reprenant l'idée de Pierrot , pensez vous possible le fait de se passer d'argent?
Je ne suis pas certain d'avoir la force d'affronter une crise pareille.Mon Sergio, li y aura toujours une place pour toi à la casbah, si j'ai encore une maison ;D
Que ce passe t'il lorsque une banque fait faillite, pour ces clients:
1) pour l'argent présent sur le compte en banque
2) pour les crédits en cours
Que ce passe t'il lorsque une banque fait faillite, pour c'est clients:
1) pour l'argent présent sur le compte en banque
Ben je pense qu'en gros, on aura plus de thunes.Plus? Mais c'est une bonne nouvelle alors! 8)
La Belgique vient de rentrer dans la tourmente, depuis la fin de la semaine, avec la faillite hypothétique de la banque belgo-néerlandaise Fortis.http://fr.news.yahoo.com/afp/20080928/tts-usa-banque-finance-europe-prev-3a9e4ab.html
Les états belge et néerlandais sont excessivement inquiets, ainsi que la banque centrale européenne.
de plus en plus l'urgence d'aller me mettre au vert se fait sentir : il faut apprendre à être un minimum auto suffisant, pour moi ça passe par jardin , élevage divers (poules, lapins), chauffage au bois et si possible source pour avoir de l'eau...Oui mais ça c'est sans compter sur une certaine réalité, les parents âgés à 200 km, les enfants jeunes qu'il faut aussi gérer les problèmes de santé et les éventuels traitements, etc...
Oui mais ça c'est sans compter sur une certaine réalité, les parents âgés à 200 km, les enfants jeunes qu'il faut aussi gérer les problèmes de santé et les éventuels traitements, etc...
Par contre, pour ceux qui habite en ville, sans jardin, ect; ce là vas être la " m*rde " :glare:
je ne comprend pas:
pourquoi mettre votre argent en banque? on doit payer la banqu mais elle nous fait fructifié l'argent en banque mais pour ses bénéfice, on perd plus d'argent qu'on en gagne non? :huh:
et au moins si elle ferme on a tout chez soi (d'accord c'est pas top mais ca evite les cas cité ci-dessus
juste ce que je comprend pas
si vous pouvez m'éclairer, merci beaucoup :)
je ne comprend pas:Pour compléter la réponse du dessus, une banque reste tout de même plus sûre pour conserver mon argent que mon habitation.
pourquoi mettre votre argent en banque? on doit payer la banqu mais elle nous fait fructifié l'argent en banque mais pour ses bénéfice, on perd plus d'argent qu'on en gagne non? :huh:
et au moins si elle ferme on a tout chez soi (d'accord c'est pas top mais ca evite les cas cité ci-dessus
juste ce que je comprend pas
si vous pouvez m'éclairer, merci beaucoup :)
Juste une question, que se passe t'il pour les crédits maisons en cours dans les banques qui feraient faillite, si ses avoirs sont tout simplement liquidés et non rachetés ?Je ne sais plus où j'ai lu ca mais les créances sont reprises de toute façon :(
Je ne sais plus où j'ai lu ca mais les créances sont reprises de toute façon :(Tu n'as plus de pognon parce que ta banque est down mais tu dois quand même payer, c'est cool ça :bheurk:
A+
L'Yéti.
Le problème dans ce cas là est que le remboursement crédit est revuJe ne comprends pas bien ce que tu veux dire.
à la hausse avec le même facteur multiplicatif :blink:
Si l'argent de vaut plus rien, il va falloir faire marcher la planche à billlets non ?En fait ces l'inverse: c'est parce que la planche à billet va fonctionner que la monnaie ne va plus rien valoir. Mes au final la baguette vaudra bien 100€, après tout y a bien une époque où elle valait 100 (anciens) francs.
Sinon pour ceux qui n'ont pas trop de moyens, je me demande si il vaut pas mieux essayer d'entrer en location de maison plutot que de faire un prêt pour en acheter une. Il vaut mieux se faire expulser d'une maison dont tu es locataire plutot que propriétaire... :)Il faut être riche pour se permettre de donner de l'argent tous les mois à son proprietaire. A la première occasion, l'achat est préférable en règle générale. Ne serait-ce que parcequ'une fois les interêts remboursés, l'argent versé est récupérable à terme. Et puis si les banques font faillite, y'aura personne pour venir te mettre dehors, contrairement au proprietaire :lol:
Si l'argent de vaut plus rien, il va falloir faire marcher la planche à billlets non ?L'argent ne vaut quelque chose que grâce à la confiance qu'en ont les usagers, point barre. Il n'y a plus de contrepartie monétaire (étlon-or abandonné dans les années 71). Donc si les gens pensent que l'argent ne vaut plus rien, mettre la machine à billet en route ne fera que renforcer cette croyance etc... c'est ce qui se passe à chaque crise en fait. Même dans l'alimentaire: si les gens pensent ques les supermarchés vont être en pénuries, ils se précipittent pour tout vider. Et il n'y donc plus rien, les gens sont donc contents car ils ont pu (pour certains) anticiper cette pénurie. Sauf que s'ils avaient gardés confiance, il n'y aurait pas eu de soucis.
la sphère financière. Elle s'effondre pour avoir prêté de l'argent sur des espérances de plus-values. Ces espérances sont parties en fumée dès que les taux d'intérêt des prêts ont été relevés. Nous sommes au coeur du schéma des crédits subprime : des prêts accordés sur des plus-values immobilières latentes à des gens pour qu'ils consomment. Où était le travail dans ce circuit ?
Trop de "dématérialisation" nuit à la "responsabilisation". Trop de calculs de risque et d'assurance contre le risque nuisent au bon sens.
;)
oui, on devrait enseigner aussi aux enfants à l'école a être des consommateurs responsables.
Ne dédouane pas trop ceux qui ont demandé des crédit sans avoir les ressources. Il y a aussi une responsabilité des consommateurs. Les deux parties sont fautives.
On a un peu trop tendance à systématiquement dé-responsabiliser les individus.
Énormément de gens n'ont pas un cents en bourse.
Ceci n'est pas une crise
Par Agnès Maillard le jeudi 9 octobre 2008, 15:32
catastrophe citoyen civilisation discours démocratie guerre inégalités libéralisme lutte politique économie Depuis quelques jours, il y a un concert de tamtam dans la volière et c'est la panique à bord. Il n'est plus possible d'avoir la moindre petite connexion médiatique (journaux, radio, TV, web) sans se retrouver littéralement submergé par un tsunami de hurlements échevelés : c'est la crise, c'est la crise, c'est la crise !
Ça a l'air de franchement chier dans le ventilo, vu comme cela...
Sans rire, vous n'en avez pas marre de vous faire dicter vos actions et émotions par les mêmes guignols, ceux-là mêmes qui ont rabâché sans rire pendant des années que le libéralisme et la dérégulation sont bons pour notre poil, qu'un bon citoyen est un citoyen qui se vautre comme un goret dans la consommation à outrance et à crédit, s'il vous plait, qu'il faut aimer les riches et les patrons, parce que ce sont eux les forces vives, eux qui créent la richesse, laquelle, si elle est assez abondante au sommet finira par ruisseler doucement jusqu'aux assoiffés parqués sous la table du banquet ? Cette agitation à la limite du Tourette viral serait drôle si elle n'était aussi pathétique.
Mais, put**n, c'est la crise !
À les écouter, on va tous se retrouver dans une galère pire que dans un roman qui aurait été écrit par Steinbeck, Dickens et Zola réunis. Il ne nous reste qu'une issue : les écouter, approuver leurs plans de relance et filer sans moufter le blé que nous avons épargné, mois après mois, années après années, péniblement, sur les maigres subsides qui nous tiennent lieu de salaires. Car ce sont les mêmes, qui se foutaient de la gueule des Cassandres qui prétendaient que les arbres de l'immobilier ne peuvent monter jusqu'au ciel, qui ramènent leur science aujourd'hui pour nous expliquer qu'ils nous l'avaient bien dit (même pas le courage de leurs erreurs et aveuglements, ces faisans!) et que pour s'en sortir, il faut filer plein, plein de pognon à leurs petits copains qui se sont bien gavés, jusqu'à vidanger le système et nous précipiter dans... la récession.
Ouf, voilà, le gros mot est lâché.
C'est pire qu'une crise, ce qui nous arrive, c'est une put**n de récession, avec des millions de chômeurs, des boîtes qui ferment partout, des cantines compassionnelles pour pauvres et des SDF plein les rues des villes... comme d'hab', quoi!
Parce qu'en fait, la crise n'est pas le problème, elle est le mode normal de fonctionnement du capitalisme. Le scénario est toujours le même : des mecs qui ont l'argent et qui avec, veulent en gagner toujours plus, des montages financiers qui reposent sur du vent, l'emballement de la machine, le mythe de la croissance infinie dans un monde parfaitement fini, la prédation de tous contre tous, la montée des inégalités, le déferlement de la misère, encore plus de concentration de pouvoir et d'argent, le blanc-seing des politiques à cette curée hargneuse, la collaboration féroce des porte-flingues, des traîtres à leur classe, des sans-grade qui prennent les strapontins pour des marches-pieds, des politicards qui vont à la soupe avec la même avidité qu'ils envoient leurs électeurs benêts à l'équarrissage, et au bout du compte et des mauvais calculs, le château de cartes s'effondre sur la piétaille pendant que les nantis organisent la faillite des nations pour se refaire avant le prochain tour de poker menteur.
Personnellement, je n'en ai rien à cirer de leur crise : je suis tombée dedans quand j'étais petite. Un soir, mon père est rentré du boulot avec une 4L. Il avait revendu, pour cause de crise du pétrole, la Commodore, la belle américaine morfale à la gigantesque banquette arrière où je m'allongeais pour les longs trajets.
Depuis ce moment-là, ça a toujours été la crise : éteindre la lumière en sortant d'une pièce, pour économiser, mettre un gilet en hiver plutôt que de monter le thermostat, bosser dur à l'école pour échapper au chômage galopant, collectionner les diplômes et les emplois de m*rde sous-payés, des loyers qui grimpent avec des revenus qui stagnent au mieux, toujours rogner, accepter le SMIC comme plafond de verre et renoncer, petit à petit à toujours plus de choses : les sorties, les restos, les loisirs, les journaux (ça, ça a été facile!), les fringues, les déplacements, les livres (ça, ça a été vraiment dur!), les soins, le chauffage... Là, il ne reste plus grand-chose à rogner en dehors de la bouffe et du logement, mais même ce peu, ça fait encore envie aux charognards.
La récession guette les classes moyennes prévoyantes qui avaient placé leur éconocroques dans des PEA pour leur faire gicler au moins du 15 % par an ? Vont-ils devoir renoncer à la résidence tertiaire ? Aux vacances d'entre saisons à Saint-Domingue (là où la vie des larbins est moins chère). Nous sommes des millions en face à nous être serrés la ceinture cran après cran, depuis des années, pour leur servir leur put**n de 15%, puis 20, puis 30%... jamais assez et jamais envie de savoir d'où vient le fric. C'est bien connu, quand tu ne sais pas, tu n'es pas coupable, même pas complice. Suffit de regarder ailleurs, de prendre l'oseille et d'en profiter à fond les ballons, comme Louis, le gentil retraité que décrit François Ruffin dans son livre La guerre des classes. Tout content d'avoir triplé sa mise en PEA en 10 ans et refusant de voir le lien avec l'explosion des bas salaires, des temps partiels, du chômage, des Smicards. Pas voir, tout prendre.
L'économie Gillette
Bref, la crise, c'est la leur. La récession, c'est un petit coup de canif dans le bling-bling, c'est juste un nouvel écrémage de vainqueurs dans le petit lot de ceux qui pensaient avoir réussi à s'extraire au-dessus de la masse laborieuse et souffrante, c'est un réajustement de compteurs. Il ne faut pas croire que le fric a disparu. L'argent ne s'est pas évaporé, ce sont les promesses de gains anticipés sur notre travail réel qui ont été réétalonnées, un temps, sur l'économie réelle. Parce qu'ils ne peuvent finalement pas nous prendre plus de fric que celui qu'ils consentent encore à nous lâcher, fort parcimonieusement, par ailleurs. C'est ça, la crise des subprimes. L'étonnement de voir que les pauvres payés au lance-pierre n'allaient pas pouvoir payer 2 fois leur valeur des baraques qui coûtent déjà plus d'une vie de labeur.
C'est sûr, quelle surprise !
La vraie surprise, pourtant, pour les loqueteux, ça aurait dû être de découvrir que l'argent qui manquait connement il y a quelques jours pour leur éviter de crever la bouche ouverte, cet argent aujourd'hui sort de partout pour colmater les dettes de jeu de ceux qui avaient pourtant déjà tout. Pas de fric pour l'école, la recherche, la santé, les retraites, les banlieues, les chômeurs, les fonctionnaires. Mais 10 fois, 100 fois, 1000 fois plus de fric, comme ça, au débotté, pour combler les fouilles des banquiers. Ça, ça devrait être la put**n de surprise, la vraie leçon de la crise. Et où comptent-ils trouver tout ce pognon qui leur faisait si cruellement défaut quand on en avait besoin pour honorer de simples engagements de l'État devant les citoyens ? Ils hésitent : le livret A, le LEP... les petits bas de laine des gagne-petit. Plus une dette supplémentaire qu'il n'est plus subitement honteux de faire peser sur notre descendance. La dette pour les investissements humains, c'est mauvais. La dette pour nourrir l'ogre financier, c'est bien.
Le capitalisme, c'est comme les rasoirs Gillette : une première lame pour bien choper le pauvre et une seconde pour lui faire les poches. Puis une troisième, au cas où la seconde aurait oublié du pèze dans les coins inaccessibles. Et pourquoi pas une quatrième, pendant qu'on y est ? Pour finir d'essorer le pauvre avant qu'il ne se rétracte. Directement dans le vif.
Tout ce qui compte, c'est de nous maintenir dans un état de panique permanent : le chômage, les talibans, la crise. Qu'on ait bien peur et que l'on soit prêt à suivre n'importe quel dogme, du moment qu'il sort de la bouche d'un homme providentiel. Pour que l'on soit dans l'urgence, pas dans la réflexion : vite, on est dans la m*rde, videz vos poches... heu, mais pas vos comptes en banque (on en a encore besoin !). Il nous faut avoir peur de la misère noire qu'annonce la crise qui déferle. Cette crise qu'ils nous agitent sous le nez comme une mulletta pour que nous ne voyons pas que les seuls perdants, c'est nous, que le fric qui est aspiré goulûment par les boites noires commodément opaques des chambres de compensation, c'est le nôtre, que leur richesse, c'est notre pauvreté, qu'ils ont absolument besoin de nous pour continuer de la même manière alors que nous n'avons pas du tout besoin d'eux pour vivre mieux.
Parce que nous n'avons pas besoin d'eux et de leur système confiscatoire mortifère, alors qu'eux colonisent nos vies pour bâtir leurs fortunes.
Pas besoin d'eux pour construire autre chose, ici et maintenant.
Et les laisser dans leur m*rde.
Ce n'est pas une crise, c'est une révélation. Ce n'est pas le chaos, c'est la revanche du réel. Ce n'est pas la fin, mais peut-être bien le début.
Ils vont tenter de nous vendre au prix du sang leur monnaie de singe et leurs rêves de pierre, pour perpétuer le système. Le leur. Celui qui leur profite.
La vraie révolution, c'est de cesser de les croire, ne plus avoir peur et passer à autre chose, maintenant, ici et partout.
C'est pour cela que l'âge de la critique se termine ici et que commence enfin l'âge de faire.
Discours haineux et catastrophiste.
Maintenant je sais pas si quelqu'un a resenti un réel changement dans sa vie quotidienne depuis le début de cette soi disant crise?
Je ne sais pas si c'est une bonne chose que le pétrole baisse, ni si sa va duré (j'y crois pas trop)
C'est surtout dû au fait que le prix du pétrole est indexé sur la valeur du dollar qui lui est en baisse.
ce qui voudrait dire que cette "crise" n'était pas prévisible... j'ai du mal à le croire.
Discours haineux et catastrophisteAu contraire, je ne le pense pas. Je l'interprète plutôt comme un cri de colère envers un système où les plus faibles, particuliers, entreprises et pays pauvres seront les premières victimes d'un jeu de casino dont ils ne maîtrisent pas les règles.
Si. Je me demande si on ne retrouve pas là, les motivations profondes de certains, à venir sur un site de survie ?
lorsqu'une nouvelle maladie survient gare aux charlatans
les garanties sont totalement inconnues de tousJe dirais que c'est pire que ca: on pourrait connaître le degré de solvabilité des dérivés, mais il faudrait prendre la peine de faire des recherches. C'est plus facile de "faire confiance" ::)
Au contraire, je ne le pense pas. Je l'interprète plutôt comme un cri de colère envers un système où les plus faibles, particuliers, entreprises et pays pauvres seront les premières victimes d'un jeu de casino dont ils ne maîtrisent pas les règles.Bonjour, je te réponds.
En relisant ton fil de présentation, je peux comprendre une partie de ta réaction. Cependant, pourrais-tu développer, s'il te plait2. Je connais un peu une banque. Cela m'autorise à dire que toutes ces entreprises n'ont pas pour seul objectif le pillage de leurs clients. Comme beaucoup je pense que de meilleurs contrôles devraient améliorer la fiabilité des opérations financières et éviter de mettre sur le carreau des millions de personnes.
"est-ce acceptable"je formulerais bien une réponse simpliste ::)
que peut-on fairelà aussi ;D
que s'est-il passépour cette question au moins, la réponse existe, et est assez simple.
