Nos Partenaires

Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Rendez vous NORD/EST... 20-21 octobre  (Lu 58929 fois)

23 octobre 2007 à 17:30:17
Réponse #125

fabsah


+----------------+
: Mon debriefing :
+----------------+

Je portais sur moi + commentaires :
-----------------------------------

- Caleçon en polyester. Rien à redire.

- Chaussette épaisses 100% laine de merino, bouclette à l'intérieur. Sèchent super bien quand on met les pieds dans le feu ;-) Eprouvées depuis des années, j'en ai 4 paires identiques que je porte tout l'hiver. C'est de l'expedition weight, comme ils disent.

- micropolaire noire millet avec zip en première couche. Je l'ai depuis des années, elle pue, évidemment. Mais toujours aussi efficace. Cela ressemble très fort à du polartec 100 micro.

- une chemise fine en polycoton. Elle était blanche et je l'avais teintée en brun très clair avec du thé. A refaire, je la remplacerais par un modèle un peu plus épais et avec de vraies poches. Son apport en chaleur n'était parfois pas suffisant. Ca ou rien, c'était presque la même chose.

- tour de cou en powerdry (un buff homemade quoi). très bien, je ne l'ai jamais enlevé.

- Une écharpe en polartec 100, noire. Quand je ne le portais pas, elle était dans la poche BDU de mon pantalon.

- Un bonnet en polartec 100. Vraiment le truc le plus utile et qui faisait le plus de différence quand la température tombait ou à l'arrêt. Mais je le savais déjà et c'est pour çà que je l'avais emporté ;-) Si il y avait du vent, je mettais au dessus mon chapeau ou le capuchon de ma swanndri.

- Un chapeau Filson BushHat, que j'ai ré-imperméabilisé avec ma propre mixture. Super pratique, rien à redire. Le lacet en cuir qui permet de laisser tomber et de suspendre le chapeau dans le haut du dos est vraiment pratique.

- gants de travail en cuir. INDISPENSABLES : contre le froid, pour manipuler des objets dans le feu, pour travailler à la construction de l'abris, etc.

- Un pantalon MilTec KSK polycoton en OD. La coupe est ample, les poches sont très bien pensées et d'un volume plus que généreux. Je suis parvenu à y caser les gants, l'écharpe, le bonnet, un spray OC, mon APN Canon powershot G7, 2 paquets de mouchoirs, mon kit médical dans un ziplock de 1L bien rempli, mon sifflet. Et j'avais encore de la place. Cela n'entravait pas mes mouvements. Je viens de m'en recommander 2 chez ASMC. Pour moins de 40 euros, on est vraiment pas volé !

- Chaussure de trail The north face vapor light (vieux modèle). RIen à redire, de l'éprouvé pour moi. J'avais ajouté des semelles en "gel" mais cela nuisait grandement à la respirabilité de la plante du pied. Mes chaussettes se mouillait vite car la transpiration ne s'évacuait pas à cet endroit. Meme si le confort de marche était un peu meilleur, je vais virer les semelles, c'est sur.

- Et bien sur, ma Swanndri bushshir Mosgiel en laine. Sans doute une des meilleurs pièce d'équipement dont je dispose actuellement. Chaude, coupe-vent mais bien respirante. La coupe est ample et permet tous les mouvements. Le grand ZIP permet de ventiler lors de l'effort. Les cuisses et le postérieur sont bien proégés. Le capuchon est TRES chaud : en conjonction avec un bonnet, c'est un four et çà fait du bien, la nuit ;-) De plus, la résistence à la pluie modérée est au moins égale à une grosse polaire bien épaisse. Cela sèche plus vite que ce que j'avais imaginé, aussi. DU TOP MATOS LES GARS !!!



Le Kit :
--------

Le kit était transporté dans un buttpack homemade en cordura 1000 et 500. Le ceinturon était réalisé avec plusieurs épaisseurs de grosse sangle de nylon et était réglable. Il fermait par boucle duraflex.



1.  Couteau fixe Brian Goode. Lame 4 pouces montage plate-semelle, acier O1. Gaine en Kydex sur laquelle j'avais monté une vieille pochette en cordura noir, réalisée il y a des années. Elle contenait un kit d'aiguisage (des pierres diamantées de grain 300 600 et 1200). Ces dernières me furent bien utiles après avoir longuement creusé la terre avec le couteau. Je reste persuadé qu'un moyen efficace d'aiguisage est indispensable sur le terrain. Tous n'étaient pas d'accord. Mais leurs couteaux coupaient comme des couteaux à beurre ;-)
J'ai un reproche à faire à ce couteau : l'acier est trop dur. Il doit être un poil au dessus de 60 Rc. J'aurai préféré un truc genre 54-55 pour pouvoir l'affûter en 30 secondes à la lime. Ici, avec mon jeu de pierre, j'ai mis 10 bonnes minutes autour du feu le soir. Et j'ai raté plein de blagues à la con à cause de çà ;-)

Sans les limitations imposées, j'aurais pris un scandi (mon JmEnzo) et une plus grand lame. Mais très honnêtement, le Brian Goode s'en est super bien tiré.

