Vie Sauvage et Survie

Techniques et savoirs de survie => Survie en milieu urbain => Discussion démarrée par: BULLYSSON le 01 juillet 2007 à 14:40:47

Titre: ch'tite anecdote parisienne
Posté par: BULLYSSON le 01 juillet 2007 à 14:40:47
petite anecdote perso :


je suis sorti vendredi soir dans un pub/boite de nuit sur Panam, du côté de République... ben j'ai été surpris par le nombre de personnes sous ecsta ou/et sous coke... c'était facilement 75% (garçons/filles) de la boite ! Complètement défoncés ! et je parle même pas de l'alcool biensûr...

bilan côté embrouilles... juste un gars qui s'est fait atomiser le piff à la sortie... j'ai pas vu mais il a pas dû se prendre beaucoup de coup... pas de cocard, pas de boitillement, juste le nez écrasé sur le côté et le tee shirt trempé de sang. 1ère réaction du gars : appelé un de ses potes pour raconter vite fait ce qui s'est passé et dire qu'il ne viendrait pas en After...   ::)

Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: BULLYSSON le 01 juillet 2007 à 14:56:04
oui Patrick c'était entrée gratuite et en plus la boite ferme bientôt pour liquidation judiciaire d'après ce que m'a dit mon pote... donc ils ne sont pas très regardant à l'entrée je pense... faut faire des sousous... et la fouille j'en parle même pas... ::) :down:

Par contre tout le monde était correctement habillé, pas plus de gremlin's qu'ailleurs...

je confirme 75% facile... hallucinant !
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: bellis le 01 juillet 2007 à 14:57:06
Salut,

Je n'ai jamais compris ce besoin qu'éprouvaient certains de mes amis  à se couper de la réalité en se  droguant.
Bien souvent, j'ai préferée être exclue que de céder à la pression de faire comme tout le monde et eux ça leur posaient un problème de me voir refuser tout en voulant rester leur amie.

Les chiffres que tu avances et que je ne mets pas en doute me fait une fois de plus m'interroger : Pourquoi ?

bellis :(
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: BULLYSSON le 01 juillet 2007 à 15:14:14
autre de tes conseils Pat que j'ai oublié de suivre :

éviter les boites de nuits et autres lieux fréquentés par des personnes susseptibles d'être complètement déshinnibées par la consommation d'alcool en grande quantité et/ou de drogues (coke, ecsta, mdma, acides)...




Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: dents-de-sabre le 01 juillet 2007 à 15:22:51
Bon partant de ce principe-là..faut pas non plus commencer à s 'interdire une soirée ou un concert que tu sais chaud d'avance..parce qu'une boite ou quelqu'un n'a rien bu ni rien pris..à part en Iran et encore.. ;D c'est pas gagné de trouver--et  si tout le monde est raide et que toi tu es net et comptes le rester..c'est toi qui devient le danger et non eux car tu as toutes tes capacités et ta vigilance.. ;)

j'ajoute qu'il ne faut pas selon la règle générale '' go to stupid places, with stupid people , doing stupid things..'' mais de là si on s'interdit tout on vit plus non plus..donc c'est pas le but.. :-\
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: BULLYSSON le 01 juillet 2007 à 15:38:44
ben oui c'est juste un conseil, pas une Loi... à chacun de sentir si ça pue et de réagir.. faut pas s'interdire de s'amuser, mais faut pas être c*n non plus... juste milieu si possible !  ;)

Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: dents-de-sabre le 01 juillet 2007 à 15:48:17
Tafdac dans ce cas mon Bully  ;)

Par contre pour relancer le débat, je dirai que les trucs qui me rendent bien plus nerveux que les boîtes qui sont somme toute si pas trop vastes assez ''contrôlables''  de par l'espace à scanner et la vigilance à applicquer , ce sont les immenses événements publics en plein air tels les ''dance party'' ou par exemple les parades techno qui finissent souvent en méga-bamboule  une fois les chars arrêtés à leur point de destination..

Car là c'est le vrai chaos..pas de contrôle d'entrée ni de sorties, ni possibilités d'évaluer le danger potentiel car brassage permanent de gens qui changent tout le temps..possibilité pour d'éventuels agresseurs de disparaitre tout bonnement dans l'immense flux humain après agression ou vol de biens avec violence ou à l'astuce..cauchemards de tout agent de sécu ou gendarme qui y patrouillerai.ça ce sont des trucs que j'évite vraiment comme la peste, si je ne suis pas vrrrrraiment obligé d'y rester.. surtout si je suis accompagné d'ami(e)s..

d'ailleurs il serait fort intéressant d'avoir qq conseils de Pat-Sensei   ;) à ce sujet ( à part évidement celui de ne pas y aller..LOL) par exemple pour les opérateurs de toute sortes étant amenés à travailler dans ce genre d'environnement gigantesque et incontrôlables..
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Corin le 01 juillet 2007 à 16:54:31
A 50 euros le gramme de coke, ce que tu as vu, Bully, n'est helas pas surprenant.
Ce qui est fou, c'est qu'aucune societe n'a de solution aux questions de drogue.

A+
Titre: Re : Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: BULLYSSON le 01 juillet 2007 à 20:32:05
A 50 euros le gramme de coke, ce que tu as vu, Bully, n'est helas pas surprenant.
Ce qui est fou, c'est qu'aucune societe n'a de solution aux questions de drogue.

A+

que de la coke circule en boite de nuit ne me surprend pas du tout... ce qui m'a sauté aux yeux c'est le niveau de défonce avancé et la proportion de personnes visiblement sous ecsta ou sous schnouf...
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Kito le 02 juillet 2007 à 00:12:13
A signaler aussi, même si cela n'a rien à voir, que de plus en plus d'employés se "dopent " pour "tenir le coup" dans leur travail...
Je ne parle pas de boire du café ou de la Red Bull...
Il semble que c'est très pratiqué sur Paris, si j'en crois mes collègues d'un autre site que le mien.
Serait ce le triste secret du speed de la capitale ?
Titre: Re : Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Fredo le 03 juillet 2007 à 18:43:05

Je dirais que pour se dégager un individu armé devrait tirer en l'air pour se frayer un chemin, car les gens même relativement stoned ont le réflexe bien naturel de se barrer à l'opposé de coups de feu.


quelqu'un avait il vu il y a assez longtemps les images fimés de 2 policiers anglais sortis de leur voiture par une foule en Irlande, l'un d'eux a tiré en l'air, aucun effet, ils ont été retrouves morts tabassés à quelques rues de là.

C'est vraiment pas récent mais toujours un souvenir trés choquant.


autre souvenir de mouvement de foule, c'était en 89 je bossais en Chine, l'ambiance était assez électrique ( qque mois après Tien an men )
un collégue de travail en vélo à renversé un Chinois qui lui a déboulé devant sans regarder.
le gars n'a rien, se reléve et commence à secouer mon collégue, et la toute une marée humaine autour converge enervée.
nous étions juste derriére en bus et le chauffeur a eut la présence d'esprit d'avancer vers lui et d'autres l'ont agrippé et monté dans le bus, la foule heureusement n'était pas encore assez enervé pour s'en prendre à un bus.
mais je suis resté comme un c.... dans mon fauteuil tout ce temps la sans pouvoir réagir

fred
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Anke le 03 juillet 2007 à 21:57:04
je dois etre trop trop vieux ! Se "défoncer" pour s'amuser ? Parce que etre comme ça c'est rigolo ?
Pour ma part ( et j'ai de la chance,!) au bout de trois pastagas, ça tourne et si je continue je suis vraiment malade ( les chaussures à bascules) et je m'enferme dans les toilettes pendant 10 mn pour faire une vidange. Après ça va mieux...
Offrir ce spectacle à mes proches, c'est hors de question ! Donc j'arrète à deux pastagas !
Quel crédibilité puis-je réclamer auprès de mes gosses ? C'est ça mon père ?
La femme que j'aime que va-t-elle penser de moi ? C'est ce déchet mon mari ?
J'ai retrouvé un de mes garçons dans un état d'ébriété avancé dirons nous, il y a deux ans. Je ne suis pas un mec violent, ni très épais ! Il a pris une tarte dans sa gueule, puis j'ai fait quelques pas, puis j'ai fait demi-tour pour lui en coller une seconde en lui disant: " t'es une sous-m*rde ! "
Aujourd'hui, c'est lui qui prend la voiture pour que je puisse prendre un apéro et un verre de vin à table quand on est invités chez les copains.
Je suis peut-etre un sale con, ça ne pose pas de problème, ça fait partie de mon rôle de père, je suis prêt à passer pour ça. Les problèmes de drogues sont aussi des problèmes d'éducation( pas seulement bien sûr) des problèmes de valeurs et de milieu dans lequel on évolue.
Mais pour moi, une gamine qui se fait "tirer" par n'importe qui, c'est toujours une sal*pe, même si c'est la mienne. Un gamin qui se défonce à je ne sais quoi pour etre" in ", c'est toujours un trou du cul et une m*rde, même si c'est le mien !
Après je dois me poser la question :" Anke, quel épisode as-tu raté ? Qu'as-tu fait ( ou pas fait) pour qu'il (elle ) se comporte ainsi, que n'as tu pas su transmettre ?"
Pourquoi n'ont ils pas compris que pour etre respecté, il faut se respecter soi même avant, et que c'est respecter les autres en même temps !

50 euros le bidule ! put**n ! 350 balles( quand je vous dis que je suis vieux) ! Et un stage chez Manise c'est combien de reniflettes en équivalence ?

Pardon, si j'ai été un peu violent...
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: triptop le 03 juillet 2007 à 22:33:12
Le laxisme, manque d'amour ... peut engendrer une violence et une détresse bien supérieure à une baffe par son papa une fois dans sa vie ! tu es juste un père présent et attentif , enfin on interrogera les enfants quand même  ;D



Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Pierrot le 03 juillet 2007 à 22:49:17
Anke.  :doubleup:   :doubleup:   :doubleup:
Titre: Re : Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Corin le 03 juillet 2007 à 22:57:34
pour moi, une gamine qui se fait "tirer" par n'importe qui, c'est toujours une sal*pe, même si c'est la mienne.
Padak si en parallèle tu trouves super que ton fils fasse de l'abattage à chaque soirée.

Un gamin qui se défonce à je ne sais quoi pour etre" in ", c'est toujours un trou du cul et une m*rde, même si c'est le mien !
Sauf que la démonstation a été faite que l'addiction à la drogue, l'alcool ou autre est le symptôme d'un manque d'affection dans la petite enfance.

Une fois dit ça, et avec toute ma compassion, je suis convaincu que la meilleure cure de désintox s'appelle des coups-de-pieds au cul. Et c'est auto-administrable.

A+
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Rod le 03 juillet 2007 à 23:59:27
Les gars, j'ai l'impression que vous débarquez... Que certains soient prêts à se mettre loin, ça a existé de tout temps...
Après que certains soient plus conscients ou se sentent plus "équilibrés" que d'autres, c'est normal.
J'ai beaucoup bossé dans les boîtes (jamais dans la sécu), dans l'horéca et je suis foncièrement un urbain. Les gens bourrés, les camés, j'ai toujours connu dans les rues... Et j'ai eu une jeunesse... Alors il est facile de jeter la pierre mais hélas il est des choses qui ne s'apprennent que par l'expérience et que même la peur d'un pied au cul ne nous empêchera pas de faire. ;)
Le problème à notre époque selon moi c'est plutôt la monté de l'agressivité et de la déshumanisation...
Maintenant je sors toujours autant mais je ne me démonte jamais la tête. Et il est vrai qu'hélas certains de mes potes voient en moi le "Bodyguard" du pauvre... ::) Alors je dois leur expliquer qu'il ne faut pas confondre un Bob pour la conduite et un mec pour mettre des mandales à leur place si ils sont assez bourrés pour chercher misère ou ne rien voir venir! :down: J'ai écarté certaines personnes vraiment à problème mais cela reste un trait de caractère de pas mal de gens...