Je connais un peu une banque. Cela m'autorise à dire que toutes ces entreprises n'ont pas pour seul objectif le pillage de leurs clientsc'est les gros clients qui font tourner une banque, pas les petits (ya pas beaucoup de banques de détail avec une majorité de petits clients). C'est les mêmes gros clients qu'il faut contenter quand ca va mal, pas les petits. Visiblement, on connaît pas la même banque ;D
En revanche le "système" présente quelques avantages que nous ne pouvons honnêtement oublier : jamais dans l'histoire la durée de vie n'a été aussi longue, ni le niveau de vie aussi élevé "en moyenne".
Je ne suis pas économiste
Et je pense que le système capitaliste n'a besoin de la spéculation boursière, en tout cas pas de la spéculation "à découvert" (j'ai oublié les termes techniques ...) ni de la spéculation à la baisse ... (Je vends aujourd'hui une action que j'achèterai demain ...)
Quant aux fourmis de l'Est, je ne suis pas sûr qu'elles soient vraiment enchantées du changement de système ... D'une dictature (Les tsars) à l'autre (Staline) et à encore une autre (Poutyne) ... aucune n'a vraiment constitué un système économique "honnête".
Bonjour,
Tu es sûr que c'est la partie "spéculation financière" de notre système qui est responsable de l'élévation du niveau de vie?
J'aurais plutôt tendance à mettre cela sur au crédit du travail demillionsmilliards de petites fourmis ... de l'ouvrier au chercheur en passant par le paysan qui trimment chaque jour sans "jouer" en bourse ... et qui paient bien cher leur emprunt hypothécaire.
Il me semble que les économistes (pas les politiques) considérent qu'il n'y aucune différence entre l'économie dites réelle et l'économie dites spéculative.Pour les néo-conservateurs oui. C'est les premiers à râler d'ailleurs.
Attached is a picture taken of a woman during the Great Depression. I noticed two interesting things about the picture (besides her modest dress). First, pictures weren't too common at the time since money was tight, many folks liked to show something off of value if they had a picture taken. Notice that she chose a large loaf of bread to show off.
Second, look down in her apron pocket, and see a surprise. I don't think she was planning on letting anyone steal that loaf of bread from her.
faite: "Enseignements de FerFAL - Partie V" dans google.
Dieu a crée les hommes libres,
Colt les a faits égaux.
Ferfal n'est pas un imposteur, nous sommes d'accord...
:)
Armé la dame à le choix de donner, sans arme elle n'a pas le choix, ni de garder, ni de partager, ni de ne pas se faire violer, torturer pour qu'elle avoue ou est le reste de la bouffe, laissé pour morte dans un fossé pendant que le mec squatte la cabane et bouffe les enfants.
Question de contexte et d'enjeu.
"ferfal" précise bien les conditions de sécurité propre à une crise économique de grande ampleur (ferfal est argentin et à raconté sur internet le récit de la crise de 2001)
faite: "Enseignements de FerFAL - Partie V" dans google.
Tiens, j'ai été voir "FerFAL" ...
Cela m'a rappelé le Zaïre!
Pour moi, s' est plutôt l' Afrique du sud actuel :(Il ne faut pas exagérer... ;)
Tu n' a pas lus l' histoire de l' annif du Belge, là bas ? :o Avec la fille qui s' est fait violée et le belge qui a été flingué le jour de son annif, par trois truands :(Je connais l'histoire mais mon Père vit en Afrique du Sud depuis maintenant presque 15 ans donc je connais un peu...
Soit on va vers une stagnation soit une crise larvée : c'est plutot l'opinion assez générale.Et quand elle arrive à maturité, ça donne quoi ?
Pas trop d'accord... Rien ne peut "larver".Le problème c'est de se rendre compte de ce qui se passe.
Soit ça monte, soit ça baisse
Différentes hypothèses sont aujourd'hui d'actualité :
- Soit ça pète violemment.
- Soit ça pète "en semi douceur". (5-10 ans)
- Soit ça pète "en douceur". (20-30 ans)
- Soit ça rebondit (personne n'y croit, car il faudrait pour cela des événements qui ne sont pas prévus)
En outre n'oubliez pas que l'on va en toute certitude vers l'effondrement du système de retraite. On va avoir une population vieillie avec des retraités à moins de 900 euros par mois* donc devenus proche du seuil de pauvreté et non-consommateurs en dehors de l'alimentaire indispensable et encore avec des besoins d'aide qu'on couvrira comment?
*source: bulletins juridiques pour DRH et experts-comptables comme "liaisons sociales"
Les cinq stades de l'effondrement
* Stade 1 : L'effondrement financier ✓
* Stade 2 : L'effondrement commercial
* Stade 3 : L'effondrement politique
* Stade 4 : L'effondrement social
* Stade 5 : L'effondrement culturel
Et ce sont les autres qui ont un manque d'imagination ?
En Allemagne le gouvernement a deja prevu d'acquerir 14 rotatives supplementaires pour imprimer de la monnaie (comme presque tout pays du monde occidental)
Je crois que les français sauraient se réformer s’ils étaient sûrs de ne pas payer pour d’autres injustement.Oui, le Français est prêt au changement, surtout celui des autres catégories socio professionelles qu'il se représente comme "favorisées".
Comme les problèmes se règlent au rapport de force, ceux qui n’en ont pas paient pour les autres. Ainsi certaines catégories bien représentées ou positionnées aux endroits stratégiques (aiguilleurs) tirent toujours les marrons du feu.
Oui, le Français est prêt au changement, surtout celui des autres catégories socio professionelles qu'il se représente comme "favorisées".
[EDIT] Ne pas oublier qu'il y a un décalage de 23 mois entre l'entrée au chomage et la fin de droits, donc en 2010 et 2011 de nombresues personnes vont se retrouver avec rien à la fin du mois.. :'(
La Chine presserait ses banques de réduire le volume du crédit :
par Jason Subler et Michael Wei
SHANGHAI/PEKIN (Reuters) - Les autorités bancaires chinoises ont demandé à plusieurs grands établissements du pays de réduire leurs prêts pour le reste du mois de janvier, après une récente explosion du crédit, indiquent des médias officiels et des sources bancaires.
La banque centrale a également demandé à plusieurs banques, dont Citic Bank et Everbright Bank de relever leur réserve obligatoire d'un demi-point de pourcentage, ont indiqué des sources bancaires à Reuters.
Pékin s'efforce de garder le contrôle de la croissance du crédit, qui s'est envolé durant les premières semaines de l'année. La banque centrale avait déjà demandé aux établissements bancaires de relever leurs réserves obligatoires.
En 2009, les banques chinoises ont accordé un montant record de 9.600 milliards de yuans de prêts (989 milliards d'euros). Cette tendance, couplée au plan de relance de Pékin de 4.000 milliards de yuans, a permis de relancer l'économie après l'engourdissement de la fin 2008.
Mais le gouvernement craint maintenant la surchauffe. En décembre, l'inflation s'est accélérée "de manière importante" et devrait être en moyenne de 3,0% cette année, a déclaré mercredi, lors d'un forum, Zhu Baoliang, un conseiller économique des services du gouvernement.
Il a ajouté que la banque centrale répondrait sans doute à ces pressions inflationnistes en relevant les taux d'intérêt au milieu de cette année.
Les chiffres de l'inflation en Chine en décembre seront publiés jeudi, jour où seront aussi diffusés ceux du PIB pour 2009.
Le taux d'inflation est attendu à 1,5% en décembre en rythme annuel, selon la moyenne des économistes interrogés par Reuters, contre 0,6% en novembre.
La croissance économique devrait avoir grimpé à nouveau au-dessus de 10% au quatrième trimestre 2009 en rythme annuel, notamment en raison d'une base de comparaison faible, le quatrième trimestre 2008 n'ayant enregistré qu'une hausse de 6,8% du PIB.
"En gros, la banque centrale est en train de dire 'si vous continuez à prêter à ce rythme, nous allons être sévères'", a déclaré une des sources bancaires interrogées.
Le China Securities Journal, publication officielle, cite mercredi des sources bancaires anonymes selon lesquelles certains établissements se sont vu interdire d'accorder le moindre prêt pour le restant du mois.
Un haut responsable de la China Merchants Bank et un autre de l'Agricultural Bank of China ont indiqué à Reuters que leurs banques cesseraient d'approuver l'octroi de prêts jusqu'à la fin janvier.
Un responsable de la Commission chinoise de régulation bancaire a déclaré à Reuters que la vive hausse du crédit lors des deux premières semaines de janvier entraînerait probablement un changement de politique.
L'instance de régulation pourrait recourir à davantage de mesures administratives pour infléchir la croissance du crédit, les mesures prises par la banque centrale n'ayant pas été suffisamment efficaces jusqu'ici, a-t-il ajouté.
Version française Gregory Schwartz, édité par Dominique Rodriguez
Le gros problème pour une personne est de se retrouver à la rue. Pour éviter cela il faut rendre facilement accessible la propriété d’un logement. Avec des moyens limités cela suppose de construire économique.(...)
En Hollande, de par ici, il y a un truc qui marche pas mal.
Cela consiste à rendre le squat légal moyennant certaines conditions, en gros:
- un proprio à un appartement vide qu'il ne veut pas louer, ou qu'il n'arrive pas à faire louer depuis très/trop longtemps.
plutôt que de laisser son bien se dégrader: humidité, vieillissement de toute l'installation électrique/eau/sanitaire...
il peut laisser une personne ou une famille s'installer dans le logement pour 0 Euros de loyer, à la condition que le ou les occupants maintiennent le truc en bon état, et vident les lieux en cas de nouvelle possibilité de location normale à venir.
- y a une espèce de mini contrat qui s'établi entre les 2 et roulez. en gros ca évite de voir le bien du proprio péricliter,
le squatteur officiel profite du logement, le chauffe, le maintien en faisant les menues réparations nécessaires, à sa charge (typiquement un peu de peinture à faire soi-même, quelques ampoules à changer, ou 2 ou 3 prises de courants, de strucs comme ça...), et les charges eau/électricité sont pour sa pomme...
Bref, une espèce de gardiennege ou tout le monde a à y gagner:
- proprio tranquille, logement par définition surveillé par le squatteur et entretenu,
- locataire avec pas de loyer, moyennant un brin de bricolage...
et ca peut être de grands logement en plus.
C'est plutôt pragamatique je trouve, comme solution...
a+,
Lambda
Perso je me dis que le vrai problème c'est le système économique en lui-même, le capitalisme.C'est sur la capitalisme a atteint ses limites. Mais bonne chance pour aller expliquer à 1,4 milliard de Chinois, 1,2 milliard d'Indiens et quelques 184 millions de Brésiliens qui sont en pleine croissance que c'est mal et que ça foirera un jour.
A mes yeux, ce sont deux concepts antinomiques, ou comment faire faire plusieurs fois le tour de la terre à une marchandise en étant low profile.
Mais le "capitalisme" et "l'écologie" vous semblent à ce point impossible à concilier ?
Je ne crois pas à la fin du capitalisme (et ça serait une vraie erreur àmha, car s'il y a des excès, c'est aujourd'hui le moins mauvais des systèmes (tout comme la démocratie, le moins mauvais des systèmes sociales))... mais je crois à son évolution.Je ne suis pas subventionner par un groupe anarcho-communiste (Piotr Alexeïevitch KROPOTKINE peut dormir tranquille), mais je trouve que c'est une affirmation un peu rapide car nous n'avons pas de point de comparaison valable avec d'autre système.
Ça soulage manifestement la conscience de tout le monde et ça fait marcher les affaires sans culpabilité, alors....Malheureusement ! >:(
du moment où il y a du résultat (et il y en a !).Peux-tu nous donner des exemples concrets, car je reconnais que j'ai beaucoup de mal à croire qu'il y ai réellement des résultats tangibles autres que les portes-monnaies des investisseurs.
Mais soyons réalistes... Personne ne fait rien dans ce monde de manière totalement désintéressé.Si, si, il y a des gens bénévoles qui servent la soupe à des sans-abris et des tas d'autres. mais, pour cela il faut avoir soi-même le ventre à peu près plein.
Peux-tu nous donner des exemples concrets
Bah si on prend la mode des produits Bio, d'accord ça va pas chercher bien loin, mais ça permet toujours à quelques abeilles de souffler un peu... :)Nous pouvons tous faire dans la pensée positive, mais crois-tu vraiment que c'est un exemple de la pérennisation de la production mondialisée ? J'y vois surtout le combat du pot de terre contre le pot de fer.
Après c'est sûr qu'on peut faire un paquet de critiques sur la provenance, les fraudes, le "bio-industriel", les prix etc etc... mais AMHA c'est toujours mieux que le "conventionnel".
Après c'est sûr que les exemples irréprochable, faut aller les chercher loin...
Peux-tu nous donner des exemples concrets, car je reconnais que j'ai beaucoup de mal à croire qu'il y ai réellement des résultats tangibles autres que les portes-monnaies des investisseurs.
Si, si, il y a des gens bénévoles qui servent la soupe à des sans-abris et des tas d'autres. mais, pour cela il faut avoir soi-même le ventre à peu près plein.
Après, c'est une vision personnelle... Mais je pense que les personnes qui font ça le font aussi (pas que) pour elles-mêmes (cela permet par exemple d'augmenter l'estime que l'on se porte ; ce qui est indispensable).Dis donc, je peux savoir ce qui te permet ce genre d'allégation, en effet, beaucoup de gens qui se décarcassent pour filer un peu d'espoir ne le font pas pour elle-même mais simplement par conscience que nous sommes un tout. Quand il pèle velu, un bol de soupe bouillant ne change rien mais fait beaucoup de bien au moral de SDF qui est entrain de se les geler. En plus, ça lui permet de parler. Je suis bien placé pour le savoir. C'est tout ce que je peux faire pour les autres mais je le fais, alors évite de nous juger pour ce que nous ne sommes pas (nous les bénévoles).
Ca ne marche pas tout simplement: Prix très élévé et autonomie réelle ridicule et presque pas de progrès visiblement on est sur une impasse technique. et si ça fonctionnait on serai sur une pénurie de matériaux pour batterie!je crois que tout est dit, sans compter sur les réelles émissions polluantes à la construction, et là, le bilan est loin d'être triste.
Je pense principalement aux normes qui deviennent de plus en plus drastiques tous les ans au niveau de l'immobilier (obligation d'une plus grande isolation ; ou dans le même thème de l'immobilier : les énergies renouvelables),Il ne faut pas grand chose pour se rendre compte que c'est de la poudre aux yeux ou comment faire croire que l'on fait quelque chose alors qu'on est dans une situation qui ne le permet pas.
Je me considère être de la populace. Il n'y a, pour moi, aucun mépris dans ce terme. :)
H.S.Dis donc, je peux savoir ce qui te permet ce genre d'allégation, en effet, beaucoup de gens qui se décarcassent pour filer un peu d'espoir ne le font pas pour elle-même mais simplement par conscience que nous sommes un tout. Quand il pèle velu, un bol de soupe bouillant ne change rien mais fait beaucoup de bien au moral de SDF qui est entrain de se les geler. En plus, ça lui permet de parler. Je suis bien placé pour le savoir. C'est tout ce que je peux faire pour les autres mais je le fais, alors évite de nous juger pour ce que nous ne sommes pas (nous les bénévoles).
Fin du H.S.
Voiture électrique, pneumatique et j'en passe, depuis le temps que c'est sensé révolutionner notre vie.
Dit comme ça, on pourrait penser que les choses sont simples et évidentes mais il n'en est rien car il est toujours difficile de passer d'un mode de construction à un autre, il ne faut pas perdre de vue que derrière des théories intelligentes, ce sont des artisans et entrepreneurs qui passent à l'action.
Qui paie les nouvelles machines qui permettent des évolutions significatives ?
Même question pour les formations du personnel ?
Et ainsi de suite.
Tu n' a pas un lien, sur cette " chose " ;)
Vous savez, on fait rarement des choses sans être intéressé. C'est d'ailleurs très sain.L'abbé PIERRE, soeur Thérésa et bien d'autre n'ont pas leur place dans ce schéma, ce sont peut-être les exceptions qui confirment la règle ou c'est la règle qui n'est pas juste.
Lorsque je vois quelqu'un qui me tend dans la rue un objet gratuitement, je me demande où il veut en venir. Et tout le monde réagit comme cela.
Personnellement je ne supporterais difficilement de recevoir sans donner en échange. C'est une relation de dépendance qui me mettrait vite en rogne. On observe souvent d'anciennes personnes dans le besoin qui aident à leur tour. Une façon de rendre.C'est une vision de la vie, assis au chaud avec une assiette pleine. Par contre, une fois qu'on à faim, froid et le cortège des petits tracas de la vie qui vont avec, rester vivant est la seule réalité qui compte ou alors on lâche l'affaire.
Chacun à droit à la dignité et à la liberté. Le système qui met de côté les devenus inutiles et en assure la survie par des dons à sens unique est pervers. Les donateurs et ceux qui assurent la distribution ne sont pas en cause.C'est une superbe excuse pour ne rien prendre en charge et surtout ne pas assumer ce que nous avons créer en tant qu'individu formant la dite société.
Certains métiers simples qui permettaient à une partie de la population de vivre dignement (mais pauvrement) ne sont plus possibles en F. La législation du travail ne le permet plus. Ce prolétariat (au sens de l’antiquité 100% dépendant) est donc aujourd'hui à la rue à mendier.A titre d'information, dans le tas des SDF que j'ai rencontré et que je rencontre encore, il y a une grosse proportion de gens qui ont un niveau d'étude et une formation, pour certain, ce sont même des pointures dans leur domaine mais ils ne correspondent plus au marché du travail.
