Ce qui me calme un peu c'est la connaissance du sort qui est réservé "aux pointeurs" (violeurs) en prison par leur congénères, juste retour des choses en somme.
Ce qui me calme un peu c'est la connaissance du sort qui est réservé "aux pointeurs" (violeurs) en prison par leur congénères, juste retour des choses en somme.Encore faut-il qu'ils se fassent prendre. ^-^
L'évolution et le progrès qu'y disaient........................Hélas et que dire des maris qui violent leur propre femme.
Enfin bon... tout ça pour dire que l'éducation à la protection perso je pense que ça doit commencer très tôt, et que les "victimes" perpétuelles sont souvent le reflet de l'éducation qu'elles ont reçu dès leur plus jeune âge.
Maintenant si tu me dis qu'une mini jupe, un décolleté ou un ventre exposé ne seront en aucun cas des catalyseurs de pulsions qui même si elle ne conduisent pas jusqu'au viol sont sources de gros emmerdements, c'est OK pour moi.
Mais permet moi d'avoir un léger doute, ayant quand même beaucoup observé mes congènères, spécialement la nuit.
En tout cas, je mesure à quel point ça doit être dur de rompre ce genre de cercle infernal. Juste de sortir d'une relation "à peu près saine" c'est déjà horriblement difficile. Dans des conditions pareilles, où on doit finir par se demander si on n'est pas réellement la source du problème dans tout ça, ça doit être extrêmement dur, et ça doit demander une volonté de fer.
Donc respect :akhbar:
Je suis pas sûr que j'aurais personnellement les c*u!lles de faire une chose aussi dûre... voire même d'être capable de décider de le faire. Enfin bon j'en sais rien. Mais je ne me fais pas trop de soucis pour tes gamins, parce qu'ils ont devant eux l'exemple d'une mère qui sait faire des choix pour survivre et vivre... et en plus qui les aime. Ça, ça répare tout et ça vaut tout l'or du monde.
Je crois qu'il y a une différence entre culpabiliser une femme dans un crime aussi odieux que le viol ou les violences (parfois les deux) et conseiller qu'une vêture plus sobre sera de nature à moins titiller les esprits faibles ou tordus.Oui.
Maintenant si tu me dis qu'une mini jupe, un décolleté ou un ventre exposé ne seront en aucun cas des catalyseurs de pulsions qui même si elle ne conduisent pas jusqu'au viol sont sources de gros emmerdements, c'est OK pour moi.Non je ne le dis pas. C'est évident. C'est lamentable mais c'est un fait.
1. exemplarité de ceux qui nous gouvernent et il n'y a qu'à voir quand une femme se "mêle" de leur carré réservé la réaction histérique qui s'en suit.Pour!!! Mais à un million de pourcent!!! Et dans tous les domaines. Des gamins de quatre ans se tiennent mieux que nos "chers élus". J'hallucine quand ils se mettent à hurler dans leur hémicycle et qu'ils tapotent leurs couvercles de pupitre. Et c'est eux qui nous dirigent???? >:(
2. éducation y compris sexuelle pour une sexualité respectueuse et épanouissantePeut-être aussi qu'un vrai retour au respect de l'autorité (parents, profs...), des autorités, des autres, de soi serait bénéfique. Sans non plus fantasmer certains régimes politiques mais un simple rappel des règles de savoir-vivre en société...
3. projet de société avec un constat, des objectifs et un plan d'action pour y parvenir
Le message à faire passer c'est : une victime de viol n'est jamais coupable.
Ce qui me calme un peu c'est la connaissance du sort qui est réservé "aux pointeurs" (violeurs) en prison par leur congénères, juste retour des choses en somme.
Pour moi deux choses sont claires :
1) pas mal de connards aiment un peu trop les tenues "sexy" et ça peut être l'étincelle qui déclenche une altercation verbale (souvent entre le copain de la fille à la tenue sexy et un autre mâle, soyons clairs là-dessus) ou physique... bref ça peut être un élément déclencheur dans certains cas.
2) sachant ça, toute femme est libre de s'habiller comme elle le souhaite et personnellement je suis parfaitement prêt à prêter main forte à une demoiselle en détresse si elle choisit de s'habiller de manière aguichante... ne serait-ce que parce qu'un monde sans jolies filles aguichantes serait d'une tristesse sans fond. Et je ne ferai jamais reposer la responsabilité des actes malveillants déclenchés par la vue d'une tenue sexy à la fille qui la porte. On est bien d'accord, le fond du problème ne vient pas de la tenue sexy, mais de l'attitude de ceux qui regardent...
Mais pour en revenir au viol, les psys s'accordent plus ou moins pour dire que le viol n'est pas souvent motivé par le désir sexuel, mais bien par une volonté de dominer sa victime. Le "sa" de "sa victime" est judicieusement placé là pour indiquer le rapport de possession et de maîtrise totale qui est ce qui excite le violeur...
Bref, le viol est surtout motivé par la volonté de dominer, et que la fille/femme soit habillée comme un sac, avec une combi de ski ou avec une minijupe, ça n'a que peu d'incidence sur le risque de se faire violer... sauf éventuellement dans le cas d'un homme qui considère qu'une femme qui s'habille "comme ça" mérite une bonne leçon. Mais le violeur qui violerait pour ce motif (complètement injustifié) est surtout choqué/fâché/mis hors de lui par la vue d'une femme en tenue légère, et non pas juste légèrement testostéronisé (sans pulsion violente) comme un mec normal.
Voilou... les psys du forum me corrigeront si je me trompe. Merci d'avance {$default_smiley_smiley}
Ciao !
David
concernant le sort réservé, je crains que celà soit plutot un ticket d'accés à la casse "dur à cuire", un pass pour la caste "de ceux qui ont fait leurs preuves" j'espere me tromper mais il me semble bien que c'est ce que ce fait dans les cités...
je ne parle pas des pédophiles ici...
Il y a un truc qui m'horripile à fond dans notre société, c'est l'idée de la faible femme qui ne peut pas se défendre. Cet espère de paradigme, de cadrage mental qui semble faire croire aux femmes qu'elles n'ont aucune chance contre un homme, ou que c'est en se défendant qu'on risque de se prendre un sale coup (mieux vaut se soumettre, c'est ça ???), ou qu'une femme ça doit toujours être doux et gentil.
Mais pour en revenir au viol, les psys s'accordent plus ou moins pour dire que le viol n'est pas souvent motivé par le désir sexuel, mais bien par une volonté de dominer sa victime. Le "sa" de "sa victime" est judicieusement placé là pour indiquer le rapport de possession et de maîtrise totale qui est ce qui excite le violeur...
On touche là un rapport à la femme en général et à la sexualité qui est en train de se dégrader où les jeunes n'ont pas de réelle éducation sexuelle et glissent volontiers vers le porno pour établir leur référentiel.
2. éducation y compris sexuelle pour une sexualité respectueuse et épanouissante
Note: des femmes se sont amusées à déposer plainte pour viol juste pour emmerder un ex: non seulement c'est immonde mais elles portent préjudice à toutes les "vraies" victime... C'est encore plus courant pour les violences sur conjoints... Heureusement que cela reste ponctuel.
Ben moi, c'est ce qui m'inquiète : j'ai 2 filles et une des (nombreuses) raisons qui m'ont poussé à partir, c'est que mon ex avait tendance à reproduire la même culpabilisation avec nos filles (principalement le chantage affectif : "si tu fais pas ce que je te dis, je t'aime plus et je te fais plus de bisous").
Pour répondre à Guillaume:
effectivement, si tu es un pointeur, mieux vaut ne pas dire pourquoi tu es en prison mais une prison est milieu très clos (par définition) où tout se sait très vite.
Voilà le sort des pointeurs:
Une société qui ne sait donner à la femme la place qui lui revient d'essence....celle de la vie et de l'espoir n'est pas une organisation humaine digne de ce nom.
CiterUne société qui ne sait donner à la femme la place qui lui revient d'essence....celle de la vie et de l'espoir n'est pas une organisation humaine digne de ce nom.
+1 :up:
Sinon toute cette violence et tout ce vice dans notre société me font :bheurk:
Kazar, je réfléchis. Ce que tu me dis me dérange mais j'arrive pas à mettre le doigt dessus. Faut que ça fasse son chemin. A plus.
Les victimes quant à elles ne bénéficient guère de plus d'égards dans leur souffrance puisque rien n'est fait dans les commissariats pour rassurer et épauler (on voit bien comment se déroulent certains "interrogatoires" porte ouverte ou la victime doit se "justifier" de ne pas avoir eu une attitude ayant pu provoquer son agression. Là aussi la formation des policiers me semble indispensable mais encore une fois inexistante car trop coûteuse ! Alors qui blâmer?
je vous jure c'est pas moi qui ai écris ça c'est ma Nana qui est psy!!!!
Pourquoi donc n'est-il pas suivi psychologiquement durant toutes ces années ?
Pourquoi donc n'est-il pas suivi psychologiquement durant toutes ces années ?
Si il l'est! Mais c'est le juge qui décide.
a+
J'ai pas la TV, mais j'ai une fille (deux fils aussi), elle est petite mais effectivement tout ce "background" me préoccupe déjà. Pas facile d'organiser mes idées là dessus pour un post vraiment constructif, le fond de mon interrogation étant qui s'occupe de l'information à ce sujet ? Les parents ? avec quelles compétences ? Sous quelles démarches ? C'est déjà pas facile (en tout cas pour moi) de faire ou d'imaginer comment on va pouvoir faire l'éducation sentimentale (avant de faire l'éducation sexuelle ça me parait une base) puis justement l'éducation sexuelle... Pour moi il est hors de question de laisser l'éducation "nationale" s'en charger, ils veulent déjà chapeauter l'éducation sexuelle en piétinant parfois l'idéologie de ceux qui leur confie (par obligation) leurs gamins (je précise pour clarifier ce point que je suis catholique pratiquant (ça empêche pas les crises de foi) et donc à contrepied du programme officiel sur ce point).
Question faut il par la prévention aborder un aspect assez cruel du monde qui est que le sexe n'est pas forcément beau mais qu'il peut être violent ?
Forcément il faut la prévention qui passe par l'information, mais comme dit Bullysson (que je remercie bien bas pour l'ouverture de ce post) comment le faire, quand ? Le par qui a peut-être pour moi une réponse évidente, du moins pour l'acteur de départ, c'est un devoir de parent même si il est rude et si je sais pas comment je vais pouvoir m'y prendre.
ne serait ce que pour apprendre à frapper sans retenue sur des paos, et à "lâcher les chevaux" là où ça ferait le plus mal...
Merci Maximill c'est constructif, et puis c'est assez cool de se foutre de ma gueule de cette façon, c'est justement ce que je demande un peu c'est comment aborder cette thématqiue puisque en tant qu'animateur stage SD vous avez un chouilla d'expérience que j'aipas, parcequ' éventuellement vous êtes des péres plus anciens que moi et que sensible à cette problématique vous l'avez abordé avec vos gamines... Sur ce coup là tu me déçois, je trouve ça "petits bras" (mais comme je suis dansune semaine de m*rde je suis peut-être susceptible).Houlà houla mais je ne me fous pas du tout de toi, je suis le plus serieux du monde d'ailleurs sur ce genre de sujets. Puisque tu sembles être dans le milieu de la reproduction historique, je pense sincèrement que de parler du droit de cuissage est une façon, comme une autre, d'aborder le sujet. Sur des conseils plus pragmatiques, je pense (à défaut de savoir) qu'un fait quotidien (journeaux, bouche à oreille etc.) sur un viol ou une tentative de viol peut amener le sujet de discussion sur la table. Après, tout dépend de la façon de communiquer.
A Bullysson, j'avais eventuellement pas envisager ce type d'approche, tu me fais réflechir...
C'est vrai qu'implquer nos femmes et filles en matière de protection personnelle relève de la gageure et je crois que l'ACDS songe d'ailleurs à un programme futur typiquement féminin enseigné par des femmes.
Berhthramm qui devient pessimiste depuis 1066...
[Bullysson...vraiment tristes tes histoires, qui plus est trop tendance à se répéter :-[
Et, sans vouloir faire dans la surenchére pessimiste, souvenons nous que les agréssions sexuelles ne touchent pas que les filles.
J'ai des soeurs, des cousines, une mère, des copines, (comme tout le monde,...) et je sais pas quelle serait ma réaction en cas d'un problème de ce genre!?
BULLYSSON, j'ai pas vraiment l'intention d'aller buter qui que ce soit, rassure toi, même si mon ressentiment est d'autant plus fort que je tiens à la demoiselle dont j'ai narré la mésaventure. Ceux qui me connaissent savent que je suis un vrai nounours en fait.
Sans parler de le buter, chacun fait ce qu'il a à faire.
Mais ce forum étant ouvert au public, on se doit de rappeler que le Loi Française interdit de se faire justice soi-même.
Salut
Tu le crois vraiment ? le viol comme la violence a de multiples facettes :o
@pluche
J.Phil.
Jusque là, j'ai parlé de sexe désiré, de plaisir, d'amour, mais on oublie aussi que parfois cela peut êtree horrible. Le viol est un fléau qui touche des millions de femmes dans le monde, et le pire, c'est qu'on y peut rien. Des gens trouvent intéressant de forcer une femme (ou un homme) à avoir des rapports sexuels avec eux. Parfois, cela peut même tourner à la tournante, vous savez plusieurs violeurs violant une ou plusieurs femmes. Je reprends l'histoire vrai d'un viol que j'ai lu et qui m'a dégouté :
Lucie est une lycéene agée de 16 ans ! Elle est folle amoureuse de Jason, un terminal ES de 19 ans! Mais elle n'ose l'approcher ! Un jour, en discotheque Lucie le rencontre par hasard sur la piste de danse ! Ils dansent sensuellement ! Lucie est aux anges ! Plutard Jason lui propose de lui offrir une coupe de champagne! Elle accepte! Elle n'aurait jamais cru qu'un jour son rêve se réaliserait ! Lucie reste sur la piste de danse pendant Jason lui va chercher les verres ! Elle ne remarque rien ... Lucie boit son verre ! Elle a une confiance aveugle envers Jason ! A la fin de la soirée, Lucie n'a plus conscience de rien ! Elle plane ! Jason entraine Lucie dans sa voiture ! Lucie se débat comme elle peut ! Mais elle est sous l'effet de la drogue! Jason la viole! Il appelle ensuite ses copains ! Lucie ne peut s'échapper! Elle est attachée ! Un autre la viole puis 2 puis 3 ! En tout 9 garçons l'ont violée !! Ils lui enfonce des objets de 17 cm dans le vagin ! Un des garçon a essayé de lui enfoncé un bout de bois ! Un autre une bouteille de champagne ! Ils l'obligent à leur faire des félations, a se sucer les levres de son sexe, ils lui font faire des choses inssancées !! Elle n'en peut plus ... Elle pleure, elle crie, elle prie pour que quelqu'un l'entende ... Mais rien ... Le matin se lève et Lucie est toujours entre les mains des hommes ... Elle est insultée de "Sale put**n" de "Fille Facile" de "sal*pe" .. Elle est a bout! Elle n'entend que des "T'aime ça!!?Hein ? Ouais dit le que tu aimes ça !.." Quelques heures plus tard, ils jettent le corps nu et abimé de Lucie dans un fossé en pleine campagne ! Lucie crie ! Elle est incapable de marché .... et elle s'évanouit ! Quand elle se réveille, elle est a l'hopital ! Ses parents et son frere sont auprés d'elle ... Sa mère est en larmes et son père en colère ! Le médecin, lui apprend qu'elle est dans le coma depuis 2 mois ! Et qu'elle est enceinte ! Lucie veut mourir ! Elle se sent sale, humiliée... Son père lui apprend que les garçons ont été retrouvés! En effet pendant que Lucie se faisait violée quelqu'un avait tout entendu mais il n'osait l'aider ! Le procés devait avoir lieu dans 2 jours! Ce jour là, le tribunal libére les garçon pour fautes de preuves ! Lucie n'en croit pas ses oreilles ! Ses parents n'ont plus ! Le soir même, Lucie dégoutée par la vie...
se suicide...
