passe ici aura un motif pour se faire fusiller"
Alors oui, forcément ça va molester les gras bourgeois consommateurs
Mais bon au fond on ne pourrais pas dire "Bien diriger, c'est avoir une morale et une arme" ?
Si j'entrave les lois de mon pays, je me fais flicker. Si le pays entrave mes principes, il...s'indiffère?
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Vik, en ce qui me concerne, je préfère que tu sois un poil idéaliste comme nous l'avons probablement tous été à ton âge, que lobotomisé comme 90% de tes corélégionnaires avec les MP3, les consoles portables ou domestiques directement branchées sur ce qu'il reste de cerveau.
Toutefois, deux réflexions, la loi faite de droits et devoirs est là pour éviter qu'effectivement tu puisse aller où tu le désire mais surtout pour que celui à qui ça ne plairait pas ne puisse l'exprimer en te mettant du plomb dans la couenne.
Deuxio, toujours en matière de droits et de devoirs, moraux cette fois, et cette variable d'ajustement surtout qu'est le respect. Tu as en effet le droit de partir où tu veux et faire ce que tu veux si risqué soit il, mais considères tu que faire mourrir d'anxiété tes parents est une chose juste qu'ils méritent ?
Est-ce que Lanzman est un aventurier romantique quand il laisses bobonne à la maison pour s'occuper des gosses, ou bien un fieffé enc**é égoiste qui n'accepte pas les responsabilités qui vont avec ses choix ?
Il me semble qu'il y a des justes milieux et des compromis à faire sans se nier ou se perdre, consentir sans se soumettre, et ça c'est vraiment le travail de toute une vie.
Et puis, il y a toujours des oasis dans la morne plaine, de fantastiques surprises qui nous ravissent et nous comblent, de sacrés défis et de sacrés aventures du quotidien. :)
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Pas de pb Vik, l'ensemble de ta pensée est légitime et applicable pour peu que l'on vive dans un monde ou tous soient de bonne foi. On sait très bien que ça n'est pas le cas.
Quand à solutionner les pbs, un petit exemple :
Chui pas bien musclé, et pas bien gras :lol:, un pb d'hypothermie va assaillir mon peit corps délicat bien avant qu'un Ours se rende compte que "ça caille un brin" ( moi, ch'rai déjà tout violet !). Dans l'absolu, c'est pas juste, mais dans la vraie vie, je fais quoi ? Ben je prends en compte mon capital ( ou en l'occurence mon manque de capital !) de gras et de muscles et je compense et ce faisant je solutionne mon pb de manque de masse graisseuse.
J'aurai bien aimé être premier violon au conservatoire de Paris ou grand guitariste de jazz. Bon, j'ai été trop feignant pour apprendre à lire la musique et maintenant chui surement trop vieux ( les articulations des doigts vont inévitablement perdre de leur souplesse dans les années à venir >:( damned !), est-ce une raison suffisante pour ne pas continuer à jouer et à me prendre pour Angus avec la guitare à Calou ? Certainement que non ! Alors là, faut pas rêver, entre mes fausses notes et mes loupés, je continue, ça me fait trop "kiffer" ( comme disent les djeun's). Il a juste fallu que je vise un objectif à ma portée en y gardant du plaisir, voilà tout...
Mais il est normal qu'à l'automne de ma vie, je vois les choses un peu différemment de toi qui en est au Printemps. Serais-je nostalgique d'avoir eu tes opinions, objectifs, prises de position tranchées ?
Ce que nous autres vieilles barbes ou bourgeois ventripotents qualifions de "naïveté" serait-elle de l'amertume, parce que tu nous rappelle peut-être ceux que nous avons été ? Nous avons surement accepté des trucs qu'il ne fallait pas ,transigé, peut-^tre qu'on s'est même "déballonné" en certaines occasions, et peut-être qu'on s'en veut un peu d'avoir perdu ou renoncé à cet "idéalisme" dont tu fais preuve( ou dont on te qualifie) aujourd'hui. Nos fils " idéalistes"sont là pour nous secouer un peu et c'est bien comme ça, ils veillent à leur manière à ce que l'on ne s'endorme pas trop. Mais nous, quand on les voit, on a peur. On a peur qu'ils grandissent, on a peur d'être submergés, on a peur de ne plus être "la" référence. C'est ça aussi vieillir, faut le savoir, et ils faut aussi que nos fils s'en rendent compte.
Quand à mener sa vie comme on veut, aujourd'hui je constate aujourd'hui que j'ai mené ma vie surtout comme j'ai pu et du mieux que j'ai pu en essayant de coller au plus près des idées que j'avais. Je me contente peut-être de peu, mais un petit feu, même tout petit, c'est mieux que pas de feu du tout... ;)
Paroles de vieux ch'ton, mais parole quand même.... ;)
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Avant toute chose…
C'est simple, Lemuel, tes potes, pour aller au Canada, il avait ce qu'il faut pour partir non? Argent, boulot etc...
Tu penses qu'ils délivrent beaucoup de "Visa a durée indéterminée" aux vagabonds? j'en doute
Je te demande de reréfléchir un coup à ça :
Le "mieux ailleurs" postule à la base une notion d'injustice.
et par conséquent :
"Je propose donc de résoudre le problème à la source. Acter immédiatement un nivellement mondial des niveaux de vie. Essaie de penser à ça sérieusement. C'est assez vertigineux quand on se pose sincèrement la question. Une chose est certaine, si tu te projettes réellement dans cette situation, tu te posera moins la question de savoir si tu veux ou non aller à 8000 kilomètres. T'aura deux trois autres priorités à gérer."