Les tâches qu’ils effectuaient ont été automatisées (cantonnier) ou abandonnées (porteurs, cireurs, ramasseurs de peaux…). Ces tâches permettaient de survivre dignement à celui qui perdait son emploi, à celui qui immigrait dans le pays sans qualification. Certains habitaient une masure, une veille maison de bois ou de carreaux de plâtre. Ils pouvaient avoir une famille. Dans ces familles certains arrivaient par l’école à s’en sortir.
On a cru un moment pouvoir offrir à tous un minimum de niveau de vie très correcte. Le mieux est quelque fois l’ennemi du bien.Et pourtant, c'est tout à fait faisable si nous avions tous l'envie, qui donne la volonté, car le monde est assez riche pour que chacun ait un repas digne de ce nom et la vie qui va avec.
Aujourd’hui les normes sont devenues d’une telle complexité dans tous les domaines qu’elles excluent de plus en plus ceux qui ne peuvent les comprendre ou les acquérir. Bac pour tous, normes de logement, normes de sécurité, contrôles anti-pollution, assurances, SMIC, interdiction du travail à la tâche qui défavorise les plus lents…Bien sur, on peut trouver dans les mouvements de société des bonnes excuses pour se dédouaner de ce qui se passe. Dans la vie de tous les jours, quels choix plus ou moins significatifs faisons nous pour que ça change ? Jusqu'où sommes nous prêt à nous investir pour que le monde change ?
En élevant les coûts nous rendons impossible l’accès pour tous à ce minimum qui est devenu un trop maximum pour la minorité. C’est d’ailleurs aussi ce mécanisme qui alimente les délocalisations.
Certains métiers simples qui permettaient à une partie de la population de vivre dignement (mais pauvrement) ne sont plus possibles en F. La législation du travail ne le permet plus. Ce prolétariat (au sens de l’antiquité 100% dépendant) est donc aujourd'hui à la rue à mendier.
On a cru un moment pouvoir offrir à tous un minimum de niveau de vie très correcte. Le mieux est quelque fois l’ennemi du bien.
Aujourd’hui les normes sont devenues d’une telle complexité dans tous les domaines qu’elles excluent de plus en plus ceux qui ne peuvent les comprendre ou les acquérir. Bac pour tous, normes de logement, normes de sécurité, contrôles anti-pollution, assurances, SMIC, interdiction du travail à la tâche qui défavorise les plus lents…
En élevant les coûts nous rendons impossible l’accès pour tous à ce minimum qui est devenu un trop maximum pour la minorité. C’est d’ailleurs aussi ce mécanisme qui alimente les délocalisations.
Par contre en ce qui concerne l'ecologie, je suis pessimiste : apres les problemes que les banques ont eus: rien n'a changé, alors avec le réchauffement climatique, dont les effets sont relativement discrets, les dirigeants ne sont pas pres de faire bouger les industries ( toutes) . Quand aux voitures je me suis toujours demandé comment l'état bouclerait son budget sans les taxes sur le carburants. Je crois que les changements a apporter chez nous , pays industrialisés, sont trop importants pour que quelqu'un les mettent en oeuvres: il faut revoir une bonne partie de l'organisation du territoire, recréer des industries, réformer l'agriculture, repenser les villesPourquoi veux-tu que quelqu'un d'autre les mettent en oeuvre ?
Salut,
on entend parler de crise boursière, de faillite de banque, de rachat, de baisse immobilière...
et comme je comprend pas grand chose, qu'une simple discution avec mon banquier se solde par
la consommation d'un tube d'aspirine, j'aimerai quelques explications.
Que ce passe t'il lorsque une banque fait faillite, pour c'est clients:
1) pour l'argent présent sur le compte en banque
2) pour les crédits en cours
Si l'argent perd de la valeur, il en va de même pour les biens achetés à crédits, comment ce passe
alors les rembourssements.
Lorsque les choses reviennent à la "normale" et se stabilisent que ce passe t'il?
on reprend la où on en etait ou bien "reset" on recommence?
est-il raisonnable de conserver du liquide sur soit, en c'est temps la ou le laisser ou il est?
si l'argent n'a plus de valeur et vu qu'il ne se mange pas, est-il judicieux de la stocker au fond du jardin,
en attendant que ça aille mieux?
Que ce passe t'il pour les personnes qui ont un logement à crédit, et t'il possible qu'ils le conservent,
ou faut il s'attendre à des expulsions de masse?
Voila toutes ces questions non pas pour une inquietude sur ce que je posséde, mais je m'aperçois
qu'aprés quelques discution avec plusieurs personnes, je n'ai pas d'arguments pour faire avancer la discution et qu'entre ceux qui ne veulent pas croire au pire et ceux qui ne voient que le pire, je me dis
qu'il doit y avoir un tas d'argument à dévellopper entre.
La théorie des dominos ou tout s'écroule derrière la crise économique, peu et a déjà engendrer
bien des misères par le passé, j'ai lu en cherchant un peu des infos avant de poser ces questions,
que lors de la crise de 1929, les etats unis ne sont vraiment sortie de la crise, qu'avec leur entré
dans la seconde guerre mondiale, soit une dizaine d'année de vache maigre, pour ensuite faire la guerre :'(
Aujourd'hui, dans un scenario similaire (si possible, je n'ai pas le savoir pour le dire) il faudrait
rajouter, le déréglement climatique qui pose des problèmes de santé, de déplacement de population
et alimentaire, est il raisonnable de s'inquieter?
voila si vous avez des infos sur le sujet, si vous etes pessimiste ou optimiste, sans que ça parte en sucette dans tout les sens, merci de partager vos (pré)sentiments ou vécu ou analyse fondée....
a+ :)
...je pense qu'il faut investir un petit capital dans les valeurs comme l'or ou l'argent, qui seront toujours, quoiqu'il advienne, des references monetaires et bancaires.
investir dans l'immobilier est un bon placement,
pour moi les plus gros pollueurs : les industries lourdes, et quand ils demenagent respectent ils les normes de pollution là ou ils s'installent? et quand ils partent remettent ils le sol en état (dépollution)?certaines entreprises se comportent en conquistadors sans foi ni loi n'ecoutant que leur profit, il faut les payer pour qu'elles daignent installer une usine chez soi, ells pillent les subsides des pays et les aides europeennes et déménagent pour suivre les aides en question( voir inbev ex jupiler en belgique); la distribution ( grands magasins) agit aussi en pirate vis a vis des maraichers les mettant en concurrence avec des productions espagnoles dopées par la main d'oeuvre nord africaine bon marché, et les primes a l'exportation dans l'agriculture : pas un fermier n'en voit la couleur, et la crise du lait tout le benef est dans la poche de la distribution et des laiteries, quand on voit le prix payé au canada pour le lait! les mécanismes financiers sont puissants et individuellement il est impossible de les ebranler: voila pourquoi je pense que l'individu pese peu.
Pour quelles raisons a t'on une augmentation pareille des prix ?
Qu'est ce qui a fait peter la bulle de 1990 ?
"Méfiance tout de même sur l'or, qui est actuellement très probablement en bulle." pitetre ben que oui, mais dans ce cas ca ne retombera pas tant que ca, pitetre ben que non si l'or entre en backwardisation (retour vers une certaine parite monnaie papier/or).
George Soros n'a que peu confiance dans la reprise du marché de l'or intervenue l'an dernier. Le gourou boursier américain redoute un effondrement du prix du métal jaune.
(netto/telegraph) – En marge du Forum économique mondial de Davos, G. Soros, considéré comme l’un des cinq investisseurs les plus visionnaires au monde, a violemment critiqué la faiblesse des taux d’intérêts. "Les taux d’intérêts bas créent un climat dans lequel des classes d’actifs peuvent se transformer en bulles. Le phénomène est en cours. Prenez l’exemple de l’or, avertit l’Américain, c’est l’ultime bulle." Soros s’attaque ainsi à la reprise du marché de l’or: en 2009, l’or a grimpé de quelque 40%, les investisseurs prévilégiant des placements "sûrs".
Mais actuellement, cette hausse semble s'être arrêtée. Après le plafond de 1.200 dollars atteint en décembre, le prix de l'or a chuté jusqu'à 1.095 dollars. Depuis le début 2010, le prix a même baissé de presque 1%. C'est fort surprenant. L'insécurité entraînée par l'endettement de la Grèce aurait en effet dû faire grimper le prix de l'or. Mais cela ne s'est pas produit, probablement à cause de la reprise du dollar: depuis novembre 2009, l'euro a cédé presque 8% par rapport à la devise américaine.
Toutefois, l’opinion de Georges Soros ne fait pas l’unanimité. (...)
les prix ont montés mais je crois pas que pour les maisons de tailles raisonnables ils puissent redescendre
il n'y a pas que l'inflation qui compte : les terrains sont plus chers, les matériaux de construction,..
de toute façon entre payer un loyer et payer un emprunt ( raisonnable) , la différence c'est que au bout de l'emprunt il te reste quelque chose.
Il reste des région ou les prix sont raisonnables et d'autres ou c'est de la folie: pourquoi les parisiens viennent a bruxelles, les bruxellois dans le brabant les brababçons dans le centre et le centre au sud ( et les luxembourgeois aussi a notre sud qui est leur nord) ?
le prix des voitures aussi a augmenté.
tout est cher c'est un fait, mais tout va devenir beaucoup plus cher
dans le sens qu'avec une baisse du niveau de vie il sera difficile de se payer quoi que ce soit malgré l'éfondrement du prix de l'immobilier
les crédits sont encore possible et les biens peu chers existentOu ça ? Je suis curieux... :huh:
une chose est sure les moyens d'actions que nous avons encore nous paraitont un luxe dans quelques temps
Citation de: NéoBio le 04 Février 2010 à 18:06:37
tout est cher c'est un fait, mais tout va devenir beaucoup plus cher "
dans le sens qu'avec une baisse du niveau de vie il sera difficile de se payer quoi que ce soit malgré l'éfondrement du prix de l'immobilier"
Ça dépend... Tu théorises sur une inflation alors qu'on est à priori plutôt parti vers une déflation (à la japonaise).
Citation
les crédits sont encore possible et les biens peu chers existent
Ou ça ? Je suis curieux... :huh:
Citation
une chose est sure les moyens d'actions que nous avons encore nous paraitont un luxe dans quelques temps
Malheureusement totalement en accord avec toi sur ce point.
Citerde toute façon entre payer un loyer et payer un emprunt ( raisonnable) , la différence c'est que au bout de l'emprunt il te reste quelque chose.
Là aussi, c'est faux.
Un bon vieux concept marketing encré dans certains esprits : "louer, c'est jeter de l'argent par les fenêtres". Faux, faux, faux.
Tape "simulateur location achat" dans google. Tu trouveras des fichiers excel qui te permettent de calculer ce qui est plus rentable...
Et très souvent, aujourd'hui, il est plus rentable de louer (et mettre la différence en épargne) que d'acheter... à moins de rester plus d'une vingtaine d'année (et je parle de cela, une fois la bulle dégonflée).
Acheter aujourd'hui est la plus grosse erreur possible : c'est s'endetter sur quinze, vingt ans ... et surtout voir au fur et à mesure ton bien se dévaluer (donc impossible à revendre sans perdre beaucoup d'argent) et voir au fur et à mesure autour de toi des gens acheter pour le même montant des biens de qualité supérieure.
je ne théorise sur rien du tout, bientot le pétrole sera si cher que tout sera trés cher et que notre salaire ne nous permettra plus d'acheter quoi que ce soit car on aura déjà du mal à acheter des pates malgrés le fait qu'on dormira dans nos voitures
pour les biens pas cher il suffit d'avoir comme projet de devenir autarcique pour trouver des terres (~3000m²) et une vieille ferme à retapper pour moins de 100000€ dans des coins peu peuplés
Faux. Les prix peuvent redescendre et ont d'ailleurs commencés leurs chutes.ok mais on est en 2010, tu spécules la.
On tourne entre -5 et -20% en 2009 sur tous les prix (ancien, neuf, foncier) ! A Rennes, par exemple, on est à presque -20% en un an.
Et ca va continuer...
Faux. Les prix peuvent redescendre et ont d'ailleurs commencés leurs chutes.ok mais ici dans ma région ça baisse plus ( ça a baissé mais ça baisse plus)
On tourne entre -5 et -20% en 2009 sur tous les prix (ancien, neuf, foncier) ! A Rennes, par exemple, on est à presque -20% en un an.
Et ca va continuer...
Acheter aujourd'hui est la plus grosse erreur possible : c'est s'endetter sur quinze, vingt ans ... et surtout voir au fur et à mesure ton bien se dévaluer (donc impossible à revendre sans perdre beaucoup d'argent) et voir au fur et à mesure autour de toi des gens acheter pour le même montant des biens de qualité supérieurej'en sais rien : tu dis que les prix ont baissés de 20%, de toute façon les plus malins continuerons a louer.
Citationje dis qu'il y a des endroits ou les prix sont fous et d'autres pas, mais maintenant je sais qu'a Renne les prix sont raisonnables, mais si les prix baissent a Rennes c'est peut etre parce que personne ne veut y habiter?
Il reste des région ou les prix sont raisonnables et d'autres ou c'est de la folie: pourquoi les parisiens viennent a bruxelles, les bruxellois dans le brabant les brababçons dans le centre et le centre au sud ( et les luxembourgeois aussi a notre sud qui est leur nord) ?
On appelle cela un contre argument. Tu t'auto-contredis.
Tu dis dans la même phrase que les prix sont raisonnables... et que les gens ne peuvent pas se loger dans leur propre région, ville ! Les revenus sur Paris sont plus important qu'à Bruxelles, à Bruxelles que dans le centre, etc.
Les prix des logements sont totalement chers, totalement anormaux, que les gens ne peuvent plus se loger !! Et tu appelles ça des prix raisonnables ?
Les terrains sont aujourd'hui de moins en moins cher (le foncier a pris une chute très importante en Bretagne par exemple (marché que je connais et suis) ; source notaires). Les matériaux aussi ont baissés au courant de ces derniers mois (source professionnelle perso
Citationtu t'auto contredis, on appelle ça un contre argument.
les crédits sont encore possible et les biens peu chers existent
Ou ça ? Je suis curieux...
pas forcément besoin de faire un crédit pour acheter une maison à 100000€
et puis 100000€ c'est vrai que c'est une somme : 500€ par mois pendant 20ans
Un bémol, si une crise assez grave pour mettre les gens dehors arrive, il faut bien penser qu'ils iront se servir ou ils peuvent, et là, même le nanti qui peut se permettre risque fort de ne pas avoir de chance non plus.
celui qui ne peut pas sortir 500€ de loyer par mois pour lui et sa famille il n'a vraiment pas de chance car de toute façon il sera aussi à la rue
J'aimerai savoir à qui cette phrase s'adresse. Il faut arrêter de rire et de se faire des films, un citadin qui achète une maison à la campagne n'achète pas pour autant les connaissances qui vont avec.
et faut pas oublier que les 3000m² de terrain avec ses productions et ses élevage peut faire réalyser une économie chaque mois , nouriture/loyer
Ce que DriGar aurait dû ajouter, c'est qu'acheter A CREDIT un bien immobilier est la pire erreur MAINTENANT. Un peu comme le type qui s'est acheté un splendide corps de ferme non loin de Verdun... en 1913 ! Si l'on paie cash, c'est une autre histoire...
...
Bref, en matière d'immobilier, il faut garder à l'esprit que les bonnes affaires se font en période de crise, et que la crise commence à peine !
Rammstein
ok mais ici dans ma région ça baisse plus ( ça a baissé mais ça baisse plus)
mais si les prix baissent a Rennes c'est peut etre parce que personne ne veut y habiter?
Salut, ça fait un moment que je suis pas passé sur le forum.
Même les économiste commence a parler de survie :
http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-philosophie-survivaliste-moderne.aspx?article=2651079800G10020&redirect=false&contributor=Nicolas+Flamel
chacun se doit de contribuer à la hauteur de ses moyens.Il y a une telle déseducation dans nos sociétés que d'aucun aurait tendance à trouver normal de disposer de services publics sans plus se poser la question de leurs financements. Au fil des générations, on finit par considérer l'état comme une entité, une abstraction exterieure qu'on va nommer "il" ou "ils".
Beau progrès sociétal qui illustre parfaitement le manque de projet commun refondateur du pacte sociétal.
Les Chinois ne pourront pas toujours pratiquer des prix aussi bas, que ce soit parce qu'ils devront réévaluer leur monnaie ou à cause du pic pétrolier.
On devra se concentrer sur les besoins essentiels : s'abriter, manger, se vêtir. Ce dernier point me turlupine depuis que j'ai lu que c'était une des plus grandes difficultés pendant la seconde guerre mondiale. D'où faire venir les vêtements que nous ne fabriquons plus ?
Ou même le tissu ? Faut-il stocker des rouleaux de tissu et des aiguilles ?
plus de bagnole, plus de télé,
Premier point, au lieu d'acheter des vêtements chinois qui rendent l'âme au bout de quelques mois d'utilisation, utilisez des vêtements de qualité.
Ex: je porte tout l'hiver depuis plus de 10 ans une veste en coton huilé de chez Barbour. A part quelques traces d'usures au niveau des manches, elle est nickel et me protège efficacement alors que je me déplace en vélo par des températures allègrement sous la barre des zéro.
On peut toujours me dire qu'une veste comme celle-çi vaut plus de 300 euros mais je ne l'ai payé que 50 euros dans un vide grenier.
Pour les chaussures, faites un tour à Emmaüs et vous trouverez des chaussures cuirs de fabrication Française (excellente qualité) certe démodées mais pour 5 euros la paire.
Si tu crains, consacres une petite partie de tes économies à ce style d'achat qui, si le jour arrive, te sera très utile.
Les vieux vêtements que tu ne portes plus, au lieu de les jeter, stocke les dans un coin (personne ne sait de quoi l'avenir sera fait).