2. Poncho US en nylon ripstop enduit PU. Camo AT Digital. +- 800 grammes. Roulé, il se fixait sous le buttpack avec des gros élastiques. Tester comme tapis de sol et pour ramasser rapidement des feuilles mortes et des débris. Matos très solide et pas cher (19 euros chez ASMC). Chaudement recommandé.

3. Vache à eau MSR Dromadery 6L. J'ai fait un petit harnais réglable, en sangles de nylon et accessoires duraflex. Il peut ainsi être porté comme un sac à dos, autour de la taille ou comme une besace. Comme évoqué par les camarades, une fois que la poche à eau est remplie, on peu se concentrer sur autre chose. J'ai toujours était super bien hydraté (j'ai bu entre 7 et 8 litres sur les 2 jours). Mes urines sont restées presque transparentes. MAis qu'est-ce que j'ai pissé ;-)

4. Nalgene 1L. Au départ, j'avais pris une gourde pliable Deuter et j'ai changé à la dernière minute. J'ai bien fait, la Nalgene est plus lourd et encombrante mais infiniment plus pratique, grâce à son large goulot. J'ai 2 Nalgene de ce type depuis 2 ans et je les utilise tous les jours en EDC. Elles commencent à fatiguer.

5. Micro tarp silnylon 250x150, homemade. 200 grammes de bonheur ;-)

6 Micropur Forté. Quand il me restait +- 30cl d'eau dans la Nalgene, je buvais le tout en une seule fois (même si pas soif). Ensuite, je remplissais à fond la Nalgene avec l'eau non traîtée stockée dans le Dromedary et je mettais un comprimé. J'attendais 45 minutes avant de consommer. Système parfait, à mon sens. En été, j'utiliserai une seconde bouteille de 1L (la Deuter pliable) pour avoir plus de marge.

7. Tasse en titane MSR de 40cl avec de la feuille d'aluminium à l'intérieur pour faire couvercle. Très bien pour se faire rapidement chauffer de l'eau sur le feu, utilie aussi pour receuillir de l'eau lorsque que une source ne donne qu'un petit filet d'eau. Dans mon prochain kit, elle sera remplacée par la MSR Keetle de 850 Ml, avec son couvercle intégré. Merci Manu ;-)

8. De la cordelette (paracord olive et inconnue bien flashy). Sera remplacée par un rouleau de Duct Tape dans le prochain kit. Manu m'a démontré que c'était bien utile.

9. Frontale Petzl Tikka XP avec des piles lithium. Ces dernières sont légères, insensibles au froid et fonctionnent 5 x plus longtemps. 100% satisfait et cet objet fait partie de mon EDC.

10. Boite métallique contenant un briquet et plein de coton vaseliné. J'avais de quoiu allumer de 20 à 30 feux ;-). Sera compléter par un mini firesteel dans le prochain kit (encore merci Manu ;-)), au cas oû.

Bref, le kit va pas mal évoluer dans un proche avenir. Pour mon "vrai" kit, je ne me limiterai pas à 10 objets, mais le volume sera seulement légèrement supérieur. Je ferai un post dédié quand il sera terminé.

Mon sac à dos homemade (voir ce fil de discussion : http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,3919.0.html)
-------------------------------------------------------------

C'était sa première vraie sortie. Je suis très content du résultat sur le terrain. Le remplissage et la recherche de matos sont aisés. Lors de la marche, il reste bien solidaire avec son porteur. Tout le poids du sac reposait sur le buttpack, comme prévu. Sans eau, le sac pesait 7 Kg. Je l'ai testé avec 4 kilos d'eau en plus. C'est le système de portage le plus confortable que j'ai utilisé jusqu'ici. Ca fait pas très humble comme revue, mais c'est l'agréable vérité ;-)
Y'a deux trois détails à revoir, mais globalement, le concept tiens la route. fabsah CONTENT ;-)

Il contenait :

- 1 paire de chaussettes de smartwool, une veste en powerstretch homemade, un tshirt en polyester, des gants laine/thinsulate, une balaclava en windpro homemade.
Le dimanche midi, j'ai viré ma bête chemise et l'ai remplacée par la veste en powerstretch. J'étais crevé et j'avais faim -> plus vulnérable au froid. J'ai aussi changé de chaussettes. Sinon, le reste ne m'a pas servi.

- sac de couchage Yeti idawal 450 dry gold. Une petite merveille de chaleur et de compacité. Mais il a les défauts de ses qualités :
La coupe est très près du corps. Il faut dormir dans ce sac avec maximum des sous vetements techniques et peut-etre une petite polaire, sinon le duvet est trop compressé et n'isole plus. Je fait 179cm et un bon 75 Kg.
Vers 1h du mat, j'en ai eu marre d'alimenter mon feu et j'ai cédé à l'appel du sac de couchage douillet. Je m'y suis glissé à demi endormi, en légère hypothermie et je n'ai pas enlevé mon pantalon rempli de matos. Ben j'ai eu des points froids aux endroits ou les poches du pantalons étaient bien remplies.

- Thermarest ridgerest 15mm coupé aux 3/4. Tout le monde connait.