Ensuite :
De quel droit on a mis des délimitations sur un continent en disant "ça m'appartient!" (c'est simpliste aussi, mais c'est presque ça)
Moi aussi je voudrais bien aller quelques part, planter ma tente et dire "Quiconque passe ici aura un motif pour se faire fusiller"
Alors oui, forcément ça va molester les gras bourgeois consommateurs
Ben écoute, je vais même pas parler de te vider ton frigo, parce que c'est un autre problème, et que c'est pas de ça que je parle. Je te parle juste de la responsabilité d'un état par rapport à ceux qui viennent dedans. Mais comme ça ne te parle pas ce que je peux faire c'est débarquer chez toi avec 10 potes et puis on va tous se laisser crever dans ta chambre et dans ton salon, on va aussi en mettre un dans la baignoire, en te disant, nan, mais t'inquiètes pas pour nous, on va juste tomber malade, avoir la peau sur les os et clamser chez toi. Tu te débrouillera avec nos cadavres. Et au dernier moment y'en aura 5 qui vont te dire nan mais en fait soigne nous, on te remboursera plus tard t'inquiètes, on veut juste rester là. Pas de souci. Ca te plaît comme idée ?
Enfin :
Si tu veux aller errer comme un vagabond au canada, tu as le droit de commencer par le faire pendant trois mois, histoire de voir si ça te botte. T'as des billets d'avion à 400 euros.
Si tu veux continuer, un simple programme étudiant te permettrait de le faire pendant un an.
Après on en reparle.
Edit : désolé je me suis un peu enervé et y avait pas vraiment de raisons.
Pour répondre à d'autres de tes questions : mes amis avaient un job et une fille quand ils sont partis. L'un comme l'autre sont de jeunes gens au coeur pur et ils n'ont jamais vraiment fait autre chose que ceux qu'ils voulaient… Ils aiment leur conjoint leur enfant, leur métiers et leurs pays. VEINARDS ! :)
Il me semble qu'on ici l'exemple d'un français qui vit un peu en vagabond pour une période de trois ans au canada… Ca t'inspire pas ça ? I mean : IT'S POSSIBLE !
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Bonjour.
Eh ! Oui ! Comme dit Anke, et d'autres avant lui, les jeunes c… deviennent des vieux c…
Pour faire un pansement sur une plaie, il faut identifier le type plaie et faire le pansement qui va bien.
Plus on apprend et plus on relativise. Passer le permis ne fait pas de nous des champions de formule 1.
Tant qu'on crache dans l'assiette après avoir manger la soupe, on ne sait pas qu'il faut se procurer des légumes pour la faire.
Les idéaux sont louables, la réalité montre que beaucoup sont utopiques à cause de moult facteurs que nous ne maîtrisons pas et qui nous échappent.
À +
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Le coup du nivellement mondial, c'est une vraie question hein… Pas pour t'embêter. Je me la pose pour les gens que j'aime, pour moi, pour le monde (ça c'est facile).
A vue de nez, j'imagine qu'il doit y avoir pas loin de 1 milliard de personnes qui voudraient la même chose que toi, une petite téléportation immédiate sans comptes à rendre à personne ni problèmes dentaires avec armes et bagages dans la giboyeuse nature du canada. Moi je suis pas certain que si ça se faisait dans la seconde tu voudrais y rester.
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Est-ce que Lanzman est un aventurier romantique quand il laisses bobonne à la maison pour s'occuper des gosses, ou bien un fieffé enc**é égoiste qui n'accepte pas les responsabilités qui vont avec ses choix ?
Il me semble qu'il y a des justes milieux et des compromis à faire sans se nier ou se perdre, consentir sans se soumettre, et ça c'est vraiment le travail de toute une vie.
Et puis, il y a toujours des oasis dans la morne plaine, de fantastiques surprises qui nous ravissent et nous comblent, de sacrés défis et de sacrés aventures du quotidien. :)
C'est entre autre pour ça que je ne compte pas, aujourd'hui, fonder de famille ;) là c'est sur que c'est une part de responsabilité qu'on ne peut nier
Mes parents, je pense que si ils respectent mes choix, ou au moins essayent, comprendront.
En revanche, je veux que ce soit mes choix, quit a ce que j'en bouffe par la suite par ma faute
Ils n'ont de devoir que de me conseiller pour mon avenir, mais pas de m'obliger à faire ce qui leur semble bon.
De plus je l'ai déjà dit, mais si je meurs pour une quelconque raison, c'est en priorité mon choix, les autres sont juste un argument qui pèsera plus ou moins dans la balance.
D'après moi, on n'oblige pas quelqu'un à vivre malgré lui pour faire plaisir aux autres.
Anke, je suis conscient que nous ne sommes pas tous égaux! contrairement aux bonnes paroles de la société, y'a des personnes qui ont des facilités dans des domaines, et d'autres aucune!
Une vie ça ne se rembobine pas comme sur la TV, on fait des choix dans certains domaines au détriment d'autres, j'en suis conscient.
Avant toute chose…
Je te demande de reréfléchir un coup à ça :
Le "mieux ailleurs" postule à la base une notion d'injustice.
et par conséquent :
"Je propose donc de résoudre le problème à la source. Acter immédiatement un nivellement mondial des niveaux de vie. Essaie de penser à ça sérieusement. C'est assez vertigineux quand on se pose sincèrement la question. Une chose est certaine, si tu te projettes réellement dans cette situation, tu te posera moins la question de savoir si tu veux ou non aller à 8000 kilomètres. T'aura deux trois autres priorités à gérer."
Ensuite :
Ben écoute, je vais même pas parler de te vider ton frigo, parce que c'est un autre problème, et que c'est pas de ça que je parle. Je te parle juste de la responsabilité d'un état par rapport à ceux qui viennent dedans. Mais comme ça ne te parle pas ce que je peux faire c'est débarquer chez toi avec 10 potes et puis on va tous se laisser crever dans ta chambre et dans ton salon, on va aussi en mettre un dans la baignoire, en te disant, nan, mais t'inquiètes pas pour nous, on va juste tomber malade, avoir la peau sur les os et clamser chez toi. Tu te débrouillera avec nos cadavres. Et au dernier moment y'en aura 5 qui vont te dire nan mais en fait soigne nous, on te remboursera plus tard t'inquiètes, on veut juste rester là. Pas de souci. Ca te plaît comme idée ?
Enfin :
Si tu veux aller errer comme un vagabond au canada, tu as le droit de commencer par le faire pendant trois mois, histoire de voir si ça te botte. T'as des billets d'avion à 400 euros.