Deux bonnes nouvelles dans la même phrase ;)
Mais les accros de la conso, que deviendront-ils ? Habitués à acheter ce dont ils ont besoin, et aussi ce dont ils n'ont pas besoin, tous ces gens -il s'agit de la majorité de la population française- vont-ils supporter ces conditions ?certainement et elle sera accompagnée d'une épidemie de violence, générée par l'envie et la frustration...
Y aura-t-il une "épidémie" de dépression ?
certainement et elle sera accompagnée d'une épidemie de violence, générée par l'envie et la frustration...
Mais les accros de la conso, que deviendront-ils ? Habitués à acheter ce dont ils ont besoin, et aussi ce dont ils n'ont pas besoin, tous ces gens -il s'agit de la majorité de la population française- vont-ils supporter ces conditions ?Spéciale dédicace à Darwin :D
Je ne sais pas si je vais tomber dans le hs mais je n'ai vu personne sur le forum parler du bankrun du 7 décembre :huh: .
Rhô non, pas ma veste c'est une [votre marque ici] ;#
Attention aux hordes de Parisiens affamés ! ;D
sans compté la safer(Société d'aménagement foncier et d'établissement rural) qui a des droits de préemptions sur les terres tant convoité, afin de les redistribué a des agriculteurs qui en aurais plus besoin que vous(a la safer une mafia en elle même...........).
existe t il un regroupement de personnes qui s'organise pour acheter et creer des petites maisons ou au moins des moyens de vivre en autarcie et autonomie?
j'ai pas bien compris le but de la safer?
quand tu evux acheter des bois tu vas au cadastre , tu prends le nom du gars et tu appelles , c'est tout, j'ai toujours fait ça?
D'ou ma question comment y faire fasse pour le peu d'économie qu'il nous reste et pendant que l'on en as encore le temp... :(
@ nirgoule, dans les métiers qui giclent en cas de crise financière, je vois bien les métiers liés à la banque, plus de fric = plus de banques
au fait tu es tjrs libre le 21 midi?
A+
Gérard
edit: Le 21 ou le 20 (demain) je suis en vacances de tt manière ;D
Mais il est vrai aussi que ce serait une situation totalement nouvelle, la crise de 29 n'ayant pas eu une telle ampleur, peut être parce que le système n'était pas si interdépendant.
La crise de 29 était bien plus grave que celle que nous vivons actuellement !Sois patient la crise actuelle est loin d'être finie.
Sois patient la crise actuelle est loin d'être finie.
Il y a des reprises de l'économie dans la plupart des pays.Oula :)
Le gens ont encore un sentiment de crise car les répercutions des crises économiques sur l'emploi s'effectuent avec un retard. Les entreprises jouent d'abord sur la variations des stocks avant d'agir sur les emplois par exemple.
Ahh la mobylette..... beaucoup de gens qui fantasment sur un monde pénurie imaginent un passage du tout-auto au vélo sans penser aux possibilités de ce véhicule un peu oublié aujourd'hui. Avec 1. 5 litre au 100 km de quoi rouler sans pédaler un moment. Bien sur coté pollution faudrat passer aus 4 temps.
Evidement que les pays sont endettés (mais pas à mort), ils ont dû intervenir pour aider les banques.Faux, dixit notre gentil gouvernement, cette aide à rapporter des sous à l'état.
Les opérations d'open market sont lancées pour déprécier la monnaie et favoriser les exportations.Entre les USA qui font tourner comme ils le souhaitent la planche à billets et la Chine qui fait tout pour faire baisser le Yuan, tu crois que l'Europe, elle peut faire quoi elle, ben rien.
Les indices boursiers sont assez bas à cause du manque de confiance des investisseurs.
Le cours de l'or est souvent assez élevé en temps de crise.Donc la crise n'est pas finie.
Il faut regarder le taux de chômeurs et non le nombre car la population des Etats-Unis a augmenté depuis 1929.
Je ne suis pas sûr que les statistiques des restos du coeur soient très fiables.
Je n'écoute pas Christine L., je le la connais même pas.
Je fais juste des études de sciences économiques et de gestion.
Hausse des prix : début d'une crise alimentaire mondiale "similaire à celle de 2008"
Le rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation de l'Onu s'est alarmé de la hausse des prix des denrées dans le monde, en diagnostiquant "le début d'une crise alimentaire similaire à celle de 2008", dans un entretien au quotidien économique Les Echos publié mardi.
"Les stocks ont été regarnis en 2008 et en 2009, mais l'écart entre la réalité de ces stocks et l'évolution des prix sur les marchés est parfois considérable. En ce sens, nous vivons aujourd'hui le début d'une crise alimentaire similaire à celle de 2008", s'inquiète Olivier de Schutter.
L'explosion des prix alimentaires en 2008 avait provoqué des émeutes de la faim dans une trentaine de pays dans le monde.
Selon lui, "80 pays environ sont en situation de déficit alimentaire. Une hausse très dangereuse pour ces pays. C'est pourquoi il ne faut pas répéter les erreurs commises il y a trois ans", avertit-il.
Les zones les plus menacées par une crise alimentaire sont les pays du Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad) "parce qu'ils sont en situation de déficit alimentaire", assure M. de Schutter.
L'augmentation du prix des matières premières agricoles fragilise aussi des pays pauvres comme le Mozambique, "qui ont peu de réserves de devises", ajoute le responsable onusien.
Des pays d'Asie centrale comme l'Afghanistan et la Mongolie sont aussi dans une situation "très fragile". La Corée du Nord n'est pas non plus épargnée, assure le responsable onusien.
L'indice mesurant les évolutions de prix d'un panier de céréales, oléagineux, produits laitiers, viande et sucre est au plus haut depuis sa création en 1990.
"Aujourd'hui comme en 2008, il n'y a pas de problème de pénurie. Mais lorsque des informations sur des incendies en Russie, une canicule en Ukraine, des pluies trop fortes au Canada ou autres s'accumulent, certains opérateurs de marché préfèrent ne pas vendre tout de suite, tandis que les acheteurs cherchent à acheter autant que possible. Si tout le monde fait ça les prix augmentent", résume M. de Schutter.
Il propose d'encourager les pays à reconstituer des stocks alimentaires pour "lisser les prix".
"Si les réserves sont gérées avec les organisations paysannes, cela protégera producteurs et consommateurs contre des prix très volatils", avance Olivier de Schutter.
Il appelle également à imposer davantage de transparence sur les opérations de gré à gré sur les marchés des dérivés où , selon lui, "92% des opérations se déroulent dans l'opacité.
Le gouvernement prépare déjà les esprits à une rigueur accrue en 2012 :
Alors que l'année vient de commencer sous le signe de l'austérité, le gouvernement français a d'ores et déjà annoncé un coup de rabot plus fort que prévu aux niches fiscales en 2012, pour préparer les esprits à une rigueur accrue à la veille de la présidentielle.
Le ministre du Budget François Baroin a rappelé mardi que pour tenir ses engagements, la France doit réduire son déficit public de 40 milliards d'euros cette année, puis de 30 milliards supplémentaires l'an prochain.
Cela doit permettre de le ramener du niveau record de 7,7% du produit intérieur brut (PIB) fin 2010 à 6% cette année, puis 4,6% en 2012. En ligne de mire, le respect en 2013 du plafond de 3% autorisé par les traités européens.
Pour atteindre cet objectif, "nous irons au-delà des trois milliards de réduction des niches fiscales" l'an prochain, a annoncé François Baroin.
Le gouvernement a lancé une chasse aux niches fiscales et sociales, ces exonérations d'impôt ou de cotisations qui ont représenté en 2010 un manque à gagner de 115 milliards d'euros pour les finances publiques.
Les mesures déjà adoptées doivent rapporter près de 10 milliards d'euros de recettes nouvelles cette année, puis environ 2 milliards de plus en 2012, certains dispositifs montant en puissance dans le temps.
En outre, le gouvernement a déjà programmé un coup de rabot supplémentaire d'un milliard en 2012, ce qui porte les recettes nouvelles à 3 milliards.
François Baroin a donc expliqué que ce montant serait dépassé, une annonce qui ne surprend ni les économistes, ni les parlementaires.
"On connaissait le film depuis le début", balaye Elie Cohen, chercheur au CNRS. "C'est un effort de lucidité tout à fait louable", renchérit le rapporteur (UMP) du Budget au Sénat Philippe Marini.
Pour les spécialistes, la réduction du déficit promise pour 2011, bien qu'inédite, ne constitue qu'un effort relatif.
"C'est une apparence d'effort", estime le président de la commission des Finances du Sénat Jean Arthuis. "Une grande partie de la réduction du déficit est due à des opérations réalisées en 2010 qui ne sont pas reconduites en 2011: le grand emprunt, le plan de relance, le surcoût provisoire lié à la réforme de la taxe professionnelle, etc.", ajoute le sénateur centriste.
Or l'an prochain, ces effets automatiques ne faciliteront plus la tâche du gouvernement.
Selon Elie Cohen, "on savait tous que 2012 et 2013 seraient beaucoup plus difficiles et que ça se traduirait par de vraies coupes dans les dépenses ou de véritables hausses d'impôts, éventuellement via des suppressions de niches".
"Le moment périlleux sera 2012", acquiesce Philippe Marini, d'autant qu'avant la présidentielle "on sera tenté de faire des cadeaux à Pierre, Paul ou Jacques".
La réduction des niches pourrait donc encore être renforcée. "Avec trois milliards, on est loin du compte, c'est 10% de l'effort à accomplir", relève Jean Arthuis.
La rapporteur de la commission des Finances à l'Assemblée nationale, l'UMP Gilles Carrez, annonce déjà la couleur: "la préparation du budget 2012 sera très compliquée et il faut acclimater l'opinion de façon très progressive".
D'autant que la croissance risque d'être moins forte qu'escompté par le gouvernement, qui table sur 2% cette année puis 2,5% l'an prochain. "Il faudra alors faire des économies supplémentaires", souligne Elie Cohen.
Reste à savoir comment. Philippe Marini plaide pour un nouveau coup de rabot global aux niches fiscales, Elie Cohen suggère de supprimer les plus coûteuses et inefficaces, comme la défiscalisation des heures supplémentaires ou la TVA réduite dans la restauration. Quant à Jean Arthuis, il juge inévitables certaines hausses générales d'impôts.
Je fais juste des études de sciences économiques et de gestion.
Evidement que les pays sont endettés (mais pas à mort), ils ont dû intervenir pour aider les banques.
Les opérations d'open market sont lancées pour déprécier la monnaie et favoriser les exportations.
Les indices boursiers sont assez bas à cause du manque de confiance des investisseurs.
Ton statut d'étudiant ne te fournit aucune crédibilité miraculeuse.
pour resumer
les financiers ont trop joués avec le pognon des autres ( création excessive de dette)
ça leur a pété a la gueule, mais les gentils etats on épongés tout ça .
et maintenant les etats tapent dans les poches des gentils contribuables
et les financiers continuent de jouer, les regles du jeu n'ont pas changées.
Evidement que les pays sont endettés (mais pas à mort), ils ont dû intervenir pour aider les banques.
PRESSE/USA: Greenspan craint une crise de la dette dans les deux ans
reprise de samedi
Washington (awp/afp) - L'ancien patron de la banque centrale américaine, Alan Greenspan, craint une crise de la dette américaine si la classe politique ne prend pas des mesures rapidement pour réduire l'endettement du pays, dans une interview publiée samedi par le Wall Street Journal.
"La probabilité que nous passions les deux ou trois prochaines années sans problème sur le marché obligataire et sans inflation, se situe vraisemblablement au dessus de 50%, mais pas de beaucoup", a déclaré M. Greenspan au cours de cette interview réalisée vendredi.
Mr. Greenspan, qui a dirigé la Fed pendant près de 20 ans, jusqu'en 2006, a estimé que le Congrès finirait par adopter un budget prenant en compte un bon nombre des propositions présentées en décembre par une commission parlementaire à la demande de la Maison Blanche.
"Je pense que le budget qui a été proposé par Alan Simpson et Erskine Bowles est le genre de budget qui sera approuvé par le Congrès", a-t-il dit. "La seule question est de savoir si ce sera avant ou après une crise sur le marché des obligations".
La Commission nationale pour la responsabilité et la réforme budgétaires, dirigée par l'ancien sénateur républicain du Wyoming Alan Simpson et le démocrate Erskine Bowles, ancien chef de cabinet de Bill Clinton, comprend des représentants et sénateurs des deux partis et des économistes.
Elle a recommandé des mesures très controversées, notamment à gauche, comme des coupes dans le budget de la Sécurité sociale et de programmes d'assurance santé fédéraux, et la suppression de 200.000 emplois publics.
Le plan de la commission recommande une augmentation de 15 cents par gallon (3,78 litres) d'une taxe sur l'essence. Il propose d'éliminer des exonérations fiscales pour les entreprises et d'imposer un plafond aux dépenses militaires, des mesures susceptibles d'irriter la droite.
Au total, la commission souhaite parvenir à un déficit de 2,3% du produit intérieur brut en 2015, contre 8,9% pour l'exercice 2010 qui s'est achevé fin septembre. Elle estime que ses propositions pourraient réduire la dette à 40% du PIB américain d'ici à 2035, contre environ 90% aujourd'hui.
Le secrétaire au Trésor des Etats-Unis, Timothy Geithner, a écrit jeudi au chef de la majorité au Sénat pour lui demander de relever le plafond de la dette de l'Etat fédéral américain.
Le Congrès avait relevé le plafond de la dette à 14.290 milliards de dollars en février 2010. La dette est actuellement à 13.950 milliards de dollars et le plafond actuel pourrait être atteint "dès le 31 mars", selon M. Geithner.
En cas de faillite d’une banque, les crédits dus permettront de rembourser les dépôts des clients. Ils ne seront donc pas annulés. Cela se fera par le biais de l’Etat, d’un administrateur désigné ou d’une autre banque.
Effectivement. Et si je me souviens bien, c'est ensuite si l'Etat se déclare en faillite que les dettes sont annulées.
Non la crise n’est pas finie.Le statut de « science » pour l'économie est discutable. L'usage des maths n'est pas une preuve de rigueur. Un raisonnement logique partant de prémisses fausses (cf. le concept de valeur) permet de dire plein de choses... sans aucune valeur logique.
Cela dit il ne sert à rien de s’énerver ici entre nous. S’il est un sujet, une science sociale, qui demande à être actualisée, c’est bien l’économie.
Intéressant à écouter , y a un autre site que j'aime bien , en anglais par contre :Ah oui, c'est de David Holmgren, le cocréateur de la Permaculture. C'est du bon. :doubleup:
http://www.futurescenarios.org/ (http://www.futurescenarios.org/)
D'accord c'est faire des plans sur la comète...mais au final le raisonnement global se tient bien , j'apprécie bien l'argumentation pour chacun des scénarios .
Sa kit list:
http://www.piero.com/piero.www/documents/2c686bb188415a4cc49ae7a7336c8c78.pdf
Liste 6 : matériel de défense, sécurité et communication
Armes
Arme primaire – fusil en .223 + 5000 coups + 10 chargeurs
Arme secondaire – pistolet 9mm +1000 coups + 4 chargeurs
Arme de chasse – fusil en cal 12 + 2000 coups en divers types
Couteau Suisse
Couteau de combat
Couteau de brousse
Couteau en port de cou
Equipment tactique
Bandoulière pour arme longue
Holster pour pistolet
Protection pour yeux et oreilles
Protection pour l’entrejambe
Gilet-pare balle niveau IIIA
Casque en Kévlar
au gramme près non, mais globalement ça pèse beaucoup trop. :huh:
Après, c'est pas forcément un BOB, ça peut être un BOT (Bug Out Truck) (nandidjou ! faites une recherche image sur Googoole pour bug out truck :blink:)
(http://3.bp.blogspot.com/_pmaMmefQPjw/TJNeXGX1T3I/AAAAAAAAAKI/JlK4Vq8zdpY/s1600/bug+out+truck2.jpg)
;#
Pit
Liste 6 : matériel de défense, sécurité et communication
Armes
Arme primaire – fusil en .223 + 5000 coups + 10 chargeurs
Arme secondaire – pistolet 9mm +1000 coups + 4 chargeurs
Arme de chasse – fusil en cal 12 + 2000 coups en divers types
Couteau Suisse
Couteau de combat
Couteau de brousse
Couteau en port de cou
Equipment tactique
Bandoulière pour arme longue
Holster pour pistolet
Protection pour yeux et oreilles
Protection pour l’entrejambe
Gilet-pare balle niveau IIIA
Casque en Kévlar
Cette liste décrit le contenu d'un kit de survie de 72 heures pour une famille. Ce kit doit être facilement;#
accessible (donc ne pas l'entreposer à la cave ni au grenier, etc.) et mis dans un sac facile à transporter
et peu encombrant (sac à dos ou sac de sport).
But the study, by a trio of complex systems theorists at the Swiss Federal Institute of Technology in Zurich, is the first to go beyond ideology to empirically identify such a network of power. It combines the mathematics long used to model natural systems with comprehensive corporate data to map ownership among the world's transnational corporations (TNCs).
Comme c'est la première fois que ce type d'étude scientifique est apparemment mené, je me permets d'être quand même surpris.Tu n'as pas lu "SOS Bonheur", toi! ;)
Quelqu'un connaît ce bouquin : Survivre à l'effondrement économique et a une idée de ce qu'il vaut ?
http://www.piero.com/
La liste qui contient les flingues et les munitions ce n'est pas pour son BOB mais pour sa "BAD" ;# (base autonome durable).