C'est une cruelle histoire que voici, et ce n'est pas seule que j'ai pu lire. Qu'est-ce qui avait poussé ces garçons à faire ce genre de chose ? L'industrie du sexe, la mauvaise influence. Je dirais une dégénérescence de leur cerveau malade, en proie à des pulsions primaire dues à une impuissance sexuels et une envie de soumission perverses. Les violeurs méritent de ressentir ce que leurs victimes ont ressenti : l'humiliation, la peur, la haine, la souffrance. Et de plus, il s'imagine que les filles ont apprécié. Mais arrêter de prendre les femmes pour des objets et surtout pour des s*l*p*s. Condamnons ensemble ces violeurs qui soit hommes ou femmes !Soutenons les victimes dans leur infini souffrance ! Ce n'est pas de leur faute, mais elles sont tout de même les victimes ! La justice a ses limites, elle condamne, mais ici, l'insuffisance des preuves à libérer les violeurs et provoquer le suicide d'une énième victime.
Stop au viol, Stop au violeur
Oui invites cette demoiselle à venir expliquer ce qu'elle vit
S 'est " marrant ", je viens de constaté que se sont les " mecs " du forum qui parle de viol :blink:. Les fiiles ne se sentent pas consernée ? :huh:Hello,
Attention mesdemoiselles... surveillez vos verres en boîte !! et surtout surveillez vous les unes les autres: plusieurs pairs d'yeux valent mieux qu'une seule à demi ouverte !!!
Un ajout pendant que j'y pense: j'ai eu des echos de diverses histoires de viols en boîtes de nuit à base de verres abandonnés qui se retrouvaient miraculeusement plein de GHB... Il paraît que la tendance serait maintenant aux coctails GHB +stérilisants pour chevaux :'( non seulement ces déchets violent, mais en plus rendent leurs victimes stériles AD VITAM pour qu'elles ne tombent pas enceintes et empêcher de remonter à eux via l'ADN >:(
Un ajout pendant que j'y pense: j'ai eu des echos de diverses histoires de viols en boîtes de nuit à base de verres abandonnés qui se retrouvaient miraculeusement plein de GHB... Il paraît que la tendance serait maintenant aux coctails GHB + stérilisants pour chevaux :'( non seulement ces déchets violent, mais en plus rendent leurs victimes stériles AD VITAM pour qu'elles ne tombent pas enceintes et empêcher de remonter à eux via l'ADN >:(
Attention mesdemoiselles... surveillez vos verres en boîte !! et surtout surveillez vous les unes les autres: plusieurs pairs d'yeux valent mieux qu'une seule à demi ouverte !!!
Pour faire echo à Woodrunner et son rabot pas aiguisé, perso j'ai souvent rêvé de chalumeaux spéléologues ::)
Bon,je vais demander quoi a cette personne ;)
Aujourd'hui, elle donne de son temps libre dans une association de victimes de viols à Londres, pour les aider à surmonter les épreuves qui les attendent, car le viol n'est que la première épreuve, et peut-être pas la plus dure pour tout le monde...salut!
salut!
je trouve sa grave que l'on soit obligé de traverser des épreuves terrible pour venir porter secours a des personnes traumatisés non?
en tout cas la fille en question m'épate!!
...un début d'exemples de questions... après c'est toi qui voit lepapat
"peu réalisables", "trop compliquées", "pas assez réalistes", "ne ressemblant pas à ce qui se passe lors d'une agression réelle",
Bullysson,
T'imagine même pas comme je suis d'accord avec toi. ;D
Sérieux.
Les femmes ont une vision bien plus réalistes de la self
Les femmes sont prètes à se servir d'armes pour rééquilibrer
Les cours tradi ne sont vraiment pas adaptés au femmes krav y compris.
Petite parenthèse pour le krav: je n'ai jamais vu de mes yeux aucun prof fesant un effort pour adapter ses techniques aux femmes:
vas-y que je les mets aux paos et que je leur fait faire des série gauche droite crochet à main nues: "mais ça fait mal!" "Pour l'instant t'a des mains de fillettes, tu va t'endurcir t'inquiète ;) "
... Trois moi plus tard...
"des nouvelles de la ptite?" :lol:
;)
:-\ :'(
Ta pas dus voire les bons, en la matière :-\.Je me rappel qu' à BXL, il y avait des filles ( pas des " geurrieres " pourtant ) et qu' elles avaient des cours " adapter " ( S' est mêmme une femme qui s' occupé d' eux ;) )
ROD peut mieux en parler que moi :)
Bsr,Ouai, j'avoue ne pas avoir réussi à lire jusqu'au bout. Trop affreux.
lepapat quel triste lien...j'espère que ce blog lui permettra de se libérer :huh:
Pour ce qui concerne le krav, par chez moi il n'y a pas de souci, les filles viennent & reviennent :up::doubleup: Tant mieux hein. ;) (Je ne voulais pas non plus faire croire que le krav c'est le pire des trucs ;D )
@+
Ta pas dus voire les bons, en la matière :-\.Je me rappel qu' à BXL, il y avait des filles ( pas des " geurrieres " pourtant ) et qu' elles avaient des cours " adapter " ( S' est mêmme une femme qui s' occupé d' eux ;) )C'était un stage donné par mon pote Thierry Viatour et sa femme Larissa...
ROD peut mieux en parler que moi :)
Désolé, mais tant qu'on verra du sparring pieds poings ou du JJB pur jus dans certains cours de Krav (pas tous heureusement), on aura du mal à y attirer des femmes et même des hommes qui veulent vraiment s'entraîner à la protection personnelle.Et pourtant chez nous, au cours réguliers, on fait du sparring dans un but éducatif. Le problème ce ne sera jamais l'exercice mais l'encadrement... Quand tu es à 40 dans un cours avec 1 ou 2 instructeurs, ça tourne vite à la boucherie. Chez nous, on est le plus souvent 3 instructeurs pour 5 à 8 élèves...
Je pense que pour les femmes la formule en stage est plus intéressante et/ou attirante que la formule à l'année...
On voudrait d'ailleurs monter un module en 3X2 heures...
Effectivement c'est une bonne idée. Pourquoi 3x2 heures, une raison particulière par rapport à l'organistation ou juste parceque vous pensez que c'est le minimum pour avoir une base ?Si je te dis notre secret, je vais devoir te tuer... ;D Ainsi que tous ceux qui liront ce post! :lol: :lol: :lol:
Si je te dis notre secret, je vais devoir te tuer...
Non en fait actuellement on dispose de notre local le lundi et le mercredi de 19h à 21h mais on ne l'utilise que le lundi (on est tous les 3 trop occupés pour donner 2 cours semaine).
On pensait donc monter le stage sur 3 mercredi. Néanmoins cela aurait aussi un intérêt pédagogique... Les 2 premiers modules seraient orientés TAIMN et armes improvisées ainsi qu'approche théorique des phases d'agression et le dernier serait réservé au travail en scénario.
En effet nous pensons que si on plonge directement des gens nouveaux dans du scénario, ils risqueraient de mal encaisser le stress. Le but étant de donner confiance aux gens et pas de les dégoûter. Car si c'est clair qu'on ne fait pas un combattant en 6 heures, on peut tout de même donner des bases excellentes à un civil lambda lui permettand de se sortir de pas mal de chose.
ça serait dommage, enfin je trouve, à titre personnel :lol: :lol: :lol:;D ;D ;D
;)
Bien vu l'approche d'abord technique puis enfin scénario. En 3 fois ça peut le faire. Pas de partie théorique ?
Les 2 premiers modules seraient orientés TAIMN et armes improvisées ainsi qu'approche théorique des phases d'agression et le dernier serait réservé au travail en scénario.;)
;D ;D ;D
Tracasse il y en a bien d'autres qui mériteraient de se faire dégommer avant toi!
On a remarqué que souvent la théorie passait mieux si elle est morcelée dans la pratique.
vouloir protéger ses enfants est une très bonne chose,mais quand les viols se passent en famille,c'est tout autre chose.Je pense qu'il ne faut jamais hésiter à souligner un fait qui nous met mal à l'aise... Une attitude vis-à-vis d'un enfant qui nous semblerait anormale. Le tout au départ sans accuser ce qui risque d'encore plus enfermer la situation.
comment protéger ses enfants dans ces cas là? surtout quand ça vient du propre père...
comment nous faire comprendre que ce n'est pas normal ce qui nous arrive,que ce qu'on nous fait subir n'est pas la logique contrairement à ce qu'on penses...Au niveau de l'enfant cela est très difficile si les abus ont lieu dans le cercle familial car celui-ci est la référence de l'enfant... Donc sans intervention de la justice et prise en charge psychologique l'enfant vit SA normalité (ce qui est valable aussi bien pour les abus sexuels que toute autre forme de maltraitance). Même si l'enfant n'est pas nécessairement heureux.
vous savez,je penses avoir vécu pas mal de choses de ce coté là,et franchement,ca hantera mes nuits jusqu'a la fin de ma vieEn fait c'est difficile mais il faut en effet trouver un moyen de vivre avec... Pourquoi? Parce que tout simplement ce genre de chose ne s'efface pas comme le souvenir d'une punition après un mauvais bulletin ou la perte de son doudou. C'est une cicatrice qu'on porte et qu'on voit chaque fois qu'on croise son reflet dans un miroir, c'est une douleur de tous les instants... Mais on doit apprendre à continuer parce qu'il faut se rendre compte qu'on peut reprendre la maîtrise de sa vie, que ce n'est pas parce qu'à un moment quelqu'un nous a nié ce droit qu'on ne l'aura plus jamais.
et pourtant,je ne demande pas mieux de laisser tout ça derrière moi,mais ce n'est pas possible.
je ne vais pas vous dire qu'on vit avec car pour moi ce n'est pas le cas,je n'arrive pas à vivre avec,d'autant plus que dernièrement j'ai encore subit des abus de la part de mon ex...
donc pour le moment je suis au plus bas concernant ce sujet car toutes les images du passé sont remontées à la surface et lui continue de me faire du mal par d'autres moyen (mais c'est un autre sujet)Que cela soit dans le cercle familial ou à l'extérieur cette angoisse est légitime... Et que dire d'une personne de 60 ans qui perd un enfant de 40 ans d'un cancer? De l'enfant fauché par un chauffard en sortant de l'école?
mais bref moi maintenant je suis maman de deux enfants géniaux et même si je suis seule,cela me fait toujours peur même si on se dit ça n'arrive qu'aux autres,ça ne leur arrivera pas et ben moi je n'arrive pas à penser comme ça
alors,pour être franche,on peut toujours tenter de protéger ses enfants,mais dans beaucoup de cas cela se passe dans le cercle familial et ça passe sous silence de peur de tâcher la famille.......
Sorry pour le rant les gars mais ca me met hors de moi
Platypus, nous avons des affiliés en Angleterre qui seront ravis d'aider ton amie et son centre si elles sont interressées.
Je ne pense pas du tout que les violeurs soient tous des malades !
C'est sujet politique, c'est pas le lieu pour en parler.
Ben alors, pourquoi en parles-tu, grosse saucisse ? ;)
j'ai même pas honte d' avoir collé deux baffes à un malade..........Ca existe encore les flics qui ont le courage d'en coller une au p'tit loulou de banlieue. :up:
Si j'ai bien compris, ce fil parle de protection personnelle. En ce qui me concerne, à l'époque de mon agression, je ne trouvais pas utile d'apprendre à me défendre parce que je ne me sentais pas en danger. Ce n'est qu'après que j'ai pris conscience de l'utilité de savoir se défendre, trop tard donc.C'est hélas encore trop souvent le cas...
L'une des questions que vous posiez était de savoir ce qui mène à la défense personnelle: ma réponse est "la conscience que la sécurité est une illusion". Je me suis faite avoir car je pensais que ca n'arrivait qu'aux autres, et voilà le résultat.C'est particulièrement contre ce préjugé que j'ai toujours essayé de lutter en temps que moniteur... Car il est plus facile de travailler avec quelqu'un avant qu'il ait été victime d'une agressions. A posteriori le travail est immense que ce soit sur le plan psychologique que sur le rapport au corps ou au contact.
Pour ce qui est du violeur malade, mes agresseurs ne l'étaient pas. Ils étaient (et sont toujours) mal élevés, et n'avaient (et n'ont surement toujours pas) de respect pour les femmes. C'est cette image d'objet qu'ils ont des femmes et une fausse définition de la virilité qui les ont conduit à me faire ça. Alors qui blamer? La société qui leur a farci la tête d'idées à la con, ou juste eux qui n'ont pas fait l'effort d'être intelligents?Que le violeur ou l'agresseur soit malade ou pas n'est pas le fond du problème de l'acte qu'il pose... Qu'il y ait un travail en amont pour éduquer un jeune aux rapports de force (car je ne distingue pas l'agression sexuelle d'autres formes de violence, je pense qu'elle est l'expression des mêmes carences) ou en aval pour responsabiliser l'auteur par rapport à son acte n'enlève pas la nécessité de la punition et de la réparation aux victimes. Car en dernière ligne c'est bien cet agresseur qui a choisi de victimiser quelqu'un...
Que le violeur ou l'agresseur soit malade ou pas n'est pas le fond du problème de l'acte qu'il pose... Qu'il y ait un travail en amont pour éduquer un jeune aux rapports de force (car je ne distingue pas l'agression sexuelle d'autres formes de violence, je pense qu'elle est l'expression des mêmes carences) ou en aval pour responsabiliser l'auteur par rapport à son acte n'enlève pas la nécessité de la punition et de la réparation aux victimes.