- 2 Kg de bouffe, ca j'y ai pas touché jusqu'à la fin de la rencontre quand on s'est fait une méga ventrée ;-)

- 18cl de Vodka à l'herbe des bisons. Pas touché non plus ;-)

- Une scie pliante. Pas utilisée.

- Kit de bricolage et de réparation. Pas utilisé.

- Kit "trousse de toilette". Pas utilisé, on a pas croisé de gonzesses ;-)

- 2 sacs poubelle à gravas. Pas utilisés.

- Kit optique. Pas utilisé.

- Mon couteau BK10 modifié. Une vrai machette ce truc. On s'est bien amusé à le tester le dimanche.

Rations de survie
-----------------

- Les 2 premiers carrés avalés ne m'ont pas semblés TROP mauvais. Par contre, par la suite, ca devient vraiment dégueulasse à manger. C'est comme du plâtre sucré. Ca colle aux dents et ne "coup de fouet" ne dure pas longtemps. Franchement, en situation de survie, je perdrais beaucoup de kilo avant de ne bouffer que çà. J'ai trouvé que cela avait un impact plutot négatif sur le moral, en fait. Vive les biscuits, le vrai sucre et les soupes en sachet, qui apportent plus de calories et de sel. Et surtout, c'est bien meilleur. Evidemment, celà réclame plus d'eau pour métaboliser que les rations de survie.


Je ferai un autre post plus tard avec la suite, le devoir m'appelle. J'ai pas relu, désolé, çà doit être truffé de fautes :-(
« Modifié: 04 août 2015 à 17:16:50 par Achille »

23 octobre 2007 à 17:34:27
Réponse #126

Cynry


Citer
Il est hors de question que j'échange ma Swandri XXL avec celle de Cinry (M voir même S)...C'est pas du commerce équitable ça !!!

Ca t'aurait fait un joli sous-vêtement pourtant... bien moulant, comme tu les aimes  :lol:
Alors que moi, en bourrant la tienne de feuille, j'aurais eu un joli sac de couchage, et même un tapis de sol en repliant quelques couches sur elle-même...  :love:
On se voit à la Toussaint, c'est bien ça ?  ;D

« Modifié: 23 octobre 2007 à 17:39:58 par Cynry »

23 octobre 2007 à 18:46:17
Réponse #127

Diesel


Quelques petites remarques qui me viennent à l'esprit à l'instant (p*tain, j'ai le cerveau qui vient de redémarrer miracle  ;D)

Feu à proximité + bois + feuilles = tentative de suicide en cas de coup de vent, inattention, etc ....
Une hutte comme ça ne se justifie, selon moi, que si on dors sans feu sinon c'est extrêmement dangereux. Le travail demandé est relativement important et couteux en temps.
Explorer un peu les environs peut se révéler intéressant de par les opportunités que l'on peut trouver (réflecteur naturel, abri  naturel, etc ....). Tout ce que l'on a pas à faire est toujours bon à prendre.

Une simple couverture de survie utilisé comme réflecteur est particulièrement efficace et demande peu de travail à comparer d'une hutte (je parle de celle de Bloody, je ne sais pas encore comment se sont débrouillés les autres).
Le temps économisé peut donc être mis à profit pour préparer un foyer, son réflecteur, sélectionner le meilleur bois possible en quantité pour passer la nuit.

Toutes les nuit que j'ai passé à l'arrache comme ça on toujours été sans feu durant la nuit. Je n'imagine pas passer une nuit dans une hutte qui risque de flamber sans pouvoir la quitter à la vitesse de l'éclair. Un feu pour se réchauffer au cas ou ok, mais à distance de sécurité.Sauf risque d'y passer vraiment la nuit, je me méfierai comme la peste d'un feu trop près surtout si la fatigue est de la partie et de surcroit si on ne peut pas interposer un tissu assez résistant à flamme entre soi-même et le foyer (je me doute que Manu est bien assez expérimenté pour savoir ce qu'il a fait, c'est juste mon opinion à 2 balles).

Même chose qu'Emmuel, ce genre de hutte ne permet pas d'exploiter pleinement la chaleur d'un feu de toute façon.
Guillaume avait déjà eu la même remarque en son temps lors de son dernier trip.

Les vêtements et l'isolation au sol sont les clés d'une nuit réussite mais bon, ça, tout le monde s'en doute non ?. ;D

Merci pour les résumés en tout cas, c'est toujours instructif.  ;)

23 octobre 2007 à 19:29:46
Réponse #128

bloodyfrog


Quelques remarques suite au post de Diesel...

Sur la sécurité:
Je portais des vêtements coton, en tout cas sur les couches externes. Je dormais avec mes chaussures.
J'ai mesuré ce risque de retour de vent...
Le temps était sec, mais les débris ramassés l'étaient moins...
L'automne n'est pas encore bien avancé, donc relativement peu de feuilles au sol, et beaucoup d'humus dessous, utilisé pour la couverture de l'abri...
Le seul point fixé de la structure était la jonction du tripode (voir photo d'Eric ci- dessus avec le duck tape). En cas d'urgence , suffisait de tout faire voler...
J'ai veillé à entretenir un petit feu sans trop de flammes, essentiellement pour prolonger la durée de vie de mon réflecteur...