Ok pour la distinction entre BOB et BAD, il n'empêche que l'accessibilité à ce matériel, hors USA et encore, n'est pas à la portée de tous, du moins dans les conditions actuelles. De plus, selon les propos de l'auteur, ce qui va prédominer cet effondrement économique sera une violence extrême (... les gens vont s'entretuer ...), ce qui fait que cette liste fait autant partie du problème que de la solution :o. Et à part l'armée et la police, qui pourra avoir accès à tout cet arsenal (toujours hors USA ;))?
De ce "Kit List" j'aime bien la liste d'aliments accompagnés de leur durée de conservation. Toujours bon à savoir. ;)
Quelqu'un connaît ce bouquin : Survivre à l'effondrement économique et a une idée de ce qu'il vaut ?
http://www.piero.com/
Qui a lu le bouquin "Survivre à l'effondrement économique" de Piero san Giorgio ?
Ce livre a l'air assez dans le ton du forum et je pense le commander, mais si quelqu'un l'a déjà lu et me dit que c'est de la daube, ça fera 22 € d'économisés ;#
On en parle un peu là:
http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,11668.280.html (http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,11668.280.html) :)
Bonjour,
...
La crise actuelle que nous traversons remet tout de même en cause un "certain type de comportement" de nos hommes politiques et au moins autant un "certain type de fonctionnement" de nos institutions supra nationales. Pour moi, la façon dont les grecs ont été traités sur la question du référendum avorté, est tout simplement dans la droite ligne du mépris manifesté par une partie de notre classe dirigeante envers la volonté populaire...telle qu'elle s'était exprimée lors du référendum sur la constitution européenne.
...
C'est un des nœud du problème. Sans légitimation populaire, il sera impossible de forcer la population à des sacrifices extrêmes sans de graves troubles publique. Et l'évolution actuelle me fait très peur.
Papandreou viré comme un malpropre et remplacé par Papademos qui gère un gouvernement de transition non légitimé par le peuple Grec. D'ailleurs comme ancien gouverneur de la banque centrale grecque, lors de l'introduction de l'Euro ou avec l'aide de Goldmann Sachs les comptes de l'Etat Grec on été falsifié, j'ai comme l'impression que l'on prend un incendiaire pour éteindre le feu.
Même topo en Italie. Personne n'est triste que Berlusconi quitte la scène, mais Mario Monti comme conseiller international de Goldmann Sachs, n'est pas tout à fait le personnage sans peur et sans reproche que l'on est en train de construire.
Finalement Mario Draghi, président de la banque centrale européenne à été vice président de Goldmann Sachs de 2002-2005.
Sans partir dans des délires conspiratifs, rien que ces trois exemples montrent que l'on glisse vers une technocratie ou toutes formes de contrôle démocratiques sont évacués. Alors même si ces trois personnages sont certainement compétent (on ne fait pas le MIT par hasard), ils sont d'une part quand même à l'origine en partie des problèmes actuels et d'autre part curieusement issu du même sérail.
La crise actuelle de surendettement des états développés (sauf quelques exceptions), ne va se résoudre que par un appauvrissement massif de la classe moyenne, dites classe qui ne va pas se laisser faire dans le moyen terme, si elle n'est pas convaincue du bien fondé de son sacrifice.
En terme de sécurité: Si par exemple en France, l’État ne parvient plus à payer les allocations dans les cités, la criminalité de subsistance va exploser. Si parallèlement on réduit la voilure sécuritaire pour des raison budgétaire, on peut être sur qu'une criminalité violente va se développer.
Moléson
SalutC'est un peu HS.
Moleson je suis géné par ton besoin de te justifier en lisant :"Sans partir dans des délires conspiratifs"
Pourquoi serait-il si malsain de se poser la question : qui décide pour nous ?
Ton message contient suffisamment d'infos qui remettent carrément en cause notre système démocratique .
J'ai parfois l'impression qu'évoquer le mot conspiration , complot , pouvoir de l'ombre est interdit .
Le mot conspiration semble être interdit des débats ( je ne parle pas particulièrement d'ici ) .
Il me paraît pourtant plus que légitime de se poser cette question là , qui nous gouverne ? qui décide en notre nom put**n !
Le but n'est pas d'argumenter dans ce post là , ou même sur le forum...mais il y a une loi du silence dans les médias à ce sujet là .
Si on soulève ce sujet là , alors c'est l'allali , quoi , ah oui tu doutes donc tu es donc un vulgaire conspirationniste de série B .
Il est sur en tout cas que quand des grands gouvernements calquent leur politique pour plaire à Moodies et Standard & Poors (le bien nommé), on peut se poser la question de la décadence d'un système et quand deux pays s'arrogent le droit de dicter la politique européenne sans aucun mandat électif des autres ni ratification des peuples, on part carrément en c*u!lle.
Un jour Wolwest m'a je crois écrit que la France n'était pas une démocratie et je l'ai vilipendé pour ça. Pourtant très honnètement aujourd'hui qui peut prétendre dans notre pays pouvoir porter un projet politique, même particulièrement bien construit hors le giron et l'adoubement de l'UMP ou du PS. Un tel adoubement ne peut intervenir sans les allégeances aux partis et à leurs soutiens respectifs.
En fonction des présidents, le budget général de fonctionnement de l’Elysée évolue : De Gaulle avait fait installer un deuxième compteur EDF pour payer sa consommation personnelle
Moi qui suis un loyaliste, mais certainement pas un pétainiste, je me demande si on m'amputait d'un tiers de mon salaire et réduisait mes parents de 70 ans à devoir vendre leur babioles au marché pour survivre, si je n'en viendrait pas à la sédition et à la lutte armée.C'est précisément là que l'on mesure la force des peuples : rester "sages" dans l'adversité. La démocratie parlementaire est le pire des systèmes, à l'exception des autres (celui qui à dit ça, Winston Churchill était pourtant très controversé comme homme politique). C'est dans la tempête que l'on mesure le talent du capitaine.
La lecture du JO apporte parfois des textes qui, si ils ne sont pas en liaison avérée avec cette situation, méritent néanmoins que l'on les lisent attentivement.
C'est précisément là que l'on mesure la force des peuples : rester "sages" dans l'adversité. La démocratie parlementaire est le pire des systèmes, à l'exception des autres (celui qui à dit ça, Winston Churchill était pourtant très controversé comme homme politique). C'est dans la tempête que l'on mesure le talent du capitaine.
Salut
Donc , on pourrait en déduire que les courageux d'Occupy wall street , sont des irresponsables ?
On dit que l'homme sage est lent à la colère...cela ne veut pas dire qu'il méconnait la colère.Salut, :)
Bonjour :)Si tu veux je te rachète le bouquin, moitié prix ;# !
Je viens de le finir, j'ai foutu 23 euros en l'air.
Je soupçonne de vieux copier-coller de blog survivalistes U.S. et autres FerFal.
Le livre démarre bien en abordant superficiellement les risques, la notion de dette et sombre vite dans la caricature.
Le tout est ponctué de petites histoires anxiogènes (Le président de la république pris en otage dans son avion, l'ancien directeur du FMI éventré dans une manif) ou le riche, le politique, le jeune drogué meurent dans d'atroces souffrances.
Et à part en gagnant au loto et avec des journées de 72h, les conseils prodigués sont irréalisables.
Je vais googler un peu l'auteur parce que ça sent le pur fantasme, et je ne suis pas convaincue qu'il ait appliqué ses préceptes :-\
Dans ce reportage en allemand (mais sous titré en français), diffusé par RTL, on a une information concernant le salaire des membres du parlement européen de Strasbourg. Ce n'est pas le SMIC, mais dans la mesure où "tout le monde" peut être élu, personnellement cela ne me choque pas sur le fond. Mais c'est tout de même une information.
A vous de d'apprécier : http://dotsub.com/view/01ad2718-073c-474a-ac40-c7a72e199d55
....
Reste que je pense qu'il faut faire un petit distinguo entre les individus cherchant à s'introduire dans des propriétés habitées ou non pour s'emparer de biens (hypothèse récurrente dans les zones péri urbaine ou les villages dortoirs proches des grandes villes) et les braquages violents type Marseille.
C'est pas le même type de gars, les mêmes moyens, les mêmes buts. On monte pas à l'assaut d'une maison avec un fusil d'assaut pour piquer les bijoux de la famille.
On pourra néanmoins voir des cas saucissonnage réalisés par quelques individus peu sympathiques mais la plupart du temps leurs victimes sont des personnes âgées.
...
Dans une société bâtie sur la consommation, il n'est pas tellement étonnant que la recherche par tout moyen des biens de consommations (smartphone, ordi, HI-FI) ou des métaux précieux se développe.Là tu passe les bornes car tu trouve déjà l'excuse. Rien ne justifie ces actes de violence et l'explication elle est bien ailleurs que dans le fourre tout du prêt à porter intellectuel bobo de la méchante société de consommation. Comme si il y 10-20-30-40 ans on avait pas une société de consommation.
le problème c'est que le braquage ultra-violent et l'invasion de maison est devenu une normalité et ceci pour des broutilles.
Tu as au moins la chance d'avoir une compagne avec laquelle tu peux travailler en matière de prévention, voire de réaction et un chien efficace.
Ouais d'ailleurs je compte mettre un panneau lumineux avec une grosse flèche en néon près de l'entrée : "homejackers welcome !" ;#Dans un scénario de ce type il y a qu'une solution, c'est la sécurité dans le quartier.
Non, sans dec, réalistement, le problème c'est qu'un moment donné il faut dormir. Je pense réalistement qu'il faut, pour assurer une veille 24/24, se regrouper à au moins 8 personnes. 2 qui veillent, 2 qui bricolent/cuisinent/etc. 2 qui dorment, 2 qui glandent et se reposent, s'occupent des enfants et des vieux. Et on fait des roulements de 6h...
Dans un scénario de très haut taux de criminalité, le chien peut être un plus, mais c'est tellement facile de l'empoisonner...
Ciao ;)
David
Ce serait cool de sourcer un peu ce type d'affirmations ( peut être vrais dans l'absolue ) qui, sans parler d'un contexte post-apo, ont tendance à foutrement aller taper dans le côté du "replions nous chez soit, ils arrivent !!!".o
Salut,
J'ai essayé de trouver des sources pour voir si les cas de Home Jacking ( ou brigandage ) très violents, avec meurtre, torture, ou viols en suisse étaient effectivement devenus "tout à fait normaux". Rien.
J'ai essayé de voir si pendant la crise Argentine les cas d'invasions de maison et même plus largement les violences graves étaient devenues monnaie courante. A part sur le blog d'un mec qui s'appel "SURVIVING IN ARGENTINA" et qui est rempli à craquer de pub pour des produits type survival, j'ai rien trouvé allant en ce sens non plus.
Ce serait cool de sourcer un peu ce type d'affirmations ( peut être vrais dans l'absolue ) qui, sans parler d'un contexte post-apo, ont tendance à foutrement aller taper dans le côté du "replions nous chez soit, ils arrivent !!!".o
Je tique parce que le sentiment d'insécurité, la peur, et la concentration sur une protection contre une agression exterieur ( plutôt que contre une agression bien intériorisée par exemple ) est un outil tellement puissant et destructeur...
Dans un scénario de ce type il y a qu'une solution, c'est la sécurité dans le quartier.
C'est là que savoir comment former des gens aux armes et leur utilisation hors contexte sportif prends toute son importance.
En 1-2 semaines t'as monté une force de protection efficace au niveau d'un quartier ou petit village.
Faut juste savoir comment et avoir une méthodologie générique et efficace qui le permet.
Je pense que la meilleure des méthodos ne fera pas le boulot d'une culture des armes et de la violence légitime... Je doute fort que plus de 10% d'entre eux accepte même l'idée de devoir se défendre.
Il est trop tard.
David
Je pense que la meilleure des méthodos ne fera pas le boulot d'une culture des armes et de la violence légitime... Je doute fort que plus de 10% d'entre eux accepte même l'idée de devoir se défendre.Même si la m*rde heurte vraiment le ventilo ??? Leur seul réflexe serait de préparer le pot de vaseline.
Il est trop tard.
David
Il suffit, pour se rendre compte de cela, d'observer les réactions médiatiques et officielles suite au récent carnage Liégeois.
A nouveau, le doigt est généralement pointé vers l'arme et les lois/règlementations y étant attachées ( sachant que la Belgique possède maintenant une des législations les plus strictes en la matière ).
Est-ce que les réactions médiatiques reflètent ce que pense la population ????
Est-ce que les réactions médiatiques reflètent ce que pense la population ????
Je n'ai pas les outils financiers et logistiques, actuellement, pour sonder la population belge et te répondre.Pour le CCW je suis d'accord, je n'essaye même plus même si je pouvais légalement me promener jusqu'à 1999 avec un PM si je le voulais.
Mais, mon sentiment tendrait à te répondre affirmativement.
Parler du CCW permit avec des belges revient généralement à se faire incendier au bout de quelques instants et porter, de suite, les habits dégradants du fasciste de service.
Il y a une tendance lourde qui se dégage: Une augmentation dans l'absolu des brigandages avec arme à feu pour des sommes dérisoires et l'armement de plus en plus direction armement de guerre pour des petits criminels.Ce que tu me dis me pose deux porblèmes par rapport aux affirmations courantes :
Une des raisons est que les cibles plus rentables sont aujourd'hui bien protégée. L'autre est que l'emploi de l'arme à feu est devenue banale et que les petits criminels n'hésitent plus à tirer pour se couvrir.
Le home jacking est ce qui est le plus rentable avec le moins de risque pour l'agresseur. Environ 2-3'000.- assuré par les cartes bancaires, risque de se faire attraper sur le fait autour de zéro.
Comme les BG font de très bonnes analyses de risques-profit......
La Suisse, c'est particulier. T'as des cibles très très dures... et des cibles très très molles.
David
Ce que tu me dis me pose deux porblèmes par rapport aux affirmations courantes :
- la criminalité est moins forte dans les pays riches. La Suisse restant un des plays les plus riches au monde.
- la dureté des cibles, quand on sait que la Suisse est un des pays du monde où les habitants possèdent le plus d'armes et savent les utiliser
Scénario catastrophe : et si demain la monnaie commune disparaissait ?
Nous avons exploré cette hypothèse folle qui n’est plus inimaginable
Les premières notes de « La Marseillaise » retentissent. Samedi 31 décembre 2011, 19 h 50. C’est l’heure des vœux de bonne année du chef de l’Etat. Comme en 2007, après son élection, Nicolas Sarkozy a décidé de s’exprimer en direct. Derrière lui, le seul drapeau tricolore. L’emblème européen a disparu. « Mes chers compatriotes, commence le président d’une voix tendue, ce que j’ai à vous dire ce soir est grave... » L’allocution dure dix-sept minutes, soit huit de plus que la précédente. Partout en France, où de folles rumeurs circulent depuis deux jours, les Français écoutent, angoissés, le candidat à sa réélection leur annoncer la fin d’un monde. La fin d’un rêve. Celui de 17 pays qui avaient choisi de partager la même monnaie. L’euro a vécu. « Je vous transmets néanmoins, chers compatriotes, mes vœux pour la nouvelle année. Ensemble, nous surmonterons les périls de cette situation. Je compte sur vous. Vous pouvez compter sur moi », termine le président.
Même jour, dix heures plus tôt. Versailles. Au pavillon de la Lanterne, la résidence préférée de Nicolas Sarkozy, l’agitation se remarque à peine, à quelques heures de la Saint-Sylvestre. La sortie du cortège présidentiel est discrète. Quatre voitures, dont deux de sécurité. Direction : l’aéroport de Villacoublay. Au sol, un jet aux couleurs de la République française, moteurs en activité. A bord, la délégation, outre le président, est réduite au minimum : Xavier Musca, le secrétaire général de l’Elysée, Ramon Fernandez, le directeur du Trésor, Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères, et François Baroin, le ministre de l’Economie. L’équipe de choc des sommets de la zone euro est rodée. En dix-huit mois, elle a déjà vécu vingt éditions de ces réunions de crise. Et le rythme s’accélère : il y en a eu quatre, rien qu’en décembre. Certaines ont duré toute la nuit. Toutes ont été des échecs.
«Euro game over»
A bord, l’atmosphère est lourde. Personne n’accepte de champagne. Le président relit son discours du soir. Il tente de trouver le ton juste, entre Churchill et le Général, pour ces « vœux » exceptionnels. Tout le monde imagine les conséquences de ce qui va se dénouer à Berlin. Pense à l’impensable. Passe en revue les derniers événements. La chute des Bourses européennes, la veille, entraînant celle de Wall Street. La trahison britannique, avec la déclaration du chancelier de l’Echiquier, George Osborne, qui, en direct à la BBC, a prévenu ses concitoyens de la mort imminente de l’euro. Le coup de pied de l’âne des Américains, avec la déclaration du secrétaire d’Etat au Trésor, Timothy Geithner : « La plupart des Américains comprennent qu’un bon divorce vaut mieux qu’un mauvais mariage. Je pense que les Européens peuvent aussi l’admettre. » Ambrose Evans-Pritchard, le journaliste star du « Telegraph », à Londres, farouche adversaire de la monnaie commune, a twitté juste après : « Euro game over ».
A Berlin, la chancellerie est déserte. Les Français y retrouvent la délégation italienne, avant de pénétrer dans le bureau de la chancelière où se tiennent, debout, Jens Weidman, le patron de la « Buba », la banque centrale fédérale, et Jorg Asmussen, le « sherpa », aux côtés d’Angela Merkel. Tous y restent enfermés plus de quatre heures. Mario Monti, le nouveau président du Conseil italien, plaide sa cause. Etranglée par les taux d’intérêt de sa dette, qui ont grimpé de 7,2 % à 12,8 % en trois semaines, la péninsule ne peut plus tenir. Elle a trois possibilités : un défaut, c’est-à-dire prévenir ses créanciers qu’elle ne pourra pas rembourser sa dette. Ou le soutien – enfin – de la Banque centrale européenne, qui garantira ses emprunts en devenant « prêteur en dernier ressort », comme toutes les banques centrales de la planète. Ou encore la sortie de la zone euro et le retour à sa monnaie.