La question de l'amont, c'est plus compliqué qu'on peut croire parfois.Il n'y a rien de facile... Ni la prévention, ni la punition, ni la reconstruction hélas... :(
jiluc. (http://jiluc.net/Firefox_icone.png)
On ne peut pas déverser la misère du monde sur quelques assistants sociaux ou psys simplement parce que c'est leur métier! Il faut aussi pour cela savoir s'arrêter de courir et se poser quand quelqu'un nous demande de l'aide...
Le jour de leur arrestation, l'info a commencé à circuler de bouche à oreille ; le lendemain matin, sortie dans la presse locale, tout le collège en ébullition. On voit dans le préau et un peu partout dans la cour des groupes de filles de 4e et 3e en train de faire leur crise, sanglotant les unes sur les autres, dans un état véritablement épouvantable, au point que le Principal a demandé à l'Inspection d'Académie d'envoyer des psys pour "écouter", selon la coutume depuis quelques années.put**n, mais c'est terrifiant ça !!! >:( Qu'est-ce qui déconne bordel pour que des ados trouvent normal cette horreur ?
Avec des collègues, on s'est approchés de ces filles (nos élèves, des gamines sensées, intelligentes comme la moyenne, avec des rêves normaux, des projets d'avenir etc.) pour les écouter nous-mêmes en attendant les pros, et on a découvert ceci : si elles étaient dans cet état de désespoir, ces filles, c'est parce que leurs copains (tout le monde se connaît, bien sûr) étaient en GAV, allaient peut-être aller en prison, verraient toute leur vie foutue, qu'elles ne les reverraient peut-être plus, tout ça à cause de cette sa*o*e qui les avait dénoncés, leurs bons copains, alors que, sans aucun doute, elle les avait provoqués et puis s'était laissé faire, bien contente.
On a écouté un peu, muets de stupéfaction, et puis on est montés en cours avec les élèves qui étaient en état, et on a laissé les pros avec ça... (La consigne officielle est d'ailleurs arrivée dans la foulée : ne pas évoquer la question en classe, refuser d'en parler, risque de débordements, affaire de professionnels de l'"écoute"...)
put**n, mais c'est terrifiant ça !!! >:( Qu'est-ce qui déc*nne bordel pour que des ados trouvent normal cette horreur ?Dans le cas présent, ne peut-on imaginer un syndrôme de Stockholm?
Article 3
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
Article 5
Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
les violeurs, c'est des "malades", ou des jeunes vivant en bandes dans des condition socio-économico-familiales et culturelles déplorables, ou imprégnés par une culture "méditerranéenne" où la femme serait méprisée, bref, les violeurs, ce ne pourrait pas être nos enfants. C'est pile ce dont étaient persuadés leurs parents, avant...
Il y a massivement aux États-unis ce même phénomène que tu décris, j'ai oublié le nom qui lui est donné ; en gros : classes moyennes travaillant comme des dingues et délaissant leurs enfants, compensant le temps ''perdu'' par un déferlement de biens matériels.
Il y a massivement aux États-unis ce même phénomène que tu décris, j'ai oublié le nom qui lui est donné ; en gros : classes moyennes travaillant comme des dingues et délaissant leurs enfants, compensant le temps ''perdu'' par un déferlement de biens matériels.
Ça m'intéresserait beaucoup si tu pouvais donner une piste de recherche, genre si tu retrouvais ;) le nom du truc en ricain...
jiluc. (http://jiluc.net/Firefox_icone.png)
ce que conseillaient les Jésuites au XVII° siècle aux filles violées avec le raisonnement suivant : serrez les dents, ne criez pas quand on vous viole, personne ne le saura et votre honneur sera sauf.
Direction générale
de la police judiciaire
Appel À témoins [Moeurs]
Publié le 24/07/2008 à la requête du Procureur du Roi de Mons
Agression sexuelle à Dour
Faits:
Lors du DOUR MUSIC FESTIVAL, la dernière nuit des festivités, soit la nuit du dimanche 20 au lundi 21 juillet 2008, vers 02H50, une agression sexuelle fut commise sur un des parkings à proximité du chemin en pavés menant à l’entrée principale du site.
Trois ou quatre garçons repèrent une femme qui rejoint son véhicule.
Cette dernière continuera son chemin et un des garçons suivra celle-ci.
L’agresseur lui proposa une relation sexuelle et devant son refus la força à un rapport contre une voiture.
L’homme de type européen et de corpulence normale, est âgé de 18 à 20 ans et mesure environ 1m70. Il s’exprime en français, sans accent.
Il a les cheveux de couleur châtain clair ou blonds coupés courts. Il était vêtu d’un sweat à tirette et capuche foncé et portait une casquette beige.
Dour
Témoignages:
Si vous avez des informations à donner sur les faits relatés, veuillez prendre contact avec les enquêteurs de la Police Fédérale via le numéro de téléphone gratuit:
0800 / 91.119
ou réagissez online
---
Vous recevez cette information suite à votre inscription pour recevoir nos avis de recherche via http://www.policefederale.be
Si vous ne désirez plus recevoir ces avis, il vous suffit d'annuler votre inscription sur notre website dans la rubrique 'Avis de recherche'.
---
oimdala, pas de religion, svp ;DC'était pas de la religion mais de l'humour ; pour rebondir sur l'exemple des Jésuite dont on a parler avant moi.
L’avis des policiers sur la réaction des victimes :
Beaucoup de femmes sont agressées parcqu’elles sont trop polies. Ce n’est pas gentil de quitter cet ascenseur simplement parcque le type qui vient d’y rentrer a une tête bizarre, ça ne se fait pas de fermer la porte a ce représentant qui fait du porte a porte etc.…
Quand elles sont agressées, beaucoup de femmes préfèrent ne pas se battre parcqu’elles assument que c’est la seule façon de ne pas se faire tuer, mais avec la plupart des violeurs, elles ont une bonne chance de le mettre en fuite si elles se battent.
Apprendre la SP/SD, c'est trouver un prof compétent, s'investir physiquement et mentalement dans l'entrainement, faire un travail sur soi.Bein c'est aussi le cas de 80% des pratiquants :(. Qui a une approche globale en dehors de ses deux séances règlementaires par semaine ?
Après cela, le résultat (capacité à saccager un lascard) sera bel et bien là pour celles qui auront sû passer le cap.
Belette : :akhbar:
Merci pour ce témoignage.
Peux-tu nous dire, à ton avis, comment on peut s'y prendre, justement, pour prévenir ? Quels sont les meilleurs moyens, à TON avis ?
Bein c'est aussi le cas de 80% des pratiquants :(. Qui a une approche globale en dehors de ses deux séances règlementaires par semaine ?
Petite histoire en passant: par mon "reseau", j'ai entendu l'istoire d'une fille de 15 ans qui se faisait tripoter dans le metro de Londres par 2 mecs qui avaient trop bu: elle s'est mouchee dans ses doigts et a reussi a les degouter en les menacant avec XD... je n'ai jamais rencontrer cette fille, mais je la trouve tres inventive !!
Les jeunes filles ignorent la violence du désir masculin lors de flirt poussés si elles ne désirent pas aller plus loin.Hello,
Les jeunes filles ignorent la violence du désir masculin lors de flirt poussés si elles ne désirent pas aller plus loin.
Sensibilisons nos gamines (ET nos gamins parce qu'ils ne sont pas à l'abri non plus !)
Je crois et j'espère que tu t'exprimes mal Philippe13.
Vous ne comprenez pas bien ce que je veux dire, je n'excuse rien.
Le mec qui viole une fille parce qu'elle est en mini-jupe, c'est pas parce qu'il la trouve bandante. C'est soit parce qu'il ne tolère pas le port de la mini-jupe, soit qu'elle refuse ses avances et qu'il veut la "punir", la faire souffrir parce qu'elle le rejette, ou un truc dans le genre...Oui mais il a peu de chance d'être éconduit par la fille sur qui il n'a pas jeté son dévolu. Be the grey man or the grey girl.
Tafdak. Simplement il est important de BIEN COMPRENDRE la nature du risque... donc de bien piger que le viol est avant tout un acte de violence et pas un acte motivé par le désir sexuel. Le mec qui viole une fille parce qu'elle est en mini-jupe, c'est pas parce qu'il la trouve bandante. C'est soit parce qu'il ne tolère pas le port de la mini-jupe, soit qu'elle refuse ses avances et qu'il veut la "punir", la faire souffrir parce qu'elle le rejette, ou un truc dans le genre...
- Le violeur avec fantasmes est un violeur qui construit une reltion complexe entre lui et la victime "elle m'aime, elle me veut, c'est le grand amour, on va vivre ensemble à jamais". C'est le genre de salaud qui est amoureux ou fou de désir d'une femme, la suit, connait sa vie, un genre de stalker/ fan fou. Après l'acte, ce genre de violeur tue souvent la victime car il est "choqué" par ses cris et ses lamentation, et ca ne se "passe pas comme il s'attendait". Le meutre est pour "effacer" le choc qu'il recoit d'avoir fait une connerie.
- Le violeur avec fantasmes est un violeur qui construit une reltion complexe entre lui et la victime "elle m'aime, elle me veut, c'est le grand amour, on va vivre ensemble à jamais". C'est le genre de salaud qui est amoureux ou fou de désir d'une femme, la suit, connait sa vie, un genre de stalker/ fan fou. Après l'acte, ce genre de violeur tue souvent la victime car il est "choqué" par ses cris et ses lamentation, et ca ne se "passe pas comme il s'attendait". Le meutre est pour "effacer" le choc qu'il recoit d'avoir fait une connerie.
- Le violeur macho est le genre de mec baraqué qui est de nature très égoiste et qui pense que le monde tourne autour de lui. Il est sdouvent narcissique et méprise les femmes, qu'il considère comme de vulgaires objets sexuels existant uniquement pour satisfaire ses caprices.
J'ai écrit une liste d'astuces (en Anglais malheuresement) que je distribue par email aux filles qui m'envoient des emails sur "eviter le viol avec la technique de la mortkitue de la semaine". Je vous filerais le link si ca vous interesse.
Inquiétant :(. Je connaît un " cas " qui se ballade depuis des années, dans les rues de Tournai. Il n' a jamais passé à l' acte mais ... :(. Que peu t' on faire dans un cas comme çà ? Histoire d' éviter un drame :(
Je ne vois pas spécialement dans laquelle de ces catégories il rentrerait ?
Aprés la catégoristion c'est bien, mais chaques humain étant assez spécifique de part , son caractére, son vécu et ses prédispotions, il n'est pas impossible qu'un violeur corresponde à plusieurs catégories, ou ne puisse pas être catégorisé du tout.
Sans se lancer dans des statistiques hasardeuses je pense que c'est à cette période (14/18 ans) que les femmes sont le plus exposées à ce type de risque. Alors que peut-on faire ?
mais avoir raison comme piéton sur un passage clouté quand arrive un camion, n'a rendu personne intelligent.
- La première chose, donner confiance en ses enfants, de telle manières qu'il ne se présentent pas comme victimes potentielles.
- Parler des dangers courants (beuverie, faire comme le autres, vouloir plaire à tout prix etc...)
- Dans la mesure du possible enseigner la SD
Une femme de 50 Kg qui se prends 2 baffes d'un mec normal de 85 Kg est soumise. La même femme, qui utilise un kubotan, une revue pliée, un couteau, un spray ou une arme à feu est crédible.
Donc, idéalement, SD et SP devraient être indissociables. Mais, généralement, ce n'est malheureusement pas le cas.+1000! :up:
Je réalise qu'il va être très difficile de se défaire de cette femme ; c'est à dire qu'elle soit "juste" mon amie, sans être "ma" femme.
Ses propres parents lui faisant comprendre qu'en demandant le divorce, elle leur faisait perdre la face !
Notre fille… "répudiée!"
S'ils savaient…
(...)
J'ai un jour ouvert son journal intime (je sais, c'est pas bien ; et elle n'en sait rien) :
Des dizaines, dizaines, de pages, noircies de lignes d'une écriture déformée : "Dalila tu as le droit de te taire ; Dalila, tu as le droit de te taire ; Dalila… etc"
Des dizaines de pages, des centaines de lignes, noires… ad nauseam.
Shining…
Je suis tombé à la renverse.
Et puis : "le droit de se taire" !!!!!!!!!!!!!
Et la nécessité de "l'ouvrir" ????????
Du calme, David…
Elle n'a jamais pu leur dire.
Elle en est là.
A part ça, "c'est une jeune femme d'allure décidée, forte et gaie".
Apprendre à frapper : voilà la clef pour une fille à mon avis.Super! +++
Fil de discussion vraiment d’actualité… .../... j'espère juste que je n'aurai jamais à poser un choix pareil (ni moi ni personne).
Cette histoire m'a énormément marquée, notamment parce que j'ai beaucoup d'amis qui la connaissaient, et que du coup je l'ai sentie très proche; et en tant que fille je ne peux m'empêcher de me demander ce que j'aurais fait à sa place: se laisser faire en espérant avoir la vie sauve, ou résister totalement et se faire massacrer; j'espère juste que je n'aurai jamais à poser un choix pareil (ni moi ni personne).
en tant que fille je ne peux m'empêcher de me demander ce que j'aurais fait à sa place: se laisser faire en espérant avoir la vie sauve, ou résister totalement et se faire massacrer; j'espère juste que je n'aurai jamais à poser un choix pareil (ni moi ni personne).
Pour autant on voit bien aussi hélas qu'une femme peut être agressée dans un endroit fréquenté et pas forcément tard. :(
Je voudrais juste faire deux ajouts :
- le mental est essentiel mais il ne suffit pas, une jeune cousine n'ayant peur de rien et ayant humilié un malfaisant qui l'avait apostrophée avec une joyeuseté que vous pouvez imaginer s'est faite marravée et à du son seul salut à l'intervention d'un témoin.
... autre débat.
Très exactement ;).On se pose souvent la question en effet de la frontière entre évitement et renoncement.
Mais, effectivement, ce sont des questions à ( se ) poser dont les réponses structurent, partiellement et entre autre, nos choix et décisions de vie.
Complètement d'accord.
C'est pour ça que je pense qu'une fille n'a pas intérêt à déclencher les hostilités tant que l'emmerdeur n'est pas entré dans sa zone de proximité (ya un terme technique sur les zones et tout ça mais j'ai oublié). Donc, concrètement, ne pas relever les insultes est carrément un moyen de prolonger son existence! Mais ça fait mal d'avaler tous ces "nick ta mère", "nick la France", "sal*pe" etc. C'est humiliant aussi de devoir sans cesse baisser les yeux pour s'éviter des problèmes. Faut juste savoir ce qu'on veut... Si on refuse de baisser les yeux, si on refuse de se faire insulter, on doit juste par avance accepter la suite des événements. J'en connais qui préfèrent se faire déchirer la gueule plutôt que d'entendre certaines choses; là on voit les limites de la problématique de la "survie": la survie, dans une perspective de dignité humaine, n'est peut-être pas un absolu (n'est-il pas bon pour chacun d'essayer de définir dans quelles situations il accepterait, au moins théoriquement, de mourir plutôt que de survivre? ce sont d'énormes questions bien sûr). Et à long terme, ce n'est sûrement pas viable pour la survie d'une société que d'accepter de mourir à petit feu de cette manière... autre débat.
donc avons nous notre place dans une societe?
sommes nous les us or them?
des citoyens ou des contribuables?
est ce que je mets ma protection et de ceux que j'aime dans les mains d'un autre?
subir ou mourir?
si on vous donne la pelle pour creuser votre tombe vous faites quoi?
jeff
La question que je me pose donc, au delà du débat c'est :que peut faire une jeune fille qui n'aurait pas la possibilité de prendre des cours de self, ou autre. Bref une fille "classique" (pardonnez le terme)?ces exercices pourraient être proposés a minima à des personnes qui ne se sentent pas de s'exercer physiquement, du moins dans un 1er temps.