Sur la pertinence de l'abri:
Pas le plus rapide à monter, certes...
Mais si gros vent, temps qui change et pluies dans la nuit, plus de feu...
J'aurais fermé l'ouverture de l'abri avec mon poncho, et je finissais la nuit à l'abri et complètement au sec...

Sur l'apport du feu: peut-être plus psychologique qu'autre chose, mais son absence me réveillait systématiquement et m'invitait à le recharger...
J'avais la partie haute du corps au niveau de l'ouverture de mon tunnel, et le rayonnement était sensible lorsque petit tapis de braises...

La hutte c'est sur, c'est plus de la survie/vie sauvage qu'une survie 48h de randonneur lambda qui attend les secours...

Mais ça m'amusait plus que de dormir sous un tarp.

 ;)

Manu.

23 octobre 2007 à 19:46:38
Réponse #129

Kilbith


Bonjour,

Franchement, sous nos latitudes, sauf à avoir l'équipement adéquat (beaucoup de vêtement ou sac de couchage)...je ne me vois pas passer une nuit "à l'arrache" et improvisée sans feu.

Mais sans pour autant dormir dans la position allongée, dans cette postion on est trop exposée à la conduction.

Je vois plutôt la situation suivante : adossé contre un arbre (protection vent et pluie), avec idéalement la couverture de survie en pare vent réflecteur arrière, mon sac ou une buche sous moi pour m'isoler du sol. Devant, à distance de bras un foyer modeste avec derrière un réflecteur....et puis du bois à portée de main

Dans cette position, on peut sommnoler sans pb. Le fait d'être "semi vertical" permet de bien bénéficier de la chaleur du feu par rayonnement. La nuit est suite de micro sommeil. Ce qui est suffisant pour la machine durant quelques jours....bon ok, ce n'est pas top confort  :glare:


Perso, c'est ce que je chercherais à faire en situation de survie. Je suis assez d'accord avec Diesel, il me semble peu vraisemblable de disposer de plusieurs heures avant la tombée de la nuit.

Et, puis, le feu c'est chaud, c'est bon pour le moral, cela occupe, cela stérilise et c'est un moyen ++++ de signalisation, et cela éclaire aussi...les idées. De plus on peut toujours avoir de quoi faire du feu sur soi.
Le seul problème : les vêtements trop facilement inflammables.

Les abris, c'est plutôt "vie sauvage" que "survie" pour moi....

Did, ;)
« Modifié: 23 octobre 2007 à 20:09:04 par Kilbith »

23 octobre 2007 à 20:02:44
Réponse #130

DavidManise


Salut,

Did, juste avec un petit tapis de branches, tu peux t'isoler correctement du sol...  assez, en tout cas, pour t'allonger dans le genre de situation que tu décris.  Je te montrerai les subtilités de la chose dans deux semaines si tu veux ;)  Y'a 2-3 trucs qui aident bien. 

Sinon, je vais retester avec vous, à cette occasion, un "nouveau" concept de couchage d'urgence qui nécessite un minimum de matos et qui, je l'espère, permettra de dormir sans feu même par froid sérieux...  et qui ne nécessite pas plusieurs heures de boulot pour être mis en pratique, comme c'est malheureusement le cas de la hutte.  En bossant vite, je pense que 45 minutes suffiraient pour avoir un truc bien clean.

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

23 octobre 2007 à 20:05:47
Réponse #131

Diesel


Perso, c'est ce que je chercherais à faire en situation de survie. Je suis assez d'accord avec Diesel, il me semble peu vraisemblable de disposer de plusieurs heures avant la tombée de la nuit.
Je ne connais pas beaucoup de cas ou une personne perdu dans la nature, se reconnait vraiment en détresse avant le couché du soleil.
Tant qu'il y a un espoir de trouver un point connu on cherche, il ne faut pas se faire d'illusion.
C'est à la nuit tombé que les problèmes commencent vraiment et qu'il faut agir (et encore dans le meilleur des cas).
Donc pour moi, exit la hutte le 1er jour.

Deuxièmement dans une situation pareil on peut multiplier par 2 ou 3 le temps que l'on passerait à faire la même chose en temps normal (même sans parler de le faire la nuit).
Je pense que ce qui ont réalisé ce genre d'exercices conviendront que l'on passe son temps à hésiter, tourner, chercher à coordonner ses pensées même en étant hors d'une situation de stress. Alors en situation d'urgence.
Le cerveau tourne au ralenti face à une situation qui ne lui est pas familière. Avec un peu de fatigue, de la déshydratation, c'est carrément le délire.
Sans compter qu'il faut impérativement prendre la décision de faire un feu avant que ça n'empire.
Avec la fatigue, le froid, le bon sens disparait à une vitesse surprenante. J'ai parfois préféré me geler plutôt que d'allumer mon réchaud ou même bouger de ma congère pour me réchauffer.
C'est idiot à dire mais hélas c'est une des choses qui nous pend au nez si on n'y fait pas gaffe quand on en a encore les capacités intellectuelles.

