Bien qu'ayant été bien éduqué, je pense, dans une situation dirons-nous confortable et stable, j'ai moi-même durant mes années collèges jouer au BG branleur en volant des trucs à l'étalage avec des potes etc pour se sentir puissant.. ça n'a pas beaucoup duré, et au final je me suis remis dans le "droit chemin" sans que mes parents n'aient jamais été au courant de tout ça.Qu'est-ce qui a justement fait que tu t'es remis tout seul dans un autre chemin ?
Qu'est-ce qui a justement fait que tu t'es remis tout seul dans un autre chemin ?Tu me poses une colle ;D
Elle va porter plainte, et là on lui explique qu'il ya des témoins, que l'auteur est identifié, mais qu'ils ne feront rien, parce que c'est un des caïds du quartier, que s'ils vont l'interpeller, ça va tourner à l'émeute et donc qu'il est hors de question de sacrifier la tranquilité du coin pour de simples dégradations matérielles.Franchement déjà les dealers ne sont pas (du moins pas encore) du quartier et on est loin de la Courneuve pour ce qui est du risque d'émeute.
Tu me poses une colle ;DDonc peut-être avais tu des exemples plus valorisant ?
Pour une raison ou pour une autre, j'imagine que je me suis rendu compte que jouer au branleur, ça n'avait rien de valorisant..
Donc peut-être avais tu des exemples plus valorisant ?Hum pas vraiment, plutôt un contre-exemple..
une autre solution vous remplissez tous les vides qui ont permis a cette délinquance de s'incruster.
Choqué, j'ai finit par prendre RDV avec le Cdt de la brigade de mon domicile qui m'explique que le réseau est identifié et sous contrôle et que je ne dois pas m'inquiéter.
Cette situation, on la retrouve à l'identique dans des cités et de nombreux autres points.
Toutefois, je n'arrive pas à comprendre la stratégie visant à laisser opérer les dealers de "proximité" pour ne s’intéresser qu'aux trafiquants "grossistes". En effet, il me semble qu'en traquant impitoyablement les détaillants en contacts avec la population nous pourrions mieux éviter l'insécurité vécue par le citoyen lambda et il me semble aussi que le trafic tendrait à diminuer mécaniquement faute de revendeurs.
Je ne voudrais surtout pas déclencher de polémique politique avec les avantages comparés des uns et des autres et les promesses qui nous engageraient seuls. Pourtant nous sommes au sens étymologique en plein dans la "vie de la cité".
Je voudrais simplement l'avis des experts policiers et gendarmes spécialiste de police judiciaire et de sécurité urbaine pour comprendre comment dans un pays qui comptent un des plus fort ratio de force de police par habitant de tous les régimes démocratiques on n'arrive pas à endiguer un phénomène visible et qui pénalise directement les gens dans leur vie quotidienne.
Aussi, merci de ne pas pourrir le fil et de faire avancer la réflexion qui est sans doutes de ma part trop parcellaire.
la solutions a la black dragon, vous montez un club et vous occupez la place avec force et fracas, même les gens méchants n'aiment pas rentrer chez eux blessé.
Un bouquin sur le sujet: "The Corner, Enquête sur un marché de la drogue à ciel ouvert".de David Simons & Ed Burns Editeur: Florent Massot.
La situation à Baltimore n'est bien sur pas comparable à celle d'Avignon, mais ça donne quand même quelques pistes de réflexions. C'est pas optimiste du tout comme lecture par contre.
une autre solution vous remplissez tous les vides qui ont permis a cette délinquance de s'incruster.Très vrai: on a coutume de dire que "la nature a horreur du vide". Quand la justice n'occupe pas le terrain, quitte à s'imposer par la force aux récalcitrants, l'injustice se taille la part du lion.
Tu veux dire qu'officiellement le citoyen est seul et doit se démerder et que les devoirs régaliens ne sont plus assumés qu'en apparence ?Non. C'est le simple constat, qui se vérifie dans l'histoire, que lorsqu'une société n'est plus capable de faire régner la justice et d'instaurer la paix sur son territoire, quelqu'un d'autre s'en charge... et ça se fait souvent dans la douleur.
Bonjour ce que l'on appel acheter la paix sociale on laisse faire certaines choses pour ne pas a en subir d'autres.Ou alors, peut-être que tout simplement, la Brigade de recherche est sur leur dos, et donc que la Brigade territoriale à comme consigne de ne pas leur tomber dessus sauf extrème necessité.
Quand je discute avec des personnes sur le parti pris de la Suisse de favoriser une politique de "milice", le peuple ayant devoir de police, j'entend souvent des réflexions du genre : "t'imagine si ton voisin te fait la morale, on va tous devenir délateur blabla..."Les allemands non plus n'hésitent pas, eux! En France, on peut être condamné pour "non-dénonciation de crime"... mais la psychose de la délation est assez française (personne n'étant, en bon gaulois, absolument blanc des 4 pattes) et est savamment entretenue par une certaine frange de la société qui a tout à gagner à ce qu'on ne s'intéresse pas à ses petites (ou grosses...) magouilles!