La première peut faire sauter la planète. La deuxième est à la discrétion de la chancelière, qui s’oppose depuis des mois à ce rôle de la BCE. En dépit des arguments, malgré l’extrême tension, la dame de fer de Berlin ne cède rien. C’est « Nein ». Les participants au sommet de la dernière chance se lèvent, sonnés. L’euro a officiellement cessé de vivre. Le rêve s’achève en cauchemar. Chaque Etat membre de la zone euro va reprendre sa liberté. « Que va devenir l’Union européenne ? » s’interroge Alain Juppé dans l’avion du retour, dans un silence consterné. Les regards se tournent vers le président. Face au cataclysme promis, c’est à lui de jouer.
Pendant le vol vers Paris, le président de la Commission, José Manuel Barroso, a lu à Bruxelles un communiqué devant plus de 2 000 journalistes. Du jargon d’eurocrate, destiné aux marchés : « Les chefs de gouvernement des pays de l’Union européenne, considérant que les 17 pays de la zone euro ne réalisent plus les conditions visées à l’article 140 du traité, ont établi que ces 17 pays peuvent être considérés comme “faisant l’objet d’une dérogation” au sens de l’article 139. Ils sont libres, pour une période transitoire, dont le terme sera fixé ultérieurement, de redéfinir les instruments de paiement à pouvoir libératoire dans leur juridiction propre, et d’adopter les noms et les parités de conversion qu’ils jugeront appropriés. » Traduit en langage commun, le message signifie le retour à la « lex monetae », principe fondamental de l’économie : chaque Etat va imposer sa monnaie. A l’Elysée, une cellule de crise de 30 personnes, majoritairement venues du Trésor, coordonne toutes les initiatives à prendre dans les heures qui viennent. « Heureusement que demain est férié » – ce leitmotiv revient dans toutes les bouches. Vingt-quatre heures de grâce, pour éviter le chaos.
Se croisent dans les couloirs, en sus du Premier ministre et des membres du gouvernement, Jean-Pierre Jouyet, président de l’Autorité des marchés financiers (et meilleur ami de François Hollande, qu’il tient au courant heure par heure), Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, les cinq plus grands banquiers français, patrons en exercice, sans oublier Michel Pébereau, qui a quitté son poste de président de BNP Paribas trois semaines plus tôt, et Jean-Claude Trichet, récent retraité de la Banque centrale européenne, effondré. Tous les préfets ont été rappelés : il faut endiguer la panique devant les agences bancaires et mobiliser les effectifs policiers nécessaires – soit bien plus que pour un nouvel an « normal ». Des experts auscultent le déroulement de la faillite argentine, en 2001, quand le pays a séparé sa monnaie, le peso, du dollar.
Un euro pour un franc
Au micro, Nicolas Sarkozy énumère les mesures d’urgence les plus cruciales. Quatre sont immédiates : le rétablissement du contrôle des changes (interdiction de sortir de l’argent du territoire, comme en 1981), la nationalisation des banques (avec la nomination de nouveaux dirigeants par l’Etat), la restriction des retraits en liquide et le retour au franc, avec une parité de un pour un, un euro pour un franc. Une cinquième décision est inédite dans l’histoire de la République depuis 1958. Le président recourt à l’article 16 de la Constitution, qui lui accorde « des pouvoirs exceptionnels ». Il pourra donc légiférer seul et en urgence – à trois mois de l’élection. Enfin, il a décidé de maintenir la Bourse de Paris fermée pendant trois jours. Toutes les chaînes télévisées ont en catastrophe prévu d’occuper l’antenne non-stop pendant la nuit.
Ses propos rassurants n’ont pas l’effet escompté. « Bison futé signale d’énormes bouchons aux frontières suisse, allemande et luxembourgeoise, détaille le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, dès 20 h 30. Ainsi qu’un gigantesque embouteillage du côté de Calais, près de l’embarquement des ferrys pour l’Angleterre et du tunnel sous la Manche. » Les Français essaient, comme prévu, de sortir leur argent liquide hors du pays... Tout juste nationalisées, les banques ont, sur ordre, verrouillé les possibilités de virements électroniques : impossible de transférer de l’argent par ordinateur, pour les particuliers comme pour les entreprises. Pour ces dernières, le gouvernement annonce qu’évidemment les accords seront donnés au cas par cas, afin que la vie des affaires reprenne le plus vite possible. Via les réseaux sociaux, comme Facebook, et les SMS, des alertes affolent la population. La rumeur la plus inquiétante ? « Regardez les lettres sur vos billets en euros, intime un message retransmis des dizaines de milliers de fois. Seules les lettres U et X sont valables. Débarrassez-vous des autres. »
Se débarrasser des «mauvais» euros
Les spécialistes avaient prévenu les plus hautes autorités de l’Etat de ce risque. Depuis la naissance de l’euro, chaque pays « marque » ses billets. Pour la France, c’est « U ». L’Allemagne, « X ». La Grèce, « Y » et l’Italie, « S ». Voilà pourquoi tout le monde veut se débarrasser des « mauvais » euros, ceux des pays au bord de la banqueroute... Pour éviter la panique grandissante, l’Elysée riposte et demande aux enseignes de la grande et moyenne distribution – de Carrefour à Bricorama – de laisser leurs magasins fermés le lendemain. Leurs dirigeants s’inclinent d’autant plus volontiers qu’ils craignent des émeutes dans les rayons. Seuls les commerces de proximité resteront ouverts. De son côté, la Banque de France communique très vite, pour garantir la reprise de tous les billets, quelle que soit leur origine. En vain, dans les premières heures suivant l’« eurocalypse ».
Le lendemain matin, jour de l’an, après une nuit où moins de véhicules que d’habitude ont été incendiés, les préfectures et les mairies ouvrent exceptionnellement leurs portes. Objectif ? Distribuer à ceux qui en feront la demande des porte-monnaie électroniques Moneo, pour empêcher les Français de se précipiter en masse sur les distributeurs et d’assécher les réserves de cash disponibles. Le Moneo permet surtout à toute une catégorie de la population sans carte de crédit (personnes âgées, bénéficiaires des minima sociaux...) de pouvoir payer ses achats indispensables. Des files d’attente interminables s’installent. Comme aux stations-service : la France entière veut faire le plein d’essence. Deux jours plus tard, le cataclysme ne s’est pas produit. Les places financières ont brièvement chuté, avant de se reprendre. « Les marchés avaient déjà intégré les conséquences d’une disparition de l’euro. Donc, les taux d’intérêt des principaux pays européens étaient bien trop élevés, tandis que les cours des entreprises en Bourse étaient bien trop bas. La catastrophe n’avait pas lieu d’être », expliquent en chœur les analystes.
Ce qui n’a pas empêché une hausse vertigineuse du cours de l’or, à plus de 2 100 dollars (1 500 euros) l’once le 3 janvier 2012. Ni une baisse du pétrole, nourri par des craintes de récession mondiale. Le dollar, le franc suisse et le yen ont, eux, logiquement grimpé. En France, comme dans les 16 pays de l’ex-zone euro, les Etats s’activent pour imprimer leur nouvelle monnaie. Pour le franc, cela prendra quelques semaines. L’Allemagne, elle, a prévenu que ses Deutsche Marks seraient prêts dans trois jours. Une annonce qui sidère ses anciens partenaires : c’est la preuve qu’Angela Merkel et ses conseillers avaient conçu un « plan B » depuis longtemps. « Pas étonnant qu’elle n’ait jamais voulu céder, s’indigne le P-DG tout juste débarqué d’une banque française. Elle avait tout calculé ! » En attendant, les euros circulent en lieu et place de la monnaie à venir.
En France, les banques nationalisées, qui ont conservé leurs noms pour ne pas dérouter les clients, coûteront moins cher que prévu à l’Etat : leur valeur en Bourse avait diminué bien avant l’explosion de la monnaie commune, rendant leur rachat plus abordable. Grâce à l’application de l’article 16, Nicolas Sarkozy a réussi à faire passer l’essentiel des décrets nécessaires dans des délais ultracourts. Mais il n’a rien pu faire pour dissuader les agences de notation de priver la France de son triple A. Tous les Etats de l’ex-zone euro ont connu le même sort. Mais si l’Italie, l’Espagne et la Grèce ont grand mal à se refinancer, la France est considérée comme plus fiable par les marchés. Elle ne risque pas le défaut. Le danger d’explosion sociale est écarté. Reste à gérer l’implosion de la Grèce et de l’Espagne, qui n’ont pas résisté au maelström.
6% de la population d’Athènes est partie.
Beaucoup n’ont pas de retraites et travaillent encore à 80 ans.
Les salaires sont divisés par 2.
S’agissant des salaires des fonctionnaires: les hauts salaires sont passés de 2500 à 1600€, les petits de 600 à 450€.
Pour les policier, les salaires sont ramenés à 650€/mois.
Les salaires d’ouvriers passent de 900 ou 1000€ à 3 ou 400€.
La vie est aussi, voire un peu plus chère qu’en France.
30% des commerçants ont fermé boutiques (des rues entières sans magasin).
Les gens retirent leur argent des banques pour acheter de l’or. (Les banques se vident).
Environ 20% de chômage (mais sûrement plus).
Les salaires des employés des transports maritimes sont payés un mois sur trois.
Sécurité sociale fermée, plus de médicaments (les pharmacies sont vides).
Remontée de la séropositivité, car c’est le seul cas où il y a une allocation de 650€ !
Taxe sur le bâti instaurée, taxe que beaucoup ne peuvent pas payer, même s’ils vivent dans des Algeco.
Nouvelle taxe sur les voitures : les gens rendent leur carte grise à la préfecture pour ne pas payer car ils en sont incapables financièrement.
Situation de pré-guerre civile : les gens cassent tout. Les jeunes en veulent aux anciens (fraudes, corruption depuis trop d’années).
N’oublions pas que la Grèce est un LABORATOIRE pour la Haute finance
Dans le texte plus haut je lis "un euro=un franc" c'est possible ca ou pure spéculation?Ça veut juste rien dire, ça dépend de ce que tu peut acheter pour 1 XY.
Dans cette hypothèse, seront nous plus niq*és qu'au passage à l'euro, car là, avec le recul on a bien dérouillé ...Vous avez plus dépensé que vous avez gagné et ceci depuis plus de 30 ans.
On peut légitimement supposer que le franc "faiblisse" et que par suite une dévaluation déguisée se mette en place, mais bon à l'origine perso n'aura été (en apparence) lésé par le retour au franc, ensuite c'est une autre affaire. :(
Cette critique, bien que fondée moralement et comptablement, aurait davantage de poids si elle ne venait pas d'un pays qui s'abaisse actuellement à manipuler sa monnaie, comme la Chine, pour protéger artificiellement sa balance commerciale ;)Je ne suis pas non plus un fan de la politique de la BNS. Ceci dit on doit choisir entre Charybde et Scylla , c'est pas vraiment un choix. Et comme toujours on choisit la solution qui repousse le problème plus loin.
edit pour gmaz87: PAVC dont le seul but était de détendre l'atmosphère. D'ailleurs je suppose que Moléson déplore autant que moi la politique actuelle de la BNS ;)
Vous avez plus dépensé que vous avez gagné et ceci depuis plus de 30 ans.
A ton avis qui nique qui ??? Et qui devra payer la facture ???
Moléson
Ouch, l'ampleur du phénomène m'avait échappé...Non mauvaise nouvelle.
En cas d'abandon de l'euro par plusieurs grands pays, je ne donne pas cher des euros détenus hors de la zone euro. Je n'ai pas trouvé de données récentes pour les M1/M2/M3 de CHF, mais si la Suisse a vraiment misé 80% de sa masse monétaire en euros, ça veut dire qu'elle croit dur comme fer à son avenir... Bonne nouvelle, donc.
Se pourrait il que la Suisse se dirige vers un rattachement monetaire et/ou financier a l'union europeenne? ca aurait du sens qq part, si cela pouvait permettre de rapatrier d'une facon ou d'une autre l'argent de l'evasion fiscale europeenne... Bon, il reste encore Andorre, le Lichtenstein, Guernesey qui est tellement proche de l'europe, et puis quitte a enterriner la brouille franco-britannique ;#Ça il y a peu de chance, on tient à notre indépendance...
Une pelle, une scie, et des connaissances en botanique ont à mes yeux infiniment plus de valeur que des métaux précieux, surtout en cas de caca généralisé. L'acier et le plomb sont amha les seuls métaux vraiment utiles en cas de crash.
Ce dernier point, doit vous amener à intégrer des pièces d'argent en parallèle de vos pièces d'or, afin de disposer d'un moyen de transaction aussi sûr que l'or mais avec avec une valeur plus adapté pour les petits deals (imaginer couper en deux une pièce d'or ou un morceau de lingot est :down: )
Pour celtik
Je voulais surtout noter le risque non negligeable de chute du cours de l argent, pour ceux qui voudraient mettre de côté des pieces d'argent pendant quelques annees.
Ce risque est bien plus faible pour l'or, et l idée déjà émise d avoir une chaine en or avec des maillons facilement trocable me semble sympa (permet le paiement d une petite somme, 1g d or vaut environ 40€ en ce moment)
ha?, et tu pourrais étayer un peu ton analyse?
Pourquoi l'argent chuterait il et l'or non?, ou le contraire d'ailleurs...
Le principe de fonctionnement ici est simple, si je dis , je prouve
merci de donner tes sources ou de développer ton raisonnement
Gérard
Salut,Encore une fois,
@lelo il y a un début de réponse sur ce fil (http://www.davidmanise.com/forum/index.php?topic=52680.0)
Mani
OK.
Mais pour régler son kilo de patates, un Napoléon ça fait un peu flic...
Un maillon de chaîne je conçois bien, mais comment prouver la teneur en or, la masse exacte, etc...
Font pas des 1/10 de Napoléon ? :D
Et l'or peut autant être un moyen de paiement en cas de crise très très grave (quoique) mais surtout un moyen de conserver un pouvoir d'achat en cas d'inflation douce ou sévère...C'est comme ça que je le voyais.
tu peux trouver des lingotins de 1g (avec certificat)Ca peut faire en effet une monnaie d'échange pratique.
http://www.argor-colmar.com/bijouterie/lingots-or/71-lingotin-1g.html (http://www.argor-colmar.com/bijouterie/lingots-or/71-lingotin-1g.html)
Voici un article récent qui revient sur l’intérêt de l'argent physique à moyen terme, car les stocks s'épuisent.
http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-l-argent-coutera-plus-cher-que-l-or-.aspx?article=3745133500G10020&redirect=false&contributor=Louis+Schneider (http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-l-argent-coutera-plus-cher-que-l-or-.aspx?article=3745133500G10020&redirect=false&contributor=Louis+Schneider)
La pièce d'argent la plus internationale n'est pas "notre" Hercule mais le Thaler autrichien
Bonjour,
@ furyans Ta démarche est proche de celle développée par philippe13, lequel a bien expliqué comment il réduisait la voilure tant par nécessité mais également par perception d'un changement qu'il essaye d'anticiper afin d'amortir le choc.
Je pense que d'aucuns ici ou ailleurs font également de même, moi itou, essayer de trouver des solutions maison à des choses qui avant étaient confiées à d'autres (petites réparations, fabrication de produits d'usage, produits achetés tout fait etc..).
En fait si on regarde attentivement, il y a des dépenses pas vraiment indispensables, d'autres qui peuvent être amoindries, après il reste des incontournables (bouffe, électricité, eau , etc) et la encore il y a des niches d'économies à réaliser.
@ sebastienb, je ne connaissais pas ce concept du fractionnage pré organisé, c'est ingénieux, sais tu si c'est récent comme idée?
A+
Gérard
... Edit: je viens de regarder le prix par curiosité, 77,69$ le gr quand au même moment il côte 51,93, ça fait une belle marge sur la tablette de chocolat.....
j'avais déjà repéré ça pas loin de chez moi, plaquette de 50*1g : http://www.historia-hamburg.de/product_info.php/info/p3708_Goldbarren-50-x-1g-Tafel.html ...
C'est vrai en partie, si tu considères que tous les produits ou fournitures proviennent de France, si ce n'est pas le cas c'est déja moins vrai. Consommer des produits importés c'est aussi accroitre le déficit du commerce extérieur, lequel est également un indicateur pris en compte pour juger de la santé économique d'une nation.
Définition
Le taux de couverture du commerce extérieur est le rapport entre la valeur des exportations et celle des importations entre deux pays (ou deux zones). Il peut être relatif à un produit ou à l'ensemble des échanges de produits (biens et services).
Définition
La balance commerciale est le compte qui retrace la valeur des biens exportés et la valeur des biens importés. Pour calculer la balance commerciale, la comptabilité nationale procède à l'évaluation des importations et des exportations de biens à partir des statistiques douanières de marchandises. Des correctifs sont apportés à celles-ci : d'une part, les échanges se rapportant à la récupération sont déduits des flux douaniers, d'autre part, on y ajoute ceux de matériel militaire ainsi que l'avitaillement des navires et des avions. Si la valeur des exportations dépasse celle des importations, on dit qu'il y a excédent commercial ou que la balance commerciale est excédentaire; si les importations sont supérieures aux exportations, le pays a un déficit commercial ou sa balance commerciale est déficitaire
Pour Dominique Méda, il présente trois grandes limites : il ne tient pas compte de temps et d'activités essentielles pour le développement de la société comme le temps avec les proches, temps pour les activités politiques, temps domestique ; il n'est pas affecté par les inégalités dans la participation à la production ou à la consommation ; il ne tient pas compte des dégradations apportées au patrimoine naturelle.