Franchement, sous nos latitudes, sauf à avoir l'équipement adéquat (beaucoup de vêtement ou sac de couchage)...je ne me vois pas passer une nuit "à l'arrache" et improvisée sans feu.
si si ça se fait.  ;D

@ David. Avec des produits naturels que l'on trouve sur le terrain ou il faut avoir ce qu'il faut avec soit ?.
« Modifié: 23 octobre 2007 à 20:12:52 par Diesel »

23 octobre 2007 à 20:24:50
Réponse #132

bloodyfrog


Pour rappel, nous n'étions pas des randonneurs perdus, mais les passagers rescapés d'un crash aérien...

Pour éviter les courses de neurones sur j'avais/aurais eu le temps ou pas... ::)

 ;)

Manu.

23 octobre 2007 à 20:29:32
Réponse #133

DavidManise


@ David. Avec des produits naturels que l'on trouve sur le terrain ou il faut avoir ce qu'il faut avec soit ?

Les deux ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

23 octobre 2007 à 21:01:49
Réponse #134

bloodyfrog


Encore un peu de matière... :)

L'Osprey 66, sacrée machine!



On attend Denis en compagnie du kougloff de la femme de David... Dur de survivre... ;)



Julosse dans la phase... "Comment kon fait quand on a rien prévu pour l'abri..."



Denis en charpentier de marine...



L'homme des hautes plaines...



David et les noeuds de son tarp... Faire et défaire...



Les survivors découvrent les MR8... Hum... Bon...



Cours de pêche par Fred...



Pratique...



Fabsah en condition nuit...



Debrieff au petit matin, sur nos abris et la nuit...



Vue de mon abri après la nuit...
Faut démystifier un peu...
Si le site est bien choisi et apporte suffisamment de débris, une hutte comme celle ci, c'est 2h de boulot, pas plus...
La refaire un peu plus habitable me couterait sans doute une heure de plus...



Récompense...



Denis pompe...



Fab et sa grenouille amoureuse... Trop petite pour nos estomacs...



A suivre...

 :)

Manu.






23 octobre 2007 à 21:03:32
Réponse #135

Diesel


Pour rappel, nous n'étions pas des randonneurs perdus, mais les passagers rescapés d'un crash aérien...

Pour éviter les courses de neurones sur j'avais/aurais eu le temps ou pas... ::)
Je sais bien ma grenouille.  ;)
Comme le dit Kilbith, c'est pour bien faire entrer certaines choses dans les esprits des plus impressionnables.
Il ne manquerait plus que certains lecteurs pensent que c'est anodin ce que vous avez fait. ;D

23 octobre 2007 à 21:18:30
Réponse #136

bloodyfrog


Mon abri, vous l'avez vu plus haut...

Ceux des copains, en stade terminal...

Celui d'Eric, façon lean-to...



Celui de David, tarp d'un coté, poncho de l'autre, et chouette tapis de fougères...



L'abri de Denis, éprouvé par ses nuits de chasseur photo...



La tanière du sanglier...



L'igloo sapinesque de Julosse... Y'a même l'écran plasma...



et enfin la Fabsah touch...



A suivre...

 :)

Manu.

23 octobre 2007 à 21:23:48
Réponse #137

Pics (Vincent.D)


 :doubleup: :doubleup: :doubleup: :doubleup:
Impatient de participer à une expédition comme ça avec vous....
@+++
KISS

23 octobre 2007 à 21:43:17
Réponse #138

bloodyfrog


Atelier piégage, essentiellement variations autour du collet et du piège assomoir en figure 4...

Un collet laiton classique, sur une coulée...(désolé, en réduisant l'image, on voit pas grand chose...)
A multiplier... Taux de succès 1 sur 15... Les kits avec de quoi faire UN collet ne vous mettront pas le lapin dans l'assiette...



Le même, en utilisant un lien souple (type brin interne de paracorde)...
On utilise alors une portion de cable laiton pour le tenir ouvert...
Si vous avez de quoi faire un collet métallique, vous pouvez utilisez ce cable pour au moins 3 collets souples...
Chances multipliées par trois de prendre quelques chose...



Un autre montage, toujours en lien souple, et cette fois en utilisant un support en bois...



On a testé aussi un montage en tension, mais pas de photo...

Enfin, pratique des pièges assomoirs... Ici le montage de Fred...



Le constat, autour de ces mises en pratique, est que le survivor 48h n'a pas le luxe de ces montages, car ils nécessitent une reco de zone poussée, pour découvrir le biotope le plus propice, et déceler les traces de passage de ses habitants...
Le piégage est vraiment à garder pour une optique longue durée, sur un territoire que l'on commence à connaitre...

Notre seule prise du week-end... dans un autre milieu...



 :)

Voilà pour les photos...

Reste à lire Fred... ;)

Manu.
« Modifié: 23 octobre 2007 à 21:50:18 par bloodyfrog »

23 octobre 2007 à 21:45:48
Réponse #139

DavidManise


Juste pour info comme ça : la ficelle en dyneema, c'est juste assez rigide pour être utilisable pour les collets ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

23 octobre 2007 à 22:26:03
Réponse #140

fabsah


Juste pour info comme ça : la ficelle en dyneema, c'est juste assez rigide pour être utilisable pour les collets ;)

David

Tu parles sans doute de la jaune canari, 2mm, avec âme en dyneema et gaine en dyneema. Celle-là, ok.
Il en existe bien d'autres types, notamment tressées et blanche (genre 1mm ou 1,5mm) et là, c'est pas rigide du tout. Et elle a vachement tendance à se distendre suite à une longue mise en tension...