En lisant ces article à part la compassion j'ai juste un Petit conseil pour n'importe qui mais surtout pour les femmes: prenez des leçon de Krav-maga http://www.krav-maga.net/ croyez moi si votre agresseur ne vous donne pas un coup sur la tête de derrière il n'a aucune chance de s'en sortir et surtout de vous violer! ici tout les coups sont permis!
celui qui n'a jamais attraper un chat sauvage, ne connait pas la douleur.Il s'entraine pas il est pas gros et pourtant tu as tres mal, il faut etre pareil.
je ne vois aucune situation de faiblesse:Escarpins tu peux faire tres mal avec, enfant a proteger, la plus grande raison pour devenir une furie, coincée dans un endroit exigu, et alors lui aussi il est dans un endroit exigu.
Ne jamais se prendre pour de la viande.
a+
jeff
Bonjour Natachamk :)C'est ce que je voulais lui répondre mais je préfère de loin ta façon de le dire. Les hôpitaux et les cimetières regorgent de ceux qui ont crus acquérir une assurance vie/santé. Gagner de la confiance, OK, fixer clairement ce qu'on peut et ne doit pas subir, c'est très profitable, mais n'oublions pas que les violeurs ne sont pas tous ces êtres lâches désarçonnés à la moindre résistance mais aussi et souvent des brutes prêt à écraser toute résistance dans le sang et sans aucune inhibition.
C'est clair qu'apprendre à se défendre est quelque chose que tous et toutes devraient faire le plus tôt possible.
Mais, concernant le viol, comme n'importe quelle agression, avoir une confiance aveugle en une quelconque méthode de sd me semble le meilleur moyen d'attirer les ennuis. Ne te vexes pas ,hein, je ne donne que mon avis. Trop de confiance en soi fait négliger la plus élémentaire des prudences.
De plus, il me semble qu'il faut avoir pratiqué pas mal d'années avant d'avoir un minimum d'efficacité. Contre UN agresseur non armé, qui ne s'attend pas à trouver de la résistance, ça peut suffire, mais que ce passe t-il devant un agresseur réellement pret (qui lui aussi peut connaitre le Krav), qui peut être armé ou encore accompagné de comparses?
Attention je ne dis pas qu'il ne faut pas se défendre, au contraire. Je dis juste qu'il faut replacer le krav (comme les autres méthodes de sd) à leur place, c'est à dire les considérer comme des "outils" de défenses et non pas des armes absolues sans parades.
l'Humain
C'est ce que je voulais lui répondre mais je préfère de loin ta façon de le dire. Les hôpitaux et les cimetières regorgent de ceux qui ont crus acquérir une assurance vie/santé. Gagner de la confiance, OK, fixer clairement ce qu'on peut et ne doit pas subir, c'est très profitable, mais n'oublions pas que les violeurs ne sont pas tous ces êtres lâches désarçonnés à la moindre résistance mais aussi et souvent des brutes prêt à écraser toute résistance dans le sang et sans aucune inhibition.je suis d'accord avec vous il ne faut jouer au super héros mais il faut savoir que le "violeur" est sûr de sa force et pense que sa victime se laissera faire face à un couteau! Voilà l'effet surprise qui désarçonne le violeur! On vous enseigne à réagir au quart de tour avec des mouvements précis et longuement utilisés, testés et sur testés!
Alors, prévention, prévention, prévention, encore et toujours.
je suis d'accord avec vous il ne faut jouer au super héros mais il faut savoir que le "violeur" est sûr de sa force et pense que sa victime se laissera faire face à un couteau! Voilà l'effet surprise qui désarçonne le violeur! On vous enseigne à réagir au quart de tour avec des mouvements précis et longuement utilisés, testés et sur testés!
Comme tout self défense il doit être pratiqué régulièrement et il faut 1 an maxi pour avoir un niveau plus que suffisant!
l' Essayer c'est l'adopter!
Je dis ceci pour encourager les femmes à savoir se défendre c'est tout, pas de morale ou pub mensongère, je le pratique et je l'ai testé et croyez moi c'est très efficace!
Alors, prévention, prévention, prévention, encore et toujours.
La meilleure des défenses est la prévention... si elle échoue c'est votre détermination à ne pas subir qui vous sauvera... au delà de toute technique (les techniques employées arrachages, griffures, morsures, coups, crachats, cris enragés, utilisation d'objets comme armes etc.. n'étant que la conséquence de celle-ci). Après on peut tout imaginer en terme de vacheries. :doubleup:
Une chose semble sûre pour un agresseur/violeur il est plus aisé, agréable, facile d'atteindre son but si la victime se fait toute petite et s'enferme dans sa peur que si elle entre en furie et lui arrache la gu
Juste quelques petites choses à rajouter à tous les bons conseils qui ont été donnés:
- Pour conrétiser le viol l'agresseur sera bien obligé à un moment de sortir son "engin", exposant quelques secondes une de ses parties les plus vulnérables.
-Lorsque le viol est concrétisé, feindre de finalement prendre du plaisir peut déstabilisé suffisemment l'agresseur pour permettre d'arracher une oreille, crever un oeil et se sauver.
-Même si on est réduite à subir sans pouvoir rien faire, ne jamais laisser le désespoir nous envahir en le remplaçant par la haine, la haine envers cet être abject qui nous oblige à subir ça. Garder cette haine dans les tripes au moins jusqu'à être en mesure d'être aidé. Sinon c'est nous que nous risquons de haïr... Si la résistance physique est impossible, garder intact la résistance mentale, pour que le futur ne devienne pas un enfer.
-Le viol se concerne pas que la pénétration sexuelle classique. Toute introduction d'une partie quelconque d'un agresseur dans le corps d'une femme ou d'un homme est un viol a part entière. Il n'y a pas de "demi viol", ou de "viol moins grave" comme certains se plaisent à le dire.
l'Humain
(... ) , mais au moment de la caractérisation du viol par la pénétration n'y a t'il pas là un stade où la victime est moralement "vaincue" car, il me semble vraiment malaisé de contraindre quelqu'un qui garde sa résistance mentale jusqu'au bout, non ?
Désolé, d'être un peu "direct". :(
lors de l’attaque violente, la victime atteint un niveau de stress tel qu’elle entre en inhibition d’action , elle est alors incapable de prendre une décision , de réfléchir et de prendre une initiative, le cerveau limbique court-circuite le reptilien , un geste simple comme crever un œil, griffer un visage , saisir la gorge est impossible, l’ inhibition de l’action devient alors une soumission qui sera terrible à gérer après le viol car la victime va se sentir coupable de n’avoir pas penser à se défendre et essayera de comprendre pourquoi elle a été passive .
Peut importe le système de combat que l’on enseigne, l’important est de bien intégrer les réalités ci-dessus
bonne soirée
JL
Juste quelques petites choses à rajouter à tous les bons conseils qui ont été donnés:
- Pour conrétiser le viol l'agresseur sera bien obligé à un moment de sortir son "engin", exposant quelques secondes une de ses parties les plus vulnérables.
-Lorsque le viol est concrétisé, feindre de finalement prendre du plaisir peut déstabilisé suffisemment l'agresseur pour permettre d'arracher une oreille, crever un oeil et se sauver.
-Même si on est réduite à subir sans pouvoir rien faire, ne jamais laisser le désespoir nous envahir en le remplaçant par la haine, la haine envers cet être abject qui nous oblige à subir ça. Garder cette haine dans les tripes au moins jusqu'à être en mesure d'être aidé. Sinon c'est nous que nous risquons de haïr... Si la résistance physique est impossible, garder intact la résistance mentale, pour que le futur ne devienne pas un enfer.
-Le viol se concerne pas que la pénétration sexuelle classique. Toute introduction d'une partie quelconque d'un agresseur dans le corps d'une femme ou d'un homme est un viol a part entière. Il n'y a pas de "demi viol", ou de "viol moins grave" comme certains se plaisent à le dire.
l'Humain
C'est exactement ça. C'est pour ça que j'insiste sur le faite d'apprendre à "résister dans sa tête" pour pouvoir résister dans l'agression, et après l'agression (et pour toutes les "agressions" de la vie).
Mais ça ce n'est pas quelque chose qui se découvre lors d'une agression. C'est une qualité qui se cultive au quotidien.
Finalement ça revient à savoir qui on est indépendamment du regard, des jugements des autres, indépendamment de la valeur qu'ils nous prètent.
Être persuadé au plus profond de nos tripes qu'on a de la valeur, qu'on a le droit d'exister, juste parce qu'on EST.
Les messages qui nous envoient l'entourage lorsque on est enfant, peuvent être à cet égard, déterminants. Mais même sur des fondations dévastées, on peut se reconstruire un mental qui permette de survivre, et finalement vivre.
l'Humain
Pas de règle gravée dans le marbre... à chacun(e) d'évaluer qui on a en face de soi.
la soumission et l'acceptation du viol a sauvé certaines victimes d'une mort certaine, c'est un fait (exceptionnellement rare quand même). C'est vrai certaines après coup ont été "contente" d'avoir choisi de "coopérer" avec un agresseur qui apparaissait comme capable du pire.
Replaçons les choses aussi dans leurs contextes, chaque situation est unique mais il ressort encore une fois que 83% des viols sont le fait d'un proche ou d'une connaissance qui décide un jour de passer à l'acte par opportunisme. (Voir plus haut les deux types d'agresseurs et les chiffres pour chacun, faire ses choix en conséquences)
Accepter le viol n'EST PAS un gage de vie sauve, et décider à contrario de se défendre n'est pas non plus une garantie de décourager l'agresseur... tout ça est affaire de situation... et de chance !
ps : sacré morceau le gars dont tu parles Force999, mais si en tant que mec on se met dans la peau d'une victime, par exemple un compagnon de cellule, on prend "sagement" dans la rondelle par un gorille de 2 mètres "pour ne pas l'exciter"... ou on se defend comme on peut et on risque de finir en sang, sans dent, avec les bras et les jambes pétés et une rondelle de la taille d'une pizza format familliale ?
Choix personnel encore une fois...
perso mon choix est fait : NE PAS SUBIR, quit à crever les fesses ouvertes, j'enmenerai au moins une de ses c**illes, une oreille, un oeil avec moi en enfer et ça même si je dois lui arracher avec les dents !
Enfin bref !
Je ne peux moralement me résoudre à conseiller de se laisser violer pour éviter le pire... je ne peux tout simplement pas. J'ai peut être tord, suivant les cas. J'assume.
je partage ton avis bully, j'ai juste pris l' exemple extrême du type en question pour démontrer que face à un mec comme lui en pleine crise de manque il faut autre chose que de la technique, nous parlons bien d' un combat de survie , mais le dire est une chose , le faire en est une autre, je ne doute pas une seconde que la plupart des personnes ici en soient capables, mais qu' en est t 'il de la de la mère de famille que je vais croiser dans la matinée , de la gamine à qui notre socio-culture raconte depuis qu'elle est petite, qu'elle est une faible femme, je me souviens l'année dernière je crois, de cette horrible histoire ou un jeune homme de 19ans à été emprisonné une nuit avec un prédateur sexuel , il a été égorgé le pauvre gosse ,j' en sais rien mais, je pense qu'un moment lorsque son cerveau réptilien pouvait peut être lui sauver la peau , le limbique lui a rappelé que des règles existent , que des gardiens vont arriver le sauver, que défoncer l'autre crevure allait aggraver son cas etc .... , rien n' est facile la dedans, mais quelle horrible mort , être enfermé sans possibilité de fuir avec un reptile ......
chaque cas de viol est différent et enseigner à une femme ou à un homme à résister à un agresseur sexuel est une sacrée responsabilité ,au dela de la préparation physique il faut en effet une préparation mentale, il est heureux que des instructeurs comme rod et son équipe s'occupe du problème , nous sommes là, dans de l' humanitaire, merci à eux.
bien cordialement à tous
JL
chaque cas de viol est différent et enseigner à une femme ou à un homme à résister à un agresseur sexuel est une sacrée responsabilitéEnseignez la protection perso est une responsabilité... Trop d'instructeurs l'oublient.
il est heureux que des instructeurs comme rod et son équipe s'occupe du problème , nous sommes là, dans de l' humanitaire, merci à eux.Merci. :-[
Plus globalement, il me semble avoir vu des statistiques qui montrent qu'une fille qui se défend à nettement plus de chance de s'en sortir qu'une qui subit l'horreur passivement. Il y aura toujours les exception, mais on travaille pour l'usuel et non pour le (mais si c'est Tyson qui attaque.. :down:)
Moléson
Dans mon boulot j’ai bien souvent rencontré des femmes victimes de viol et autres abus sexuels et je me suis intéressé aux techniques de défense pouvant être enseignées aux femmes dans des cours de défense personnelle- sans doute aussi car je suis papa de 3 filles - Lors de reconstitution de scène de viol je me suis rendu compte de deux choses importantes :
les violeurs étranglent souvent les victimes au sol et maintienne juste se qu’il faut pour que la victime soit comme anesthésiée, le sang arrive mal au cerveau donc moins d’O2 et perte de capacité physique et mentale, plus le temps passe en secondes plus la situation échappe à la victime, les violeurs que j’ai rencontrés semblaient avoir des dispositions instinctives pour savoir où placer les mains pour être efficace.
lors de l’attaque violente, la victime atteint un niveau de stress tel qu’elle entre en inhibition d’action , elle est alors incapable de prendre une décision , de réfléchir et de prendre une initiative, le cerveau limbique court-circuite le reptilien , un geste simple comme crever un œil, griffer un visage , saisir la gorge est impossible, l’ inhibition de l’action devient alors une soumission qui sera terrible à gérer après le viol car la victime va se sentir coupable de n’avoir pas penser à se défendre et essayera de comprendre pourquoi elle a été passive .
Peut importe le système de combat que l’on enseigne, l’important est de bien intégrer les réalités ci-dessus
bonne soirée
JL
Pour le port et le déploiement sous stress des armes de défense et de combat, vous avez tou(te)s la possibilité de contacter, par messagerie privée, une palette large de formateurs et d'instructeurs en SD et SP, présents sur le forum, qui se chargeront de vous indiquer et vous guider au-travers de procédures qui devraient être tenues, en toute discrétion, hors de vue d'un large public en open source.