Comment vous appeller une situation ou des personnes subissent les agissements d'autres personnes tout en sachant que dénoncer cet état de fait leur porterait préjudice ?La tyrannie...
HS : A mon sens il n'y a qu'une seule politique qui pourrait avoir une réelle efficacité, c'est de faire baisser la demande : donc de s'en prendre très sévèrement aux usagés.Si on veut obtenir un résultat durable, çà passera par de l'éducation plus que par de la coercition ou de la rétorsion...
Si on veut obtenir un résultat durable, çà passera par de l'éducation plus que par de la coercition ou de la rétorsion...Bien sûr qu'il faut éduquer, sur mais "crier haut et fort" que ce n'est pas bien de se droguer sans que de réelles sanctions tombent lors des trangressions = pisser dans un violon.
En IDF il y a deux ans, grande banlieue est, une collègue s'est fait fracasser sa voiture à 50 mètres du commissariat local.
Elle va porter plainte, et là on lui explique qu'il ya des témoins, que l'auteur est identifié, mais qu'ils ne feront rien, parce que c'est un des caïds du quartier, que s'ils vont l'interpeller, ça va tourner à l'émeute et donc qu'il est hors de question de sacrifier la tranquilité du coin pour de simples dégradations matérielles
Paradoxalement, le trafic de stupéfiants canalise un peu certaines cités. Les gros dealers «tiennent» les jeunes et les exhortent à rester tranquilles pour ne pas attirer la police et, ainsi, «bosser tranquillement». Tout ce petit monde compose avec la drogue. Certes, ce commerce permet à certaines familles vivant en situation de grande pauvreté de sortir la tête de l'eau. Elles n'ont pas vraiment d'autres choix que le trafic. Mais cela n'excuse rien, c'est illégal et puni par la loi.
Bien sûr qu'il faut éduquer, sur mais "crier haut et fort" que ce n'est pas bien de se droguer sans que de réelles sanctions tombent lors des trangressions = pisser dans un violon.Même si, dans le fond, j'abonde dans ton sens, j'ai pu constater d'expérience que la peur de la sanction seule ne suffit pas pour rejeter la drogue.
C'est malheureusement notre politique pénale en ce moment en matière de stups. On envoie les Flics dans les écoles (alors que c'est la place d'un prof) faire la morale, et lorsque l'on attrappe quelq'un avec des stups, on lui refait une Nième leçon de morale asssortie de quelques scéance chez le médecin.
Le problème, c'est que les profs et parents actuels ont été des consommateurs dans leur jeunesse....:up:
Pour le traffic de cannabis la question de la transgression est pas évidenteOn en est plus là, ce qui génère vraiment du fric et qui motive la majorité du deal de rue c'est la coke et l'héro. Je serais curieux de connaitre le chiffre d'affaire d'un point de vente comme celui que décrit Patrick par exemple.
Le problème, c'est que les profs et parents actuels ont été des consommateurs dans leur jeunesse....
Pour retrouver le "droit chemin", etre en mesure d'etablir des relation de confiance avec son entourage est primordial. C'est moins évident de
transgresser quand on a conscience de l'importance d'un tissus social sain et soudé.
Ca doit etre une question d'empathie. Pour le traffic de cannabis
la question de la transgression est pas évidente. Il s'agit d'une drogue douce plus ou moins culturelle dans certains pays et qui a du succes en
Europe occidentale. C'est pas pareil que piquer un sac à main, cambrioler ou braquer un commerce. La transgression est moins personnelle, les
effets deletaires de ce produit ne sont pas aussi spectaculaire que pour les autres ( y compris l'alcool ), et la degradation du tissus social
associée est egalement plus insidieuse que violente dans des endroit ou il faut avant tout avoir la culture de la demerde.
Il s'agit avant tout d'une economie parallelle, un bizness qui echappe au controle de l'etat, et que l'etat laisse peut etre proliferer pour garantir une paix sociale. C'est d'ailleurs peut etre le plus gros obstacle à la légalisation de ce produit.
Du pacte socialhttp://fr.wikisource.org/wiki/Rousseau_-_Du_contrat_social_%28texte_complet%29
Je suppose les hommes parvenus à ce point où les obstacles qui nuisent à leur conservation dans l’état de nature l’emportent, par leur résistance, sur les forces que chaque individu peut employer pour se maintenir dans cet état. Alors cet état primitif ne peut plus subsister ; et le genre humain périrait s’il ne changeait de manière d’être.
Or, comme les hommes ne peuvent engendrer de nouvelles forces, mais seulement unir et diriger celles qui existent, ils n’ont plus d’autre moyen, pour se conserver, que de former par agrégation une somme de forces qui puisse l’emporter sur la résistance, de les mettre en jeu par un seul mobile et de les faire agir de concert.
Cette somme de forces ne peut naître que du concours de plusieurs ; mais la force et la liberté de chaque homme étant les premiers instruments de sa conservation, comment les engagera-t-il sans se nuire et sans négliger les soins qu’il se doit ? Cette difficulté, ramenée à mon sujet, peut s’énoncer en ces termes :
« Trouver une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun, s’unissant à tous, n’obéisse pourtant qu’à lui-même, et reste aussi libre qu’auparavant. » Tel est le problème fondamental dont le Contrat social donne la solution.