Si tu veux continuer, un simple programme étudiant te permettrait de le faire pendant un an.
Après on en reparle.
Edit : désolé je me suis un peu enervé et y avait pas vraiment de raisons.
Pour répondre à d'autres de tes questions : mes amis avaient un job et une fille quand ils sont partis. L'un comme l'autre sont de jeunes gens au coeur pur et ils n'ont jamais vraiment fait autre chose que ceux qu'ils voulaient… Ils aiment leur conjoint leur enfant, leur métiers et leurs pays. VEINARDS ! :)
Il me semble qu'on ici l'exemple d'un français qui vit un peu en vagabond pour une période de trois ans au canada… Ca t'inspire pas ça ? I mean : IT'S POSSIBLE !
T'en fais pas c'est normal, on a souvent envie de m'étriper quand je parle ;D
Je suis conscient que j'ai une chance extraordinaire, et qu'au fond je suis une sorte de petit merdeux pourri-gaté ;)
Mais bon, a mes yeux, le monde qui tourne autour de moi me paraît effarant de conner!e, d'où mes propos
Je suis conscient d'avoir des raisonnements qui se contredisent, que j'ai parfois tort malgré moi
Aujourd'hui , j'en suis au stade théorique des choses
Je suis sur a 70% qu'au final je trouverais un monde se rapprochant le plus de l'utopie, qui ressemblera au final pas mal à celui actuel
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Et en plus tu te paies ma figure. :)
Je te demande pas d'être d'accord avec moi, par contre si tu veux tu peux répondre… ;)
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le monde qui tourne autour de moi me paraît effarant de conner!e
Change le ! Nous les vieux, on aura bientôt plus la force d'essayer ou même d'y croire...
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Et en plus tu te paies ma figure. :)
Je te demande pas d'être d'accord avec moi, par contre si tu veux tu peux répondre… ;)
Je ne suis pas totalement d'accord avec toi, ya des choses que je ne dis pas/plus ;)
Mais je me doute qu'en règle général, avec des compromis, notre monde n'est pas le meilleur mais un des moins pires possible
Après niveau consommation et pillage de la planète, dans mon monde a moi ya ni ça, ni 7 milliards d'hommes ;)
Change le ! Nous les vieux, on aura bientôt plus la force d'essayer ou même d'y croire...
A mon avis, je ne peux pas y faire grand chose, ya des fois ou faut être réaliste
Je préfère vivre ma vie dans les recoins restants de cette planète qui m conviennent, plutôt que de la gâcher en donnant un coup dans l'eau
Aujourd'hui, faut arrêter de croire que le monde marche selon ce qu'il faut faire, selon une morale...
Et même en étant de la meilleur foi du monde, tu ne peux rien contre ceux qui n'ont pas pour but de faire ce qu'il doit être fait, d'après moi
-
Mais que doit-il être fait, par rapport à quoi, sur quels critères ?
Vérité d'aujourd'hui, mensonge de demain et inversement.
La vie serait formidable sans les autres mais qu'est-ce que nous nous ennuierons.
Le vacancier espère qu'il ne pleuvra pas, l'agriculteur espère soleil et pluies. Les deux s'entendent difficilement, pourtant le premier est content de manger ou boire les produits de l'autre.
Personne n'aime payer des impôts, mais est bien heureux de jouir des installations collectives.
Un c… promis est un c… à prendre quand il n'est déjà pris.
Tout le monde pille la planète, là où ou ce n'est pas le pétrole, ce sont les forêts qui disparaissent car elles n'ont pas le temps de se régénérer.
Celui qui a dit croissez et multipliez, était-il conscient de ce que ça implique à très long terme ?
Faut-il réguler l'humanité comme on le fait pour certains gibiers ? Réponds STP.
Quoi que tu fasses, tu consommes comme toute l'humanité, pas les mêmes choses mais dans leur grande majorité ce sont les mêmes : tu bois de l'eau et tu la rends polluée à la terre.
À +
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A mon avis, je ne peux pas y faire grand chose, ya des fois ou faut être réaliste
Je préfère vivre ma vie dans les recoins restants de cette planète qui m conviennent, plutôt que de la gâcher en donnant un coup dans l'eau
Aujourd'hui, faut arrêter de croire que le monde marche selon ce qu'il faut faire, selon une morale...
Et même en étant de la meilleur foi du monde, tu ne peux rien contre ceux qui n'ont pas pour but de faire ce qu'il doit être fait, d'après moi
A vrai dire ca me choque, d'autant plus que tu aurais 15 ans ( ? ).
T'as pas le droit de dire ca. La vie c'est la survie, de chaque instant. Pour toi comme pour tous. Si chacun reagit comme ca, c'est l'individualisme dangereux qui nait.
Je vient d'avoir 18 ans, j'suis peut etre pas un exemple a prendre mais j'ai des dizaines de manif' a mon actif', sejour chez les flic' ...
A certains moment je me dit " m*rde, te fait pas chier avec la politique mec' ", mais c'est la politique qui nous regit. Elle est partout chaque jour. Ton soit disant realisme, c'est de l'utopisme. Tu peux pas abandonner, a baisser les bras.
Change le ! Nous les vieux, on aura bientôt plus la force d'essayer ou même d'y croire...
Par la ( je pense ) il ne te dit pas que tu peux, toi aussi, militer pour un meilleur monde. Il t'y incite.
On te demande pas de brandir une banderole dans la rue, ca passe par des tas de choses ..
Les berus disaient : " j'suis mal dans ma peau car le monde est pas beau "
C'est ca qu'il faut tenter de changer. La vie c'est pas la fatalité.
Tu dis que tu as ton petit monde, c'est du rêve que tu peux mettre a profit ici bas, pour tous. Il faut être idealiste, sinon c'est foutu. Et lorsque ta foi vacille, met toi un coup de realisme en pleine face. Et la je te renvoi a ca, et ecoute et regarde jusqu'au bout. Frissons et larmes.
http://www.youtube.com/watch?v=o34Y3vRnBRw (http://www.youtube.com/watch?v=o34Y3vRnBRw)
Durant mon escapade en côte d'opale, un homme d'un certain age nous interpelle. Un sac a dos, c'est sujet a discutions ...