Et donc, comme déjà mentionné précédemment, vous avez la possibilité d'éditer et/ou de supprimer une partie ou l'intégralité de vos posts.
N'hésitez pas à user de ces fonctions.
J'aimerais également élargir le sujet, nous n'avons parler que de la majorité des viols càd un agresseur masculin face à une victime féminine ou masculine.
Mais l'agresseur peut être une femme, c'est nettement plus rare, mais que faire ?
Déjà les femmes violeuses ne peuvent pas vraiment compter sur leur force (si elles agressent un homme), elles utilisent donc des drogues (genre GHB) ou des liens pour attacher leur victime.
... des poncifs, et des contre-vérités épouvantablement dangereuses si prises en considération.
...
Il y a un déni que je n'ai jamais rencontré dans aucun autre groupe à risques.
....
+1, Sergio.Intéressant comm retour. J'ai aucune expérience dans ce domaine, hormis quelques femmes au tir et bien sur ma propre fille et femme.
De la petite expérience que j'ai, même celles qui viennent de leur propre chef :
1) ne sont pas prêtes à changer de comportement (agressivité verbale, tenue vestimentaire, ou autre) pour limiter les risques ;
2) ne sont pas prêtes, psychologiquement, à faire mal ou à blesser réellement un agresseur, et surtout pas à s'entraîner à le faire ;
3) ont du mal à intégrer le fait que ça peut être pour de vrai, pour elles... beaucoup viennent pour "être plus en confiance", pas pour être en mesure de régler réellement un vrai problème... elles viennent pour limiter leur anxiété, pas pour se faire dire que c'est vraiment dangereux et qu'on ne peut pas offrir de garanties, surtout pas si elles ne sont pas prêtes à crever un oeil ou à planter des clés dans une oreille...
Le résultat est :
- "put**n mais j'ai le droit de mettre une minijupe si je veux" ;
- "vous êtes des put**n de fous furieux" ;
- "montre moi un truc qui marche bien sans que ça ne lui fasse trop mal" ;
Pour celles qui ont réellement vécu des agressions, le schéma est très différent. Elles sont souvent très traumatisées, à fleur de peau, hyper stressées dans ce genre de contexte qui leur rappelle de mauvais souvenirs de PEUR et de SOUFFRANCE. Elles ont beaucoup de mal à surpasser tout ça, et à le convertir en colère, à l'extérioriser... surtout en présence d'autres filles qui clament haut et fort que faire mal à un agresseur c'est que pour les fous furieux... ::)
Bref.
Complexissime.
Je pense que pour un groupe de femmes, il faut avoir le temps de commencer en douceur, de faire carrément une voire plusieurs séances de désensibilisation systématique à la violence. Violence d'un agresseur, mais aussi voire surtout violence de survie, leur propre violence, qui fait parfois presque aussi peur... voire plus. En limitant l'anxiété liée à toute cette violence, on arrive parfois à bosser un petit peu, et à introduire en douceur des concepts un peu réalistes. Mais concrètement il faut plusieurs semaines... sinon la résistance psychologique est telle que RIEN ne passe.
Concrètement c'est la peur de la violence, celle de l'agresseur mais aussi celle qui est en nous, qui enclenche toute une série de mécanismes de défense et qui fait en sorte que la solution pratico pratique toute simple qui consisterait à enfoncer un stylo jusqu'au manche dans l'oeil du fils de p*te qui essaie de les violer n'est même pas envisageable.
Ciao ;)
David
Dans ce contexte. Ma fille m'a fait remarquer que tous ces neck knife, style griffe Perrin, c'est bien sympa, mais moche à porter pour une fille. Si l'on veut que ce soit porté journellement, il faut que ce soit beau.
Salut Moleson,
même si je partage la vision de Bullysson, Tony Lopez fait quelques neck tout à fait mimi, l'ecureuil par exemple ou le mini carcajou. Fait un tour sur son site.
a+ :)
Édit: Je ne suis pas sûre de bien comprendre ce que tu veux dire. Est-ce que les anciennes générations de femmes connaissaient moins la violence? Si je me trompe je te présente par avance des excuses.
( ... )
Mais c'est vrai la génération précédente, n'a de la violence aucun vécu de près ou de loin, cela reste théorique jusqu'au jour ou et de plus ont grandi quand même dans une société ou la femme doit être soumise et pas une Nikita en puissance.
Je pense que pour un groupe de femmes, il faut avoir le temps de commencer en douceur, de faire carrément une voire plusieurs séances de désensibilisation systématique à la violence. Violence d'un agresseur, mais aussi voire surtout violence de survie, leur propre violence, qui fait parfois presque aussi peur... voire plus. En limitant l'anxiété liée à toute cette violence, on arrive parfois à bosser un petit peu, et à introduire en douceur des concepts un peu réalistes. Mais concrètement il faut plusieurs semaines... sinon la résistance psychologique est telle que RIEN ne passe.
+1, Sergio.Je vois que nous avons eu les mêmes ressentis. C'est hélas, exactement ça ou alors un des cas que j'ai vécu plusieurs fois aussi c'est celle qui se met à porter des pantalons cargo et des rangeos, pratique à outrance, se met au tir de combat dans l'espoir que se faire le prochain qui osera s'en prendre à elle effacera l'horreur subie.
De la petite expérience que j'ai, même celles qui viennent de leur propre chef :
1) ne sont pas prêtes à changer de comportement (agressivité verbale, tenue vestimentaire, ou autre) pour limiter les risques ;
2) ne sont pas prêtes, psychologiquement, à faire mal ou à blesser réellement un agresseur, et surtout pas à s'entraîner à le faire ;
3) ont du mal à intégrer le fait que ça peut être pour de vrai, pour elles... beaucoup viennent pour "être plus en confiance", pas pour être en mesure de régler réellement un vrai problème... elles viennent pour limiter leur anxiété, pas pour se faire dire que c'est vraiment dangereux et qu'on ne peut pas offrir de garanties, surtout pas si elles ne sont pas prêtes à crever un oeil ou à planter des clés dans une oreille...
Le résultat est :
- "put**n mais j'ai le droit de mettre une minijupe si je veux" ;
- "vous êtes des put**n de fous furieux" ;
- "montre moi un truc qui marche bien sans que ça ne lui fasse trop mal" ;
Pour celles qui ont réellement vécu des agressions, le schéma est très différent. Elles sont souvent très traumatisées, à fleur de peau, hyper stressées dans ce genre de contexte qui leur rappelle de mauvais souvenirs de PEUR et de SOUFFRANCE. Elles ont beaucoup de mal à surpasser tout ça, et à le convertir en colère, à l'extérioriser... surtout en présence d'autres filles qui clament haut et fort que faire mal à un agresseur c'est que pour les fous furieux... ::)
Alors la question est, et demeure, comment emmener des gens qui sont demandeur d'une méthode de SD, vers cet apprentissage ?
apprentissage de quoi, d'accepter de prendre des coups en l'entrainement?
C'est loin d'être aussi facile pour tout le monde.
La génération des jeunes filles d'aujourd'hui sait qu'elle a le droit de défendre son corps, elle sait que c'est le violeur qui est en tord et non pas elle, elle a été davantage valorisée par des activités physiques et des occupations dites "masculines".
De la petite expérience que j'ai, même celles qui viennent de leur propre chef :
1) ne sont pas prêtes à changer de comportement (agressivité verbale, tenue vestimentaire, ou autre) pour limiter les risques ;
2) ne sont pas prêtes, psychologiquement, à faire mal ou à blesser réellement un agresseur, et surtout pas à s'entraîner à le faire ;
[...]
Je pense que pour un groupe de femmes, il faut avoir le temps de commencer en douceur, de faire carrément une voire plusieurs séances de désensibilisation systématique à la violence. Violence d'un agresseur, mais aussi voire surtout violence de survie, leur propre violence, qui fait parfois presque aussi peur... voire plus. En limitant l'anxiété liée à toute cette violence, on arrive parfois à bosser un petit peu, et à introduire en douceur des concepts un peu réalistes. Mais concrètement il faut plusieurs semaines... sinon la résistance psychologique est telle que RIEN ne passe.
Et puis il y a une partie travail sur soi, tu reprogrammes ton cerveau petit à petit, tu y réflechis, tu intégres les nouveaux paramètres, tu acceptes les entrainements plus réaliste.
( ... )
Quand ma fille me raconte qu'un merdeux l'a tapé/poussé/cogné j'attends d'elle qu'elle se défende physiquement. Je la félicite quand elle le fait. Je lui montre comment faire. Elle a juste 4 ans mais elle sait déjà faire un simili chin jab en douceur pour repousser un agresseur, et elle sait déjà qu'un bon coup de pied dans le zizi ça les calme... Je passe pour un psychopathe d'enseigner ça à ma fille mais quand je vois les trolls des bois qu'elle doit fréquenter à la maternelle, et les bisounours qui sont là pour gérer (euh... faut pas cogner les autres avec les chaises Maxence, c'est pas bien, pose la chaise et reprends ton crayon)... :branleur:
( ... )
David
Ouarf idem partout hein. La violence hypocrite et non légitimée, non avalisée, ça passe, mais la violence dans ta face pour me défendre ça, ça passe pas, surtout pas avec l'aval des parents ::)
Si les petits commencent à ne plus être des victimes, put**n, comment ils vont faire pour leur formater le cerveau hein ? ;D
David
...
Il est rare me semble-t-il de voir des enfants apte "à la violence" sans une certaine validation des parents. Et je parle pas de ceux à qui les parents interdisaient carrément de se battre à l'école même pour se défendre :down:
Vous évoquez toujours les femmes, un type à l'armée qui avait faite de la tôle (vrai, j'avais vu le dossiers étant donné mon poste) m'a raconté le viol d'un type en prison, viol collectif d'un presque nain pour employer ses mots , juste pour rigoler et montrer qu'on était au dessus de lui. Il m'avait dit ne pas y avoir participer mais avait laissé faire le principe en prison était de ne pas se méler des affaires des autres.
On dévie, mais souvent les enfants violents copient ce qu'ils voient à la maison. Et c'est tout le problème en tant que parents qui ne battent pas leurs enfants et qui privilégient les solutions non violentes au conflits, de quand même transmettre qu'il y a un moment ou la seule chose qui fonctionne est un poing dans la gueule.
Moléson
On dévie, mais souvent les enfants violents copient ce qu'ils voient à la maison. Et c'est tout le problème en tant que parents qui ne battent pas leurs enfants et qui privilégient les solutions non violentes au conflits, de quand même transmettre ::)qu'il y a un moment ou la seule chose qui fonctionne est un poing dans la gueule.
Moléson
Tu tapes quand tu as peur pas quand tu est fâché dixit un philosophe québécois.
( ... )
Ce que je vais dire est peut être complètement faux j'en sais rien mais n'y a -til un des parentsplus que l'autre qui est transmetteur de ça ? je m'explique on a coutume de dire que c'est le père qui transmet la fonction sociale et la mère la personnalité propre, ou l'inverse... ::)
Il est rare me semble-t-il de voir des enfants apte "à la violence" sans une certaine validation des parents. Et je parle pas de ceux à qui les parents interdisaient carrément de se battre à l'école même pour se défendre :down:
Il y a encore plus "vicieux" que les parents qui interdisent toutes formes de défense physique à l'école.
Il y a ceux qui l'interdise, tout en cognant leur gosse tous les jours, en le rabaissant plus bas que terre, en faisant en même temps de belles leçons de morale sur la non violence et sur le faite qu'il faut toujours rester digne, et en s'arrangeant pour que ce soit l'enfant qui se sente coupable d'avoir "obligé" le parent à le corriger
Il y a un déni que je n'ai jamais rencontré dans aucun autre groupe à risques.Moi justement je pense que le déni est particulièrement présent dans TOUS les groupes à risque...
De la petite expérience que j'ai, même celles qui viennent de leur propre chef :Et de nouveau cela va bien au delà du sexe du pratiquant... Comme Yeror le mentionne plus bas.
1) ne sont pas prêtes à changer de comportement (agressivité verbale, tenue vestimentaire, ou autre) pour limiter les risques ;
2) ne sont pas prêtes, psychologiquement, à faire mal ou à blesser réellement un agresseur, et surtout pas à s'entraîner à le faire ;
3) ont du mal à intégrer le fait que ça peut être pour de vrai, pour elles... beaucoup viennent pour "être plus en confiance", pas pour être en mesure de régler réellement un vrai problème... elles viennent pour limiter leur anxiété, pas pour se faire dire que c'est vraiment dangereux et qu'on ne peut pas offrir de garanties, surtout pas si elles ne sont pas prêtes à crever un oeil ou à planter des clés dans une oreille...
Le résultat est :
- "put**n mais j'ai le droit de mettre une minijupe si je veux" ;
- "vous êtes des put**n de fous furieux" ;
- "montre moi un truc qui marche bien sans que ça ne lui fasse trop mal" ;
Pour celles qui ont réellement vécu des agressions, le schéma est très différent. Elles sont souvent très traumatisées, à fleur de peau, hyper stressées dans ce genre de contexte qui leur rappelle de mauvais souvenirs de PEUR et de SOUFFRANCE. Elles ont beaucoup de mal à surpasser tout ça, et à le convertir en colère, à l'extérioriser... surtout en présence d'autres filles qui clament haut et fort que faire mal à un agresseur c'est que pour les fous furieux... ::)
Pour le coup, c'est effectivement de la responsabilité des instructeurs de SD de nous faire franchir cette étape. Malheureusement,Et tu te retrouves comme nous à donner cours hebdomadairement à un groupe de 5 à 10 personnes max...
1- je crains que ce ne soit un concept très vendeur, donc j'ai l'impression que c'est assez rare de trouver des instructeurs qui ont la volonté d'enseigner cette approche.
2 - la méthode pour franchir cette étape demande un gros effort psychologique pour l'élève, comme à chaque fois qu'on cherche à affronter ses peurs, quelque soit ces dernières.
Alors la question est, et demeure, comment emmener des gens qui sont demandeur d'une méthode de SD, vers cet apprentissage ?Et bien on ne doit pas être si bon que ça parce qu'on n'a pas encore trouvé... ;D Je déconne mais je pense surtout que c'est un chemin qui se fait dans les 2 sens... L'instructeur propose un cadre de travail et l'élève comprend +/- où on l'emmène.
je me permet de souligner aussi a contrario une certaine lacune des instructeurs.Je suis tout à fait d'accord avec toi... Il y a encore trop d'instructeurs qui pensent qu'enseigner la protection perso c'est apprendre à cogner dur et basta, que c'est naturel de réagir au quart de tour sur une menace physique. Ils sont très fort pour faire des démos ou ils démarrent les yeux fermés ou face à plusieurs adversaires... Et s'écroulent dés qu'on fait du scénario ou ne savent pas se mettre à la place d'un élève qui leur raconte une situation réelle...