Sinon, un truc que j'ai bien intégré suite aux divers ateliers de pêche et de piégeage : c'est pas mal d'avoir quelques kilos de graisse dans le bide pour tenir sans manger  :lol: Il faut avoir beaucoup pratiqué ces techniques avant que la dépense énergétique de mise en place soit rentable. Sauf peut-etre pour les lignes dormantes, à condition de trouver de bons appats rapidement.

Pour les abris, quelques pièces d'équipement peuvent faire économiser de nombreuses heures (et calories) de boulot. Ca paraît évident quand on le lit sur le forum, mais c'est en situation que çà s'imprime bien dans le cerveau. Remarques, ca je l'avais déjà bien intégré au stage d'hiver 2005, pas de soucis (-> mon tarp ET le poncho). Mon prochain kit intégrera aussi un sac Blizzard en Reflexxel (que j'ai déjà) et un pare soleil.

fab

23 octobre 2007 à 22:36:12
Réponse #141

DavidManise


Tu parles sans doute de la jaune canari, 2mm, avec âme en dyneema et gaine en dyneema. Celle-là, ok.

Oui, merci de la précision.  C'est bien de ce type là dont je parle.

Sinon tafdak...  on percute mieux en faisant et en sentant les choses...  c'est pas pour rien que je m'inquiète pas trop de donner tous mes trucs en ligne ;D  Les seuls qui s'en sortiront vraiment seront ceux qui auront vécu le truc sur le terrain.

Bon bref :)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

23 octobre 2007 à 22:36:30
Réponse #142

Patrick


Note pour moi même: gonflez la famille 5 pouces qui coupe et qui assure... Vive les scandis!
Donc le tak en 4 pouces pas bon, Manu , dans cette configuration ?

23 octobre 2007 à 22:52:30
Réponse #143

DavidManise


Faut démystifier un peu...
Si le site est bien choisi et apporte suffisamment de débris, une hutte comme celle ci, c'est 2h de boulot, pas plus...

Mouais :)

Moi je pense qu'il faut remystifier un peu.  J'espère que tu m'en voudras pas.

Il faut peut-être deux heures quand on est un jeune svelte et élégant coyote dans la force de l'âge avec tous ses membres en forme et qui sait ce qu'il a à faire.  Et en terrain plat, avec des outils (un couteau et un poncho pour trimballer les débris et une couverture de survie pour tenir le bordel au-dessus de la structure), des matériaux en quantité (bois mort facile à péter, feuilles en quantité...). 

Moi, je compte trois heures.  Sans doute parce que je suis plus gros, donc faut une hutte plus grande ;D  Mais aussi parce que chez moi c'est jamais plat, jamais dégagé, et jamais facile.

Un mec qui fait ça pour la première fois, à moitié paniqué, à moitié congelé et déshydraté, il met bien 4 heures.  Un mec avec une cheville en vrac, je te raconte même pas... 

Un mec avec une cheville en vrac, pas de poncho, pas l'habitude, déshydraté et tout et tout...  bah au moins pendant qu'il serre les dents en marchant et qu'il fait tout pour construire son machin il bouge et il a un objectif donc il tient le coup ;D  La première nuit passe et au petit matin il a un semblant de hutte où trouver de l'ombre pendant la journée ;D

Bref...  ne démystifions pas trop vite, quand-même ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

23 octobre 2007 à 22:52:48
Réponse #144

bloodyfrog


Si, si le Tak assurait bien...
Je le comprenais dans cette catégorie des 4-5 pouces, capable de batonner léger, mais avec un tranchant relativement fin...
Vider un poisson avec un Camp Tramp, ça se fait, mais c'est pas le plus simple...

 :)

Manu.


23 octobre 2007 à 22:54:23
Réponse #145

bloodyfrog


Citer
Moi je pense qu'il faut remystifier un peu.  J'espère que tu m'en voudras pas.

Bah non... C'est toi le gourou... :)

Citer
Un mec qui fait ça pour la première fois, à moitié paniqué, à moitié congelé et déshydraté, il met bien 4 heures.

Il a tout faux ton gars, faut pas attendre d'avoir atteint la limite pour découvrir la construction de ce type d'abris...

De même, si pas de débris en quantité, j'essaie même pas ce genre de sport...

Manu.

23 octobre 2007 à 23:07:37
Réponse #146

SurvivalFred


Salut à tous,

Bon, c'est mon tour de faire mon debriefing et ma petite analyse de (c*n)science ...

1 ) Le milieu :

Les conditions étaient relativement bonnes, peu de vent, températures minimales la nuit aux environs de -1°C, niveau d'humidité variable mais pas énorme dans le secteur que nous avions choisi.