Bien à vous,

Rod
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Anke le 04 juillet 2007 à 07:28:15
Citer
"Padak si en parallèle tu trouves super que ton fils fasse de l'abattage à chaque soirée."
ça a été le thème d'une discussion un peu houleuse à la maison en fin de semaine dernière avec tout le monde ( potes et potesses et les gamins). Entre ceux qui revendiquent ce genre d'exercice au titre de l'expérience et qui sont capable de mettre leur zézette un peu n'importe où et qui seraient tenté de prendre une jeune fille comme un objet de plaisir (regardons un peu les clips R'&B' pour voir l'image de la femme telle qu'elle est diffusée !), et ceux qui revendiquent l'amour et la tendresse dans ce genre de rapports humains (peut-on ressentir au moins la tendresse raide bourré ? J'en doute).
Citer
"tu es juste un père présent et attentif , enfin on interrogera les enfants quand même "
Pas plus que n'importe qui, ni moins. J'ai quand même été capable de divorcer, c'est pas ce qu'on fait de mieux pour l'équilibre des gamins ! J'essaye juste d'etre honnête....avec plus ou moins de succès, avec mes faillites aussi !

Citer
"Et j'ai eu une jeunesse... ".
Avoir une jeunesse ne veut pas dire sytématiquement se "mettre minable" du vendredi soir au dimanche matin ! ça peut aussi dire chausser le sac à dos et se barrer dans la cordillière ou en Inde, apprendre la guitare ou la batterie, se défoncer aux sports (extrèmes par ex pour faire une cure d'adré pure !), partir au Soudan pour soigner les gosses qui crèvent de faim etc...
Citer
"Le problème à notre époque selon moi c'est plutôt la monté de l'agressivité et de la déshumanisation..."
Oui, sans doute, ce n'est surement pas ça que je voulais pour mes gosses, mais somme toute, qu'est-ce qu'on leur transmet à nos gosses, qu'est-ce qu'on leur propose, quel exemple leur donne-t-on ? J'essaie de ne pas oublier qu'ils sont mes enfants, mais aussi mes juges !
Quitte à passer pour un dinausore, je suis pour une image du père "forte", sur laquelle ills peuvent se construire comme ils veulent ( notamment par opposition) parce que c'est solide, comme dans une escalade, cette prise là est sûre, on peut compter dessus.
Bref, je suis "en charge" ... Enfin j'essaie....
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Anke le 04 juillet 2007 à 11:33:21
Fait plaisir que ces sentiments là soient partagés .
Aimer, c'est prendre soin de l'autre et inversement( l'autre prend soin de moi), ça manque singulièrement de ça sur cette planète !
Peut etre arreter de penser à sens unique pour son plaisir propre, de "baiser" l'autre dans tous les sens du terme, mettre des miroirs partout pour ne pas échapper à son visage, essayer de retrouver l'enfance....
Mais je m'égare...
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: DavidManise le 04 juillet 2007 à 13:30:41
Anke,

Bah moi, au risque de décevoir, je ne suis pas DU TOUT d'accord avec ta vision de la chose.

Je ne crois pas que ca soit répréhensible en soi de coucher à gauche et à droite, ou que ca soit mal en soi de se mettre minable ou de se defoncer la gueule regulierement.  Avant de juger quelque chose, il faut voir les EFFETS réels et concrets du truc.  Fumer un joint le dimanche après midi en regardant un film pour décompresser alors qu'on a fait son taf et que tout est ok, c'est une chose.  Fumer un gros pète juste avant son oral de philo, arriver là défoncé et se marrer parce qu'on ne pige pas la question, et louper son bac a cause de ça, c'est pas la même.  Les effets concrets du truc ne sont pas les mêmes...

Bref, il faut voir les choses dans leur contexte...  et il faut juger du bien ou du mal des choses en fonction de leurs effets réels.  Et là on découvre que rien n'est blanc et noir, mais que tout est une put**n de logique floue super inconfortable quand on n'a pas l'habitude.

Une fille qui couche à gauche et à droite, on peut choisir de la traiter de sal*pe.  Et comme ça on l'aide vachement à retrouver l'amour d'elle même dont elle a besoin pour croire en une relation de couple à plus long terme qu'une demie heure au fond d'une 206 tunée... :(

:down: :bheurk:

Et donc, avec tout le respect que je te dois, Anke, je suis totalement et farouchement opposé à ta vision de la chose.  Après, bien évidemment, t'as droit à ton opinion.  Et j'aurai vachement plus d'arguments à opposer quand mes gamins auront l'âge des tiens et qu'ils seront aussi bien dans leurs baskets...  ce qui n'est pas encore fait.  Mais nous ne sommes pas du tout d'accord là-dessus.

Qui sont les jeunes, concrètement, qui couchent avec n'importe qui n'importe quand (outre pour faire leurs apprentissages du truc pendant quelques mois) ?  Ce sont ceux qui ont manqué de l'attention et de l'affection nécessaires au développement harmonieux de leur personnalité.  Et il y a une condition sine qua non à ce développement : l'assurance d'être aimé par ses parents et ses proches. 

Qu'on se prenne des baffes ou pas, qu'on soit élevé à la dure ou dans le laxisme le plus total, LE truc qui compte c'est de se SENTIR aimé.  Vraiment.  Et si tu regardes les cas extrêmes, les tueurs en série, les mecs ultra-violents, les violeurs, les fous-furieux...  bah ils ont TOUS un truc en commun : ils ont TOUS, sauf très rare exception, été maltraités, battus, négligés pendant leur enfance.  Certains avaient des parents qui avaient l'air parfaitement normaux...  certains ne se sont jamais pris une baffe : ils ont juste été laissés à eux-mêmes, ou traités comme de petites nuisances sonores...

Les gamins qui se sont vraiment sentis aimés pendant leur enfance, ils font une petite connerie de temps en temps, mais grosso modo ils deviennent des gens bien.

Evidemment, il n'y a pas toujours de probleme de fond...  et parfois un gamin fait une connerie de maniere presque aleatoire ou pour faire comme les copains...  la, oui, une paire de baffes et une remise en route du systeme neuronal.  C'est, je pense, le cas de on fils qui s'est bourré la gueule et qui s'en est pris une.  C'était un reset du cerveau.  Le truc rare.  Le truc, à mon avis, qui contrastait avec tout le reste de son éducation.

Mais je tiens à souligner une chose, pas tellement pour toi, Anke, mais en général : les gamins ne s'elevent pas à coups de tartes dans la gueule...  Quand on veut qu'une fleur pousse, on lui met les pattes dans l'engrais, il lui donne du soleil, de l'eau, de la chaleur...  on la protege.  Et elle pousse toute seule.  Si on veut qu'elle pousse plus vite, ca ne sert à rien de tirer dessus...  et si on tire trop fort on l'arrache.

Mes deux blaireaux...

Ciao ;)

David
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Maximil le 04 juillet 2007 à 14:32:33
Anke et David: je suis d'accord avec vous (comment ça, je joue la neutralité ?  :D).
Bon avec un bémol: je n'ai pas encore d'enfants.
MAIS: il me semble que chacun doit, envers et ontre-tout à l'exception de rares occasions, rester conscient de ce qu'il fait. Coucher à droite à gauche en ayant conscience du pourquoi, du comment etc., pas de problème à mes yeux. Ca veut dire savoir que l'on peut s'investir dans une relation durable, que 30 min dans une 206 tunée (comment ils font ça dans une si petite voiture  :o) c'est trop court  ;D non je plaisante, mais quand on a conscience d'une connerie, on la fait en toute connaissance de cause.
MAIS, celui ou celle qui va être "fonc'dé" ou "déchiré grave"  est-il encore suffisament capable de savoir ce qu'il fait ?
Je pense que la nuance intervient à ce moment là.

Ensuite, la question de l'amour dans l'enfance, cela semble tellement évident ! Hélas, cela ne doit pas l'être pour tout le monde apparement.
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: kartoffel le 04 juillet 2007 à 14:53:31
Ah bin de toutes façons, c'est pas à nous d'imposer des méthodes éducatives à qui que ce soit hein... même si je suis à 100% d'ac avec David, une fois de plus  :up: ;D Enfin à 95%.


A mon avis Anke, mettre une baffe à ton fils quand il rentre bourré, et même jouer "je repars et je reviens froidement lui en coller une deuxième en le traitant de sous-m*rde" ça aura deux effets :
1- il va avoir les boules et te trouvera injuste, donc l'importance qu'il accorde à ton jugement va diminuer : ton fils n'est sûrement pas une sous-m*rde et te prendra moins au sérieux que si tu avais dit une phrase plus contextuelle du genre "quand t'es dans cet état t'es sacrément moche, t'as vraiment l'air d'un clochard cirrhosé en phase terminale, tu me dégoûtes et en plus t'as encore du vomi dans l'oreille... Va décuver dans la niche !".
2- il va continuer à se bourrer la gueule mais il veillera à ce que tu ne le saches pas.

Enfin je ne veux pas faire la morale à qui que ce soit. Je veux juste parler au nom de l'enfant que je suis encore, qui s'est pris sa dose de bonnes cuites et ne traîne pas pour autant de graves problèmes d'estime de soi ou de rapports aux autres  ;D (à moins que... ?)



Sinon, ce que dit Bullyson ça par contre ça me fait un peu dresser les cheveux sur la tête...
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: DavidManise le 04 juillet 2007 à 15:06:26
Ah bin de toutes façons, c'est pas à nous d'imposer des méthodes éducatives à qui que ce soit hein...

C'est net.  Moi je n'impose rien...  et je n'affirme même pas avoir plus ou moins raison.  C'est mon opinion, appuyée par les opinions d'autres personnes, mais dans ce domaine là, le jour où on aura vraiment des certitudes on sera vraiment mal barrés à mon avis.

Bref...  je n'impose rien, et je n'essaie même pas de convaincre.  Tant mieux si plein d'opinions et de visions différentes sont présentes sur le forum.  Comme ça le lecteur prend ce qui lui convient dans un spectre plus large, bricole son opinion à lui, et tout le monde en ressort gagnant.

Bref...  total respect.

David
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: plonky le 04 juillet 2007 à 15:41:17
Boum bada boum patatrac

Alors bon je préfère avertir je ne suis pas dans un état d'objectivité parfaite du à un problème en cours de résolution (expeditive tellement la c'est allé trop loin).

Le manque affectif blah blah alors je vais dire vraiment le fond de ma pensée : C'EST DE LA m*rde.

Ce qui manque c'est la RESPONSABILISATION DES GENS. Et des jeunes aussi.
Ce qui est pitoyable c'est la substitution de la culture de l'effort, à celle de la jouissance immédiate et éphémère.

Comme dit mon grand père "mais les jeunes ils disent qu'ils ont des problèmes, mais forcement dés qu'ils débutent dans la vie ils veulent : la télé (16/9 c'est mieux), l'ordinateur, la console, le telephone, internet, les machines a laver, la cuisinière, le frigidaire .... "

Alors forcément la vie elle est pas belle quand on a rien de tout cela, c'est la faute de mes parents, c'est la faute de mes professeurs, c'est la faute de mes amis (enc**és), c'est la faute de la société....

Donc faut que j'oublie, opla je me saoule, je me drogue, et la fête est plus folle... bref une bande de dégénèrés dont le darwinisme social s'occupera avec le temps (cigale et fourmi pour ceux qui ont encore un peu de culture et comme quoi ce n'est pas nouveau).

Les problèmes affectifs dans la tendre jeunesse : excuse facile, déresponsabilisation. La question principale est : est ce que les autres doivent souffrir de mes problèmes parfois vieux de 50 ans ? la réponse est non. Le contraire est de l'irrésponsabilité.
Aurais-je du avoir des enfants sachant que je n'etais pas près à les assumer pleinement à cause de mes problèmes d'enfance ? La réponse est NON, c'est irrésponsable d'avoir des enfants lorsqu'on n'est pas en mesure de pouvoir donner ce dont ils ont besoin.
Suis-je lâche lorsque je me refuge dans un manque affectif pré-adolescent pour excuser un comportement égoiste, nombriliste vis-à-vis de mes proches, lorsque je suis manipulateur et parasite, vis a vis de gens qui n'ont rien demandé ? OUI JE LE SUIS !