" Vous etes d'ou les p'tits gars ?
- Saint quentin, l'aisne.
- La ville de xavier Bertrand !
- hum, ouai ..
( blanc )
- Entre nous, c'est pas mes opinions !
- Ah, on ne le porte pas dans notre coeur non plus vous savez ! "
S'en suit un debat politico-sociologique.
Et cet homme, nous pousse a resister, a lutter. Nous dit comme Anke, que pour eux c'est fini ce temps de revolte, pour eux c'est dans les urnes ( c'est deja bien ).
Je lui dit ce que je pense, ce que j'ai fait, ce que je lis ..
Il est content, fier de moi. Cet inconnu ...
Et la maintenant, ca me fait penser a cette video
http://www.dailymotion.com/video/x1fzin_francs-tireurs-partisans-moi-jeunes_events (http://www.dailymotion.com/video/x1fzin_francs-tireurs-partisans-moi-jeunes_events)
Je pense a ceux qui ont lutté, avec leur coeur et leur tripes. Je pourrais faire une liste enorme. Ne nous laisse pas tomber.
Bien a vous ...
Si ce post derange, qu'on me le signale ..
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Faut-il réguler l'humanité comme on le fait pour certains gibiers ? Réponds STP.
Honnêtement, d'après moi, OUI
C'est pour ça aussi
Ok, je veux bien bouger comme vous le dites tous, mais une fois fait, j'en connais pas beaucoup qui me soutiendrait dans mes avis
Le problème c'est qu'on a pas la même approche, je pense, sur la vie
Donc pour me faire traîner dans la boue en étant désigné comme l'Adolph Hitler des temps modernes (je sais point godwin atteint, m'en fou! ;) ) je préfère passer mon chemin
Pour moi, oui il faut réguler radicalement la population
Je sais, c'est simpliste, con, débile, ce que vous voulez, mais je n'essaye pas de me mentir et je suis objectif, je pense, sur ce point là dans ma tête
Alors, qui voudrais que j'arrive à mes fins a présent (oui c'est avec toutes les conséquences que ça véhicule) ? ;)
Clotaire, tu me vois dans la rue une banderole à la main marquée "A mort L'humanité" ? ;)
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Bonsoir Clotaire.
Tu n'as pas tort ; toutefois, je nuancerai.
Les idéaux de la jeunesse sont souvent entachés de leur manque de connaissance des réalités. Chacun prêchant pour sa paroisse et pour remplir sa gamelle et celles de ses enfants, quand il en a. Certes, si une certaine solidarité existe, c'est plus un accord d'intérêts.
Bien sûr, il existe des altruistes désintéressés, ce qui me gêne c'est que la plupart sont riches de l'aide matérielle ou financière des autres. Évidemment, il faut se prendre en charge, pourquoi tant attendent que d'autres fassent le premiers pas pour eux ? Ou alors, ils prennent leurs semblables en otages de bon ou contre leur gré.
Aujourd'hui, il y avait une manif dans ma ville, des adultes poussaient courageusement de jeunes enfants devant eux. Pas téméraire et pas très reluisant d'utiliser ainsi des mômes. Si ?
Tu sais bien que dans la société, on ne peut défendre son opinion que si elle est conforme aux pensées officielles : veuillez traverser dans les clous !
Bon, je l'ai déjà dis encore un fil qui tourne à l'onanisme cérébral.
À +
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Clotaire, tu me vois dans la rue une banderole à la main marquée "A mort L'humanité" ? ;)
Preuve que tu ne connais point ce millieu.
Ce n'est pas ce que les gens veulent. Je passe en centre ville, des ouvriers de nexans et tergal defilent. 220 licenciements, boum.
Sur les pancartes, des photos de leur enfant, qui n'auront pas autant de cadeau de noel que toi.
Des gens qui le lendemain peuvent pointer au pôle emploi.
Ca ne te fait rien a toi, car tu passes ton chemin. Mais moi, ca me met hors de moi. Alors j'emboite le pas, et fait du bruit avec eux, c'est la moindre des choses ...
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Aujourd'hui, il y avait une manif dans ma ville, des adultes poussaient courageusement de jeunes enfants devant eux. Pas téméraire et pas très reluisant d'utiliser ainsi des mômes. Si ?
Tout a fait d'accord.
Concernant la mauvaise conaissance des realités, je pense que chacun a la sienne. Qu'il vit et subit la sienne. Lors d'un regroupement, pas forcement besoin de raisons communes, on se soutient tous.
Je ne manifeste pas pour manifester. Lorsque c'est bidon, je reste bien au chaud en ricanant. Mais j'ai cette solidarité qui fait que, ca ne me touche pas forcement mais que je me rejoins au cause de chacun :)
Un plaisir de parler avec toi ..
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Victor que tu veuilles réguler et pourquoi pas éradiquer l'humanité, attention ! il n' y a aucune raison de ne pas commencer par toi, car tu en fais aussi partie.
Appliquerais-tu aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on t'applique ?
Tartuffe, serait-il ton maître à penser ?
À +
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Non Clôtaire je ne connais pas ce milieu, je ne connais tout simplement pas le milieu des grandes villes
Mais tu vois, le fait que des hommes soient au chômage etc, m'atteint beaucoup moins que les atrocités faites envers la nature...
JE SAIS que je ne connais pas tout ça, je suis pas martyrisé, je bouffe à ma faim, je m'offre des trucs qui me plaisent
Mais ce n'est tout simplement mon domaine de préoccupation ce que tu me dis, et je sais que ce serait différent si j'étais à leur place, seulement, aujourd'hui, je pense avoir trouver, sinon LA voie, MA voie
Victor que tu veuilles réguler et pourquoi pas éradiquer l'humanité, attention ! il n' y a aucune raison de ne pas commencer par toi, car tu en fais aussi partie.
Appliquerais-tu aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on t'applique ?
Tartuffe, serait-il ton maître à penser ?
À +
Quoi, je peux me suicider ok
Penses-tu que le monde va prendre en considération ma disparition?