Les clauses de ce contrat sont tellement déterminées par la nature de l’acte, que la moindre modification les rendrait vaines et de nul effet ; en sorte que, bien qu’elles n’aient peut-être jamais été formellement énoncées, elles sont partout les mêmes, partout tacitement admises et reconnues, jusqu’à ce que, le pacte social étant violé, chacun rentre alors dans ses premiers droits, et reprenne sa liberté naturelle, en perdant la liberté conventionnelle pour laquelle il y renonça.
Ces clauses, bien entendues, se réduisent toutes à une seule - savoir, l’aliénation totale de chaque associé avec tous ses droits à toute la communauté : car, premièrement, chacun se donnant tout entier, la condition est égale pour tous ; et la condition étant égale pour tous, nul n’a intérêt de la rendre onéreuse aux autres.
De plus, l’aliénation se faisant sans réserve, l’union est aussi parfaite qu’elle peut l’être, et nul associé n’a plus rien à réclamer : car, s’il restait quelques droits aux particuliers, comme il n’y aurait aucun supérieur commun qui pût prononcer entre eux et le public, chacun, étant en quelque point son propre juge, prétendrait bientôt l’être en tous ; l’état de nature subsisterait, et l’association deviendrait nécessairement tyrannique ou vaine.
Enfin, chacun se donnant à tous ne se donne à personne ; et comme il n’y a pas un associé sur lequel on n’acquière le même droit qu’on lui cède sur soi, on gagne l’équivalent de tout ce qu’on perd, et plus de force pour conserver ce qu’on a.
Si donc on écarte du pacte social ce qui n’est pas de son essence, on trouvera qu’il se réduit aux termes suivants : « Chacun de nous met en commun sa personne et toute sa puissance sous la suprême direction de la volonté générale ; et nous recevons encore chaque membre comme partie indivisible du tout. »
A l’instant, au lieu de la personne particulière de chaque contractant, cet acte d’association produit un corps moral et collectif, composé d’autant de membres que l’assemblée a de voix, lequel reçoit de ce même acte son unité, son moi commun, sa vie et sa volonté. Cette personne publique, qui se forme ainsi par l’union de toutes les autres, prenait autrefois le nom de cité (a), et prend maintenant celui de république ou de corps politique, lequel est appelé par ses membres État quand il est passif, souverain quand il est actif, puissance en le comparant à ses semblables. À l’égard des associés, ils prennent collectivement le nom de peuple, et s’appellent en particulier citoyens, comme participant à l’autorité souveraine, et sujets, comme soumis aux lois de l’État. Mais ces termes se confondent souvent et se prennent l’un pour l’autre ; il suffit de les savoir distinguer quand ils sont employés dans toute leur précision
Même si, dans le fond, j'abonde dans ton sens, j'ai pu constater d'expérience que la peur de la sanction seule ne suffit pas pour rejeter la drogue.
Il faut convaincre les utilisateurs eux-même de la nocivité du produit pour que, de consommateurs potentiels, ils deviennent des opposants.
Je suis dans un milieu où la consommation d'alcool et de drogue sont plus que sévèrement réprimés et pourtant, ça jugule à peine le problème.
Ce n'est pas aux flics d'aller dans les écoles (sauf sur sollicitation, ce qui donne parfois d'assez bon résultats
mais ce n'est pas aux profs non plus de faire le boulot des parents! Le problème, c'est que les profs et parents actuels ont été des consommateurs dans leur jeunesse....
BJR. Quelles sont les sources pour une telle affirmation ? Quel est le % rapporté à la population de la génération précédente ? HNCe que j'ai pu constater c'est que, en moyenne (à + ou - 10% près), dans la génération des actuels trentenaires:
BJR. Merci pour ta réponse. OK c'est donc ton ressenti qui ne repose que sur ton impression ;) De mon côté c'est très éloigné de ce que j'ai pu constater mais bien sur c'est loin d'être une généralité. Plutôt que de dire tous je dirais que certains ::) HNPas tous, non... c'est la génération pour laquelle les proportions consommateur/non-consommateur se sont inversées... ce qui explique qu'il leur est difficile de ralentir ou de stopper un usage dont ils ont vécu les débuts.
les jeunes actuels ont beaucoup de mal à concevoir qu'on leur interdise quelque-choseQuand la promotion du style de vie gangsta est faite à longueur de clips sur MTV c'est certain que ça aide pas. Parce que c'est même plus consommer qui est hype, c'est d'être un dealer et d'arborer tous les attributs de l'original gangster.
Quand la promotion du style de vie gangsta est faite à longueur de clips sur MTV c'est certain que ça aide pas. Parce que c'est même plus consommer qui est hype, c'est d'être un dealer et d'arborer tous les attributs de l'original gangster.A moins qu'un grand bouleversement sociétal ne vienne chambouler les stéréotypes... wait and see!
Conclusion: va falloir apprendre à vivre avec ça.