Le même Ludwig von Mises, a écrit dans son principal ouvrage “L’action humaine” (gratuitement disponible en Français sur le site internet d’Hervé de Quengo): “Il faudra bien que l’on comprenne que les tentatives d’abaisser artificiellement, par l’extension du crédit, le taux d’intérêt qui se forme librement sur le marché ne peuvent aboutir qu’à des résultats provisoires et que la reprise des affaires, qui intervient au début, sera forcément suivie d’une rechute profonde, laquelle se traduira par une stagnation complète de l’activité industrielle et commerciale… Un boom d’expansion du crédit doit inévitablement conduire à un processus que le discours commun appelle dépression… La dépression n’étant en fait qu’un processus de réajustement, de remise en ligne des activités de production avec l’état réel des données du marché… Toute tentative de substituer des moyens fiduciaires à des biens capitaux inexistants est vouée à l’échec… Il n’y a aucun moyen de soutenir un boom économique résultant d’une expansion à crédit. L’alternative est ou bien d’aboutir à une crise plus tôt par arrêt de volontaire de la création monétaire ou bien plus tard avec l’effondrement de la monnaie qui est en cause.”
Voilà exactement pourquoi l’Europe et les USA (dont les statistiques en particulier du chômage et de l’inflation ne sont pas sincères) sont entrés l’une dans une récession économique et les autres en croissance zéro, que tous les Quantitative Easing sont incapables d’enrayer mais ne font qu’aggraver, parce que le « boom économique résultant d’une expansion du crédit » que les Etats et les banques centrales ont organisé ne peut pas finir autrement. Etant donné que l’on ne règle pas des situations structurelles d’insolvabilité des Etats ou des grandes banques privées comme de simples crises temporaires de liquidités par la création de toujours plus de dettes et de fausse monnaie, ni par l’extension à l’infini des bilans des banques centrales dorénavant constitués de créances pourries invendables alors qu’elles ne devraient avoir comme réserves que des métaux précieux. Contrairement aux délires keynésiens qui continuent de faire des ravages, la dette et la création monétaire excessives sont partout et toujours l’antichambre de la faillite.
Et von Mises d’ajouter : “Le boom ne peut durer qu’aussi longtemps que l’expansion du crédit continue à un rythme toujours accéléré. Le boom prend fin aussitôt que des quantités supplémentaires de moyens fiduciaires ne sont plus jetées sur le marché de l’emprunt. Mais il ne pourrait pas durer éternellement, même si l’inflation et l’expansion du crédit devaient se poursuivre sans fin. Il rencontrerait alors les barrières qui empêchent l’expansion infinie du crédit de circulation. Il conduirait à l’explosion du boom et à l’effondrement du Système monétaire tout entier… Si l’expansion du crédit n’est pas arrêtée à temps, le boom se transforme en un boom explosif, la fuite vers les valeurs réelles commence et la valeur de la monnaie s’effondre… Le résultat de l’expansion du crédit est un appauvrissement général” ! (dont les principaux coupables sont les « pompiers-pyromanes » Bernanke, Draghi, King et consorts). Il est donc faux de croire que les banques centrales peuvent créer de façon illimitée de la monnaie sans que finalement elles perdent toute crédibilité et que ladite monnaie, après avoir perdu toute utilité parce qu’ayant disparu dans la « trappe à liquidités », ne soit pas finalement l’objet d’un refus des peuples de continuer de s’en servir. Nul -qu’il s’agisse des personnes privées ou morales comme des pouvoirs publics- ne peut impunément dépenser l’argent qu’il n’a pas, sinon il fait tôt ou tard faillite.
Ayant compris cela, on admettra une fois pour toutes que les banquiers centraux du XXe et du XXIe siècle, les plus grands faux-monnayeurs de l’histoire, pas plus que les Etats, n’ont rigoureusement aucun moyen d’éviter la dépression -successivement déflationniste puis hyper-inflationniste- et l’écroulement de la valeur de toutes les monnaies fiduciaires de papier les unes après les autres qui précédera, coïncidera avec, ou suivra la grande chute des actifs de papier (la plupart des actions et obligations sauf celles de première qualité), basés sur une pyramide de dettes gagées sur le néant qui a commencé de s’écrouler en Occident. Ecroulement qu’aucune mesure keynésienne ne pourra stopper mais seulement repousser pour quelques temps, tout en aggravant son issue finale du fait même des manipulations supplémentaires toujours plus considérables employées pour retarder l’inéluctable. Comme la mise à disposition des grandes banques zombies européennes -parce que beaucoup sont en faillite virtuelle- le 21 décembre 2011 de prêts directs sur 3 ans pour 490 milliards d’euros à un très faible taux d’intérêt par la BCE, euros qu’elle ne possédait pas mais qu’elle a créés pour l’occasion. Une manœuvre qui fragilisera encore plus le bilan de ladite BCE sans parvenir à faire baisser sensiblement et durablement les taux d’intérêts des obligations émises par les PIIGS, dont les banques zombies continueront de se défier parce qu’elles en sont déjà bourrées et que cela les ruine. A cet égard, contrairement aux déclarations irresponsables qui se multiplient, l’euro ne serait pas sauvé par un gigantesque Quantitative Easing que la BCE mettrait en place, cédant à la panique et violant les traités européens comme ses obligations statutaires qui lui interdisent de financer les Etats (plus encore qu’elle ne le fait déjà de façon discrète mais illégale). Parce qu’alors la valeur de cette monnaie en quelques jours voire semaines s’effondrerait, peut-être à parité avec le dollar US (ainsi que la monnaie US l’a expérimenté en sens inverse lors des deux Quantitative Easing de Bernanke contre l’euro qui était passé entre mi 2010 et mi 2011 de 1,19 à 1,49 USD). Ce qui, après une éventuelle embellie très temporaire des actions partout dans le monde et des obligations d’Etat européennes, aggraverait tout parce que la zone euro passerait de la récession à la stagflation (récession + inflation). Nonobstant le fait que, lorsque les pouvoirs publics (en l’occurrence la banque centrale) violent l’Etat de droit, l’insécurité devient totale et les citoyens sont fondés à résister par tous moyens à l’oppression, ce que ne manquerait pas de faire le peuple allemand (tout en éjectant Merkel en réalité complice de ces manipulations) si la BCE continuait de s’affranchir des règles de bon sens qu’elle doit impérativement respecter. Idem pour la question du consentement du peuple à l’impôt, constamment violé par les gouvernements actuels alors qu’il s’agit du principe essentiel de tout Etat démocratique, ce qui explique en partie le refus justifié du gouvernement anglais de Cameron d’accepter le projet de Pacte intergouvernemental européen du 9 décembre 2011. Et l’on en revient à Jacques Rueff qui écrivait : « Exigez l’ordre financier ou acceptez l’esclavage » ! On a déjà fait des guerres ou des révolutions pour bien moins que cela. Attention que la quasi-dictature des pouvoirs publics actuels sur les populations, dans leur grande majorité paupérisées à l’extrême, qu’ils n’associent jamais à leurs décisions importantes, ne finisse pas de la même façon…
Il n’y a pas d’autre solution pour sortir de la crise actuelle que de laisser le « grand ajustement » (via des restructurations de dettes et/ou des défauts de paiement étatiques et bancaires en masse) se produire, lequel peut seul mener, à l’issue d’un long et pénible processus de “destruction créatrice” (selon la formule de Joseph Schumpeter), à une authentique reprise économique durable parce qu’enfin auto-entretenue par les forces du marché libre. Mais surtout de couper tout lien entre les pouvoirs publics et la création monétaire, qui doit être basée soit sur un mécanisme automatique limitant sa production comme l’étalon-or (ce qui avait la préférence de Ludwig von Mises et de Jacques Rueff), soit sur la liberté de création de monnaies non étatiques concurrentes par les agents économiques en mesure de le faire (ce qui avait la préférence de Friedrich von Hayek). Toute l’histoire montre que la monnaie à cours forcé, a fortiori de papier, lorsqu’elle est directement émise ou bien « dirigée » par les pouvoirs publics, est toujours frauduleusement utilisée aux fins de servir leurs seuls intérêts ou ceux de quelques groupes parasitaires avec lesquels ils sont liés. Ce qui a fait écrire à Charles Rist : « Une monnaie de papier est une créance sur un inconnu, sur un pays ou sur un gouvernent dont personne ne peut prévoir à l’avance les aventures politiques, sociales ou financières et les décisions arbitraires » !
Pour les raisons exposées précédemment, comme rien n’est fait pour sortir du keynésianisme ni pour rétablir la valeur pérenne des monnaies, c’est d’abord la zone euro à l’évidence « non optimale » qui devrait imploser et sa monnaie unique européenne qui devrait chuter vers 1,15 – 1,20 contre le dollar US en 2012, pour autant qu’elle puisse continuer d’exister sous sa forme actuelle, ce dont nous doutons puisque tout indique que plusieurs Etats appartenant à ladite zone devraient être contraints d’en sortir pour rétablir leurs anciennes monnaies nationales qu’ils pourraient alors dévaluer -tout en convertissant leurs dettes dans les dites monnaies légalement en vertu de la « Lex Monetae »- afin d’éviter l’asphyxie. Tant que la plupart des pays de la zone euro resteront non compétitifs, donc incapables d’atteindre une croissance autonome via des excédents réguliers de commerce extérieur, leur situation ne pourra que se dégrader jusqu’à devenir intenable et ils ne pourront jamais rembourser leurs dettes ce qui ruinera leurs citoyens.
Un pays comme la France (au lieu de rester à la remorque de l’Allemagne alors qu’elle ne peut et ne doit pas adopter le modèle germanique) devrait au plus vite revenir à sa monnaie nationale et pratiquer la méthode que Charles de Gaulle employa dès son retour au pouvoir en 1958, pour tirer un trait sur la gabegie financière de la IVe République, à savoir dévaluer de 17,55% puis, une fois la reprise économique enclenchée par quelques réformes simples et rapides libérant les énergies individuelles et collectives (le plan Rueff-Armand), les excédents de commerce extérieur revenus, laisser le taux de change naturellement s’apprécier, rembourser les dettes, accumuler ensuite des réserves en or (de Gaulle s’étant constamment battu pour son rétablissement comme étalon monétaire) au lieu de fausses monnaies et pratiquer l’équilibre budgétaire le plus strict, ce qui valut ensuite à la France quinze ans de croissance, de prospérité et de plein-emploi sous les présidences de Gaulle puis Pompidou après l’instauration du « nouveau franc ». Jusqu’à ce que Giscard d’Estaing arrive à la présidence en 1974 et que le grand désordre monétaire international en général (l’instauration définitive des taux de change flottants comme l’éviction officielle de l’or du SMI par les Accords de la Jamaïque en 1976 que Giscard a signés) et des finances publiques françaises en particulier commence sans jamais cesser depuis.
Dans le même ordre d’idées, on remarquera qu’à ce jour l’« Europe » s’est saisie de cinq questions principales : 1/ le charbon et l’acier (la CECA) et il n’y a plus d’industrie minière ni sidérurgique en Europe ; 2/ l’agriculture (la PAC) et il n’y a presque plus d’agriculteurs en Europe, la plupart de ceux qui restent ayant à peine les moyens de subsister ; 3/ la politique commerciale extérieure (PCC) et l’Europe n’a plus de défense à opposer à ses concurrents étrangers pratiquant le protectionnisme ouvert ou déguisé (via le dumping monétaire) ; 4/ les migrations (accords de Schengen) et les « frontières » européennes sont devenues des passoires qui favorisent une immigration massive incontrôlée ; 5/ la monnaie et l’on assiste à la déroute de l’euro. Conclusion : l’Europe ça ne marche pas, parce que ce n’est plus un projet politique mobilisateur mais une idéologie figée et que ce n’est pas le bon niveau de décision, d’autant que les intérêts des Etats-Nations qui la composent resteront naturellement toujours différents. Il ne faut donc pas plus, mais au contraire moins d’« Europe » si l’on veut la sauver. Et commencer par en finir avec la monnaie unique comme avec la banque centrale unique tout en réduisant au maximum le mammouth bruxellois, dont le coût est exorbitant, comme en y introduisant la démocratie par l’élection directe de ses dirigeants.
Puis, après l’implosion de la zone euro, ce devraient être au tour des Etats-Unis et de leur dollar US, encore protégé par son statut exorbitant de monnaie de réserve et d’échange mondiale et le vaste marché obligataire sur lequel il s’appuie, de suivre le même chemin que l’euro un peu plus tard (milieu 2013 et 2014). Et c’est alors, mais pas avant, que l’on devrait assister au grand démarrage de l’or en USD vers les 2.500 l’once voire plus haut, quand plus aucune monnaie de papier n’inspirera confiance et que s’enclenchera « la fuite vers les valeurs réelles » qu’évoquait von Mises. Ou bien, au contraire, qu’un nouveau président américain authentiquement libéral rétablisse la couverture or (partielle -limitée aux obligations d’Etat- ou totale) du dollar US, ce qui entrainerait nécessairement une hausse massive de l’or et le sauvetage du billet vert.
Comme la hausse actuelle et prochaine du dollar US (ou la baisse de l’euro/dollar US, ce qui revient au même) exerce un puissant effet mécanique de baisse des prix des actions partout dans le monde (y compris sur les actions des entreprises cotées dans les bourses des pays dits émergents), des matières premières et des métaux précieux (exprimés en dollar US mais pas dans les autres monnaies) ; nous pensons que les prix de presque tous ces actifs devraient sensiblement baisser en 2012, à l’exception du pétrole qui semble progressivement s’installer dans une relative pénurie et dont le potentiel de hausse du WTI crude oil est son retour vers 115 USD le baril, sauf si la récession européenne faisait tâche d’huile aux pays émergents auquel cas il baisserait aussi. Une baisse de l’or vers 1.300 et de l’argent-métal vers 20 en USD l’once comme du S+P500 vers 1.020 nous semblent donc possibles en 2012, avant d’offrir des opportunités d’achat. En attendant, il importe de vendre systématiquement les rallies sur ces actifs puis de couvrir lesdites ventes dans les creux. Plusieurs Etats et grandes banques privées d’Europe ayant -mi et fin 2011- vendu ou swapé de l’or pour se procurer des dollars US, l’accélération de ces liquidations stupides, d’autant que l’Allemagne fait pression pour la vente de l’or de l’Italie, serait aussi négative pour les prix des métaux précieux en USD.
On notera que la plupart des marchés d’actions US et européens ne tiennent qu’à coups de manipulations (algorithmes, High Frequency Trading, rachats massifs d’actions par les sociétés, changements constants dans la composition des indices, injections répétées de liquidités par les banques centrales, etc.) mais que, la récession européenne et le ralentissement économique dans les pays émergents diminuant les profits des grandes entreprises, il y a un moment où ces pratiques douteuses devraient perdre tout effet. Sans compter que la désindustrialisation, la baisse des salaires et des prestations sociales, la chute de la consommation et la hausse du chômage de masse comme des impôts en Occident, fruits d’une mondialisation inégale en grande partie due à la sous-évaluation extrême de sa monnaie sciemment organisée par la Chine (sans que l’Occident ni le FMI ou l’OMC hélas ne s’y opposent), finiront d’une façon générale par produire leurs effets délétères. Quant au rally de fin d’année 2011 du S+P500 dans un faible volume d’affaires, ce qui sent à plein nez la manœuvre de quelques hedge funds et banques (récemment abreuvées de liquidités massives quasi-gratuites par la BCE et la Federal Reserve) visant à tenter de sortir in extremis leurs performances annuelles négatives du rouge, bien qu’ayant attiré certains intervenants moutonniers anticipant à tort le gigantesque Quantitative Easing européen (dont les conséquences ne seraient pas du tout positives si jamais il se produisait parce qu’il ferait s’effondrer l’euro/dollar US), nous pensons qu’il ne s’est agi que d’un « bull trap » qui pourrait au maximum conduire le S+P500 (lequel a clôturé en 2011 en légère baisse par rapport à 2010) vers 1.300 avant que, courant janvier 2012, il rechute. Nous conservons donc nos achats d’options puts sur le S+P500. A noter que les indices GDX et HUI des actions des sociétés minières, qui pourraient aller beaucoup plus bas du fait de la double baisse des actions en général et des métaux précieux exprimés en dollars US en particulier, sont très vulnérables. Le meilleur outil de prévision des marchés d’actions, c’est le dollar australien contre le yen qui les fait chuter quand il baisse et vice-versa. Or, les configurations graphiques (un grand Head-and-Shoulders) permettent de penser que l’AUD/JPY pourrait en 2012 retrouver son plus bas de 2008 – 2009 vers 57,50 (contre 78,60 à ce jour) avec des effets très négatifs pour les bourses.
Devraient aussi baisser en 2012 les obligations d’Etat européennes en raison du surendettement de leurs émetteurs, et de leurs besoins colossaux d’emprunts supplémentaires, qui verront leurs notes dégradées, ainsi que cela a déjà commencé en 2011. Enfin, la France étant à la veille de perdre son triple A et la réélection de Sarkozy à la présidence de ce pays en mai 2012 étant peu probable, le projet de Pacte intergouvernemental européen lancé par Merkel le 9 décembre 2011 (visant à rendre contraignants les anciens critères de Maastricht) ne pouvant pas être ratifié avant cette date, tout porte à croire qu’il sera renégocié par Hollande son successeur probable et que plusieurs autres Etats s’y opposeront, ce qui risque de le faire échouer. Ce Pacte, d’ailleurs inapplicable, n’étant qu’un effet d’annonce, puisque la plupart des Etats européens sont à des « années-lumière » des critères de Maastricht tant leurs finances sont dégradées, sans compter que l’on ne peut pas faire condamner pour leur non respect desdits critères à des milliards d’euros d’amendes des Etats qui sont déjà en faillite !