Moi justement je pense que le déni est particulièrement présent dans TOUS les groupes à risque...
Peut-être également, Rod, que tout le monde ne doit pas pas, ou n'est pas apte à faire du scenario.L'éternelle discussion... ;)
Par exemple, à mon niveau, je ne pense pas être apte à travailler en toute confiance dans ce contexte, pour plusieurs raisons plus ou moins discutables.Peut-être as-tu simplement une idée tronquée des manières dont on peut travailler... Il faudra qu'on en discute quand on se verra... ;)
Mais tenter une appréciation d'autrui en analysant sa capacité à s'instruire sous scenario n'est ni une mince affaire, ni une aptitude que procure l'auto-formation, ou l'auto-éducation.Je suis désolé mais pour moi un instructeur de protection perso qui n'est pas capable de gérer une agression verbale c'est comme un gars qui te dit qu'il va t'apprendre à nager, qui te montre les mouvements sur le sable mais qui fait une attaque de panique lorsque tu le jettes dans l'eau... Je ne peux pas lui faire confiance...
Mais, ce n'est qu'une opinion.Que je respecte... :up:
Je suis désolé mais pour moi un instructeur de protection perso qui n'est pas capable de gérer une agression verbale c'est comme un gars qui te dit qu'il va t'apprendre à nager, qui te montre les mouvements sur le sable mais qui fait une attaque de panique lorsque tu le jettes dans l'eau... Je ne peux pas lui faire confiance...
Je ne parlais pas du tout, ici et spécifiquement, de toi et de ton groupe, que je n'ai jamais vu travailler dans ce cadre,Je ne me sentais pas visé personnellement... ;) Je ne voulais simplement pas que certains lisent tes propos et s'imaginent justement qu'ils étaient représentatifs du travail en scénario et/ou verbal dans sa globalité...
C'est paru dans le quotidien Le Monde hier.
C'est le commentaire d'un libre qui vient de paraître:
Oui, la nature humaine est bonne, Comment la violence éducative ordinaire la pervertit depuis des siècles, Olivier Maurel, Robert Laffont, 20€
Je pense qu'ils ne m'en voudront pas de transmettre leur message:
Qui châtie " bien " fait beaucoup de mal...
Le titre (qui n'est pas de l'auteur) fait frémir. La thèse (que résume le sous-titre) fait pouffer. C'est tellement énorme, se dit-on, que ce doit être simpliste, donc faux. Nous voilà au coeur du problème : l'espèce humaine est cette étrange espèce qui aime dire et entendre dire du mal d'elle-même, croire sa nature mauvaise plutôt que bonne.
Olivier Maurel, auteur d'un précédent ouvrage sur la fessée, explore ici tous les tenants et aboutissants du thème de la violence éducative. Une fois que l'on en a entamé la lecture, on cesse de pouffer et on écoute. On se souvient, peut-être, de l'enfant qu'on a été, et des coups que l'on a reçus. On apprend que, partout dans le monde, " 80 à 90 % des enfants sont soumis à la violence éducative pratiquée dans leur pays ".
Ainsi, la première leçon d'éthique inculquée aux petits humains est-elle une leçon paradoxale : le fort a le droit de faire mal au faible, serait-ce pour lui apprendre à ne jamais faire mal à plus faible que soi ! Le mépris des enfants suscite, chez les enfants méprisés devenus adultes, le mépris des enfants. D'où un refus de prendre au sérieux leur souffrance, et une tendance à la perpétuer, dans un des plus vieux cercles vicieux du monde.
BOUSSOLE INTÉRIEURE PERTURBÉE
Le cerveau de l'enfant est justement en train de se former. Secoué, choqué, déstabilisé par la violence, incapable de critiquer ceux qui la lui infligent, dont il dépend entièrement pour sa survie, l'enfant tourne son stress contre lui-même, avec des résultats désastreux pour sa santé physique et mentale. Sa boussole intérieure est perturbée. Ses pensées se scindent de ses émotions et il apprend à ne plus éprouver de la compassion, d'abord pour lui-même, ensuite pour les autres.
En une fresque magistrale, Maurel passe en revue la philosophie, les religions, les traités d'éducation et la littérature, de l'Antiquité à nos jours. Il montre comment les trois monothéismes ont élaboré le concept d'un Dieu paternel et punissant, modèle et justification des pères réels châtiant leurs enfants. Les garçons sont plus frappés que les filles, précisément pour qu'ils ne deviennent pas des " femmelettes ".
Alors que Jésus incarnait à cet égard une attitude révolutionnaire (" Si vous ne devenez pas comme des petits enfants, vous n'entrerez pas au royaume des cieux "), saint Augustin - après s'être amèrement plaint des châtiments subis pendant sa scolarité - formulera le dogme du péché originel qui fera de chaque humain à la naissance un être mauvais, devant être contraint par la force à emprunter la voie du Bien.
Le chapitre le plus lumineux du livre est peut-être celui qui rapproche ce dogme chrétien de celui, psychanalytique, du complexe d'Œdipe. En décidant de ne plus croire aux abus sexuels subis par ses patient(e)s, Freud opère un retournement spectaculaire : alors que les vrais fautifs étaient les pères, le coupable désigné sera l'enfant. Ce ne sont pas les adultes qui violent ou maltraitent leurs rejetons, mais ceux-ci, " pervers polymorphes ", qui rêvent d'inceste et de parricide. D'où, pour Freud, cette certitude : " Il faut que l'éducation inhibe, interdise, réprime. "
IMPRESSIONNANTS PÈRES SÉVÈRES
Les conséquences de cette misopédie généralisée sont ahurissantes mais prévisibles. Un garçon battu aura plus de chances de battre sa femme et ses enfants ; une fille battue, de devenir une femme battue et de battre ses enfants. Ont été des enfants gravement maltraités, non seulement la quasi-totalité des délinquants et des criminels, mais aussi les hommes politiques s'arrimant à des idéologies virulentes et désignant à leur tour des boucs émissaires à éliminer, de Milosevic à Hitler, Staline ou Mao. On n'aime pas entendre cela. On est tellement impressionné par ces " pères sévères " que la seule idée de chercher à expliquer leurs méfaits par leur enfance nous frustre de notre colère. On est tellement fasciné par l'horreur d'Auschwitz qu'on préfère ou bien la sacraliser en décrétant qu'elle est incompréhensible, qu'" il n'y a pas de pourquoi " - ou, au contraire, la banaliser en prétendant que tout un chacun est susceptible de devenir bourreau.
Si on lit le livre d'Olivier Maurel, on ne pourra plus raisonner ainsi. On apprendra, d'une part, que toutes les populations s'étant livrées à des génocides avaient reçu une éducation basée sur la discipline, la punition, l'obéissance aveugle, et, d'autre part, que les individus ayant refusé de collaborer au déploiement du mal extrême, ayant préservé leur compassion (les " Justes " par exemple), avaient vécu, petits, dans la tendresse et le respect de leur entourage.
Certes, malgré la puissance des arguments de Maurel et la pléthore de ses preuves, plusieurs questions restent sans réponse. Quid, par exemple, des parents permissifs, dont les enfants peuvent être ultraviolents ? Quid de la violence comme preuve de liberté, chère à l'Homme du souterrain de Dostoïevski ? Quid, surtout, des autres causes de la violence ? Car celle-ci, pour les êtres fabulateurs que nous sommes, est une source inépuisable d'histoires, d'intrigues, de rebondissements et d'effets inattendus. Bien plus que la création (qui, elle, est toujours lente et laborieuse, toujours partielle), la destruction - instantanée, spectaculaire - nous donne un accès rapide et euphorisant à la toute-puissance divine.
Oui la nature humaine est bonne ! soulève un sacré lièvre. Il faut surmonter ses résistances, le lire et le faire lire. C'est un de ces rares ouvrages qui, bien compris, pourrait infléchir l'Histoire.
Nancy Huston
© Le Monde
C'est cette partie reprogrammation et acceptation qui, me semble t-il, devrait être "proposée" dans les cours de SD et particulièrement pour ce qui concerne le coeur même de ce topic, à savoir les agressions sexuelles. Cependant, je ne vois pas concrètement comment les instructeurs peuvent le faire et surtout, excusez moi pour les instructeurs du forum, en avez-vous les compétences ? Pour l'instant, bien que n'ayant pas un grand vécu dans le domaine de la SD, j'ai vu des instructeurs avec d'excellentes capacités physiques, qui maitrisaient très bien leur discipline, voir avec une très bonne pédagogie mais dont les compétences dans le domaine de la psychologie sont assez rudimentaires. Et comment pourrait-il en être autrement, nous ne sommes pas face à des personnes formées dans un cursus professionnels mais dans un milieu associatif ou le "diplôme d'instructeur" n'est délivré que sur la maitrise technique de la discipline.
Comprenez bien que je ne cherche pas à dévaloriser les instructeurs SD d'une manière générale, ni quelque un en particulier mais puisque le débat porte aussi sur les élèves et leur déni, je me permet de souligner aussi a contrario une certaine lacune des instructeurs.
Il y a aussi la violence psychologique dont on ne parle jamais.
A+
Je connais beaucoup de gens qui ont été battus petits, et qui ont par la suite compris que la spirale infernale pouvait s'arrêter à eux. Qu'ils avaient le choix, et la possibilité de faire autrement. Qu'ils pouvaient tout simplement appliquer un modèle éducatif différent, avec des solutions différentes pour gérer la colère et la fatigue et l'énervement.
C'est possible.
David
C'est un peu l'esprit du dernier post de Force, que j'avais en réagissant sur les entrainements sous scenari.
On constate l'apparition de ce type d'entrainement guidé par des instructeurs proposant des scenari qu'ils n'ont jamais rencontrés in situ, ou des scenari complètement décalés par-rapport aux contextes de vie des participants ( les fameuses bagarres/joutes/défis de bar tant exercées ).
Ce " décalage " existe également dans les formations concernant les violences physiques à caractère sexuel.
La problématique est réelle, et le fruit de telles pratiques peut s'avérer assez dangereux.
Rien de nouveau , Alice Miller le dit depuis des annéesTu ne seras pas surpris, ils ont écrit un bouquin ensemble en 2001.
maintenant infléchir l' histoire humm! ........Rien n'empêche de poser la première pierre. Et si chacun en pose une...
Excuses-moi encore Patrick, pour t'avoir contraint à lire ces nombreux ouvrages religueux.
Tout le monde a entendu parler "des tournantes" qui en fait sont des viols aggravés (viol en réunion) commis pas toujours par des mineurs (bien que les mineurs avaient pour la plupart plus de 16 ans) mais dont les victimes sont souvent mineures. Notre société doit-elle être indulgente pour ces auteurs (comme semble l'être la communauté carcérale). Qu'en pensez-vous ?
( ... ), il me semble que dans notre société il y a des personnes qui méprisent naturellement les femmes quelque soit leur âge et les violent soit par coutume, soit par religion soit pour d'autres raisons que la perversion. ( ... )
Quel est le sort de ces personnes en prison ?Très franchement (et sans vouloir être vulgaire), je m'en bat les ovaires. Combien arrive à avoir conscience un jour du mal qu'ils ont fait? Se rendent-ils compte que pour beaucoup de violé(e)s ce qu'ils ont fait, c'est comme la prison à perpétuité? Savent-ils qu'ils condamnent certaines de leurs victimes à ne plus jamais éprouver le moindre désir sexuel, à ne plus supporter la moindre marque d'affection?
Peut-on se permettre de parler de ces viols liés à certaines coutumes et traditions (quelque soit l'origne de ces personnes) dans notre société, car ils semblent exister aussi dans notre société (Associations précedemment citées qui dénonce ces faits). Tout le monde a entendu parler "des tournantes" qui en fait sont des viols aggravés (viol en réunion) commis pas toujours par des mineurs (bien que les mineurs avaient pour la plupart plus de 16 ans) mais dont les victimes sont souvent mineures. Notre société doit-elle être indulgente pour ces auteurs (comme semble l'être la communauté carcérale). Qu'en pensez-vous ?
Oui Stéphane,
comme tu le rappelles très justement, tout dépendant des circonstances.
En fait, le droit pénal impose que des éléments bien précis soit réunient pour que l'infraction soit retenue (il s'agit des éléments contitutifs de l'infraction). Un de ces éléments est fondamentale car il est commun à toutes les infractions à savoir "l'intention". La question se pose donc : dans le cas où le violeur agit par tradition (et donc sans intention de nuire plus que çà) doit-il bénéficier d'indulgence, car si le code pénal prévoit cette infraction, c'est à la société de l'interpréter. D'où ma question....
Excuses-moi encore Patrick, pour t'avoir contraint à lire ces nombreux ouvrages religueux.Ne t'inquietes pas, il m'est apparu qu'il valait mieux savoir un peu de quoi on parle depuis déjà assez longtemps.
La question se pose donc : dans le cas où le violeur agit par tradition (et donc sans intention de nuire plus que çà) doit-il bénéficier d'indulgence, car si le code pénal prévoit cette infraction, c'est à la société de l'interpréter. D'où ma question....A moins que tu disposes d'éléments précis et actés ni le code pénal, ni la jurisprudence ne reconnaissent la tradition comme circonstances atténuantes, en France. Pas plus que le crime "d'honneur" n'est une circonstance atténuante d'un assassinat et pas plus que la tradition de l'excision n'est une circonstance atténuante d'un acte de barbarie par personne dépositaire de l'autorité parentale.
Mon but était de faire réagir les gens sur un des nombreux sujets qui, personnellement me dégouttent. >:(On est d'accord, je suis adhérent de NPNS, depuis sa création.
Soutenons ces "Associations" qui luttent (avec difficultés) pour faire bouger les choses.
Un chiffre recent m'a interpellé, actuellement une femme a plus de risque d'être violé quand elle est mineure ! Oui plus de viol chez les mineurs que chez les majeurs... et les agresseurs sont en majorité des mineurs eux aussi.
Tu peux donner tes sources ? Ca m'intéresse parce que j'ai en tête plutôt l'inverse de ce que tu dis.Observatoire de la délinquance et des réponses pénales. Dernier rapport disponible sur le site du Ministère de l'intérieur.
Il faut aussi noter que chez pas mal de jeunes, il y une volonte de vite avoir le meme casier que son grand frere/ que les grands de la cite etc...
Donc de plus en plus de braquages juveniles etc... Ils ont aussi la certitude de pouvoir faire ca jeunes, car etant mineurs, tres peu de consequences penales.
Faut-il avoir peur du risque d'être victime de viol ? NON.