A moins qu'un grand bouleversement sociétal ne vienne chambouler les stéréotypes... wait and see
or act ::)Ce n'est qu'un ressentit personnel mais je pense que, sans rien avoir demandé, d'ici peu nous aurons largement de quoi nous occuper...
Bien, à ce stade une petite synthèse :la sécurité de voie publique se heurte pour les fonctionnaires
- la sécurité de voie publique se heurte pour les fonctionnaires à des consignes hiérarchiques de paix sociales ;
- mais ce peut-être aussi le fait d'enquêtes de PJ (j'avoue avoir un doute relatif au manque de discrétion dans ce qui n'est pas du tout un ghetto inexpugnable
- occuper le terrain par les citoyens afin de créer du lien et une dynamique vertueuse proposant un contre exemple
J'ai du mal à croire que tous les patrons, les directeurs départementaux, les gradés Gie et les préfets soient des couards dépourvus de tout sens du service à la communauté.Il n'est pas question ici de les taxer de couardise...
Ce n'est qu'un ressentit personnel mais je pense que, sans rien avoir demandé, d'ici peu nous aurons largement de quoi nous occuper...
Il n'est pas question ici de les taxer de couardise...
En revanche, lorsque un travail de longue haleine est mis à mal et balayé d'un revers de main par un avocat qui exploite une faille de la loi ou un anecdotique défaut de procédure (presque inévitable lorsqu'on travail à flux tendu et/ou dans l'urgence), il y a de quoi se lasser.
Si les commis de l'état renoncent, la nature ayant horreur du vide nous aurons immanquablement l'avènement de comportements autonomes de type milice. La justice et la police doivent être justes sinon la césure avec la société se creusera encore jusqu'à rompre.C'est exactement ce que j'ai dit plus haut... si l'état démissionne, quelqu'un d'autre se chargera du boulot... mais ça ne se fera ni dans la finesse ni dans la douceur.
Mettre une prune pour non respect d'un stop à un mec qui pleure pour ne plus voir de dealers dans son quartier, ça projette quoi comme exemple ? Ça dit le respect de la loi c'est pour toi, pas pour le dealer et moi qui suis payé avec tes impôts je peux choisir d'ignorer tes besoins de sécurité élémentaires.Le problème, c'est qu'on a mis dans la tête du citoyen moyen que le respect de la loi était la seule règle absolue. On se souvient de la sortie d'un juge après l'affaire d'Outreau: "plutôt 50 criminel libres qu'un innocent en prison"
En terme d'exemple citoyen, c'est très moyen.
Ensuite, je reviens sur un sujet souvent évoqué, les moyens. Or, des comparaisons avec les autres pays nous avons plus de représentants de l'ordre que tous les autres du bloc occidental. Comme on est certainement pas les plus mauvais, c'est quoi le problème l'organisation de chaque corps, le manque de collaboration entre les différents corps ?C'est un comportement très français qui se constate dans toutes les institutions: chacun veut à toute force prouver l'utilité de son service pour conserver ses effectifs et surtout les postes à responsabilité!
L'autre fois un copain officier de PJ m'appelle pour l'aider à régulariser un dossier qui déc*nne entre la CPAM et la CAF et s'emporte sur le manque d'échange entre ces deux composantes. Tout en me décrivant par le menu la collaboration catastrophique entre eux et leurs collègues Gendarmes.
Est-ce un des maux Français que ce cloisonnement adminsitratif ? Est-ce que par exemple la fusion en Belgique Gendarmerie/Police a amélioré le fonctionnement ?
Dans ce genre la quoi... :glare:C'est exactement ça: quand le diktat de la loi prend le pas sur le bon sens commun!!! :ninja:
http://www.lepost.fr/article/2010/11/30/2323746_des-fouilles-de-halls-illegales-l-incomprehension-des-policiers-et-du-parquet-de-bobigny.html
Ce n'est qu'une décision en première instance. C'est surprenant, et ça donne un drôle de signal aux trafiquants, mais ça ne tiendra probablement pas en appel.Rien de moins sur, si ils ont justifié leur fouille par l'ordre écrit du Proc : et bien tout par à la poubelle, car c'est illégal.
La formation, des flics n'a jamais été aussi pointue, si bien que l'on a des nouvelles recrues qui ressemblent à des premiers de la classe, alors pour aller s'imposer dans les quartiers c'est un peu juste. Car une fois devant les voyoux, c'est pas les diplomes qui aident, mais ils servent à postériori pour savoir se justifier.Il n'est pas interdit à un cerveau d'avoir des tripes et du sang froid, de même qu'il n'est pas interdit à un vieux grognard d'avoir lui aussi un cerveau et beaucoup d'expérience. Il y a beaucoup de pays où on ne peut accéder en concours externe aux fonctions d'officier de police. Il me semble que c'est pas mal. Mais en France on a la culture du diplôme et des concours.
Il n'est pas interdit à un cerveau d'avoir des tripes et du sang froid, de même qu'il n'est pas interdit à un vieux grognard d'avoir lui aussi un cerveau et beaucoup d'expérience. Il y a beaucoup de pays où on ne peut accéder en concours externe aux fonctions d'officier de police. Il me semble que c'est pas mal. Mais en France on a la culture du diplôme et des concours.Je vais nuancer quelque peu...