Concrètement le manque affectif, c'est une excuse tout droit sortie de la presse féminine. Et pour enfoncer le clou j'ai une forte envie de gazer tous ces connards de journaliste qui en une de leur magazine conseillent l'adultère pour tester la solidité d'un couple.

Car comme souvent, on ne pense jamais aux victimes, aux gens responsables qui malgrès les difficultés assument leurs engagements et qui se font pourrir la vie par des nombrilistes au cerveau lavé par une propagande laxiste.

Cordialement




Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Anke le 04 juillet 2007 à 15:57:55
Pour avoir été confronté au pb, et à la maison nous y sommes encore confronté ( avec le grand de mon épouse, famille recomposée)
" Avant de juger quelque chose, il faut voir les EFFETS réels et concrets du truc.  Fumer un joint le dimanche après midi en regardant un film pour décompresser alors qu'on a fait son taf et que tout est ok, c'est une chose.  Fumer un gros pète juste avant son oral de philo, arriver là défoncé et se marrer parce qu'on ne pige pas la question, et louper son bac a cause de ça, c'est pas la même.  Les effets concrets du truc ne sont pas les mêmes..."

Les effets concrets sont les suivants, on appelle ça "psychose cannabique" avec internement en psychiatrie et chambre d'isolement pendant trois semaines. Suivi d'un traitement médicamenteux très lourd ( psychotropes etc...) un suivi hebdomadaire chez le psychiatre, une rechute et rebelote et encore une rechute et encore... Il faut savoir que cette m*rde se fixe sur la substance grise et relargue régulièrement (il faut un mois pour éliminer un gros "pèt" comme il est dit). Je ne saurais vous conseiller de lire les études danoises éditées sur le sujet, ainsi que les thèses médicales facilement trouvables sur internet.
Pour nous, ça fait trois ans que ça dure... Et ce n'est pas une histoire de consommation exagèrée, ça peut arriver même pour un premier joint et à n'importe quel âge. Le risque à long terme c'est de développer une schizophrénie dans les 20 ans !
Voilà ce n'est que mon avis... mais ça pourrit bien la vie des parents, mais surtout du gamin qui paye très cher ses conneries.
Vous comprendrez donc que je sois un peu excessif . ( c'est mon défaut, mais au moins ce que je dis est clair et tranché).

Je n'ai pas été suffisamment clair dans mes propos, car avant d'avoir de tels comportement vis à vis des gamins, il est nécessaire de leur donner le "matos" pour pouvoir évoluer, en amont, mais aussi en aval.
Les deux baffes sont des réactions "à chaud", il est évident qu'il faut des discussions avant et après ( notamment pendant le nettoyage de la niche que l'on a fait ensemble !)

"Une fille qui couche à gauche et à droite, on peut choisir de la traiter de sal*pe.  Et comme ça on l'aide vachement à retrouver l'amour d'elle même dont elle a besoin pour croire en une relation de couple à plus long terme qu'une demie heure au fond d'une 206 tunée...  "
Et que lui a-t-on donné comme modèle avant ?

Mais je parlais de ce genre de comportement induit par l'ingestion de substances ... Que ça arrive une fois. Bon, comme tu dis David, "reset neuronal" ( c'est ce qui s'est passé chez moi avec mon gars), mais ce que je n'admets pas, c'est la récidive systématique.
J'ai un peu de mal avec les raisons genre" ouiiiii, mais mon père buvait, ma mère rentrait tôt le matin...." ( bon je caricaturise exprès), c'est évident que le manque d'amour induit des carences affectives irréversibles que nous trainons tous dans notre personnalité.
Pour ce qui est de moi, j'ai eu quelques aventures et de nombreuses femmes ont compté dans ma vie( bon je ne suis pas un Appolon, et je n'ai pas tenu de comptabilité particulière et c'est peut-etre ça, la comptabilité qui ne va pas), MAIS, je me souviens de chacune d'elle, de leur visage, de leur prénom, voire de leur parfum...
J'espère pour eux qu'il en sera de même pour mes enfants, je leur en parle souvent d'Aline, la première, de la tendresse que ça occasionne encore en moi, de l'importance et de la qualité de ce souvenir...
Mais évidemment chacun à sa propre opinion sur le sujet et loin de moi l'intention d'imposer la mienne, même si je suis un peu "tripal " sur ce sujet...
Amitiés
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: kartoffel le 04 juillet 2007 à 16:29:05
Plonky, on voit que tu écris avec le coeur :)
Loin de moi l'idée de déresponsabiliser qui que ce soit. Je pense que David se place loin en amont, parce que ses gamins à lui sont encore tout petits et qu'il est temps de leur donner l'amour en question, et aussi le respect et la considération qui font que les problèmes qu'ils rencontreront forcément plus tard ont quand même bien moins de chances de se poser en termes graves.

Après, quand un petit c*n de 20 ans utilise un manque d'amour comme prétexte pour foutre en l'air la vie de quelqu'un qui n'a rien demandé à personne, je suis 100% d'accord avec toi pour dire que l'excuse n'est pas recevable. On n'a rien sans effort, et on doit savoir assumer tout ce qu'on fait, c'est la vie et je pense qu'on est tous sur la même longueur d'onde sur ce thème.
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Kilbith le 04 juillet 2007 à 16:55:03
salut, :)

Je fait dans la facilité...mais faudrait pas réinventer la roue


"le père s'habitue à devoir traiter son fils d'égal à égal et à craindre ses enfants, le fils s'égale à son père, n'a plus honte de rien et ne craint plus ses parents, parce qu'il veut être libre ; le métèque  s'égale au citoyen et le citoyen au métèque, et la même chose pour l'étranger.
C'est bien ce qui se passe, dit-il.
À tout cela, dis-je, s'ajoutent encore ces petits inconvénients : le professeur, dans un tel cas, craint ses élèves et les flatte, les élèves n'ont cure de leurs professeurs, pas plus que de tous ceux qui s'occupent d'eux ; et, pour tout dire, les jeunes imitent les anciens et s'opposent violemment à eux en paroles et en actes, tandis que les anciens, s'abaissant au niveau des jeunes, se gavent de bouffoneries  et de plaisanteries, imitant les jeunes pour ne pas paraître désagréables et despotiques. "

.....Un truc attribué à Socrate par ce vieux schnock de Platon  ;D

http://plato-dialogues.org/fr/faq/faq003.htm (http://plato-dialogues.org/fr/faq/faq003.htm)


Deuxième couche :  ;D

La jeunesse difficile
"Notre jeunesse (...) est mal élevée. Elle se moque de l'autorité et n'a aucune espèce de respect pour les anciens. Nos enfants d'aujourd'hui (...) ne se lèvent pas quand un vieillard entre dans une pièce. Ils répondent à leurs parents et bavardent au lieu de travailler. Ils sont tout simplement mauvais."

"Je n'ai aucun espoir pour l'avenir de notre pays, si la jeunesse d'aujourd'hui prend le commandement demain. Parce que cette jeunesse est insupportable, sans retenue, simplement terrible."

"Notre monde a atteint un stade critique. Les enfants n'écoutent plus leurs parents. La fin du monde ne peut pas être loin."

"Cette jeunesse est pourrie depuis le fond du coeur. Les jeunes gens sont malfaisants et paresseux. Ils ne seront jamais comme la jeunesse d'autrefois. Ceux d'aujourd'hui ne seront pas capables de maintenir notre culture."

Une petite précision toutefois :

La première citation est de Socrate (470-399 av. JC)

La deuxième est d'Hésiode (720 av. JC)

La troisième est d'un prêtre égyptien (1000 av. JC)

La dernière, vielle de plus de 3000 ans, a été découverte sur une poterie d'argile dans les ruines de Babylone ...

http://www.croixsens.net/enfant/enfantsdhier.php (http://www.croixsens.net/enfant/enfantsdhier.php)

Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: vince le 04 juillet 2007 à 17:10:52
Je crois qu'ici on frise le quiproquo le plus total, la confusion entre la moralisation et la rationalisation.

Je n'accepte aucunement me faire traiter de laxiste, irresponsable, ou je ne sais, si je m'efforce d'analyser le passé et le présent à l'aide des sciences sociales et humaines et de mon cerveau, qui effectivement, imputent des causes à des comportements présents. En l'espèce, on parle d'affection et de présence parentale, de chaleur, et l'on sait bien que cela joue.

Je ne vois pas en quoi dire ce qui précède revient à excuser ou encourager l'irresponsabilité, les  fautes et déviances sociales des gens ... sauf si on assimile à tort explication et complaisance.

D'autre part, comment demander à qqu'un qui a eu une enfance de misère et qui est peut-être encore aujourd'hui en mauvaise posture,  de faire le trajet intellectuel, psychique et moral de se dire ''j'ai eu des pbs dans mon enfance, il faut que je les résolve, et ensuite je m'autoriserai à avoir des enfants'' : disons pour rester mesuré que cela me semble naïf voire dangereux.

Bref, 100000 % ok avec David, pour changer...
à pluche

Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: kartoffel le 04 juillet 2007 à 17:14:44
Kilbith, tu as remarqué que justement toutes ces civilisations ont disparu ?  ;D
Titre: Re : Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: plonky le 04 juillet 2007 à 17:16:53
Plonky, on voit que tu écris avec le coeur :)

Ouais effectivement, et pour clarifier les choses, car en me relisant c'est ambigü :
- un pb de longue date avec mon père et un soit disant manque affectif pré-adolescent qui peut expliquer certaines choses
- un pb avec mon ex, qui préfère un anglais junky, qui la tabasse pour s'avoir si elle m'aime..... >:(

Et lorsque je parlais de solution expeditive je parlais du deuxième problème.

Mon post était plus une réaction face à la constatation de bullyson de l'etat de la faune de la boite de nuit et la soit disante excuse du manque affectif ...

Titre: Re : Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: plonky le 04 juillet 2007 à 17:44:50
Je crois qu'ici on frise le quiproquo le plus total, la confusion entre la moralisation et la rationalisation.

Je n'accepte aucunement me faire traiter de laxiste, irresponsable, ou je ne sais, si je m'efforce d'analyser le passé et le présent à l'aide des sciences sociales et humaines et de mon cerveau, qui effectivement, imputent des causes à des comportements présents. En l'espèce, on parle d'affection et de présence parentale, de chaleur, et l'on sait bien que cela joue.

Je ne vois pas en quoi dire ce qui précède revient à excuser ou encourager l'irresponsabilité, les  fautes et déviances sociales des gens ... sauf si on assimile à tort explication et complaisance.

D'autre part, comment demander à qqu'un qui a eu une enfance de misère et qui est peut-être encore aujourd'hui en mauvaise posture,  de faire le trajet intellectuel, psychique et moral de se dire ''j'ai eu des pbs dans mon enfance, il faut que je les résolve, et ensuite je m'autoriserai à avoir des enfants'' : disons pour rester mesuré que cela me semble naïf voire dangereux.

Cherche les explications si tu veux, J'ai passé les 6 derniers mois à chercher vainement des explications, à essayer de comprendre, à me remettre très fortement en question. Et au final j'ai quoi ? de la mauvaise foi, de l'irresponsabilité, quelqu'un qui continue à se comporter de manière malhonnête en se réfugieant dans les théories psychologiques de biba et "jeunes et jolies"...

Alors concrétement je suis pas Jésus, j'en ai ma claque de jouer le bon samaritain.

Et pour revenir aux problèmes de drogue lorsqu'on te dit "ouai mais tu comprends, je me sentais tellement coupable que mon cerveau n'arrêtait pas de tourner en boucle, et donc j'ai commencé à fumer des joints, ca m'a fait du bien".  Ca me fait sortir de mes gonds.
Par contre son mal de peau ne l'empechait pas de continuer son idylle avec l'autre junky, cependant cela l'empêchait certainement de prendre un telephone et de s'excuser, ne serait-ce que cela, enfin bref...

Que cela te semble naïf ou dangereux, c'est ton point de vue, pour moi ce qui est dangereux c'est le jemenfoutisme du genre "chui pas bien dans ma tête, mais faisons quand même les choses, ca peut passer, et puis de toute façon je pourrais toujours dire que je suis pas bien dans ma peau pour m'excuser"

dans un autre domaine : "chui assuré europ assistance, c'est bon je peux aller sur la mer de glace en sandalette, vive l'aventurrrrrrrrrrrrrre " ....

Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Pierrot le 04 juillet 2007 à 18:11:38
Kilbith, tu as remarqué que justement toutes ces civilisations ont disparu ?  ;D

Bien vu, bellis me faisait la même remarque, pouvons nous en déduire que nous sommes sur le même chemin ? ( A mon avis oui.)

Sinon, je suis assez d'accord avec Plonky, je ne penses pas que tous les gens qui ont eu une enfance malheureuse finissent ivrognes ou camés, que ça ait une influence, je suis d'accord mais je pense qu'il ne faut pas généraliser, et ça dépend aussi des fréquentations.
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Pierrot le 04 juillet 2007 à 18:57:46
Citer
Savent plus quoi penser, c'est trop compliqué à gérer.

c'est sûr que s'ils ne sont pas capables de savoir quoi penser par eux mêmes, c'est grave.

Et si essayer de se construire une vie qui en vaille la peine c'est trop compliqué à gerer, c'est grave aussi.

Je n'ai jamais vu une telle concentration de camés, en revanche j'ai vu des bandes de jeunes se réunir, mélanger le contenu de toutes leurs bouteilles d'alcool et boire cette mixture, le but étant d'être raide saoûl le plus vite possible, et ça tous les week-end.

Je ne connais pas grand monde qui n'ai jamais trop bu au moins une fois dans sa vie, mais là j'ai du mal à comprendre.
Titre: Re : Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Patrick le 04 juillet 2007 à 20:40:40
Comme dit mon grand père "mais les jeunes ils disent qu'ils ont des problèmes, mais forcement dés qu'ils débutent dans la vie ils veulent : la télé (16/9 c'est mieux), l'ordinateur, la console, le telephone, internet, les machines a laver, la cuisinière, le frigidaire .... "
Ils ne veulent pas mais c'est l'exemple qui leur est donné par effectivement une société de consommation extrèmement invasive qui n'est plus pondérée et remise à sa juste place par des parents qui sont tombé à pieds joint dedans (cf des enfants de 5/6 ans qui ont un GSM + console+lecteur MP3++++)

Les problèmes affectifs dans la tendre jeunesse : excuse facile, déresponsabilisation. La question principale est : est ce que les autres doivent souffrir de mes problèmes parfois vieux de 50 ans ? la réponse est non. Le contraire est de l'irrésponsabilité.
Aurais-je du avoir des enfants sachant que je n'etais pas près à les assumer pleinement à cause de mes problèmes d'enfance ? La réponse est NON, c'est irrésponsable d'avoir des enfants lorsqu'on n'est pas en mesure de pouvoir donner ce dont ils ont besoin.
Suis-je lâche lorsque je me refuge dans un manque affectif pré-adolescent pour excuser un comportement égoiste, nombriliste vis-à-vis de mes proches, lorsque je suis manipulateur et parasite, vis a vis de gens qui n'ont rien demandé ? OUI JE LE SUIS !
On ne parle pas ici et notamment David d'excuser mais de constater et d'expliquer le résultat TOTALEMENT INCONSCIENT chez le gamin de son éducation.

Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: moustic le 04 juillet 2007 à 20:44:52
Au dires de beaucoups de connaissances de mon âge ou environ, c'est parce que c'est marrant.

Moi j'aime bien boire un demi, parce que c'est bon pas pour me bourrer la geule, les mélanges de fin de bouteilles d'alcool ( le plus souvent vodka, gin, whisky, manzana et autres), est tout a fait inbuvable.

Je trouve ça débile, je leur dit, mais bon chaqun son délire, pour moi c'est le même principe que de bouffer bouffer bouffer, juqua écoeurement et d'en vomir, seulement les effets sont plus conséquent, autant savourer les choses...
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Anke le 04 juillet 2007 à 20:55:17
Nous avons TOUS au moins le mérite d'y reflechir ! Preuve est que ça nous tracasse !
Et malgré les divergences d'opinions, il y a de l'écoute, qu'importe la génération. De ces confrontations, il en sortira forcément quelque chose... Grande force ce forum...
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: DavidManise le 04 juillet 2007 à 20:56:56
Alors concrétement je suis pas Jésus, j'en ai ma claque de jouer le bon samaritain.

Le truc, c'est que de COMPRENDRE un problème ne veut pas dire excuser les comportements qu'il génère. 

Et c'est vachement plus dur de chercher a régler vraiment le problème que de ne rien faire.  Et oui, on est d'accord, c'est vachement facile de se dire "c'est pas de ma faute, c'est parce que ceci cela"...

Mais ceux qui cherchent à régler leurs soucis passent tous plus ou moins par ce genre de démarche qui vise à comprendre et à accepter, et à bricoler patiemment...  Là, pas question de se déresponsabiliser, bien au contraire.

Dans les faits, je ne parle que de prévention.  Quand on a été élevé de travers, il faut bosser à partir de là pour devenir quelqu'un de bien.  Et je pense que la plupart des gens ici sont plutôt dans cette démarche là.  Mais quand les dommages sont faits, ils sont faits...  et il faut se protéger de la connerie humaine, même si on comprend son origine.

Voilà...

Je comprends que tu aies la haine.  Juste... ne te trompe pas de cible ;)

Ciao !

David
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: DavidManise le 04 juillet 2007 à 20:58:48
Anke,

Effectivement, le cannabis et divers psychotropes peuvent révéler ou déclencher des troubles de type schizoïdes.  Et effectivement, ca doit être bien la m*rde.  Donc concretement, dans ce cas la, le joint a été extrêmement néfaste...  Et oui, c'est un risque bien réel.

David
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: bison solitaire le 04 juillet 2007 à 21:01:54
J'ai pris des baffes, y'a des fois où je me suis pas senti aimé, j'ai plus souvent été rejeté par mes petits camarades que l'inverse, mais je me suis jamais bourré la gueule (d'ailleurs je ne bois toujours pas) et me suis jamais livré à l'absorbtion de substance illicite.
Quand j'étais môme c'était Starsky et Hutch et quand ils disaient qu'il fallait pas se droguer, ben c'est qu'il faut pas se droguer.
Z'avez remarqué actuellement dans les films français: faut qu'il y ait au moins une scène avec joint... Certain(e) ministre ont avoué leur consommation de cannabis, ainsi que certains sportifs.
Me fous de ce qu'ils font de leur vie, mais ils ont un rôle de modèle en tant que personnage public, feraient donc mieux de la fermer (oui je pense à Noah).
Je peux concevoir qu'un manque affectif conduise à des déséquilibres, mais y'a aussi des cas de "trop d'amour". Je ne crois pas à une description générale du phénomène, je préfère envisager tout cela au cas par cas tellement l'influence extérieure est importante.
Mes parents ont dans les 60 ans, ne se sont jamais senti privés de liberté; au contraire, ils ont bien conscience d'avoir profité de certaines choses mais aussi d'avoir participé à nous laisser un pays, un monde en piteux état.
Je précise: dans la famille, mai 68 n'est vraiment pas une référence, c'est à partir de là qu'on a commencé à confondre tolérance et laxisme (je ne vais pas argumenter, et je ne répondrais pas à l'argumentation de mes petits camarades parce que je n'aurais surement pas le temps).
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Rod le 04 juillet 2007 à 23:16:19
Avoir une jeunesse ne veut pas dire sytématiquement se "mettre minable" du vendredi soir au dimanche matin ! ça peut aussi dire chausser le sac à dos et se barrer dans la cordillière ou en Inde, apprendre la guitare ou la batterie, se défoncer aux sports (extrèmes par ex pour faire une cure d'adré pure !), partir au Soudan pour soigner les gosses qui crèvent de faim etc...
Je voulais dire par la que j'ai fait mes conneries donc aujourd'hui je ne me sens pas toujours le droit de jeter la pierre...
Cela ne veut pas dire que je dirais pas à une jeune ce que je pense de ses actes (je n'ai pas d'enfants mais j'ai beaucoup d'ados à la salle de sport) mais aussi que j'évite les jugements hâtifs ou le manichéisme...

Oui, sans doute, ce n'est surement pas ça que je voulais pour mes gosses, mais somme toute, qu'est-ce qu'on leur transmet à nos gosses, qu'est-ce qu'on leur propose, quel exemple leur donne-t-on ? J'essaie de ne pas oublier qu'ils sont mes enfants, mais aussi mes juges !
Quitte à passer pour un dinausore, je suis pour une image du père "forte", sur laquelle ills peuvent se construire comme ils veulent ( notamment par opposition) parce que c'est solide, comme dans une escalade, cette prise là est sûre, on peut compter dessus.
Bref, je suis "en charge" ... Enfin j'essaie....
C'était le sens de mon propos... Il faut offrir aux jeunes des références fortes dans un monde où celles-ci ne sont pas toujours judicieuses...
Donc la valeur est autant dans l'exemple que l'éducation... Un Père qui dit à son fils la drogue c'est de la m*rde mais qui se défonce au gros rouge, ce n'est pas non plus cohérent!

Mon travail auprès des jeunes que je fréquente, je le fais avec sincérité... Je leur parle de mes forces, de mes faiblesses, des bons et des mauvais côtés de la vie. Et je leur dis surtout que les choix ça s'assume! Chacun est responsable de ses actes donc il doit réfléchir à leurs conséquences... Et je pratique ce que je prêche!

Pour le problème de la drogue, de l'alcool, des heures passés devant les consoles de jeu, la TV, le PC ou même dans les bois... Certaines personnes sont prédisposées à des comportements plus extrêmes que d'autres... Je pense sans base scientifique qu'il y a là une part d'inné et une part d'acquis... Ce n'est pas ça qui est un problème pour moi... C'est quand ses comportements posent un problème à leur environnement social ou familial... J'ai ma part d'ombre, je vis avec et je ne fais pas chier ceux qui m'entourent (ne me balancez pas les potes!  ;D).
Le problème c'est aussi que parfois, on cherche à sauver des gens qu'il faudrait laisser partir... Pour notre bien d'avantage que pour le leur!

Bien à vous,

Rod
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: zoltan charles henderson le 04 juillet 2007 à 23:22:11
Juste quelques mots pour dire :

- qu'il y a des ex camés ou alcooliques devenus des gens très biens et rattrappant leurs errances du passé.
- des parents trop laxistes récupérant leurs rejetons de situations invraisemblables.
- des enfants qui ne se détruisent pas et n'ont pas toujours besoins d'un coup de pied au cul

Bref, je suis d'accord avec toutes vos interventions - dérives, explications, etc..  mais n'oublions pas que tout ne va pas mal !

Mieux !

Que parfois, dans les petites choses du quotidien - je laisse les défis interplanétaires à de plus compétents - les chose peuvent s'améliorer, les gens plutôt moches devenir bien, les gosses grâce à leurs parents ne pas tomber dans tous les pièges de la consommation.

ps : je précise que je ne parle ni moi ni de mes enfants  ;D

C'était la minute d'oxygène du docteur Zoltan  ;)
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Anke le 05 juillet 2007 à 06:48:44
Et peut-etre que nous, parents, nous oublions trop vite que nos enfants( ados surtout) n'ont pas peur de mourir ( drogue, alcool ne sont qu'après tout des conduites de fuites en avant pour oublier, s'oublier. Des "petites morts" en quelque sorte), mais peur de vivre !
C'est donc à nous, de leur prouver le contraire par nos comportements, de les aider à prendre confiance en eux et ce dès le plus jeune age.
Ne serait-ce qu'en leur disant et montrant qu'ils sont pour nous les personnes les plus importantes au monde, même quand ils "déconnent".
ça ne veut pas dire pour autant que l'on accepte tout. Simplement parce qu'on à nos limites propres qui ne sont pas les leurs( donc on leur reconnait le statut d'etre une personne avec un libre arbitre), mais qu'ils doivent respecter parce qu'on est pas des paillassons ( encore faut-il ne pas avoir un comportement de paillasson !).
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: DavidManise le 05 juillet 2007 à 13:03:51
nous oublions trop vite que nos enfants( ados surtout) n'ont pas peur de mourir ( drogue, alcool ne sont qu'après tout des conduites de fuites en avant pour oublier, s'oublier. Des "petites morts" en quelque sorte), mais peur de vivre !