Matériaux pour la construction et le feu à profusion mais peu de petits arbres autre que sapin, pas d'arbre mort debout, pas de bouleau à proximité directe (fallait aller jusqu'à l'autre rive de l'étang qui n'était dejà pas tout proche)...

De beaux grands étangs, déserts et ne subissant pas de pression de pêche ... un paradis ...


Peu d'insectes, pas un seul escargot, très peu de batraciens (déjà trop froid) et surtout AUCUNE trace de petit gibier à poil (pas une seule crotte de lapin ou coulée de rat musqué) et pas de signe de gibier à plume ... bref, du cochon en pagaille et, vu les traces, un peu de chevreuil.

2) Mon Kit :


Donc, 9 objets, le dixième étant le sac de couchage  :closedeyes:

J'ai surtout axé mes 9 objets pour atteindre MES 4 priorités matos en situation de "survie" C.A.F.E comme Couteau, Abri, Feu et Eau ... pas toujours dans cet ordre.

L'ensemble du kit + une trousse de premiers soins (pour le groupe) + ma ration (MR8 etc) tenait dans un Butt-Pack MIL-TEC copie exacte du DevilDog de MaxPed. J'ai viré la ceinture et je le portais en bandoulière avec la Nalgène dans une poche latérale et le poncho dans l'autre, le tout pesant 2,7 kg sans eau.

1) Outre MSR Dromadery de 4 litres avec mousquetons aux extrémités pour être portée accrochée au sac, au butt-pack ou en bandoulière. INDISPENSABLE parce qu'on ne trouve pas de l'eau partout, lorsqu'on en a sous la main, autant en faire un stock ...

2) Mini boîte allume feu : un mini-bic, un Spark-lite, quelques cotons (Tinder-Quick) et deux morceaux de chambre à air ... INDISPENSABLE aussi.

3) Une bouteille d'Oxygene Aerobie ... La potion magique de CAMP, testée pour vous  ;D

Bon, nous sommes à j+3 et je ne suis toujours pas malade, c'était pour moi la première fois que je n'utilisais pas un filtre ou des Micropur. Je n'ai pas testé l'eau de l'étang, juste la source, à voir dans d'autre condition, mais quel confort : pas de goût de piscine des Micropurs (qui finissent toujours par me brûler la gorge) et pas de minutes interminables de pompage au Katadyn.

La source était peut-être "save" quoique beaucoup de traces sangliers autour ... et plein de sangliers s'y abreuvant tout court la nuit ... hein David  ;D

4) Poncho en Nylon Ripstop des paras belges, super solide et versatile ... pas utilisé mais INDISPENSABLE en cas de pluie. 

5) Tapis de sol/couverture de survie lourde tramée avec un côté OD et un côté alu, super solide, 230 x 150 cm pour 346 grammes, nickel avec 1 m de paracorde à chaque oeillet pour plus de possibilités. Je m'en suis servi comme tapis de sol, couverture et réflecteur.

6) La popote MSR Titane (850 ml) avec couvercle, comme les potes, contenait une partie des éléments, super petit objet pour puiser de l'eau, faire sa soupe, purifier l'eau, jouer du tambour  ;D

7) La classique Nalgene de 1 litre avec 3 m de Ducktape large noir et 3 m de Ducktape étroit "Orange Rescue" et 1,5m de paracorde + curseur afin de pourvoir la porter en bandoulière, de puiser plus profond et de la sécuriser au sac etc ...

8) Mon couteau LE BARON, fait sur commande par JP himself ... j'ai longtemps hésité mais je ne regrette pas d'avoir pris celui-là pour le stage.

Il a la taille du carcajou mais un manche me convenant mieux et surtout une masse plus importante en extrémité, pour sa taille, c'est une machine à couper ... j'ai tout fait avec lui, couper du bois, tailler mes hérissons, mangé, déterrer les racines qui m'ont servi de liens, mélangé ma soupe etc ... Paracorde en montage perso pour le porter en neck ou drisse de poche, petit bout de Ducktape fluo sur la dragonne pour ne point le perdre.

Quelques mètres de drisse nylon + 3 morceaux de chambre à air en garnissent l'étui en Kydex comme on les aime.

Bref, du bonheur dans les mains.

9) Lampe Frontale Peltz Taktikka, que dire de plus ... avec des piles au Lithium c'est top et le filtre rouge évite de bousiller la vision de nuit, la sienne et celle des potes en face  ;D

3) Mes vêtements :

Couche 1 :

Sous vêtements en synthétique NOVADRY 1 Quechoua de chez D4 : T-shirt manches courtes et caleçon long (je sais c'est pour les petites tapes  ;) ) : nickel, même en transpirant beaucoup dans les côtes, je restais sec une fois au dessus, c'est nickel top ... même si habituellement j'aime tant le coton  :love:

Couche 2 :

Pantalon GEOLOGIC de chez D4, du 100% coton mais traité NikWax Coton-Proof
Sweet manche longue en Polar fin NOVADRY 2 Quechoua de chez D4

Couche 3 :

Veste Polar GEOLOGIC de chez D4

Couche finale et accessoires :

Veste Smock MIL-TEC en Poly-Coton 40/60 traitée NikWax : terrible, toutes ses poches et sa résistance au feu en fond un élément particulièrement intéressant pour un prix très raisonnable (75€) ... bref, pour moi, pas de soucis. J'ai particulièrement apprécié les fermetures éclair sous les aisselles pour l'aération, les attaches dans les poches sont très pratiques pour sécuriser les objets et en noir, la nuit elle choppait bien les radiations du feu. La pluie fine du retour à la civilisation ne lui a pas fait peur du tout. Bref, je l'ai testée et appréciée, ne me dites plus que c'est de la daube sans l'avoir essayée.