Tout ce qu'on dirait serait de l'ordre du "il était mal dans sa peau et avec les autres" ou "il a voulu faire son intéressant"
Tu crois vraiment que je peux croire en un projet? tu crois que l'humanité me suivra aveuglément et causera sa propre destruction?
C'est pour ça, je pense faire ma vie en passant mon chemin sur ces folies, car je sais que je la gâcherais a vouloir faire appliquer MES règles
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Apporter sa pierre à l'édifice, ce n'est pas la toute dernière au sommet, ce serait bien prétentieux.
Pourquoi te suicider ? Ça ne sert qu'à causer un immense chagrin à tes parents. Et puis tu n'aurais plus mal aux dents, tu n'auras pas de rhumatisme, à travailler pour gagner ta vie puis payer des impôts, ne pas vieillir quoi. Aller ! Prends la file d'attente comme tout le monde, aujourd'hui, il y a du bonheur. Dépêches-toi, il n'y en aura pas pour tout le monde. À moins que tu préfères passer en force devant les autres ?
Vision simpliste de dissocier l'homme de la nature, il est la nature mais ne s'en rend pas compte car il croit la maîtriser.
Les atrocités sont commises sur l'ensemble de la nature. C'est comme les bébés phoques si chers à B. B. quand elle à des morpions, elles se gratte ou les extermine ? Pourquoi sauver les uns et pas les autres ?
Le problème est que tu trouves le caviar trop salé, le foie gras trop gras cette année. Quand tu « bouffes » à ta faim, as tu pensé au cri de la salade décapitée au ras du sol, à l'agneau dont tu manges les côtelettes, aux embryons d'oiseaux dont tu te fais une omelette, aux huîtres que tu avales vivantes après leur avoir mis de l'acide dans les poumons, mais c'est atroce ! :o
Tu veux peut-être tout garder pour toi : surtout ne lui abîmons pas, il nous en fait déjà le reproche. :lol:
À +
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Euh les extrêmes ne sont jamais tous bon à prendre...
Entre d'un coté rester cloitrer dans son lit de peur de tuer un acariens, et celui de polluer, détruire, torturer et j'en passe a l'échelle planétaire, ya un monde (le mien en l'occurence)
Pour moi, on peut tuer un bébé phoque, un tout petit mignon poney, et le bouffer, jm'en fou tant que c'est fait intelligemment
B.B. a apparemment agit très connement, je crois, que les bébés phoques ou quoique ce soit était nuisible à un écosystème, mais je m'avance
Je déteste les gens bien-pensants (j'entends par là qui ont une vision du bien tel qu'il nous apparaît), qui disent qu'il faut pas tuer parce que *arguments cons*
Entre la surexploitation et ses dérives, et ne pas bouffer de salade parce qu'elle souffre, on peut consommer intelligemment, mais d'après moi ce n'est pas possible a grande échelle
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Vic, il y a un univers, là en bas de chez toi (et tu habites en plus une région magnifique). Il y a un univers dans la poignée de main ou l'accolade d'un David, d'un Anke, d'un Gros Calou, d'un CAMP, d'un Pics, d'un Plumok, d'un Lambda, d'un kilbith, d'un Guillaume, d'un Deun et pleins d'autres encore que je ne connais pas. Tout un univers à apprendre mille petites choses du quotidien, tout un univers dans un rayon de soleil, le sourire d'une fille (c'est un synonime d'ailleurs).
Une infinie richesse dans une parole donnée et respectée, une promesse tenue, une assistance gratuite que tu donne ou reçois.
Une tâche pléthorique et tout aussi noble que les "grandes causes" très médiatiques et romantiques de la bobo's connection, là juste en bas de chez toi avec cette vieille dame que tu vas aider, ce camarade de classe que tu vas réconforter, ce vieux clébard que tu vas recueillir et qui va lier sa vie à la tienne.
Libre à toi de partir perdant et déjà blasé mais si tu as le courage d'ouvrir les yeux et le coeur, ces choses tu va les voir aussi.
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Rassures toi Patrick, je connais ces choses ;)
Je vais vers les autres assez souvent, et je ne fais pas preuve de sadisme envers d'autres etc..
On pourrait dire que malgré moi je suis gentil..
Les filles aussi etc..
Mais c'est aussi à cause de ça que la nature est dévasté, et même si les "valeurs humaines" peuvent être belle, elle ne résoudront pas les faits et conséquence de nos actes, d'après moi ;)
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Vic, fiston :) Sache que je t'apprécis énormément et si tu sens le besoin d'aborder n'importe quel sujet avec moi, mon MP et mon monde t'es ouvert. :love:
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Et même en étant de la meilleur foi du monde, tu ne peux rien contre ceux qui n'ont pas pour but de faire ce qu'il doit être fait, d'après moi
Non, souvent tu ne peux pas grand chose... tu es impuissant devant le gâchis généré... et tu sers les dents plus fort que les poings.
Pourtant parfois, un simple mot, une toute petite action qui semble "un coup d'épée dans l'eau" finit par porter ses fruits dans le coeur d'un ou plusieurs hommes. Pas immédiatement, ça peut prendre des années, mais un jour la flèche atteint la cible... ou pas, sans que tu ne le saches jamais.
Pour moi, oui il faut réguler radicalement la population
Je sais, c'est simpliste, con, débile, ce que vous voulez, mais je n'essaye pas de me mentir et je suis objectif, je pense, sur ce point là dans ma tête
À mon avis ce n'est ni simpliste, ni con, ni débile. C'est plutôt une évidence. La population ne peut pas augmenter indéfiniment. Le refuser aujourd'hui, c'est accepter que demain encore plus de gens soient dans la misère, encore plus de gosses avec des ventres comme des ballons qui mourront dans les bras de leurs parents... et tout ces gens qui seront nés sans qu'ils aient leur place sur la terre alors que le simple fait d'exister devrait suffire à trouver cette place, se laisseront-ils mourir sans réagir? De quoi sont capables les masses aux abois?