Je pense que c'est très vrai, ce que tu dis là.  Moi, en tout cas, à 17 ans j'avais clairement beaucoup plus peur de l'avenir de m*rde que la société m'offrait que de la mort.

Ciao !

David
Titre: Re : Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: dents-de-sabre le 05 juillet 2007 à 17:10:43
Je pense que c'est très vrai, ce que tu dis là.  Moi, en tout cas, à 17 ans j'avais clairement beaucoup plus peur de l'avenir de m*rde que la société m'offrait que de la mort.

Ciao !

David

Moi qui n'ai plus 17 ans depuis longtemps , ca me fait tout autant peur encore...^-^ ..peut-être une des seules vraies peur bien profondes et viscerales qui serait cap de m'empêcher de dormir à l'heure actuelle..Mais bon là on digresse..Pardon pr le HS :-[
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Nomad le 05 juillet 2007 à 18:34:40
J'ai 20 ans aujourd'hui, et comme tu l'as dis David, c'est pas la mort mais le bourbier marécageux qui nous y emmène qui me fait le plus peur ...

Je ne fume pas, je ne me drogue pas et je ne bois que raisonnablement entre potes .
Pourtant j'aurai pu, les occasions n'ont pas manqué .
J'ai juste pas besoin de ça .

Bizarrement moi, mes parents m'ont jamais dis que la drogue c'était pas bien etc et non, j'pense pas pour autant qu'ils soient laxistes, ils font ce qu'ils peuvent et très franchement quand on est jeune c'est un truc qu'on a du mal a pigé :nos parents feraient tout pour nous .
J'ai juste pas eu besoin qu'ils me le disent, la prévention existe !
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Pierrot le 05 juillet 2007 à 20:48:14
Citer
J'ai 20 ans aujourd'hui, et comme tu l'as dis David, c'est pas la mort mais le bourbier marécageux qui nous y emmène qui me fait le plus peur ...

Citer
Moi qui n'ai plus 17 ans depuis longtemps , ca me fait tout autant peur encore...

pour ma part, je pense que notre vie c'est nous qui la forgeons nous même, certes il arrive des impondérables, parfois on se prend un malheur en pleine gueule, ça fait partie du jeu, c'est dégueulasse, c'est comme ça.

Bien sûr on ne peut pas traverser la vie la tête haute sans regarder autour de nous, mais nous ne changerons pas les gens, pas en une seule vie en tout cas.

Si on a peur de l'avenir, ce n'est pas en se saoûlant ou en se droguant que ça changera quelque chose, au contraire  à mon avis.

Regardez autour de nous, là où on enrôle les enfants de dix ans dans des causes plus que discutables, là où si l'enfant qui naît est une fille on se dépêche de lui tordre le cou, parce qu'une fille c'est inutile, là où pour s'amuser de pseudos militaires dégomment les enfants juste pour le fun, là où si tu es pauvre et bien portant on te kidnappe pour vendre tes organes au marché noir,etc, etc, voila des raisons d'avoir peur.

Alors ici, certes je suis conscient que tout n'est pas rose pour tout le monde, c'est entendu, je pense aussi que nous sommes en chute libre et  beaucoup plus prêt du point d'impact qu'on le pense, c'est entendu, mais ce n'est pas en ayant peur de l'avenir que nous le changerons, ça c'est sûr.

Nous vivons dans le monde que nous nous sommes fabriqués, il est à l'image de l'homme, capable du meilleur comme du pire.

Peut être que si les gens voulaient vraiment changer, alors les jeunes n'auraient plus peur de l'avenir, va savoir....
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: zoltan charles henderson le 05 juillet 2007 à 21:00:24
Pierrot,

Respect !  :doubleup:
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: shrek le 05 juillet 2007 à 21:18:28
+1 Pierrot  :akhbar:  ;)

@+
Geoffroy
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Jonathan le 05 juillet 2007 à 21:43:26
Pierrot je t'approuve  :akhbar: :akhbar:

Jonathan
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Patrick le 06 juillet 2007 à 05:27:37
Bein moi j'ai pas peur de l'avenir. Pourquoi ? Parce que je suis déjà surpris d'avoir pu en avoir un vu mon mode de vie et mes expériences passées.

De plus, ayant eu des parents aimants et travailleurs  :love: au comportement exemplaire, j'ai pu me construire de façon à être en capacité de faire mes choix et de les assumer.

J'ai exactement depuis fais ce que je voulais de ma vie au gré de mes choix ponctuels, arrêter au bac puis reprendre trois fois mes études à des périodes différentes jusqu'à un diplôme de troisième cycle plus des formations internes. Pratiquer et enseigner arts martiaux puis self-défense et bifurquer vers le choix professionnel du service public qui m épanouie car j'ai plus l'impression de servir ma communauté que si je vendais des aspirateurs (attention ce n'est pas une critique et il faut bien bouffer).

Je suis indépendant financièrement depuis mes 18 ans. J'ai la chance d'avoir une jeune et jolie femme que j'aime et qui par extraordinaire me le rend bien  :love:. Et même si parfois les plus ou moins gros bobos gâchent un peu la fête, j'ai eu la chance de rencontrer au cours de toutes mes vies des gens merveilleux et encore aujourd'hui avec beaucoup d'entre-vous que je ne nommerai pas mais qui se reconnaîtront  :love:.

Je vis dans une région magnifique que le monde entier visite et j'ai l'occasion deux fois par an de visiter d'autres coins de par le monde. Je suis propriétaire d'une petite maison sympa dans un coin lui aussi sympa.

Alors bon, je suis sans doutes très chanceux, même si je me suis aussi beaucoup bougé le cul, mais je me dis que cela aurait été dommage de ne pas vivre tout cela et je suis convaincu qu'il reste encore beaucoup d'autres choses merveilleuses à vivre.

Toutefois, je comprends que des parent (ce que je ne suis pas) puisse craindre pour leur progéniture même si je ne suis pas persuadé que d'autres périodes dans l'histoire furent beaucoup plus fastes.
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: triptop le 07 juillet 2007 à 20:24:01
 :-[ vous me rassurez un peu, car sans avoir de grandes connaissances historiques je n'échangerais ma place avec celle d'un ancêtre pour rien au monde. Comme dit sur un autre post, si c'est de pire en pire je ne vois ou est le "de mieux en mieux" si je remonte dans le temps.

A propos des soirées, les pubs anglais viennent de passer non fumeurs, tout le monde joue le jeu ne sentir rien d'autre que le parfum des demoiselles c'est quand même top  :love:

 :D
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: James le 08 juillet 2007 à 11:01:08
Interessant ce fil. Je ne rentrerais pas dans la discussion, ayant moi meme fait mes propres experiences et ayant mon propre avis, qui n'interesse que moi.

Je citerais cependant ce petit film:

http://www.miniature-earth.com/me_english.htm

histoire de bien remettre les pepins de courge en place...

Ce que dans ce forum on appelle la survie, est une pratique journaliere necessaire pour 70% de la population mondiale..  ::)
On a les ressouces suffisantes pour tout le monde, encore faudrait-il eduquer ceux qui les ont a les partager...
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Anke le 08 juillet 2007 à 13:01:36
Ouvrir les yeux.... et arrèter de se plaindre, c'est le minimum décent !
Arrèter le nombrilisme, à moins de 6 ou 7 heures d'avion, des gens vendent leurs enfants pour manger...
Se décaler du quotidien, essayer de cibler ses besoins fondamentaux etc....
Merci pour la vidéo, ça valide mon discours à la maison !
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: BULLYSSON le 10 juillet 2007 à 20:14:03
Je reviens sur mon post de départ, plus qu'à un jugement de valeurs sur la prise de stupéfiants, je voulai plutôt amener à une interrogation ou en tout cas à une petite prise de conscience sur un risque accrue aujourd'hui de se retrouver face à un ou plusieurs individus agressifs sous coke, donc plus résistants aux coups...

la cocaïne a un effet évident, tant sur le plan mental que physique... il faudra taper plus fort POUR CASSER la mobilité, et être encore plus rapide que dans une situation dite "normale"... parcequ'en face il y a de grande chance que ça encaisse beaucoup mieux et que ça n'ait pas envie de lâcher le morceau...

VIsion / REspiration /MObilité !!!
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: James le 10 juillet 2007 à 20:30:15
Cocaine,  amphetamines, meme histoire. heureusement le MDMA (extasy) a un effet empatique carrement sociabilisant.

Le mec sous cocaine, n'a pas la tete trop claire non plus, (surtout que souvent cocaine et thc ou cocaine et alcool) donc privilegier l'intelligence, la rapidite, la surprise, la course.

Enfin pour ce que j'en sais....  (http://forums.outdoors-magazine.com/images/smilies/tapedshut.gif)
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: DavidManise le 10 juillet 2007 à 20:38:23
Salut,

Après quelques expériences dans les bars avec des gars sous coke, et bien souvent sous alcool + coke...  bah oui, effectivement, ils sont hyper aggressifs, ne sentent rien (sur le coup) et sont relativement de type lobotomisés.

Donc oui, doublement gaffe...  mais heureusement ils sont assez prévisibles et on peut se barrer assez vite.

Ciao !

David
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Eric Lem le 14 juillet 2007 à 02:45:20
Idem...

J'ai eu l'occasion d'avoir une discussion assez animée, il y a quelques années, dans le célèbre "carré" de Liège, avec un client régulier de Pablo Escobar...

C'était l'époque ou je pensais encore qu'une grosse droite à la machoire était la panacée en terme de communication impérative (Je mets tout de suite un copyright)... résultat: j'ai faillit y laisser ma main tellement je l'ai tanné sans effet... et l'autre taré qui se relevait à chaque fois et qui hurlais "tu frappes comme une gonVVeFFFe!!!" en crachant ses ratiches... :o
Pendant un moment je l'ai preque cru... j'ai même été obligé d'effectuer un léger retrait tactique  (même si il était encore tout juste capable de tenir en équilibre sur ses guibolles)  ;D

N'empêche... j'aurais pas voulu être à sa place le lendemain, quand les effets de la coke se sont dissipés...  ::)

Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: vince le 14 juillet 2007 à 07:30:47
Salut  :)
C'est quand je lis des expériences comme celles-là que je doute de l'affirmation de Geoff Thomson (l'ancien videur) qui ne crois qu'au KO technique par LE coup (surprise) et préemptif. On est loin du VRM... C'est articulable ces deux politiques ?
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: dents-de-sabre le 14 juillet 2007 à 08:07:01
Tout dépend de la personne ..chaque ''politique'' est adaptable à son utilisateur :

Je m'explique un videur de la carrure de David pourrait plus aisément  mettre KO un ''client'' insistant qui commence à les lui rider par un simple coup de paume vicelard et puissant sous la mâchoire.. , coup comportant la détente mais aussi toute la puissance de David dû à son poids de 120 kg ( principe du boxeur pds-lourd) , mais ce même coup de paume asséné par un méqueton de 65 kg tout mouillés pourrait également faire mal, mais sûrement pas faire ''tilter'' et faire dodo  le même casse-c*u!lle qui importunait David..Donc il aurait plus intérêt à lui masser la pomme d'Adam du fait qu'il ne peut pas développer la même puissance qu'un mastodonte de 120 kg ou plus. ;D Mais Maintenant rien n'empêche non plus le mastodonte à exécuter le Tao du gingéri dans les gesticules suivi d'une ''fourchette'' dans les yeux avant l'achever d'une baffe à la ''Bud Spencer'' que tu verrais le mec décoler avec les sandales vides qui tournoient encore à 10 cm du sol..je sais pas si tout le monde suit le raisonnement.. ;D

Maintenant ca dépend également de la manière de bouger, de la dégaine générale ainsi que du gabarit du client casse-bonbon. J'aurais plus tendance à me méfier du gars de 80-90 kg qui bouge à pas feutré, ne fait pas de gestes inutiles et qui a l'air prêt à bondir que du mickey en survet qui reste bien face à moi, gesticule, insulte ma famille sur 3 générations et qui braille comme un putois ..et donc pas la même manière d'approcher le problème.