C'est quoi le problème des vices de procédures, un défaut de formation et/où une procédure devenue trop complexe pour être applicable sur le terrain ?Le problème n'est pas là, mais dans une évolution de notre société dans son ensemble.
On peut donc agir sur trois leviers :En somme : un baton bien dur & une carotte vraiement appétissante. :doubleup:
- améliorer les perspectives d'avenir (mais là on est pas rendu)
- donner néanmoins du sens à un projet collectif, même limité et local
- mettre en place un système de répression réellement dissuasif parce qu'appliqué dans les faits
Je voudrais simplement l'avis des experts policiers et gendarmes spécialiste de police judiciaire et de sécurité urbaine pour comprendre comment dans un pays qui comptent un des plus fort ratio de force de police par habitant de tous les régimes démocratiques on n'arrive pas à endiguer un phénomène visible et qui pénalise directement les gens dans leur vie quotidienne.
Bien, on va donc partir du postulat imparfait mais significatif que la demande de substances permettant de s'affranchir d'une réalité anxiogène et du manque de perspectives est en constante évolution et même généralisation à des clientèles non forcément exposées jusque là (employés, cadres moyens, fonctionnaires des classes B et C, parents, etc...).c'est pas mal résumé. Le trafic de stup a valeur d'exemple dans cette discussion mais si on appliques ces principes au monde du travail et aux relations de voisinage tout devient un peu plus confortable.
On peut donc agir sur trois leviers :
- améliorer les perspectives d'avenir (mais là on est pas rendu)
- donner néanmoins du sens à un projet collectif, même limité et local
- mettre en place un système de répression réellement dissuasif parce qu'appliqué dans les faits
Sinon, je ne vois pas.
Peut-être tout simplement que si l'on donnait à la justice de faire son boulot (plus de moyens = plus de prisons = plus de juges = plus de policier = une meilleurs formation = affaires résolus plus vite et plus efficacement = plus de prévention) sans rajouter une loi à chaque fois qu'on a un événement tragique les choses évolueraient plus positivement. De même si les médias et les politiques arrêtaient d'attaquer constamment le système juridique Français et ceux qui sont là pour l'appliquer mais pointaient leurs manque évident de moyen, les choses évolueraient et on ne se contenteraient pas d'attraper les gros poissons au bout de X années, on pourraient enquêter plus vite et mener un action de proximité qui est quasiment inexistante aujourd'hui (hormis pour aller porter plainte, je n'ai jamais parlé à un policier/gendarme de ma vie, ni en sortant de l'école/collège/lycée/fac, ni dans la rue).Utiliser le terme "moyen" peut induire une confusion car les moyens financiers ou matériels sont déjà relativement conséquent... et en rajouter ne changera pas grand chose si, derrière, les moyens moraux et l'arsenal législatifs sont bloquants... en fait, ce qui ressort de ta démonstration, c'est surtout une question de manque de volonté! :up:
Bref, je pense que c'est simplement une question de manque de moyen.
Vous parlez regulierement de milice; Un groupe de citoyens qui souhaiteraient voir cette delinquance de promiximite cesser.Le gros problème des milices (pas au sens Suisse), c'est qu'elles opèrent en dehors du cadre juridique habituel. Le résultat est en règle générale des abus rapides et finalement un glissement vers la criminalité pure et dur. En fait ils vont chasser les criminels local et les remplacer.
Vous pensez que ca peut marcher? Dans un coin comme celui de Patrick par exemple...
Y a t il des exemples en France, ou dans des pays a la meme ambiance, ou ca a fonctionne?
Vous parlez regulierement de milice; Un groupe de citoyens qui souhaiteraient voir cette delinquance de promiximite cesser.
Vous parlez regulierement de milice; Un groupe de citoyens qui souhaiteraient voir cette delinquance de promiximite cesser.Non, clairement et mille fois non en France. Chaque fois qu'un truc comme ça voit le jour le taux de testostérone et d'alcoolémie est inversement proportionnel au QI et le groupe sensé protéger commence à imposer des règles et à sélectionner des profils de préférence à la peau mate et à l'accent développé.
Vous pensez que ca peut marcher? Dans un coin comme celui de Patrick par exemple...
Y a t il des exemples en France, ou dans des pays a la meme ambiance, ou ca a fonctionne?
En même temps on a aussi les grands frères dans les cités aussi.
Tu parles des médiateurs urbains?Oui.
Y a t il des exemples en France, ou dans des pays a la meme ambiance, ou ca a fonctionne?http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/08/12/01016-20090812ARTFIG00224-une-bande-de-l-essonne-seme-le-trouble-a-royan-.php
Oui.
Quelles sont les obligations de la commune pour le recrutement des médiateurs? Comment, par qui, pourquoi, sont ils recrutés? La municipalité peut elle recruter qui elle veut pour la mettre au poste de médiateur urbain?
Attention à ne pas confondre les médiateurs urbains qui ne font de la prévention spécialisé et sont donc des professionnels avec "les grands frères" où le concept est beaucoup plus flou et parfois laisser à désirer sur le "recrutement" si vous voyez ce que je veux dire...