Je n'y connais rien, mais je crois qu'il serait vraiment plus humain et intelligent de tout faire pour baisser la fécondité dans le monde entier avant d'en arriver à un point de non-retour.
Victor que tu veuilles réguler et pourquoi pas éradiquer l'humanité, attention ! il n' y a aucune raison de ne pas commencer par toi, car tu en fais aussi partie.
Appliquerais-tu aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on t'applique ?
Tartuffe, serait-il ton maître à penser ?
:blink: À moins que cela m'ait échappée, je ne crois pas que Victor est suggerer d'éradiquer l'humanité. Et il a dit qu'il n'envisageait pas de fonder une famille pour le moment. Où est la tartufferie?
Même si globalement je n'adhère pas à sa façon de penser, je trouve qu'il est cohèrent dans sa façon d'envisager sa vie par rapport à sa vision du monde:
C'est pour ça, je pense faire ma vie en passant mon chemin sur ces folies, car je sais que je la gâcherais a vouloir faire appliquer MES règles
Une tâche pléthorique et tout aussi noble que les "grandes causes" très médiatiques et romantiques de la bobo's connection, là juste en bas de chez toi avec cette vieille dame que tu vas aider, ce camarade de classe que tu vas réconforter, ce vieux clébard que tu vas recueillir et qui va lier sa vie à la tienne.
:up: Créer autour de soi un tout petit peu plus de chaleur humaine ne change pas grand chose pour l'humanité (quoi qu'il ne faut pas négliger l'effet papillon ), mais change beaucoup de choses pour ceux qui la reçoivent et pour toi-même.
l'Humain
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Bonjour Humain.
Citation de Wapiti lol: : « Celui qui a dit croissez et multipliez, était-il conscient de ce que ça implique à très long terme ? »
Sans autre commentaire.
Amitiés.
À +
-
pour humain:
Honnêtement, d'après moi, OUI
C'est pour ça aussi
Ok, je veux bien bouger comme vous le dites tous, mais une fois fait, j'en connais pas beaucoup qui me soutiendrait dans mes avis
Le problème c'est qu'on a pas la même approche, je pense, sur la vie
Donc pour me faire traîner dans la boue en étant désigné comme l'Adolph Hitler des temps modernes (je sais point godwin atteint, m'en fou! {$default_wink_smiley} ) je préfère passer mon chemin
Pour moi, oui il faut réguler radicalement la population
Je sais, c'est simpliste, c*n, débile, ce que vous voulez, mais je n'essaye pas de me mentir et je suis objectif, je pense, sur ce point là dans ma tête
Alors, qui voudrais que j'arrive à mes fins a présent (oui c'est avec toutes les conséquences que ça véhicule) ? {$default_wink_smiley}
Clotaire, tu me vois dans la rue une banderole à la main marquée "A mort L'humanité" ? {$default_wink_smiley}
;)
moi franchement j'aimerais vraiment discuter avec lui, avec toi si te me lis:
j'ai apprecié ton tuto sur la ballade au bord de la mer, l'epuisette et tes retex sur tes chtits couteaux.
tchouss
jeff
-
Je peux me tromper bien sûr, mais pour moi "réguler radicalement la population" ne veut pas forcément dire tuer. L'allusion à Hitler et à une pancarte provocante me semble être surtout de l'ironie amère.
Quant aux conséquences d'une baisse significative de la natalité, elles seraient effectivement terribles pour tout ceux qui deviendraient vieux sans avoir de "jeunes" pour les soutenir.
:) l'Humain
-
Tout être humain a le devoir de préserver la vie. C'est pourtant contradictoire car il sait comment elle se termine toujours et est de moins en moins capable de l'entretenir.
Autre débat, HS.
Humain, s'il n'y avait que le personnage auquel tu fait référence. L'IVG à fait plus de morts dans le monde que tout les systèmes dictatoriaux, criminels, réunis.
Ne digressons pas. Les passions vont s'exacerber et les noms d'oiseaux voler bas (c'est le cas de le dire). :lol:
À +
-
Tout être humain a le devoir de préserver la vie.
Je suis entièrement d'accord avec toi wapiti :) .
Humain, s'il n'y avait que le personnage auquel tu fait référence. L'IVG à fait plus de morts dans le monde que tout les systèmes dictatoriaux, criminels, réunis.
Ne digressons pas. Les passions vont s'exacerber et les noms d'oiseaux voler bas (c'est le cas de le dire). :lol:
Encore faudrait-il se mettre d'accord sur ce qu'est la vie... et ne pas oublier quelles sont les conséquences d'une grossesse non désirée dans une socièté qui interdit l'avortement (mort de la femme par septicèmie lors d'un avortement clandestin, infanticide, misère, ... ) mais effectivement je doute que débattre de l'IVG sur ce forum soit une bonne idée...
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pour humain:
;)
moi franchement j'aimerais vraiment discuter avec lui, avec toi si te me lis:
j'ai apprecié ton tuto sur la ballade au bord de la mer, l'epuisette et tes retex sur tes chtits couteaux.
tchouss
jeff
Au plaisir de te rencontrer ;)
Si tu passes en Bretagne ou que je vais dans ton coin.. ;)
-
Là les copains vous me faites peur !
Réguler la fécondité ou radicalement la population... De quel droit, sur quels critères.
T'as le droit à un gamin et après on te mets la pilulle dans la soupe ou on te vaséctomise d'autorité opération qui consiste à couper les canaux qui drainent le liquide séminal (pour faire simple). Opération pratiquée plus souvent chez les hommes :lol:.
Berthram, t'es très mal, t'as pris vachement d'avance sur ce coup là !
Le premier qui reluque mes roubignolles d'un air bizarre, y prend un coup de pelle Cs dans le portrait...
Plus sérieusement, on est trop nombreux ou bien il y a des différences de culture au niveau de la conception de la famille selon la latittude sous laquelle on vit ?
Et bien sûr, c'est moi européen ( de type caucasien et patati et patata) avec mon approche judéo-chrétienne de la vie, grand, costaud, yeux bleux, cheveux blonds qui détient la vérité et qui va soumettre le monde à mes critères ou mieux encore à ma volonté...