...Mais il est d'autant plus marquant qu'il constitue un acte rarissime.:o
Le viol est un phénomène de société considérable dont l'ampleur commence à être reconnue. Des données chiffrées officielles sont disponible que depuis l'enquête nationale menée en 1999 (ENVEFF)44. Selon Amnesty International, 50 000 à 90 000 femmes ont été violées en France. En 2010, les enquêtes de victimation révèlent que 75 000 personnes sont victimes de viols et 198 000 de tentatives de viols, soit une femme sur six et 206 viols chaque jour, 90% des violeurs ne présentant aucune pathologie mentale et 90% des condamnés venant des classes populaires46. 96 % des auteurs de viol sont de sexe masculin et 91 % des victimes sont de sexe féminin (statistiques concordantes du ministère de la Justice et du CFCV, Collectif Féministe Contre le Viol). Cependant, le nombre réel de victimes de sexe masculin reste inconnu, les hommes révélant rarement ces crimes.
Selon les statistiques de la permanence téléphonique nationale Viols Femmes Informations :
74 % des viols sont commis par une personne connue de la victime ;
25 % des viols sont commis par un membre de la famille ;
57 % des viols sont commis sur des personnes mineures (filles et garçons) ;
49 % des viols sont commis sans aucune violence physique ;
67 % des viols ont lieu au domicile (de la victime ou de l'agresseur) ;
45 % des viols sont commis de jour.
Les statistiques du ministère de la Justice ne sont pas révélatrices de l'ampleur du phénomène, puisqu'elles ne prennent en compte que les viols faisant l'objet d'un procès sous cette qualification (il arrive aussi que la justice qualifie un viol, qui est un crime, comme délit d'« agression sexuelle » afin qu'il soit jugé en correctionnelle donc sans jury, et non devant les assises pour des raisons de coût et parce que la preuve est plus facile à apporter*. Or seul 1 viol sur 11 fait l'objet d'une plainte (ENVEFF). Le nombre de plaintes pour viol est en constante augmentation ; il a plus que doublé entre 1985 et 1995, avec un ralentissement de l'augmentation depuis. Cette évolution est attribuée, selon certains, à une augmentation des faits commis, tandis que, pour d'autres, elle révèle plutôt que les femmes portent plainte de plus en plus souvent.
*↑ a et b Audrey Guiller et Nolwenn Weiler, Le viol, un crime presque ordinaire, Le Cherche Midi, 2011, 208 p.
Source Wikipedia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Viol#France)
Une femme violée toutes les deux heures
En 2005, selon L'Express du 10 novembre 2006, 4412 affaires de viol commis sur des personnes majeures ont été répertoriées par le ministère de l'Intérieur à travers la France, soit une agression toutes les deux heures. Un chiffre qui a doublé en une décennie, puisque près de 2000 agressions de ce type avaient été comptées en 1994 - une progression qui peut aussi signifier que davantage de victimes portent plainte.
Source: SOSFemme (http://www.sosfemmes.com/violences/viol_chiffres.htm)
remonter le fil et voir les exemples que je citai quand on l'avait initié (le fil)... les statistiques c'est une donnée... des chiffres... mais en discutant autour de soi, on s'aperçoit que pas mal de filles ou de garçon ont vécu "l'exception de l'exception de l'exception de l'exception"... et BEAUCOUP NE PORTENT JAMAIS PLAINTE donc ne rentrent pas dans ce genre de statistiques...
A+
Alors OK, ce qui vient de se passer constitue un drame. Mais il est d'autant plus marquant qu'il constitue un acte rarissime.Les statistiques, c'est bien mais ce n'est pas de la prévention. En plus c'est assez étrange mais j'ai au moins une demie douzaine d'exception, de l'exception de l'exception qui me reviennent en mémoire qui soient survenus à des gens que je connais ou connaissais dont deux dans la famille, trois connaissances et une camarade de collège.
Faut-il avoir peur du risque d'être victime de viol ? NON.
Nemesys, quand je parle d'un drame rarissime, je parle du viol et du meurtre de la semaine dernière, pas du viol en tant que tel.ok..
Les statistiques du ministère de la Justice ne sont pas révélatrices de l'ampleur du phénomène, puisqu'elles ne prennent en compte que les viols faisant l'objet d'un procès sous cette qualification (il arrive aussi que la justice qualifie un viol, qui est un crime, comme délit d'« agression sexuelle » afin qu'il soit jugé en correctionnelle donc sans jury, et non devant les assises pour des raisons de coût et parce que la preuve est plus facile à apporter*. Or seul 1 viol sur 11 fait l'objet d'une plainte (ENVEFF).et
Je me souviens il y a quelques semaines d'une discussion avec des amis lors de laquelle l'un d'eux défendait ce point de vue et exprimait l'idée que chacune des personnes présentes avait vraisemblablement dans son entourage connu deux ou trois personnes ayant subi ce genre d'agressions, sans que ceci ait forcément donné lieu à une plainte, encore moins à un procès... D'abord incrédule, je n'ai mis que quelques secondes à vérifier mentalement que pour ce qui était de mon entourage relativement proche, la statistique se vérifiait... Et pourtant ce n'est pas le genre d'information que l'on donne facilement, même à ses proches...je ne pense pas qu'il soit "exagérer à outrance" le fait d'en parler ...
Et c'est un peu plus scientifique que le témoignage du mec qui connaît un mec qui connaît un mec qui a vu l'ours car le niveau de fiabilité du ouï-dire est assez précaire.Ben moi, j'ai vu deux trois ours et David, dans le genre grizzly régulièrement. ;D
Il reste qu'il y a encore un peu de travail à faire d'explication auprès de jeune filles sur la disposition de leur corps et sur le fait d'éviter de se retrouver dans des situations à risque (accepter d'être raccompagnée par un inconnu dans sa voiture par ex.).Donc on est bien d'accord, on laisse la statistique et on fait de la prévention.
Le statistique cela sert à analyser les situations pour en apprécier l'importance, la fréquence, les occurences, etc. Bref pour essayer de ce faire une petite idée de la réalité sociale de manière à mieux la comprendre pour agir si besoin. Mais ce n'est évidemment qu'un outil sachant en plus que cet outil doit être soumis à une appréciation critique (méthode employée, cohorte prise en compte, indépendance de l'organisme, etc.). Les enquêtes de victimisation sont aussi très utiles.
Et c'est un peu plus scientifique que le témoignage du mec qui connaît un mec qui connaît un mec qui a vu l'ours car le niveau de fiabilité du ouï-dire est assez précaire
Mais nous avons tous à l'esprit des témoignages de personnes parfois très proches comme tu y fais références ou des affaires lues dans la presse, vues dans des tribunaux ou ailleurs. J'en ai aussi quelques floppées en réserve dont certaines pas piquées des hannetons point de vue sordide.Education, éducation et éducation et moins de complicité.
Mais il est difficile de se faire une idée à peu près objective d'une réalité à partir de témoignages éparses, parfois incomplets ou qui soulèvent chez nous une certaines sensibilité en fonction de notre histoire ou de notre personnalité.
Sur le fond je suis toujours ébahi par le culot et le cynisme de certains publicitaires ou réalisateur, qui sous prétexte de création artistique et à des fins commerciales, font une représentation du corps de la femme tel un simple objet sexuel. Il s'agit limite d'incitation.
Il en va de même pour certes parfum dont la dénomination rappelle certains produits stupéfiants alors que la prise d'alcool ou de stupéfiants réduit la vigilance de la victime notamment en matière sexuelle.
Mais ce qui me pose plus de question c'est le fait que certaines jeunes femmes s'aperçoivent après coup avoir été victimes d'un viol parce qu'on leur a expliqué que l'auteur n'avait pas le droit de les forcer à un acte sexuel. Parfois certaines répondent : "mais moi je croyais que l'amour c'était ça... qu'une épouse n'a pas le choix..."
Cette absence de maîtrise de son propre corps, ce défaut du savoir que son corps ne sont pas à la disposition d'autrui sont assez déstabilisants.
Alors, prévenir... c'est compliqué. Les actions de sensibilisation par l'éducation nationale sont certes utiles mais parfois d'un effet relatif surtout si le discours est moralisateur.
Et ces actions ne touchent pas les personnes déscolarisées donc plus fragiles
désolé...j'pige pas....
désolé...j'pige pas....Ça veut dire qu'il y a sur ce forum plein de gens bien intentionnés qui nous abreuvent de "c'est pas si chaud en France comparé à" et des "pourtant les statistiques nous disent que nous avons très peu de chance de".
Le monde n'est pas fait que d'innocentes victimes et horribles prédateurs (j'ai horreur de ce dernier mot).
Je voudrais qu'on puisse réfléchir ensemble à la manière dont on peut instiller cette idée dans la tête de nos filles, de nos soeurs, amies, dans la tête des femmes tout court... Je voudrais qu'on puisse faire ce que les journalistes ne font pas pendant qu'ils cancanent : un vrai recueil d'outils pour une vraie prévention. Et notamment : peut-on identifier/lister des indices chez une personne de possible passage à l'acte violent ultérieur ou immédiat ? Tout le monde a-t-il ce potentiel en lui ou est-ce réservé à certaines structures de personnalité? Comment savoir si mon mari/mon meilleur pote/mon voisin/mon collègue de bureau n'a pas en lui ce truc qui fera qu'un jour il risque d'exploser ?
Je ne suis pas en train de vous dire qu'il faut regarder tout le monde avec suspicion et entrer dans la paranoïa, mais je crois sincèrement qu'on peut repérer des comportements et des signes. Les psys, ils nous les expliquent toujours après les drames ces "signes avant coureurs" c'est quand même trop con qu'on ne les voient pas avant. Faire un sujet à parte entière (j'y réfléchis, pour moi-même j'ai déjà commencé à lister ce que j'ai pu observer, et me documenter) ? Il y en a un déjà peut-être ici ?
D'ou l'intéret de critères pour avertir sur des conduites ou des attitudes...... celles du prédateur potentiel.
G-dag,Je ne pense pas que Patrick te visait spécifiquement dans son message. Pat, j'ai bon ?Si, si je vise expressement et intentionnellement g-dag et Bison qui ont développé le volet statistique et je reprends leurs expressions mot pour mot. g-dag est sans doutes un grand professionnel dont on peut apprecier ici régulièrement les avis, notament juridique pour lequel je lui reconnais cette légitimé à laquelle il s'arcboute. Tout comme moi je m'estime légitime faisant depuis près de trente ans d el'analyse de risque et de la prévention et depuis 20 du rafistolage opétrationnel auprès de victimes de violence.
don't do stupid things, in stupid places, with stupid guys.
Pas de quoi déclencher une psychose, et certainement pas de quoi ameuteur les foules pour émarger chez neuneuil et walkyrie :bheurk: ni même être dupe des agitations politiques de certains mais de quoi, néenmoins dire la vérité aux gens sans fard.
Mouais.Le viol est une forme de prédation. Par ailleurs, est-ce qu'il y a une motivation universelle du viol qui permettrait d'en comprendre le mécanisme et donc de servir en terme de prévention ?
Perso j'aime pas trop non plus le terme de prédateur, surtout parce qu'il est trop peu précis. Il cadre la réalité d'une manière qui prive les gens des subtilités de la mécanique qui est dessous. Et c'est dommage parce que quand on comprend la mécanique, on est mieux en mesure de s'en protéger, de la gérer, de la désamorcer parfois... et aussi de comprendre comment et pourquoi on a été la cible de ces personnes à un instant T.
Parce que quand on ne comprend pas, ça implique beaucoup de choses :
- ça peut éventuellement se reproduire avec n'importe qui : on ne fait plus la différence ;
- on s'imagine que c'est soit de notre faute, soit de la faute de l'autre, et tant qu'on raisonne UNIQUEMENT en termes de faute on ne peut pas avancer dans une bonne compréhension de ce qui s'est passé...
Il est utile, pour la guérison, de comprendre la mécanique des motivations, de la psychologie du violeur, de ce qui l'anime pour ce qu'elle est. Ce qui n'excuse pas l'acte ni ne dégage l'acteur de ses responsabilités... ça replace juste les choses dans leur juste contexte, et ça permet de passer du ressenti et du traumatisme à un truc plus élaboré qui permet de vivre, d'avoir à nouveau confiance, d'entrer à nouveau en relation avec autrui, d'arrêter de passer de la parano à la colère 4 fois par jour, etc.
Diaboliser le "prédateur" a l'avantage de déculpabiliser la victime. L'idéal à mon avis n'est pas de déculpabiliser la victime à tout prix, mais bien de l'outiller pour qu'elle comprenne ce qui est arrivé, et comment c'en est venu à arriver, et comment faire pour réduire le risque que ça arrive encore. La culpabilité n'est pas le seul problème qu'on a à gérer dans ces cas là... loin de là.
Ciao ;)
David
Non, y'a pas UNE motivation universelle justement. C'est plus compliqué que ça. On peut l'appeler prédation si on veut, peu importe, tant qu'on comprend la mécanique...Bien, alors comment veux/peux tu expliquer les différentes mécaniques et donc les cibles potentielles et, en toute bonne analyse de risque, pouvoir faire ainsi de la prévention à la base afin sinon de supprimer l'exposition au risque du moins de le gérer ?
ça mériterait un cours en soi.A fouiller avec les ceusses dont c'est le métier.
(...)
Diaboliser le "prédateur" a l'avantage de déculpabiliser la victime. L'idéal à mon avis n'est pas de déculpabiliser la victime à tout prix, mais bien de l'outiller pour qu'elle comprenne ce qui est arrivé, et comment c'en est venu à arriver, et comment faire pour réduire le risque que ça arrive encore. La culpabilité n'est pas le seul problème qu'on a à gérer dans ces cas là... loin de là.
(...)
David
Ensuite, la plupart des passages à l'acte sont rarement régis par une logique coût/conséquence.Je ne suis pas d'accord. Une énorme proportion des viols sont justement régis par cette logique cout/conséquence, ils sont prémédités et les agressions suscitées par la "pulsion irrépressible et incontrôlable" sont l'exception.
Je suis completement a contre sens je crois: Pourquoi deculpabiliser les victimes? Je trouve justement que les 3/4 sont coupables...
Je peux developper mon point de vue si souhaite
Je suis completement a contre sens je crois: Pourquoi deculpabiliser les victimes? Je trouve justement que les 3/4 sont coupables...
Je peux developper mon point de vue si souhaite
Je trouve justement que les 3/4 sont coupables...Contrairement aux stéréotypes communément admis, l'age, l'apparence ou le statut socio économique ne sont pas des facteurs déterminants dans le choix des victimes. En revanche la vulnérabilité qu'elle soit intrinsèque (age, handicap...) passagère (alcool, dépression...) ou provoquée (mise en état de sujétion, soumission chimique...) est le premier critère retenu par les agresseurs.
Je suis aussi intéressé par ton développement.C'est notamment ce qui m'a gêné dans l'approche que je dénonçais plus haut et ce qui me gène encore plus c'est qu'au delà de l'effet de style intellectuel visant à étaler une science forensique, nada, que tchi en matière d'outils pour prévenir d'autres victimes et aider celles qui le sont déjà. "Il n'y a pas qu'un genre de violeur", cool la belle affaire, bon OK, combien , Oui mais "chaque cas est différent". Être gêné qu'un nuisible soit appelé "prédateur" franchement c'est pas ce qui me gène le plus dans la problématique du viol.