Attention donc à ne pas faire confiance à des caïds locaux qui jouent sur les deux tableaux, le calme oui mais à quel prix ?
Les voisins vigilants, j'ai vu que ca arrivait en France dans un court reportage sur le sujet.
Concretement, c'etait un village a forte population de retraites, ou des voleurs venaient faire leurs courses dans les maisons, et ce tres regulierement.
Les habitants ont donc commences a surveiller les environs directs depuis leur jardin et a noter(plaque d'immat)/ interpeller tout inconnu.
Ils etaient regulierement en contact avec la police, et cette attitude a fait quasi stopper les vols.
Bon c'etait un reportage hein, mais sans violence, des retraites on reussit a faire arreter une tres grosse partie des vols dans leur voisinage.
Ces résultats sont la conséquence de plusieurs facteurs, dont les plus importants sont la politique de « tolérance zéro », la baisse du chômage, la réhabilitation des quartiers du nord de Manhattan (par exemple de Harlem), de l'intégration des minorités ethniques dans les forces de l'ordre, ou encore d'un travail concerté des diverses institutions municipales, en particulier des écoles. Le sentiment d'insécurité a baissé et il est tout à fait possible de se promener sans crainte dans tous les quartiers de Manhattan. Il est seulement conseillé aux touristes d'être plus vigilants la nuit et d'éviter certains lieux tels que Central Park.
Tiens j'ai vu mes loustics ce soir, joints, coca noyé dans le whisky, ils ont insisté pour que je trinque avec eux, les petits cons, ils n'y vont pas avec le dos de la cuillère ;# Un godet et j'avais la tête qui tourne. Bonne année, 2 / 3 connerie sur la pluie et le beau temps et voilà ;)
Juste une question Calou après force whisky coca, joints et éventuellement quelques amphé, ils sont toujours aussi cool tes loustics ?
Non sérieusement, est ce que la Suisse offre une sensation de sécurité supérieur a la France ?
... En revanche ce qui est sûr, c'est que la Suisse, c'est beaucoup plus "poli". (pas dans le sens "lisse").En effet, les quelques Suisses que je connais sont pour sûr très polis mais absolument pas lisses !!!
...
-1) ne pas monter de milice pour faire des ronds de surveillance et ne tenter aucunes action violente en public ni quoi que ce soit qui pourrait attirer l'attentions des forces de l'ordre ou des dealers sur vous.
-2) créer un comité de quartier lois 1901
-3) faire signer une pétition en veillant a ne pas vous faire reperer ou faire deperer les signataires par les dealers pour éviter les représailles.
-4) contacter les medias et leur "vendre le sujet", si ce n'est pas racoleur il y a peu de chance qu'ils s'y interessent.
-5) faire du lobbying aupres des politiques locaux (laisser entendre que les habitants du quartier serons sans doute tres reconnaissant électoralement envers le "courageux politiciens" qui leurs apportera son soutiens, cela n'a pas a etre suivi d'actes c'est juste de la stratégie), (evitez absolument l'extreme droite qui vous décrédibilisera et fera passer votre comité pour un nid de fascistes, ce n'est pas un jugement moral mais une analyse purement stratégique).
ensuite esperer que les medias et les politiques mordrons a l’hameçon et que cela provoquera un changement dans la strategie des forces de l'ordre.
Moi je peux déménager et certains autres aussi, mais qu'en est il des plus vieux avec de faibles retraites ou de ceux plus jeunes qui n'en ont pas les moyens. Sont ils donc condamnés à subir ça ?
une dynamique vertueuse proposant un contre exemplequand l'exemple de réussite sociale partagée par les ados qui trempent dans le biz c'est Tony Montana?
une dynamique vertueuse proposant un contre exemple
On en revient donc à l'interrogation de départ:
Comment on arrive à créer ça:quand l'exemple de réussite sociale partagée par les ados qui trempent dans le biz c'est Tony Montana?
Faut arreter de jeter la faute sur du "virtuel"C'est pas l'objet de l'interrogation, simplement je suis d'accord avec une des conclusions de Patrick, à savoir proposer un contre exemple positif. Sauf que j'arrive pas à imaginer quel contre exemple proposer qui serait suffisamment attractif et crédible au biz et à toute l'image qu'il véhicule, en plus des facilités matérielles qu'il offre.
tout ca c'est pas a cause de la téléJ'ai l'impression d'un dialogue de sourds... On se réveille pas un beau matin en se disant "tiens, je vais dealer de la cocaïne". Si on se retrouve là dedans c'est bien qu'on a intégré un système de valeurs différent de celui communément partagé permettant de passer outre un certains nombre d'interdits. Et ce système de valeur différent pour qu'il existe il faut bien que des gens en fasse la promotion et que d'autres s'y reconnaissent et l'intègre.
J'ai l'impression d'un dialogue de sourds... On se réveille pas un beau matin en se disant "tiens, je vais dealer de la cocaïne". Si on se retrouve là dedans c'est bien qu'on a intégré un système de valeurs différent de celui communément partagé permettant de passer outre un certains nombre d'interdits. Et ce système de valeur différent pour qu'il existe il faut bien que des gens en fasse la promotion et que d'autres s'y reconnaissent et l'intègre.