Un bon videur doit être apte à jauger un type et ses intentions en 2 secondes chrono et ''spotter'' le moindre truc qui va pas et donc adapter son comportement et l'engagement physique et psychologique qu'il va devoir fournir .

Mais chaque style est différent, propre à son utilisateur et à ses facultés physiques .

Je t'invite à te procurer un ou plusieurs ouvrages de Peyton Quinn,ancien videur de bars à motard très chauds aux USA, et référence en la matière.
Titre: Re : Re : Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: dents-de-sabre le 14 juillet 2007 à 08:38:01
donc a utiliser seulement dans la bonne ville arménienne de Bonessian ou avec votre pote Corse Parcimoni.

E-NORME .. ;D  :akhbar:

''Collector'' celle-là..
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: DavidManise le 14 juillet 2007 à 10:58:14
C'est clair que celle là c'est une put**n de perle ;D ;D ;D

Sinon pour revenir aux clients d'escobar, la coke me semble avoir un effet anti-KO.  Non seulement les mecs n'ont pas mal et pas peur, mais ils se relèvent sans arrêt.  J'ai vu un mec comme ça une fois à qui j'ai mis un MAGISTRAL crochet sur le coin de la mâcheoire.  Le genre de truc qui fait tomber un cheval.  J'ai vraiment senti que ça avait connecté sérieusement et j'étais vraiment sûr de mon coup.  Bah il était un peu sonné, mais sans plus. 

Enfin peut-être que je me suis loupé ou que je surestime mon coup, mais bon.  C'est pas souvent qu'on sent les os de son avant bras s'entrechoquer sous l'impact, ni qu'on VOIT l'onde de choc faire vibrer la tête du mec quoi...  VLAM !!!!

Même pas mal.  Enfin pas sur le coup.  Le lendemain il devait pleurer sa mère je pense ;D

Donc effectivement.  VRM. 

Concrètement, je n'ai pas vu souvent de KO's dans les combats de rue.  Pas plus souvent, voire encore moins qu'on voit de KO's dans les 20-30 premières secondes des matchs de boxe.  Par contre, ce qui est sûr et certain, c'est que le premier qui touche à la tête et sonne l'autre en face prend un avantage décisif pour la suite.  Et s'il enchaîne bien, c'est fini. 

Donc au lieu de parler de ikken hissatsu (le coup unique qui tue), je préfère plutôt parler du coup unique qui fait tout basculer.  Parce que celui-là il existe.  Le premier coup qui connecte bien à la tête va faire en sorte, au minimum, que le gars en face va avoir 1 seconde de flottement, ou alors qu'il va se mettre en position foetale debout, puis se faire refouler dans un entonnoir quelconque, puis se mettre en position foetale allongée et encaisser en ne pouvant plus faire grand chose...  enfin pas toujours, mais c'est le scénario classique.

VRM c'est parfaitement valable hein.  Mais concrêtement, moi, je vise la zone entre les clavicules et les sourcils, ou alors la nuque (pas trop fort pour pas péter non plus les cervicales).  C'est déjà pas si évident que ça à toucher.  Deuxième cible privilégiée, la zone située entre la fémorale gauche et la fémorale droite, à savoir ce que nous appelons communément les burnes.  Troisième zone privilégiée, bah entre la rotule et les orteils, soit en frappant soit en poussant : tibias, genoux, cou de pied, cheville.  Tout est bon pour déséquilibrer ou faire très mal ou casser.  Et vive le vibram ;)

A noter, les c*u!lles c'est pas mal pour créer des ouvertures, mais il ne faut pas s'attendre à arrêter le combat net avec un coup dans les c*u!lles.  J'ai souvent vu des mecs se prendre des coups de pied du genre botté en touche de rugby et juste s'énerver un peu plus.  Bon, j'ai aussi vu des mecs rester allongés sur le côté à couiner et à vomir de douleur pendant pas mal de minutes aussi...  et tout ce que tu trouves entre les deux.

Ce que je n'utilise plus du tout (merci GHC !) :

- coups de pieds hauts
- poings fermés, sauf en coup de poing marteau
- clés
- projections, sauf cas partculier...  car risque de se retrouver au sol et donc de perdre sa précieuse mobilité et une bonne partie de sa vision...

Ciao ;)

David
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: dents-de-sabre le 14 juillet 2007 à 11:10:30
Bon là tafdak avec Pat et le manitou, mais une question quand même..n'y a-t-il pas fort risque de blesser gravement avec VRM , voire de tuer? car attaquer les yeux , la trachée, la pomme d'Adam, le plexus, le diaphragme etc... présente pas mal de zones extrêmement dangereuses quand même..

J'veux dire, même si t'es vivant à la fin, ca serait quand même ballot de se retrouver entre 4 murs avec le même genre de pourris contre le(s)quel(s) tu t'es défendu..

Donc quelle alternative? doser ses coups? a force d'entraînement? car même là avec le stress ou la peur de se faire déssouder ca devient vite problématique de pas frapper trop fort ni trop méchamment..Tu sais quand t'entends une voix dans ta tête , ''Hey mollo hein ! s'agirait pas qu'il canne non plus, !'' et comme Homer Simpson tu lui dis : ''Ta gueule le cerveau !  >:( ''
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: vince le 14 juillet 2007 à 14:19:40
Re-salut  :)
Diego, je pense que Patrick doit avoir le texte de réponse tout prêt, à copier-coller à chaque fois qu'on lui pose cette question   ;)
Patrick : j'ai lu ça là par exemple : http://www.geoffthompson.com/detailArticles.asp?id=21
à pluche
v.
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: DavidManise le 14 juillet 2007 à 14:51:52
Bah l'idée, dans l'absolu, est de doser la réaction en rapport avec le danger réel que représente l'attaque. 

Si le mec me fonce dessus avec une machette en essayant de me découper, je vais avoir moins de scrupules à lui écrabouiller la trachée que le petit c*n qui me cherche pour impressionner ses potes.

Vision : pas obligatoire de lui crever un oeil.  Ca peut être de lui tirer son t-shirt sur la tête par exemple ;)
Respiration : évidemment c'est plus risqué...
Mobilité : peu de chances qu'il meure d'un tibia pété... 

Evidemment, tout ça est à réserver aux cas extrêmes où le repli, l'évitement, le blabla et la tchatche n'ont pas réussi à éviter le problème, et où on est REELLEMENT en danger.

Ciao ;)

David
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: M le 16 juillet 2007 à 23:59:40
tout à fait d'accord avec toi;
je me souviens d'une fois, dans une fete de village ou le gars etait tellement bourée que cétais impossible de comuniquer (j'ai pas fait mec bourré en deuxieme langue, moi  :up:

j'avais 16ans à l'époque ,j'etai venu seul  juste pour "regarder"..
bref je rendre dans la salle et je me fait un chemin parmit les gens.là un gars me retiens par le bras et me prend la tete parceque je lui aurrait marcher sur les pieds devant le bar , ces potes qui etaient dans le meme état l'encouragait à chercher le contact physique.moi je flipait pas mal, je décide d'aller sur la piste de dance et me noie dans la foule.
15 min apres je tombe sur lui en sortant des toilettes, lui y allais (toujours accompagner de ces potes, ils se portaient mutuelement car auccun n'avais garder son sence de l'equilibre.)
ésperant etre sorti de ça mémoire je reste dans un coin du préaut,bien à l'ombre sans dire un mot.le gars me regarde et me fait signe d'approcher avec son index (du genre "approche ,on va discuté")
comme un con je vais le voir pensant qu'on allait juste parler et que peut-etre j'allai cette fois le comprendre.il fait un mouvement en arriere et se jete en avant pour me donner un coup de poing,le genre de geste vachement large qui à du duré dans les deux secondes (avec le recul c'est énorme 2sec, mais sur le moment g pas bouger d'un poile  :-[ )
Il devait surement viser le visage mais à taper mon épaule droite,c'est écrouler par terre et ces pote aussi par la meme occassion car ils venait de perdre leurs point d'appuis,moi sur le coup j'avais le sourire o leves ,meme ma mere frappait plus fort que ça ( et je vous parlent pas de mes frangins ::)
machinalement je l'aide à ce relever et là je vois qu'il c'est uriner dessus  ;D
la scene etait vraiment comique d'un seul coup,les gars qui ce relevaient commençait à m'insulter et à me dire que je cherchait la m*rde,ça allais etre ma fete ect...
j'ai poussé le mec dans leurs bras et je me suis barré apres leurs avoir dit "c'est bon j'ai compris,rentré chez vous"

2h plus tard j'apprend que deux des 3 mecs de l'histoire venait de ce planté en mobilette au premier virage de la route.le lendemain j'apprend qu'il ont dormi dans le fossé et insultait les automobilistes qui voulaient les aider .

Avec le temps je me dit que je me suis pas trop mal sortie de cette embrouille,pas trop de vrai danger mais si j'avais insisté, peut-etre que ça aurrait déjénéré (qui peut savoir ce qu'ont les gens dans leurs poches, on à tous fait des connerie par fierté)..
moralité quand un gars est vraiment bourré de chez bourré c'est pas vraiment ce qu'il y à de plus dangereux,c'est notre propre réaction à une action qui peux changé du tout o tout l'issue d'une embrouille (si j'avais répondu à son coup, qui sait jusqu'ou çà aurrait etait :down: )
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: BULLYSSON le 17 juillet 2007 à 22:02:01
le souci c'est que la coke, a l'inverse de l'alcool, a un effet largement dopant, autrement dit le mec sous came est au moins deux fois plus dangereux que dans son état normal... c'est pas un hasard si dans certaines compétition de MMA les mecs ont bizarrement tous le nez qui coule et sont obligés de renifler sans cesse...  ::)

Bref un mec sous alcool c'est bien chiant mais dans 3/4 des cas en ayant l'avantage d'être sobre on est deux fois plus rapide que lui et l'affaire est pliée...
le gars sous coke c'est tout l'inverse, mais comme David l'a très bien dit, l'avantage c'est qu'on le voit venir à 2km en général : yeux qui brillent, nez qui renifle, mouvements des mains, respiration plus rapide etc...

je sais pas vous mais la chaleur des derniers jours ou l'approche des vacances a l'air de rendre nos chers compatriotes de plus en plus électriques...  queues de poisson, insultes, nervosité... y 'en a quelques uns qui sont un peu tendu du string comme on dit  ;D ;D ;D
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: M le 17 juillet 2007 à 23:02:14
mouai, j'ai un peu de doute quand meme..
bon perso j'en ai jamais vu de ma vie , jamais vu de mec sous effet de drogues dur non plus mais je sais qu'on réagis tous differements à une meme substance ..

De la à dire que la cocaïne fait de nous des sur-hommes,je ne cautionne pas trop ..
mais ce n'est que mon avis et il n'engage que moi  ^-^
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: DavidManise le 17 juillet 2007 à 23:13:07
La coke augmente le métabolisme basal, accentue l'aggressivité et la confiance en soi.  On doute moins.  On réfléchit moins.  On agit plus.  On passe plus à l'action.  Selon les personnes, ça se traduira par une super bonne humeur et une tchatche un peu fatiguante, pour d'autres (dépressifs) ça sera tout simplement une certaine sérénité retrouvée temporairement, et pour un mec normalement aggressif et con, bah ou a un con aggressif qui pense subitement qu'il a les moyens de te niquer, et qui effectivement a un bon boost.  Comme du café, mais en pire.

Bon bref.

D'expérience, je me méfie beaucoup plus du mec sous coke que du mec à jeun. 