Mais entre ce que tu as le droit de penser et ce qu'on pourrait dire aux victimes, il y a une marge. Bien souvent une victime se sent d'emblée coupable, et en rajouter une couche par quelqu'un qui n'était pas à sa place me semble assez mal venu (et je précise de suite: ce n'est pas parce que deux personnes ont vécu un même genre de fait qu'elles ressentiront la même chose... Personne n'est à notre place lorsque nous vivons un drame).
ça mériterait un cours en soi.
Ciao ;)
David
Patrick : si ça me gêne, perso, d'appeler un violeur prédateur, c'est pas pour défendre son statut d'être sensible et vulnérable. J'en ai rien à branler et il peut crever, de mon point de vue. C'est juste pour cadrer les choses de manière plus utile. Pour mieux outiller. Pour ne pas laisser imaginer que le violeur est un truc méchant qui saute aux yeux dès qu'on le voit. C'est pas le cas. Ca peut être un mec sympa et gentil et qui n'éveille pas de soupçons.Ça c'est valable pour la plupart des formes de violence non ?
Un instant David, j'ai cru lire "ça mériterait un cours de sol"... Je m'éloigne un peu du topic qui concerne principalement la prévention et les moyens de sensibiliser notre entourage à cette question. Toutefois je souhaite attirer l'attention aussi sur le fait qu'une fois que l'on a compris l'intérêt primordial de la prévention et si possible au moins d'un minimum de préparation physique et mentale, il y aura sur ce dernier point des choix à faire, choix d'un cours, choix d'un prof... En matière de viol, on travaillera de dos, au sol, dans une voiture, un appartement, dans des espaces très confinés, dans le noir complet, pourquoi pas sous l'effet de l'alcool, à chaque sous la menace d'une arme, avec un plusieurs agresseurs et l'on apercevra vite de la difficulté de se sortir d'une situation qui puent bien déjà... d'où re-prise de conscience et renfort de l'intérêt de la prévention. Une femme ou un homme de 45kg PEUT s'en sortir face à un agresseur de 100kg, mais à condition d'une explosion d'Animalité et d'une absence Totale d'inhibition... N'avoir aucune considération pour la santé de son agresseur, oser blesser, user d'une violence inouïe et probablement inédite pour soi... ce qui veut dire : devenir soi même LE prédateur... le temps de quelques secondes, quelques secondes qui paraîtront probablement une éternité... il faut être préparer à ça.Je crois que ça ne fonctionne totu simplement pas comme ça et qu'il ne sert totu simplement à rein d'apprendre tout cele si on esneigne pas comment un violeur s'y prend. Un violeur, dans la plupart des cas va anihiler la volonté, presque l'identité de sa victime, la sidérer d etelle sorte qu'elle ne va pas pouvoir mettre en oeuvre une riposte adpatée.
Perso je recommande le livre de Martial Vout "plus jamais victime !" et j'attire l'attention sur le travail du Dr Ruthless, de kathy long...
Le gros de l'offre en matière de self défense aujourd'hui oublie la prévention (on ne peut donc pas encore parler de self protection), oublie le sol (une aberration selon moi quand on prétend enseigner aussi à des femmes) ou propose un mix jjb free fight au sol qui bien qu'interressant au niveau sportif ne permettra pas à la victime de faire face avec TOUTES les armes que la Nature lui a donné... entre un tatami et une ruelle mouillé par la pluie qui pue la pisse et l'essence, le chemin est bien long et pas de tout repos.
Aborder les saisies par derrière, les étranglements, le couteau, la gazeuse, le taser, debout et au sol, de face et de dos, le dialogue/négociation/détournement d'attention sous la contrainte, l'utilisation d'arme par destination, la stratégie instinctive et le vice, oser mordre fort très fort et arracher, essayer de shredder un mec cagoulé ou en casque intégral... tout ça utile, très utile même, mais pas facile... d'où intérêt de la prévention !
Je crois que ça ne fonctionne totu simplement pas comme ça et qu'il ne sert totu simplement à rein d'apprendre tout cele si on esneigne pas comment un violeur s'y prend. Un violeur, dans la plupart des cas va anihiler la volonté, presque l'identité de sa victime, la sidérer d etelle sorte qu'elle ne va pas pouvoir mettre en oeuvre une riposte adpatée.
Aprendre d'abord comment un proche tisse sa toile, les pièges, les moyens de contrainte, le décodage éventuel des motivations permettra, je crois, seulement de passer à l'étape suivante que tu décris.
oublie le sol (une aberration selon moi quand on prétend enseigner aussi à des femmes)J'ai jamais osé demander les détails précis sur le déroulement des évènements auprès de mes connaissances qui ont eu à subir ce type d'agression, mais je crois qu'on est un peu trop influencé par les stéréotypes là aussi et qu'on donne peut être une trop grande importance au grappling sur ce sujet en considérant ce type d'agression comme une sorte de combat de free fight.
Ça c'est valable pour la plupart des formes de violence non ?
Le sol serait donc l'exception de l'exception de l'exception...
Si l'on sort d'une ritualisation, d'une théâtralisation à grand renfort positif, on perd la quasi totalité du public féminin.
Si l'on acte brutalement, au plus près des réalités rencontrées, l'instructeur se retrouve devant le Désert des Tartares.
Pour mieux outiller. Pour ne pas laisser imaginer que le violeur est un truc méchant qui saute aux yeux dès qu'on le voit. C'est pas le cas. Ca peut être un mec sympa et gentil et qui n'éveille pas de soupçons.
par contre j'entends tres souvent 'il faut etre encadré par un vrai professionel que se soit en self rbsd ou en sport"(pour citer serge en dernier)
c'est quoi un réel professionnel? en mp, si
La self défense au sens d'apprentissage d'une réponse physique à une agression sexuelle, si elle est utile, ne s'adresse qu'à un faible nombre de personnes pour un certain type de violence sexuelle.Je suis d'accord, mais la prévention s'adresse à tout le monde si on arrive à discerner des évènements ou attitudes qui peuvent annoncer un passage à l'acte dans le cas de proches ou connaissances.
Pour commencer, je precise que je pense que le violeur est quelqu'un qui se sert, sans considerations pour la victime.NON, NON et NON, la victime peut influer et ne pas le devenir mais jamais elle ne sera coupable de son sort Sinon, ça veut dire qu'une prostituée, une streepteaseuse, une habituée d'un club échangiste mérite d'être violée.
Basiquement, la liste de Patrick enonce pas mal d'exemples ou, justement, la victime serait coupable
Le sol serait donc l'exception de l'exception de l'exception...Non, on fait juste une part trop importante au sol dés qu'on parle de viol, à mon avis. C'est effectivement important mais pas plus que pour un public non féminin (mais pas moins). J'entends encore régulièrement autour de moi que le jjb/grappling c'est la panacée en matière de SD pour les femmes, hors c'est affirmé sans que ce soit corroboré par les faits, juste parce qu'on pré suppose que vu que ça va se finir en position horizontale (ce qui n'est pas le cas de tous les viols) le combat va se dérouler dans cette dimension. Je remarque aussi que ceux qui affirment doctement (je parle pas pour toi BULLYSSON mais le stéréotype viol=sol à la vie dure) que le grappling c'est la panacée en matière de SD sont des hommes, les femmes (pratiquantes d'un AM ou d'un SDC) ont un avis très différent sur la question, le sol elles veulent juste en savoir suffisamment pour ne pas y aller et pour se relever rapidement si elles y sont contraintes.
Ben justement, c'est pour ca que je demande; je ne vois pas, les victimes ne le merite pas, mais si elles auraient pu eviter ca par de simples precautions, je considere que cette erreur fait qu'elles ne peuvent pas TOUT jeter sur l'auteur.
....
Vous l'avez pas encore enonce, mais la regle de base pour moi: Chaque mec et un violeur en puissance. Vous pourrez dire ce que vous voulez, je changerai pas d'avis sur ce point.
Bien... peut être pour toi, probablement..
Pour moi non... et ça fait 50 ans que c'est comme ça.
Idem pour réussir à faire le distinguo entre culpabilité et cause.
Mais c'est tendance à mélanger les genres, culpabiliser les victimes et protéger les criminels.
Moléson
A tous: ca fera pas progresser le sujet; mais n'allez pas comprendre que je dedramatise l'acte, la douleur de la victime, ou la responsabilite de l'auteur.
J'ai entendu ca de la part de jeunes, de 15 a 25 ans, en Afrique, et en France de la part d'AfricainsLe point de vue des femmes d'origine africaine sur la question est il le même?
Pour repondre a Oim (Oit ?) : J'ai entendu ca de la part de jeunes, de 15 a 25 ans, en Afrique, et en France de la part d'Africains.
Je suis 100% contre ce mode de vision "on a le droit de t'enseigner comment vivre"
C'est mal de s'adonner à des joutes rhétoriques sur des sujets graves, mais je vais me faire indirectement l'avocat du diable et de son serviteur verdug0, juste pour qu'il ne soit pas le seul à se faire lyncher.
Parmi les exemples suivants: Responsable ou pas responsable ? Coupable ou pas coupable ?
(...)
Après avoir répondu, notez les subtilités:
(...)
Depuis plusieurs années, les pouvoirs publics encouragent vivement la population à installer des détecteurs de fumée, et annoncent que ce sera bientôt obligatoire. Un père de famille ne l'avait pas fait, et il vient de perdre ses enfants dans un incendie.Coupable de négligence, peut-être, mais au même titre que celle qui l'attaque. La notion de "chef de famille" n'existant plus depuis 1970, cette dame l'est tout autant car, de la même façon que repasser et faire la bouffe n'est pas de son rôle exclusif, la sécurité du foyer n'est pas le rôle exclusif de Monsieur. S'il s'était agit d'un incendie criminel déclenché par autrui, la responsabilité pleine et exclusive aurait été celle du commettant sans qui RIEN NE SERAIT SURVENU.
Son ex-femme l'attaque pour homicide involontaire et négligence caractérisée. Est-il coupable ? Est-il responsable ?
Tout ça pour montrer à quel point cette discussion est polluée par la testostérone. Verdug0 écrit maladroitement "coupable" au lieu d'une formulation plus nuancée, et nous lui tombons tous dessus comme si il avait insulté nos filles et nos compagnes. Puis il écrit "Règle de base: chaque mec est un violeur en puissance" et quelques-uns se sentent obligés de répondre "Non, pas moi !", alors qu'il voulait probablement dire "Quand je rencontre un inconnu, j'ai une règle: je me comporte comme si c'était potentiellement un psychopathe, parce que c'est statistiquement possible".Ça fait 20 ans que je prône qu'on a dans la plupart des cas d'agression la possibilité de prévenir ou d'en limiter les effets mais il serait très pervers d'en tirer pour autant l'inversion de la charge de responsabilité.
Celui qui est responsable est celui qui passe à l'acte, point barre.Une question pour Patrick, qu'en serait il de la responsabilite/ culpabilite d'un blanc qui arriverait dans un ghetto deGuyane avec une liasse de billets violets? Si il se fait tabasser/ voler, Il n'aurait donc aucune responsabilite dans sa situation?
Ça fait 20 ans que je prône qu'on a dans la plupart des cas d'agression la possibilité de prévenir ou d'en limiter les effets mais il serait très pervers d'en tirer pour autant l'inversion de la charge de responsabilité.Je ne repartis personnellement pas les responsabilites.
Une question pour Patrick, qu'en serait il de la responsabilite/ culpabilite d'un blanc qui arriverait dans un ghetto deGuyane avec une liasse de billets violets? Si il se fait tabasser/ voler, Il n'aurait donc aucune responsabilite dans sa situation?Avec ce genre d'argument, tu légitimes très exactement le langage du gardé à vue qui fait porter à sa victime forcée la responsabilité du viol au motif qu'elle est attirante et vêtue de façon sexy et que lui n'a pas tiré un coup depuis des lustres.
Les victimes ont une part de responsabilite, du fait d'avoir cree (ou de ne pas avoir prevenu ?) un risque.Dans la mesure ou la plupart du temps l'agresseur est un proche (les 3/4 du temps), agissant avec préméditation, que les victimes sont pour plus de la moitié d'entre elles des enfants ou des adolescent(e)s et que le lieu de l'agression est le plus généralement le domicile de la victime ou celui de l'agresseur (près de 70% des viols se déroulent dans ces lieux), je trouve que la part de responsabilité de la victime est d'une manière générale relativement congrue.
Ca provient surement de ma facon de gerer ma vie: rien n'est du au hasard, tout est du a une suite d'evenements, s'il m'arrive quelquechose en bien ou en mal, c'est a cause de mes precedentes decisions.
et dieu alors , un gars qui te voit en permanence et qui c'est tout ce que tu fais et qui peux te punir en un claquement de doigt c'est pas flippant ça ;#D'ailleurs j'aimerais pas être à la place des parents obligés d'expliquer sur des bases tangibles pourquoi un vieux barbu habillés de rouge n'existe pas mais qu'un vieux barbu habillé en blanc si. :lol:
Neanmoins, je ne trouve pas que ce soit un systeme de defense adapte. Et absolument pas un systeme de prevention.
gizmo (plural gizmos)
1. A nonsensical placeholder name for something that one does not know the proper term for : gadget.
En Afrique du Sud, les femmes lesbiennes sont victimes d’une homophobie redoutable souvent soldée par des viols d’une brutalité extrême.http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/arte-reportage/4296746.html
Tu en connais beaucoup des mecs d'aujourd'hui qui ne construise pas leur sexualité d'abord par le visionnage de films porno ? Avant, il y avait le magazines de papa qu'on piquait pour regarder ça honteusement sous sa couette, il n'y avait pas l'action, il n'y avait pas les gestes violents. Aujourd'hui quiconque a un accès internet peut tranquillement avoir accès à des centaines de milliers de films jusqu'au plus gore, y compris les plus jeunes (il ne faut pas se leurrer, le contrôle parental c'est pipeau pour un gamin de 10 ans, bien trop simple à contourner, quel impact cela a-t-il sur des enfants? Et là je ne parle pas forcément que des garçons, car les filles regardent aussi, et, plus tard, se conforment à ce qu'elle on vu, en ne tenant aucun compte du malaise qui s'insinue).
Il y a dans cette société une image de la femme totalement orientée et que je trouve salie sur bien des aspects.
In every situation where atrocity is normalised, in every death-camp and gulag and apartheid city, there are those who refuse to participate. The soldier who ignores the kill order. The prison guard who walks away. The families who risk their safety to shelter refugees. The men and boys who see rape and violence occurring and have the courage to say 'stop
I've never experienced anything like it," CNN correspondent Poppy Harlow said live outside the juvenile court in Steubenville. "It was incredibly emotional—incredibly difficult even for an outsider like me to watch what happened as these two young men that had such promising futures, star football players, very good students, literally watched as they believe their life fell apart."Moléson