Ce que tu proposes DSP est logique et salutaire. Toutefois, le sujet du fil n'st pas comment protéger son cul dans ces circonstances mais comment socialement et collectivement faire évoluer les choses.
Je n'ai ni la prétention ni l'illusion d'aller mobiliser les foules. Par contre, au niveau de ma commune je compte bien créer une structure qui cassera tellement les c*u!lles du Maire et qui pourra suffisemment faire de bruit à l'approche des élections qu'il daignera soulever son gros coude si pesant sous lequel il a enterré les habitants du coin..
Pourquoi devient on délinquant multi récidiviste ?Tu parles à raison d'exemplarité et effectivement ces comportements ne sont pas spontanés mais le reflet des "valeurs" de notre société.
Pour devenir "quelqu'un", se sentir "important", les caïds de banlieue font peur, on les craint, et la peur peut être interprétée comme une forme de respect... respect qu'on pense que l'on aurait jamais dans une filière professionnelle "classique", sans qualification...
Pour ne pas "courber le dos" et donner du "oui patron" comme l'on fait les parents, plus envie de mourir à petit feu à l'usine ou de passer le balai pour le smic même après 20 ans de bons et loyaux services... Plus envie de servir non plus celui que l'on voit comme le profiteur, celui qui cherche à t'exploiter en t'expliquant dans le même temps qu'il est bien gentil de te donner du travail...
Parcequ'on a à tord ou à raison l'impression que quand on a de l'argent, on est respecté. On voit ce que tu as pas ce que tu es...
Parceque la réputation de dur et l'argent donne plus de charme auprès des petites bourges et des nanas les plus en vue du quartier...
Parceque faire partie d'une bande, c'est se trouver une seconde famille sur qui on peut compter plus que sur n'importe qui d'autre...
Parceque l'école est vécu comme une souffrance, soit que l'on n'a pas pris goût à l'effort (voir ses parents trimer, s'abîmer la santé et le moral pour rester pauvre, ça fait pas envie), soit que les conditions de vie à la maison ne sont idéales pour étudier (promiscuité, langue parlée différente, parent violent, alcoolique, famille monoparentale etc..)
Parcequ'on se pense incapable de faire autre chose, les exemples de réussite (ou de ce qu'on pense être la réussite, gros 4x4 allemand par ex) sont sportifs, rappeurs ou.. dealeurs et braqueurs...
Parecqu'on cherche la reconnaissance, être reconnu comme un grand braqueur, un gros caïd... Comme celui qui est bon dans ce qu'il fait... les exemples de gangsters célèbres font rêver comme un zidane peut le faire...
Si on veut agir, il faut s'attaquer aux raisons du mal, à ses motivations... Donner du respect et de l'attention à toutes les actions positives, récompenser et reconnaître... Ne jamais jouer les paternalistes ou les donneurs de leçon... MONTRER L'EXEMPLE... mon avis à deux balles
A+
Parceque l'école est vécu comme une souffrance, soit que l'on n'a pas pris goût à l'effort (voir ses parents trimer, s'abîmer la santé et le moral pour rester pauvre, ça fait pas envie), soit que les conditions de vie à la maison ne sont idéales pour étudier (promiscuité, langue parlée différente, parent violent, alcoolique, famille monoparentale etc..)
Qu'est ce qui fait que les membres de ce forum aient décidé de rester du côté des "bons" ? Alors qu'ils n'ont pas tous grandi dans des milieux aisés ? Voir même alors qu'ils ont peut etre eu à un moment de leur vie des ennuis avec la justice ?Je suis désolé de te décevoir, mais si je connais de nombreux membres de ce forum je ne peux pas garantir qu'il n'y ai pami nous aucun pédophiles, aucun mari violent, ni personne qui arrondit ses fins de mois en vendant des amphés ou de la coke ou encoe quelqu'un qui n'ait pas déjà lardé quelqu'un sans y être obligé.
Peut être parce qu'ils ont eu de bons exemples, certes, mais surtout parce qu'ils ont fini par en faire le choix.
Tu vois très bien ce que je veux dire et tu joues sur les mots ;)Oui, je vois mais je ne suis simplement pas d'accord.
Quand j'étais jeune mon père pourtant issu d'un milieu plus que populaire a pu s'élever et changer sa condition à force de travail acharné, avec peud e qualification et il était respecté pour cela. aujour'dhui j'aurai probablement l'exemple de quelqu'un qui ne peut modifier son sort et qui est à la limite du mépris.
Un choix éclairé impliquerait qu'on se fasse une idée exacte et très précise du milieu qu'on veut intégrer et de l'activité qu'on se projette d'exercer.
Or c'est très rarement le cas d'après ce que je peux constater.
Je peux témoigner qu'un jeune peut encore à force de travail et de ténacité, ni plus ni moins qu'avant, s'élever socialement. Y compris s'il est d'origine modeste, y compris si ses parents s'expriment mal en français. En revanche, il faut des parents honnêtes (pas seulement vis à vis des lois).