C't'affaire là, ça a toutes les chances de se terminer par une piqure d'essence en intra-cardiaque ( parce que faut pas que ça coute trop de pognon non plus) et on peut même améliorer le truc hein, faire de la farine avec les cadavres pour nourrir les poulets, comme ça on rentabilise... Pas con hein ! Eh, on peut faire encore mieux des grands batiments, on récupère les fringues et les bijoux, les cheveux etc... En plus en revendant on pourra se faire du lard... Eh on pourrait même les faire bosser avant de les "couiquer"...
Bien sûr, les femmes qui en ont trop fait ( de gamins) et qui ne sont pas foutues d'avoir plus de deux neurones et ne sachant pas faire autre chose que de se reproduire telle des poules pondeuses : hop ivg dans un premier temps, puis comme on va avoir affaire à un pb de masse, on finira par cautériser les utérus à la chaine, faut chercher à être efficace pas vrai ?
Voilà ce que ça évoque poour moi la "régulation", c'est du Kohlanta à la grande échelle avec des gros moyens ! Eh ben, ça , ce monde là, vous pouvez vous le garder. Ce monde là, c'est la mort organisée, planifiée, légitimée avec des idées de trou du cul.
Ce que je veux c'est tout le contraire, moi je veux la vie, l'amour, la joie qui brille dans les yeux des filles, la sueur de la moisson, le soleil sur ma peau. Je veux donner à boire à celui qui a soif, partager ma gamelle avec celui qui a faim, tenir la main de celui qui va mourrir et qui a peur, pouvoir lui dire : " tu n'es pas seul, je suis avec toi."
Oui je suis en colère, mais je n'en "ai" après personne en particulier. On est censé parler de vie et se bagarrer pour elle et moi, là je vois la mort...rien que la mort.
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Bon dimanche Anke
Merci, je n'ai pas osé être aussi virulent, tu sais que si je ne te suis pas, je t'accompagne.
Nous ne pouvons même pas dire, mort aux c…, il y aurait trop de travail et eux aussi on le droit de vivre.
Le droit de vivre est inaliénable. Ceux qui prétendent le contraire parce que… sentent le soufre, rien ne justifie l'atteinte à la vie.
Je pense qu'il est sage d'en rester là.
Amitiés.
À +
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Anke :-\ ...
moi je veux la vie, l'amour, la joie qui brille dans les yeux des filles, la sueur de la moisson, le soleil sur ma peau. Je veux donner à boire à celui qui a soif, partager ma gamelle avec celui qui a faim, tenir la main de celui qui va mourrir et qui a peur, pouvoir lui dire : " tu n'es pas seul, je suis avec toi."
Je ne désire pas autre chose...
Patager ta gamelle avec celui qui a faim, oui, à condition que tu aies quelque chose dedans :'( . et si tu as quelque chose dedans, comment feras-tu pour partager ta poignet de nourriture avec tous les affamés?
Réguler la fécondité ou radicalement la population... De quel droit, sur quels critères.
Il ne s'agit pas d'un droit... juste se demander ce qui fait le plus mal: la douleur de ne pas faire autant de marmots qu'on veut ou bien la douleur de les voir s'éteindre doucement faute de nourriture et d'eau saine?
Plus sérieusement, on est trop nombreux ou bien il y a des différences de culture au niveau de la conception de la famille selon la latittude sous laquelle on vit ?
Les differences de culture ne changent rien aux faits. Si tu peux nourrir X personnes et que tu te retrouves à devoir en nourrir trois fois plus, comment fais-tu?
Et bien sûr, c'est moi européen ( de type caucasien et patati et patata) avec mon approche judéo-chrétienne de la vie, grand, costaud, yeux bleux, cheveux blonds qui détient la vérité et qui va soumettre le monde à mes critères ou mieux encore à ma volonté...
C't'affaire là, ça a toutes les chances de se terminer par une piqure d'essence en intra-cardiaque ( parce que faut pas que ça coute trop de pognon non plus) et on peut même améliorer le truc hein, faire de la farine avec les cadavres pour nourrir les poulets, comme ça on rentabilise... Pas con hein ! Eh, on peut faire encore mieux des grands batiments, on récupère les fringues et les bijoux, les cheveux etc... En plus en revendant on pourra se faire du lard... Eh on pourrait même les faire bosser avant de les "couiquer"...
Bien sûr, les femmes qui en ont trop fait ( de gamins) et qui ne sont pas foutues d'avoir plus de deux neurones et ne sachant pas faire autre chose que de se reproduire telle des poules pondeuses : hop ivg dans un premier temps, puis comme on va avoir affaire à un pb de masse, on finira par cautériser les utérus à la chaine, faut chercher à être efficace pas vrai ?
Anke, là tu m'insultes gravement.
Ainsi il faut absolument partir dans le sordide? Pourquoi ne pas simplement partager les ressources ET éviter d'accroître la population pour que celle-ci restent suffisante? Pourquoi vouloir absolument passer par l'ignoble pour obtenir cette régulation? Pourquoi ne pas chercher d'autres solutions qui passeraient par l'idée que les gens sont suffisamment intelligents pour comprendre où est l'intêret de tous si tout le monde en fait autant?
Nous ne pouvons même pas dire, mort aux c…, il y aurait trop de travail et eux aussi on le droit de vivre.
Il est tellement plus confortable de penser que celui qui en face de toi te contrarie est un con...
Le droit de vivre est inaliénable. Ceux qui prétendent le contraire parce que… sentent le soufre, rien ne justifie l'atteinte à la vie.
Oui, le droit de vivre est inaliénable, et c'est bien pour cela qu'il faut préserver ce droit en ne faisant pas l'autruche.
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Humain
Chacun est toujours le c… d'un autre c…
Il y a très longtemps que je l'ai compris.
À +
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Même si c'est utopique,
mettre la contraception réellement à disposition des femmes et des hommes du monde entier sans que la religion s'en mêle,
faire en sorte que les plus miséreux n'aient pas besoin de faire dix enfants pour espèrer survivre encore un peu en refusant de participer à la vampirisation des pays et des gens en difficultés (je simplifie mais l'idée est là),
montrer qu'on peut être parfaitement heureux sans devoir "consommer" cinq fois la planète,
me semble un bon début pour espérer que le plus de monde possible survive dans de bonnes conditions.