Ciao ;)

David
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Pierrot le 17 juillet 2007 à 23:14:39

Et la différence avec un mec bourré, c'est que le drogué, lui il tient bien debout et il peut te courrir après sans se vautrer au bout de 10 mètres.  :D
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: M le 17 juillet 2007 à 23:41:44
bon admétons, mais ça ne transphorme pas le quidam moyen en athlete olympique quand meme?

et puis quand bien meme il à un aventage à etre sous drogue chimique,toi tu peux tres bien etre sous stress ou adrénaline,voir meme les deux en meme temps (et dans le genre boost ce n'est pas négligable)

lequel donne le meilleur résultat en situation pourrit?
 je l'ignore,mais une drogue qui empeche de réfléchir à mon avis c'est surement un handicape,cela dit je parle sans experience alors c'est plus du bruit qu'autre choses  :-[
le cerveau humain est l'organe le plus puissant du systeme solaire (jusqu'a preuve du contraire),s'amuser à le courcircuiter régulierement laisse forcement des séquelles irréversible,j'en suis convaincu..
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: DavidManise le 18 juillet 2007 à 00:00:27
Non, ca ne fait pas d'un bibendum un super warrior.  Par contre la coke va pousser le mec aux frontières de ses capacités.  Tout simplement.

Ca ne fait pas réfléchir de travers non plus.  Mais effectivement le mode de réflexion change un peu.  On pense moins en terme d'économie et de prudence.  On est exhalté. 

Les effets à long terme de la coke (de bonne qualité) sont surtout ressentis au niveau des artères (hypertension et tout ça).  Et du portefeuille :down: .  Ca crée une accoutumance.  C'est pas évident de se contenter d'être un être humain normal quand on a été un super héros pendant trop longtemps...  ::)

Effectivement, M, je pense que tu parles sans expérience. 

David
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: M le 18 juillet 2007 à 01:37:41
oulla , ou tu as vu que j'avais "des idées tres arrétées " ?
qu'est ce qui te fait penser que je ne peut pas changer d'avis face à de bon arguments?

tu me demende de ne pas participer à une discution parceque je n'ai pas d'experience dans tels ou tels domaine?
il faut que je soit d'accord avec tout et que je ne comette auccune erreures pour apprendre de nouveaux trucs,en gros?

désolé, je fonctione pas comme ça  :-\

PS:quand à ta vanne sur Rocco escuse moi mais je la trouve un poil douteuse (note le jeu de mot ;D).en faite je pensais surtout à l'imagination humaine,qui est potentiellement "sans limite".
Encore faut t'il en avoir concience  ::)

Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: kodiak le 18 juillet 2007 à 08:07:54
oulla , ou tu as vu que j'avais "des idées tres arrétées " ?
qu'est ce qui te fait penser que je ne peut pas changer d'avis face à de bon arguments?

tu me demende de ne pas participer à une discution parceque je n'ai pas d'experience dans tels ou tels domaine?
il faut que je soit d'accord avec tout et que je ne comette auccune erreures pour apprendre de nouveaux trucs,en gros?

désolé, je fonctione pas comme ça  :-\

PS:quand à ta vanne sur Rocco escuse moi mais je la trouve un poil douteuse (note le jeu de mot ;D).en faite je pensais surtout à l'imagination humaine,qui est potentiellement "sans limite".
Encore faut t'il en avoir concience  ::)



Tu es chez AGF ??

Non ??!

HIIFFHHH!!! ;)



Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: DavidManise le 18 juillet 2007 à 08:35:27
Le truc, M, c'est que quand on ne sait pas, on n'AFFIRME pas un truc pour voir si c'est vrai.  Quand on veut savoir si c'est vrai, le top, c'est de poser une question.  Tout simplement.

Style : quels sont les effets à long terme de la coke sur le cerveau ?

Ici, tu peux apprendre plein de trucs si tu ne sais pas déjà tout ;)

Ciao ;)

David
Titre: Re : Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Patrick le 18 juillet 2007 à 11:27:57
oulla , ou tu as vu que j'avais "des idées tres arrétées " ?
quand tu assènes des positions que je confirme très arrêtées tout en disant "mais je n'ai aucune expérience". Relis tes posts.

tu me demende de ne pas participer à une discution parceque je n'ai pas d'experience dans tels ou tels domaine?
Du tout, je te propose simplement, comme l'a très bien dit David d'avoir tout le recul qui convient si tu ne connaît pas le sujet.

PS:quand à ta vanne sur Rocco escuse moi mais je la trouve un poil douteuse (note le jeu de mot ;D).en faite je pensais surtout à l'imagination humaine,qui est potentiellement "sans limite".
Encore faut t'il en avoir concience  ::)
Ca s'appelle du deuxième degré, c'est un truc que permet aussi le cerveau, tu sais "l'organe le plus puissant du système solaire".
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: M le 18 juillet 2007 à 18:14:56
autent pour moi  :-[

effectivement j'avai pas comprit le second degré j'avais pas tilté (ça n'aide pas sans les intonation verbal)
Et puis la fatigue =un peu suséptible je m'escuse aupres de tous :-[

Je post trop en peu de temps (c'est pas dans mes habitude de forumeur),je vais me calmer promit  ::)
hors-sujet OFF !
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: dents-de-sabre le 18 juillet 2007 à 18:46:35
Nan moi je dis c'est limite suspect cette agressivité et cette grande confiance en lui qu'il a ce garçon ... :-[

( attention  M ! 5è degré !! a à ne pas prendre au sérieux !!!  ;D ;D)

 
Diego ;)


Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: M le 18 juillet 2007 à 19:54:24
Dit donc Diego !
heureusement que tu as prévenu je l'avai encore mal prid :-[

enfin bon,c'est vrai que :
"tu es bien placé dans la chaine alimentaire pour ouvrire ta grande gueulle" (cf:l'age de glace)

lol,ça fait un moment que je voulait la sortir celle là ^^
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: dents-de-sabre le 18 juillet 2007 à 20:01:25
Ouaip..moi je fais de mon mieux pour  pas rayer le parquet.. ::)


BRUIT

Diego ;)
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Chester le 17 décembre 2007 à 00:52:07
Citer
" En toutes circonstances, habillez-vous de manière à pouvoir vous replier ou combattre. Eviter les vêtements trop étroits, les chaussures ne permettant pas une bonne stabilité et une bonne protection du pied. Surtout évitez de porter des vêtements trop coûteux, vous risqueriez d'être inhibé si vous devez vous battre avec."
j'avais été regarder ce site il y a quelques semaines,ils recommandent de ne pas mettre de talons trop hauts... ::) J'espère que je ne suis pas la seule fille à penser qu'en cas d' e***rdes,je n'hésiterais pas une seconde à les virer pour courir plus vite ;D.Mais sans les laisser sur place,bien sûr:10 cm de talons lancés dans la figure,ça compte comme courte diversion?

et puis je tenais à rassurer les gens qui s'attristent sur les moeurs dangereuses de la jeunesse:une poignée d'irréductibles résiste encore et toujours à l'envahisseur!!!^__^
Je ne bois pas,ne fume pas,ne me drogue pas,pas par morale ou par religion:c'est juste que je ne trouve vraiment ça pas bon  >:( !!!
d'un autre côté,les jeunes shootés d'aujourd'hui qui survivront deviendront des trentenaires et quadragénaires shootés,comme les nostagiques de 68 ou des années baba cool se font encore leur petit join.En bref,y'a pas d'âge pour la connerie!
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Eric Lem le 17 décembre 2007 à 01:00:16
En effet, la diversion à coup de stiletto ça le fait...  :doubleup:
J'ai un pote portier qui en a encore les traces dans le dos: pendant une intervention en boite sur un agité, Mme agité à retiré ses escarpins et s'en est servi comme perforatrice sur le dos de mon pote.

Croyez-le ou non, mais le talon a traversé la veste en cuir "Kivabien" de mon pote...

Et puis bon... au delà de l'aspect "arme improvisée", une jolie fille chaussée d'aiguilles, c'est quand même une vision assez proche de l'idée que je me fais du paradis...  :love:
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: DavidManise le 17 décembre 2007 à 08:17:48
j'avais été regarder ce site il y a quelques semaines,ils recommandent de ne pas mettre de talons trop hauts... ::)

Bah...  les recommandations ne sont que ce qu'elles sont.  Des infos, à prendre ou à adapter, ou à laisser, sans problème.  Déjà si tu es consciente du fait qu'on ne peut pas courir ni se battre en étant montée sur des talons, tu as (malheureusement) une bonne longueur d'avance sur pas mal de femmes qui sont tellement apprivoisées qu'elles ne savent même plus que se battre ou courir ça existe dans le monde réel...

Pour le reste, chacun son contexte et ses choix, et ses stratégies propres (ou sales ;D).

David
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Woodrunner le 17 décembre 2007 à 09:11:53
Enlever ses escarpins pour mieux courir s'est bien,... si tu es dans un couloir d'hôtel avec moquette ou que tu as la peau des pieds version vieux cuire de bouc (vachement peu glamour,...),... sinon dans la rue tu risques de marcher sur du verre cassé, du gravier qui fait mal, ou une vieille seringue,... avec une entaille au pied ou un ongle arraché on court beaucoup moins bien,...

Ensuite bon si t'es entraînée et que tu es prête à courire le risque,... c'est ton choix!

Les égyptiens on eu recours à la technique du "enlève tes rango t'iras plus vite "lors des guerres israélo-arabes! Les israéliens sont tombés sur des colonnes de vhc abandonnés avec plein de grolles autour, lors d'une de leurs offensives,... comme quoi s'est pas que pour les dames comme techniques :D ;D!!!
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Chester le 17 décembre 2007 à 12:45:44
Citer
Enlever ses escarpins pour mieux courir s'est bien,... si tu es dans un couloir d'hôtel avec moquette ou que tu as la peau des pieds version vieux cuire de bouc (vachement peu glamour,...),... sinon dans la rue tu risques de marcher sur du verre cassé, du gravier qui fait mal, ou une vieille seringue,... avec une entaille au pied ou un ongle arraché on court beaucoup moins bien,...

tu me diras que ça dépend de l'endroit (si il y a du verre ou pas),mais je suis convaincue que le macadam n'est pas le pire revêtement pour courir (pour moi ce serait plutôt le sable) tant que ce n'est pas par 35°c et que ça ne se change pas en course d'endurance(à force,ça doit chauffer)
même les gravillons c'est faisable,j'ai déjà testé.Ce n'est pas une question de cuir de vieux bouc,mais de positionnement du pied,en protégeant au maximum la plante,chose inutile quand tu portes des chaussures...
J'ajouterais qu'en cas de danger,je n'en ai réellement rien à F**tre d'être glamour ou pas,au goût de l'agresseur ou non :glare:
ah,oui,même parmis les femmes d'une sophistication rare,sans parler de cuir de vieux bouc,c'est quand même une partie du corps qui est résistante....Si tu connais l'équivalent réel de la Grande odalisque d'Ingres,toi,tiens moi au courant ^__^ (navrée si je casse un mythe)
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Woodrunner le 17 décembre 2007 à 13:49:38
La grande Odalisque n'est plus franchement au top 10 des femmes fatales ,... ;D

Je disais pas que tu devais rester glamour en cas d'agression j'ai juste dit que le faite de courir sans pompe si t'es pas habitué, c'est pas terrible et que perso je le ferais pas,... ensuite je dois avoué que j'ai jamais tenté les talons aiguilles pour fuire,... (Dur d'en trouver des jolie en 47 1/2 fillette,...) ;D

Donc avant de fuire faut calculer ses chances de réussite en tenant compte de nos propre qualités physique (par la-même celle de son (ses) agresseur (s)), de notre équipement, de l'environnement (urbain, campagne, saison et météo,..),... et cela en quelques secondes!!! D'où l'importance de penser à tout ça de temps en temps (tu le fais puisque tu es là,... :D)par exemple dans le métro, dans la rue,...
je me pose souvent la question qu'est ce que je fais maintenant si il se passe ça ou ça,... La préparation mental est un processus que l'on doit entraîner afin que cela vienne tout seul au moment critique!