On sait que l’ascenseur social est panne depuis un petit moment et qu'il faut donc se résigner a prendre les escaliers
oui mais tout le monde ne part pas du meme etage donc pour beaucoup la sensation de monter n'est pas trop fatiguante alors que ceux qui parte du rdc arrive au 15 etage ils font la gueule et si en plus il y a un clampin qui vient faire son malin car comme il est tout frais en arrivant du 10.
Dieu a dit : il y aura des hommes grands, il y aura des hommes petits, il y aura des hommes beaux et il y aura des hommes moches, il y aura des hommes noirs et il y aura des hommes blancs... Et tous seront égaux ; mais ça sera pas facile tous les jours... Et il a ajouté : il y en aura même qui seront noirs, petits et moches et pour eux ce sera très dur !
oui mais tout le monde ne part pas du meme etage donc pour beaucoup la sensation de monter n'est pas trop fatiguante alors que ceux qui parte du rdc arrive au 15 etage ils font la gueule et si en plus il y a un clampin qui vient faire son malin car comme il est tout frais en arrivant du 10.
faudrait voir a pas pousser :)
Mais c'est pas lui qu'a dit : " Y en a qui bosseront huit heures par jour et d'autres qui se baisseront pour les ramasser, puisque ceux qui bossent sont assez bêtes pour se laisser faire !"
C'est pas lui, c'est un gros mec barbu qu'est arrivé plus tard et qui voulait bouffer dans sa gamelle.
:doubleup:
Remplir les vides, allez discuter, faire comprendre, c'est ça la proximité, maintenant il y a comme pour beaucoup, des citadelles imprenables. Moi j'ai "" réussi, parce-que derrière il y avait pas de gros deals, aucun marché etc... Juste un point de rdv qui est resté un point de rdv, mais plus calme. Ce n'est pas avec la population de retraité de l'armée qu'ils vont explosé leur chiffre d'affaire de revente de came. Par contre il sont tranquille pour faire leur brainstorming et se dévisser la tronche. En fait cela est devenu leur ligne de conduite, on est sage comme des images, par contre ailleurs ????
La grande borne, les Tarterrets, Grand vaux etc... Là je n'avais aucune chance ;)
Des consommateurs et dealeur occasionnels plutôt que des pro donc ?!
Le discours du "si ils sont comme ça c'est de leur faute, il ne reste qu'à punir pour qu'il comprenne", ce discours traduit dans les actes NE MARCHE PAS, la seule répression ne marche pas, continuer à armer les policiers avec des fusils à pompe et vous aurez en face des lance-roquettes. Durcissez le ton et vous aurez la même réponse en face.
Des jeunes qui se moquent de mourrir ou de prendre 10 ans de prison c'est de moins en moins rare... Soit on change la méthode soit on va droit dans le mur... comme aujourd'hui.
On ne décide pas de monter au braquo, de faire de VFQ ou du vol violence comme on décide de son choix de filière au lycée tout de même !Tu parles là d'actes ponctuels, moi je te parle de la décision d'adopter un style de vie anti social basée sur des activités criminelles liées au trafic de stupéfiant au sein d'un groupe plus ou moins organisé (un gang de rue quoi).
De plus il peut exister une stratégie consciente de recrutement basée sur la séduction: argent facile, valorisation du statut d'appartenance etc... voire basé sur la menace ou le harcèlement.
JP Le Goff pose un regard et des réflexions intéressantes :
http://www.marianne2.fr/J-P-Le-Goff-ultraviolence-en-finir-avec-l-angelisme-educatif_a193575.html
Le but de mon post n'est pas de faire une analyse sociologique ou politique même si comprendre le pourquoi des situations est utile. Mon propos se situe dans le comment agir au niveau local, comment contribuer à changer des choses concrètement.
Ça bouge un peu, de trois on est passé à 18 familles, de toutes origines.
C'est pas évident mais on commence à se renifler un peu le cul sans montrer les dents. Je crois que tous les parents dignes de ce nom et peu importe la langue, la religion ou le niveau d'étude ne tiennent pas à ce que leurs gamins tournent mal, même s'ils sont plus ou moins déterministes. Du coup rencontrer d'autres gens qui ont les mêmes problèmes qu'eux les rassurent et leur donne un peu l'envie de faire.
On va voir si on avance encore.
j'ai envie de dire qu'a cette echelle ya pas vraiment de gang ya surtout une bande de pote de quartier (ou pas) qui se disent bah pourquoi pas, why not.Dans le cas décrit par Patrick ça semble déjà aller au delà de la bande de potes: l'ouverture d'un point de vente dans un coin dont les mecs sont pas originaires, les responsables du point de vente en bagnole (donc des adultes), les coursiers/guetteurs en scooters (donc probablement des ados).
Regroupement plus ou moins structuré d'adolescents et de jeunes adultes, qui privilégient la force d'intimidation du groupe et la violence, et qui accomplissent des actes criminels avec une certaine régularité dans le but d'obtenir pouvoir et reconnaissance et/ou de contrôler certaines sphères d'activités criminelles
une autre solution vous remplissez tous les vides qui ont permis a cette délinquance de s'incruster.