Buff, shemagh (habituel pour moi en outdoor) trop d'utilisations pour m'en passer  ;)
Balaclava en polar 100 : nickel pour la nuit.
Gants "mécanics" de chez ASMC : dessus en synthétique paume et doigts en cuir : vraiment pas mal  :doubleup:

Pour le fun : boonie hat noir ... bien pour la pluie fine et pour s'asseoir dessus  ;D

Au pieds : chaussettes rando D4 et bottines Tecnica Gore-tex et cuir avec semelles Vibram.

Je portais mon buttpack en pectoral et mon sac Maxped Condor en dorsal avec juste un peu de back-up, le matos pour les ateliers pêche et autre et mon sac de couchage Ripstop des commandos belges que je n'ai pas utilisé.

Voilà, voilà pour le matos, à suivre : mon vécu et mes critiques après l'expérience.

Fred
« Modifié: 04 août 2015 à 17:00:58 par Achille »
 

Vous êtes trop devant votre écran d'ordinateur, allez donc pratiquer dehors !!

23 octobre 2007 à 23:14:29
Réponse #147

Maximil


Et bien tu vas faire taire un peu ceux qui critiquent D4 à la première occasion.
Fabrication maison de stylo-plume , roller , bouchons de bouteilles , kubotan , koppo-stick etc... http://maximil.chez-alice.fr/index.htm
Photographies de Maximil
Patines de chaussures de Maximil

24 octobre 2007 à 07:59:48
Réponse #148

Kilbith


Et bien tu vas faire taire un peu ceux qui critiquent D4 à la première occasion.

Il ne me semble pas judicieux de condamner de façon systématique telle ou telle marque, surtout sans tenir compte du prix.

Le matériel D4 ou de marques peu prestigieuse n'est pas mauvais en lui-même. Au final, sauf exception, tout est réalisé dans des pays exotiques ; ou par des gens arrivant de pays exotiques, parfois dans des conteneurs.

Normalement la différence est faite sur la qualité des matières, la finition et le suivi de production. La "marque" représente une garantie. La tentation est forte qu'elle ne représente plus qu'une "image" qu'un prix....


Conclusion :
 
Toujours essayer ses habits. Chez D4 prendre vraiment son temps. Il y a chez eux du bon matériel mais aussi du pas bon. C'est un peu la loterie, particulièrement en ce qui concerne les tailles...Mais pour le prix d'un pantalon Fjallraven, on achète 4 D4 semblables.
Maintenant, comme les prix des "no mark" sont très bas, cela vaut peut être le coup de faire un peu de couture, compte tenu de l'économie.

Même les marques "prestigieuses", très onéreuses, ne sont pas une garantie absolue de qualité. Je l'ai déjà signalé dans plusieurs messages :
*J'ai un pantalon Fjallraven dont les pressions, mal posées, ont coupé le tissu.
*Un pantalon Mammut en tissu Schoeffel dont la couture d'entrejambe m'a laché totalement, quasi neuf.
*Une veste Barbour light qui a durée une saison.
*Une veste Filson avec un défaut sur une couture et dont les finitions sont globalement à "l'américaine".
*Des Meindl Perfekt dont la semelle s'est décollée....

Pas de généralisation donc. C'est pour cela que le expériences de chacun sont précieuses en informations. Un grand merci Fred.


Se souvenir aussi que la qualité se mesure sur la durée..... ;D



did,

24 octobre 2007 à 08:24:28
Réponse #149

DavidManise


Il a tout faux ton gars, faut pas attendre d'avoir atteint la limite pour découvrir la construction de ce type d'abris...

Nous sommes bien d'accord :)  C'est justement pour ça que j'ai tendance à insister lourdement sur le fait qu'il faut beaucoup de temps pour construire ce genre d'abris...  l'idée étant que les mecs ne s'arrêtent pas au dernier moment et à bout de forces, mais bien qu'ils se laissent une bonne marge.

Dans les faits, de toute manière, la première nuit les gens vont tout faire pour essayer de rentrer.  Ils vont marcher, marcher, marcher...  quitte à se traîner ou à appeler l'hélico, mais ils vont tout faire pour rentrer et ne pas inquiéter leur femme et être au boulot le lendemain...  donc la première nuit, bien souvent, c'est juste un petit feu (pour ceux qui ont de quoi en allumer un !) et on se met en boule dans sa gore tex XCR ;)

Un bonnet de laine, un poncho, un briquet et un couteau...  ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


Soutenez le Forum

Les dons se font sur une base totalement libre. Les infos du forum sont, ont toujours été, et resteront toujours accessibles gratuitement.
Discussion relative au financement du forum ici.


Publicité

// // //