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Mon but n'était d'insulter personne, mais juste de rappeler des trucs en les décrivant tels qu'ils ont été faits vraiment, parce qu'on a tendance à oublier un peu ( c'est normal, lire la souffrance et la ressentir, c'est pas pareil), la violence de mes propos était choisie et volontaire
Pour faire simple : on est sur une corde cinq ou six mecs, la corde elle est pas solide, elle va pas tenir tout le monde. Qui va couper la corde, en dessous de qui ? Qui va vivre, qui va mourir ? Pourquoi ? Au nom de quoi ?
Plongeur lors de la catstrophe du "Zeebruge", qui je vais repousser, à qui je vais passer le harnais pour qu'il monte dans l'hélico ? Jusqu'où je vais pouvoir aller pour regarder les gens se noyer sous mes yeux... Comment je vais faire après, qu'est ce que je vais dire aux familles ?
Comment vas-tu expliquer à ma femme, mes gosses que tu as choisi de couper la corde au-dessus de moi et que je suis tombé ? Qu'est-ce qui va bien pouvoir justifier ton acte à leurs yeux ?
Je n'ai pas les réponses, je suis complètement désemparé devant ça, je sais pas faire, je sais pas jouer à dieu...
Ce que je sais faire en revanche, c'est que si y'a pas assez dans la gamelle pour deux, c'est chercher à faire en sorte à ce que toi aussi tu puisses manger, en me rationnant un brin, en cherchant AVEC toi comment NOUS allons bien pouvoir faire...
Voilà, c'est tout ce que je sais faire.
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montrer qu'on peut être parfaitement heureux sans devoir "consommer" cinq fois la planète,
Comment? ceux qui ont connu l'avant la consommation massive (fin des années 50 début 60 pour mon enfance) dans un milieu équilibré mais simple connaissent la réponse....J'y retournerai volontier sauf sur un point: un chiotte commun sur le palier pour trois appartements et le pot de chambre à aller y vider le matin.
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Comment? ceux qui ont connu l'avant la consommation massive (fin des années 50 début 60 pour mon enfance) dans un milieu équilibré mais simple connaissent la réponse....J'y retournerai volontier sauf sur un point: un chiotte commun sur le palier pour trois appartements et le pot de chambre à aller y vider le matin.
Avant 1950... Ah oui ! Ça me parle : 1945 !!
On sortait tout juste de la seconde guerre mondiale... qui fut une vraie époque équilibrée et simple... un bonheur cette période, et dans le monde entier !
Il est simpliste àmha de se dire qu'on peut vivre comme avant tout en imaginant une période de paix comme aujourd'hui. L'un ne va pas sans l'autre.
Si aujourd'hui, l'Europe est si soudée, c'est grâce au marché commun... et ce marché commun vit grâce aux échanges, à la mondialisation... et aussi à la consommation massive (qui sous entend échanges plus nombreux). Il en est de même pour les USA et la Chine, les USA et l'Europe, l'Amérique du sud et les USA, le Japon et l'Europe, le Brésil et l'Europe, etc.
Tous ces pays sont aujourd'hui intimement liés les uns aux autres et ont d'énormes intérêts économiques entre eux. Ceci uniquement grâce aux échanges commerciaux "massifs"...
Le fait que le collègue te doit de la thune te donne moins envie de lui taper sur la tronche.
S'il n'y avait pas de buziness entre ces pays, alors on se retrouverait comme avant 1950... la guerre. Partout. Tout le temps. (je ne parlerai même pas du reste des conditions de vie).
Ce n'est pas totalement HS. La "morale" ou plutôt l'idée que je souhaite dégager de mon post, c'est la même idée exprimée à de nombreuses reprises par plusieurs d'entre vous dans ce fil de discussion : on ne peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière.
L'idée que tout est imbriqué et que rien n'est aussi simple qu'on le souhaiterait (cf. mon premier post ;) ) !
Au moins, j'aurai compris ça... ! C'est un bon début pour le reste. ;D
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Bonsoir
Philippe13, l'homme a de tous temps consommer peu ou prou. Seulement aujourd'hui, il gaspille surtout et encore plus qu'avant, prenons comme exemple l'informatique : tu sors de la boutique avec le dernier modèle avec toutes les options (boîte de vitesses synchronisée et chromée, gyrophare, suspension oléo-pneumatique, clavier flottant, écran en bois pour inconditionnels de radio, etc.) qu'il est déjà périmé avant de franchir la porte.
On ne recoud plus le bouton de la chemise (encore faut-il savoir encore le faire, c'est quoi une aiguille, du fil ?), on préfère en acheter une neuve.
Ce n'est pas le progrès qui nous tue, mais l'usage unique par paresse et grâce au crédit compulsif.
Avant, et même encore aujourd'hui pour quelques uns, nous avions juste le nécessaire, maintenant nous nous vautrons dans le superflu et nous en demandons toujours davantage. Pas toi en particulier, mais la majorité insatisfaites de nos temporains.
Non avant, ce n'était pas mieux, demandes à nos compagnes si elles veulent laver le linge au lavoir municipal, comme autrefois. Et ce n'est qu'un exemple.
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Avant, il y avait l'avant d'avant. Il y a toujours un avant, un présent que nous vivons et un après que nous supposons. Avant 1945, c'était les congés payés et les Années-folles, avant elles c'était la Grande Guerre, avant c'était la Belle-époque (par rapport à quoi d'ailleurs ?). Bien avant encore c'était la poule au pot du bon roi Henri.
Alors, SVP, tous ne dites pas qu'avant c'était mieux, peut-être par certains côtés qui sont l'arbre qui nous cache la forêt.
Rien de plus idiot que de dire de mon temps (il est au Père-Lachaise), tant qu'on est vivant on est de son temps.
Un gamin (pour les octo et nonagénaires, voire plus) presque sexagénaire.
À +