En plus du dollar US lui-même, il n’y a que les obligations d’Etat américaines, suédoises, suisses, norvégiennes et de certains pays émergents (Brésil), mais aussi l’or en euros seulement (puisque le métal jaune ayant en réalité une valeur fixe ne varie pas par lui-même mais s’apprécie mécaniquement lorsque la monnaie dans laquelle on l’exprime chute) qui devraient performer d’ici fin 2012. Une baisse des taux US à 30 ans en dessous de 2,50% (leur plus bas de 2009) nous semble possible. Indépendamment de la ruine vers laquelle s’achemine la zone euro, le second grand risque pour 2012 est constitué par un éventuel krach immobilier, voire plus général, en Chine -d’où la nécessité de rester à l’écart de ses marchés boursiers et obligataires- qui bloquerait tout mouvement d’appréciation du yuan et donc renforcerait aussi le dollar US. Quant au franc suisse, la monnaie la plus stable du monde depuis des lustres, nous ne pensons pas que la BNS pourrait maintenir son peg pour l’euro/CHF à 1,20, qui tient pour le moment assez bien, en cas de chute de l’euro/dollar US à 1,15 voire même à parité parce qu’elle serait alors submergée par une offre d’euros qu’elle n’aurait pas les moyens d’absorber. On peut donc, aux côtés des dollars US, conserver en 2012 en partie des CHF qui ne présentent pas grand risque de baisse sauf contre le dollar US bien entendu.
Mais les marchés financiers ne suivent pas des tendances linéaires, ils « respirent », c’est-à-dire qu’ils alternent naturellement des périodes de hausse puis de baisse. Ce qui implique que leur volatilité, croissante en période d’instabilité maximale comme actuellement, nécessite d’avoir recours à une stratégie Long+Short (consistant à se positionner -simultanément ou successivement- tant à la hausse qu’à la baisse sur plusieurs actifs) et non plus Long-Only ou Buy-and-Hold (consistant à acheter certains actifs pour ne plus rien faire tant qu’ils ne sont pas montés) qui sont mauvaises parce la plupart des marchés financiers ne suivent plus des tendances durables mais sont sujets à des « Mouvements Browniens » (voir explication de ce terme sur Google – Wikipédia) assez imprévisibles. A cet égard, le « Fuchs & Associates (long+Short) Precious Metals Investment Fund » que nous gérons a été en mesure de dégager en 2011 un profit annuel net de tous frais de +19,07% (dix neuf 07) en CHF (monnaie qui termine 2011 inchangée contre l’USD et l’euro par rapport à sa clôture de 2010), soit bien plus que la hausse annuelle de l’or en USD (+10%) alors même que les autres métaux ont nettement baissé (-10% pour l’argent, -22% pour le platine, -18% pour le palladium), précisément parce qu’il traite les quatre métaux précieux à la hausse comme à la baisse. Stratégie Long+Short qui limite aussi les risques pour le cas où les prévisions pourraient s’avérer erronées en raison d’évènements imprévisibles au moment où elles sont effectuées, ce qui est le cas de certains changements géopolitiques ou macroéconomiques soudains. Mais il faut avant tout comprendre que les prix de presque tous les actifs financiers étant constamment manipulés par les pouvoirs publics -ou les intervenants financiers dominants- sont faussés, puisqu’ils n’ont plus rien à voir avec la loi de l’offre de la demande les concernant, de telle sorte qu’il faut s’attendre à ce que la plupart d’entre-eux finissent par chuter lorsqu’ils ne seront plus manipulables et que les astuces comptables ne suffiront plus à éviter les liquidations forcées de la part d’acteurs à court de cash pour financer leurs pertes. (On lira à ce propos les deux articles du Financial Times du 30 décembre 2011 exposant les raisons de la forte probabilité d’un prochain krach boursier et la forme -Flash Crash- qu’il pourrait prendre).
Notre scénario pour 2012 est logique mais repose principalement sur la baisse de l’euro et donc la hausse du dollar US. Comme nous gérons les portefeuilles de nos clients dans les banques selon la même stratégie Long+Short que celle retenue pour le Fonds précité, il va sans dire que nous nous positionnerons aussi -par exemple via l’achat d’options ou d’ETF- contre les positions initiales que nous prendrons dans le sens de nos prévisions actuelles en début d’année, pour le cas où ce serait ensuite le contraire qui se produirait. Et cela dans la perspective éventuelle (miraculeuse, mais sait-on jamais !) d’un règlement rapide des problèmes structurels de la zone euro et dans l’hypothèse (désastreuse) où la monnaie US reprendrait sa baisse sous l’effet d’un 3éme Quantitative Easing toujours possible, voire d’un autre facteur comme une radicalisation dramatique de l’affrontement entre Obama et les Républicains à l’approche de l’élection présidentielle de novembre 2012 entrainant une paralysie du pouvoir à Washington et donc une détérioration supplémentaire rapide des finances publiques US.
L’année 2012 ne sera pas « un long fleuve tranquille » puisqu’elle devrait voir se concrétiser l’aboutissement de plusieurs processus de déstabilisation -décrits précédemment- à l’œuvre depuis plusieurs décennies tant en Europe qu’aux USA, pour la résolution desquels il n’y a pas d’autre remède que de procéder à des changements radicaux, de nature politique et monétaire, auxquels les pouvoirs publics actuels se refusent. Bref d’en finir avec l’étatisme autoritaire sous toutes ses formes (en particulier dans sa version socialiste keynésienne) pour aller vers le libéralisme démocratique en associant au maximum les peuples aux décisions qui les concernent au premier chef et en libérant leurs capacités d’initiative ! A cet égard, le désastre de l’euro n’aurait pas eu lieu puisqu’il n’aurait pas vu le jour si les politiciens avaient, par exemple, écouté le peuple français qui s’est prononcé démocratiquement par deux fois via des référendums contre sa création et contre les « constitutions » européennes. Ce qui aurait permis de trouver d’autres solutions équilibrées pour organiser une construction européenne simplifiée et à moindre coût sans remettre en cause la souveraineté de ses Etats-Nations puisque, à notre avis, le fédéralisme intégral articulé autour d’un Super-Etat tentaculaire dirigiste et d’une seule banque centrale gérée par des faux-monnayeurs produisant une monnaie unique de papier n’est ni possible ni souhaitable en Europe.
D’autant que ce sont les mêmes maux qui minent les USA, où l’Etat central et la Federal Reserve installés à Washington, place-forte de la gabegie financière comme d’une incroyable corruption, ont étouffé les libertés individuelles et l’autonomie des Etats fédérés, sans lesquelles l’horreur centralisatrice de « Big Brother » finit par tuer la démocratie et l’économie réelles. Voilà pourquoi Obama, un « arriviste » démagogue financé par le lobby bancaire privé qu’il n’a évidemment rien fait pour mettre à la raison (en particulier parce qu’il a laissé Goldman Sachs et autres vampires de la finance « too big to fail » infiltrer tout le gouvernement US et qu’il n’a pas appliqué les recommandations de Paul Volker s’inspirant de l’ancien « Glass-Steagall Act » de séparer complètement les banques de dépôt et les banques d’affaires) sans oublier qu’il terminera son mandat avec un chômage réel des Américains au plus haut historique depuis la crise des années 1930, perdra vraisemblablement l’élection présidentielle de novembre 2012 au profit d’un candidat décentralisateur soutenu par le mouvement Tea Party et les « Nouveaux Républicains ». Candidat dont la victoire constitue la dernière chance de sortir les USA et l’Occident du dirigisme qui s’exprime principalement au moyen de l’épouvantable Système monétaire de création discrétionnaire et illimitée des monnaies de papier par les banques centrales… Il y a donc un vrai espoir à nourrir pour fin 2012 – début 2013. Le rétablissement unilatéral de la couverture or -partielle ou complète- du dollar US par le prochain président américain succédant à Obama (refermant ainsi la malheureuse parenthèse ouverte par Nixon en 1971) constituerait pour les USA, qui détiennent suffisamment de réserves d’or (dont ils peuvent d’ailleurs toujours remonter le prix officiel) pour le faire, le moyen de sauver le billet vert mais surtout un coup de maitre stratégique permettant de restaurer pour le XXIe siècle leur leadership mondial actuellement déclinant face aux pays émergents BRIC (l’Asie chinoise en particulier) ou même face à une partie de l’Europe, lesquels seraient obligés de suivre la même réforme pour leurs propres monnaies sauf à accepter leur déclin monétaire puis économico-politique. L’histoire est remplie de retournements inattendus et celui-là modifierait la donne mondiale en faveur de l’Amérique qui a vraisemblablement été enterrée un peu trop vite…
http://leblogalupus.com/2012/01/08/nos-previsions-pour-2012-le-keynesianisme-nous-a-ruines-et-continuera-de-le-faire-tant-que-les-pouvoirs-publics-ne-se-resoudront-pas-a-accepter-le-grand-ajustement-et-a-reformer-le-sys/#more-34676Excellent Article.
Ça va être la m*rde et vous allez être baisé.ça, je comprends ;#
Et beh j'ai envie de cracher à la gueule de l'auteur .Pourquoi ?
ce n'est pas un problème d'adhésion aux idées énoncées, mais de crédibilité. je vois passer ce genre de discours depuis des années (mélange de théorie du complot boursier, de catatrophisme, etc...) et au final ces mêmes personnes arrivent toujours à prévoir les différentes crises que l'on a traversées, mais après coup, dommage...
comme tu l'as dit, ça m'a permis de me sensibiliser à certaines problématiques économiques, mais j'ai aussi pris beaucoup de recul par rapport aux diverses prédictions.
je sais que je me répète, mais plus je lis ce genre d'articles, et plus je me dis qu'au fond personne ne maîtrise ce qui se passe...
je sais que je me répète, mais plus je lis ce genre d'articles, et plus je me dis qu'au fond personne ne maîtrise ce qui se passe...
je sais que je me répète, mais plus je lis ce genre d'articles, et plus je me dis qu'au fond personne ne maîtrise ce qui se passe...
Pourquoi voudrais-tu que quelqu'un, même comprenant, puisse maitriser?
Pourquoi y existerait-il une modélisation possible de ces phénomènes ?
Pourquoi voudrais-tu qu'elle nous soit accessible à nous humains ?
Le système est peut être tout simplement chaotique : http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_du_chaos
Le fait qu'un système soit chaotique n'empêche pas qu'on puisse le modéliser, ni que le modèle puisse faire des prédictions macroscopiques correctes - c'est le cas du climat. Ce qu'on ne pourra pas prédire, c'est le détail fin des trajectoires du système. En d'autres termes, on pourra dire que le climat va se réchauffer (ou se refroidir) au cours des prochains siècles, mais pas si il pleuvra à Trifouillis les Oies le 17 janvier 2378 ...Merci pour cette précision, mon niveau de maths ( ::) ) ne me permet pas toute la rigueur voulue. Je te fais donc largement crédit en la matière.
Dans le cas du système économique global, le problème est que l'intérêt des gros opérateurs n'est pas le même que celui des populations : il y a plus de thunes à se faire à court terme en secouant le cocotier qu'en stabilisant les flux. Et il y a peu de chances que les "riches" deviennent "bienveillants" sans une intervention légiférant le système au niveau mondial...Là ce n'est plus des maths et tu procèdes par affirmation...il faudrait que je prenne le temps de te répondre. Sans infirmer ou conforter tes propos, disons que c'est discutable.
Est-il pour autant possible d'envisager des systèmes pour lesquels aucune modélisation prédictive ne soit possible ?
Là ce n'est plus des maths et tu procèdes par affirmation...il faudrait que je prenne le temps de te répondre. Sans infirmer ou conforter tes propos, disons que c'est discutable.
Et il y a peu de chances que les "riches" deviennent "bienveillants" sans une intervention légiférant le système au niveau mondial...Les fonds de pensions ne sont pas nécessairement gérés par des "riches" mais souvent par des salariés. N'importe quelle personne un peu informée peut s'amuser à acheter et vendre, il existe des sites qui initient les novices et facilitent les opérations d'achat et vente.
Pour les retraites l'impossibilité de tenir à long terme le passage à 60 ans de la fin de carrière ET un haut niveau d'indemnisation était connue dès 1981. A cette époque mon père était cadre dans une caisse de retraite et les actuaires (les têtes d'oeuf qui font des stats) l'avaient vu. Ils pensaient que le système tiendrait 20 ans au plus, cette information n 'a pas circulé, pourquoi?. La réforme Balladur en 1995 à donné un peu de mou à la corde puis il fallu s'endetter.
La sécu? la population vieillit et consomme plus mais les mesures à prendre sont douloureuses, le français veut toujours plus. Ma femme travaille à l'hopital, depuis 20 ans ce sont les accrobaties avec le manque de personnel. Il y a à l'hosto une bombe à retardement: faute de personnel et de moyen de payer des heures sup, celle-ci sont cumulés en épargne-temps pour la fin de carrière. D'ici quelques années le personnel infirmier va vider les lieux en masse 2 à 3 ans avant les échéances prévues et jusqu'a présent sans remplacement organisé.
Les gens vivent plus vieux-même si un maximum semble proche-que lors de la mise en place du système. Vers 1950 un retraité avait en moyenne moins de 10 ans d'espérance de vie restante, aujourd'hui c'est plus du double, donc double financement.
En 1973 j'avais 18 ans, les 4/5 des jeunes de mon entourage entraient juste dans la vie active et commençaient à cotiser, quelques uns étaient déjà apprentis depuis un an ou deux. Si c'était au Smic pour la plupart c'était déjà des temps plein en CDI.
La France se désindustrialise, il y a moins de travail et encore moins de travail peu qualifié.
Les gens vivent plus vieux-même si un maximum semble proche-que lors de la mise en place du système. Vers 1950 un retraité avait en moyenne moins de 10 ans d'espérance de vie restante, aujourd'hui c'est plus du double, donc double financement.
ni invasion d'aliens cannibales[HS]
[HS]Ah, autant pour moi, j'aurais dû écrire "anthropophages" :)
Si ils nous envahissent pour se bouffer entre eux, je me fais pas trop de soucis ::)
[/HS]
natalité en hausse (2,1 enfant par femme, récemment)
Pour cette histoire de retraite, il y a une chose qui m'étonne : départs à la retraite = postes qui se libèrent (non?),
natalité en hausse (2,1 enfant par femme, récemment) = plus de cotisants, d'une façon ou d'une autre, je veux dire que les artisans cotisent aussi.
Si j'ai bien compris, le problème des retraites c'est surtout dû au "papy-boom", il y a plus de gens qui partent en retraite que de gens qui arrivent sur le marché du travail.
Donc il devrait y avoir de moins en moins de chômage, il me semble, non? blink
L'assurance vie est un placement fréquent chez les français et étant donné qu'il s'agit un peu de "survie financière" pensez-vous que cette forme d'épargne soit dangereuse à l'heure actuelle ? Il est très difficile de faire la part des choses entre les discours rassurants des uns et les discours apocalyptique des autres :-\Le meilleur placement en situation incertaine est l'épargne disponible rapidement : soit le Livret A en France dont le taux est acceptable.
Il eu été de bon temps de rendre la théorie fonctionnelle ou nous donnant le code ASCII du quart de quadratin insécable. Mais bon.
Pour ceux qui s'intéressent à l'économie, il y a eu un petit séïsme en Suisse ce matin: À la surprise générale, la BNS a décidé de ne plus affaiblir artificiellement le franc suisse, qui du coup a gagné temporairement jusqu'à 29% par rapport à l'euro ! Bonne nouvelle pour les frontaliers qui font leurs courses en France. Le SMI (équivalent suisse du CAC40) plonge, mais il ne faut pas forcément s'en inquiéter (les cours reflètent la valeur intrinsèque des entreprises et compensent donc les fluctuations des taux de change) sauf si ça signifie que le marché anticipe des difficultés à l'exportation.Sauf que en vrai et pas politiquement correct ça signifie que la bns ne croit plus au futur de l'euro. Autrement ils auraient pu hedger entre le dollar er l'euro. Pour accepter une perte de 80 milliard faut avoir de bonnes raisons.
En même temps on pouvait s'attendre à ce que la BNS change de stratégie puisque, pas plus tard qu'hier, la Cour de justice de l'UE a ouvert la voie à la relance de la planche à billets par la BCE.
http://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/0204083193681-le-franc-suisse-senvole-apres-labandon-du-cours-plancher-et-la-baisse-ses-taux-dinteret-1083546.php
Sauf que en vrai et pas politiquement correct ça signifie que la bns ne croit plus au futur de l'euro. Autrement ils auraient pu hedger entre le dollar er l'euro. Pour accepter une perte de 80 milliard faut avoir de bonnes raisons.
Conférence publique de Jean-Marc Jancovici sur la contrainte énergétique, organisée par la Ville d'Ajaccio en mars 2013.
Bien, je n'ai pas la prétention d'avoir LA réponse à tout ce bazar mondial, mais au moins, cette conférence pourrait vous éclaircir les idées sur le pourquoi du comment, et peut-être même vous faire regarder le monde avec un œil nouveau...
On en reparle après je suppose...
Bonne séance :
partie 1 - la conférence : https://www.youtube.com/watch?v=kjq88rO57-U
partie 2 - questions/réponse : https://www.youtube.com/watch?v=jCNI9eniN8U
(http://i38.servimg.com/u/f38/16/12/74/26/b7zsqw10.jpg)
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