J'ai remarqué que je le faisais automatiquement un soir ou j'étais l'homme de couverture de mon équipe et que j'ai remarqué une bosse bizarres sous la veste d'un type que mon binome fouillait, le type était louche j'avais l'impression qu'il essayait de cacher cette bosse avec son bras qui bougeait tout le temps, en 1,5 seconde j'ai eu l'impression de voire 5 film HD sur se que j'allais devoir faire si le type jouait au couillon :o!!! Le type a du remarqué que j'étais tendu et que je le fixais car il a viré au vert quand j'ai légèrement modifié ma position, il bizarrement compris se qui me dérangeait et il a éloigné ses bras de son corps en levant son pull pour me montrer se qu'il cachait... c'était un p*tain de mobile :blink: C'est seulement après que l'on ai levé le contrôle routier que j'ai réalisé se qui s'était passé,...J'étais passé du code jaune-orange à orange-rouge sans vraiment réfléchir, plusieurs détails (la fameuse bosse + l'attitude du type + l'ambiance générale) m'avait mis en alerte et j'avais commencer à chercher du regard l'emplacement du prochain couvert, observé l'environnement derrière le type pour savoir si je pouvais ou pas engager mon arme, chercher les potes du regard,....C'est fou se que ça passe lentement ce genre de moment! Je pense donc qu'il faut se forcer de temps en temps à analyser notre environnement, musclé notre cerveau en lui donnant un problème à résoudre, tout cela en restant réaliste et sans devenir parano non plus! Que Jason Bourne soit avec toi dans ta quête de sécurité et de réponse!!! ;D
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: DavidManise le 17 décembre 2007 à 13:58:54
Je disais pas que tu devais rester glamour en cas d'agression j'ai juste dit que le faite de courir sans pompe si t'es pas habitué, c'est pas terrible et que perso je le ferais pas

Bah perso, vu que je suis un "barefooter" passionné, je le ferais sans hésiter.  Cependant, quand on a des gabarits comme les nôtres, woodrunner, le pied a besoin de plus de peau pour résister à la pression que quand on est une jeune dame.  Enfin je ne connais pas le gabarit de chester, mais ça m'étonnerait pas mal qu'elle soit aussi lourde que toi ou moi ;D

Bref, marcher et courir pieds nus ça demande nettement moins de préparation et d'endurcissement des pieds quand on fait 50kg que quand on en fait 120.  Moi j'ai la peau des pieds aussi épaisse qu'une semelle en vibram...  et non c'est pas très sexy :-[ -- mais je pense que ça peut être envisageable sans préparation pour chester.

Evidemment, les éclats de verre ou les clous rouillés, vaut mieux éviter aussi hein...  mais bon dans le feu de l'action je pense qu'on peut courir avec une bouteille de vodka dans le pied type bloody mary sans trop de problème.  Surtout que la peau des pieds se contracte super fort quand elle est percée et que franchement c'est super, super solide.

Ceci dit, effectivement marcher sur des éclats de verre, surtout s'ils sont frais, je le ferais pas si j'ai le choix hein.  Mais bon du verre securit pilé, par exemple, ça passe.  Ca pique un peu mais ça ne rentre pas.

Enfin bon. Mes deux balles à moi hein...  ;)

David
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: bison solitaire le 17 décembre 2007 à 14:03:32
J'crois que Chester a raison: ça dépend pas mal du placement du pied.
Je m'étais essayé un été à courir pieds nus sur le bitume, et ça s'est plutôt bien passé.
Et quand j'ai repris la saison de karaté sur le beau parquet du dojo, en 10 minutes j'ai eu droit à une belle apoule de la taille d'une pièce de 5francs gorgée de sang.
Mais moi messieurs, j'ai la peau douce sous les pieds!!
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Chester le 17 décembre 2007 à 14:27:41
Je ne sais pas si c'est par rapport au gabarit,mais c'est vrai que j'ai jamais eu de probleme de "semelle au pied" alors voui,j'ai été un ti peu vexée du coup du "cuir de bouc"  ;D .Je me suis pourtant entrainée cet été,pendant 15 jours à vivre sans chaussures;y compris du vélo(ouille!je ne le recommande à personne)pas de problèmes d'ongle ou de corne ni rien..J'ai marché sur une abeille,très douloureux mais vite passé. les talons,pour ceux qui font du 47  :) je confirme que ce n'est VRAIMENT pas fait pour la survie.ça bousille la cheville et l'articulation du genou,il n'y a que dans les films ou les filles font du karaté,des sauts périlleux et poursuivent les méchants en stilettos  :lol:
Je n'ai pas encore pris l'habitude de repérer les gens à tendance louche ou les débuts de situations à problème :(
Le tic que j'ai depuis toujours,c'est de repérer où que j'aille les "issues de secours" officielles ou improvisées:c'est mon coté clostro-agoraphobe qui veut ça :glare: (ce qui est problématique pasque dans mon nouvel appart au 4eme étage,j'ai toujours pas trouvé :'( ).

en cas de poursuite dans un cas pareil,pourvu que la personne ne soit pas armée (ni flingue,ni couteau-à-lancer)je jouerais surtout sur la bifurcation et l'esquive si il cours plus vite,et puis j'escaladerai le premier poteau électrique,ou gouttière venus pour rejoindre un mur ou autre endroit surélevé permettant la fuite (corniche d'immeuble,toit,devanture de magasin...)plus facile à mettre en oeuvre en ville de province ou village qu'à Paris,mais je suis assez douée pour ce genre de truc (le nombre de fois ou je suis entrée par "effraction" dans ma propre maison parce que j'avais oublié mes clefs ::) )

Titre: Re : Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: bison solitaire le 17 décembre 2007 à 14:39:14


en cas de poursuite dans un cas pareil,pourvu que la personne ne soit pas armée (ni flingue,ni couteau-à-lancer)je jouerais surtout sur la bifurcation et l'esquive si il cours plus vite,et puis j'escaladerai le premier poteau électrique,ou gouttière venus pour rejoindre un mur ou autre endroit surélevé permettant la fuite (corniche d'immeuble,toit,devanture de magasin...)plus facile à mettre en oeuvre en ville de province ou village qu'à Paris,mais je suis assez douée pour ce genre de truc (le nombre de fois ou je suis entrée par "effraction" dans ma propre maison parce que j'avais oublié mes clefs ::) )



Pourtant je trouve qu'à Paris, les immeubles sont plutôt adaptés à une escalade improvisée, mais c'est vrai que ça doit dépendre des quartiers (mais ça doit rester plus simple que dans la ZUP de Beauvais, quartier Argentine, ou sur les blocs des cités de CREIL).
Cette histoire d'escalade de ville me fait penser à un vieux reportage que j'ai vu il y a des années; c'était à propos d'un gars qui se déplaçait pieds nus dans Paris, en fréquentant assidûement les toits d'immeuble (il avait aussi plongé en maillot de bain dans l'eau au pôle Nord)... Je me demande si le titre du reportage n'était pas "le ninja français" (non je ne blague pas).
Parait que maintenant il est plus moins à la tête d'un petit groupe sectaire, j'en ai entendu parler il y a environ 6 ans; le pote d'un collègue avait adhéré à ce groupe...
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Woodrunner le 17 décembre 2007 à 14:40:53
Mais s'est une  Catwoman croisé Yamakasi cette petite dame!!! :lol:

S'est bien de chercher des solutions comme tu le fais! S'est assez rare comme prise de conscience pour une membre de la gente féminine! Je salut  :akhbar:donc ton initiative et tes questions et réponses constructives!

Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Chester le 17 décembre 2007 à 14:55:09
Citer
mais ça doit rester plus simple que dans la ZUP de Beauvais, quartier Argentine, ou sur les blocs des cités de CREIL
Un Picard!!!!!! :doubleup: :doubleup: :doubleup:
Citer
les immeubles sont plutôt adaptés à une escalade improvisée
certains,oui.D'autres: :( en plus c'est plus facile de s'entrainer en village qu'en grande ville:plus de monde="ooooh,la joulie voiture de poulice qui vient me cueillir!!!! :love: mais non,m'sieu l'agent,je cambriole pas,je m'entraine juste à la self-protection.... ::) "
Mais s'est une  Catwoman croisé Yamakasi cette petite dame!!! :lol:

S'est bien de chercher des solutions comme tu le fais! S'est assez rare comme prise de conscience pour une membre de la gente féminine! Je salut  :akhbar:donc ton initiative et tes questions et réponses constructives!



 :D :D :Dmerci,j'aimerais bien être Catwoman croisée Yamakasi!
mais bon,n'exagérons pas non plus:j'en suis loin! ::)
woua je n'sens plus mes chevilles tellement elles ont enflé d'un coup
Titre: Re : Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: bison solitaire le 17 décembre 2007 à 15:00:38
Un Picard!!!!!! :doubleup: :doubleup: :doubleup:certains,oui.D'autres: :( en plus c'est plus facile de s'entrainer en village qu'en grande ville:plus de monde="ooooh,la joulie voiture de poulice qui vient me cueillir!!!! :love: mais non,m'sieu l'agent,je cambriole pas,je m'entraine juste à la self-protection.... ::) "

et nan!! je suis lorrain de Metz.
Mais j'ai vécu quatre ans à Beauvais (et en fait je n'y ai pas passé de super moment... je parlerai peut-être au fur et à mesure des occasions, c'est depuis cette époque que je peux plus voir les JCR  :D, j'étais ado totalement ignorant des questions politiques).
Et également à Annecy, Chambéry... et actuellement, Nogent-sur-marne, tout en bossant à Paris 12...
...
Pour l'escalade parisienne, c'est vrai que c'est la ville où les policiers sont les plus nombreux... Maintenant si tu te fais imprimer un T-shirt avec dessus "je suis Chester du DavidManise.com", y'a peut être de l'espoir  ;D
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Chester le 17 décembre 2007 à 15:38:45

un JCR..?Je cherche mais je ne vois vraiment pas ce que c'est:Qu'est-ce que c'est?

pour le T-shirt,heu......  ^-^
Mais si cela m'arrivait en vrai (avoir à escalader une façade pour échapper à quelqu'un),je serais RAVIE que quelqu'un appelle la police en pensant que je vais cambrioler ^__^marrant comme le sens des priorités d'une personne  relativement sensée peut varier en fonction du contexte,non?
beauvais je ne connais pas trop,par contre j'ai des amis à creil et montataire:ça dépend bien sûr des endroits mais j'ai pu comprendre que parfois,en effet,c'est vraiment pas le top.
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: bison solitaire le 17 décembre 2007 à 15:41:49
Jeunesse Communiste Révolutionnaire... mais stop pour le côté politique (c'est moi qui ai commencé et c'est moi qui arrête, héhé)  :D
...
Pour le reste tu m'as l'air bien plus que "relativement" sensée.
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: modl le 18 décembre 2007 à 00:19:55
Je reprends le fil des premières pages, en pensant à la cuite du fils d'Anke et sa réaction.
Mon paternel était un rugueux, et le jour de ma première cuite, quand je suis rentré (5 heures de retard...), il se levait, m'a regardé comme si je venais aussi de me lever, et m'a dit "c'est sympa de me filer un coup de main si tôt pour le bois". Et j'ai passé les 6 heures suivantes à en chier comme un perdu...
La leçon fut efficace : je m'en souviens encore... et j'ai appris aussi qu'il fallait se modérer à cette occasion...
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Woodrunner le 18 décembre 2007 à 07:06:40
 ;D :lol: :lol:
Titre: Re : Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: triptop le 18 décembre 2007 à 14:04:32
Je reprends le fil des premières pages, en pensant à la cuite du fils d'Anke et sa réaction.
Mon paternel était un rugueux, et le jour de ma première cuite, quand je suis rentré (5 heures de retard...), il se levait, m'a regardé comme si je venais aussi de me lever, et m'a dit "c'est sympa de me filer un coup de main si tôt pour le bois". Et j'ai passé les 6 heures suivantes à en chier comme un perdu...
La leçon fut efficace : je m'en souviens encore... et j'ai appris aussi qu'il fallait se modérer à cette occasion...

 :doubleup:

Chester: Paris je ne sais pas, mais pour Londres à partir de minuit, une heure du mat', une grande majorité (bon disons une partie  ;D ) des demoiselles en sortie sont trop défoncés, alcoolisées pour marcher en talon. le sac dans une main avec le téléphone à l'oreille, les talons dans l'autre pi ça à l'air de bien se passer  ::) :D, même pour courir lorsque les mecs sont un peu trop collants.

 8)
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Chester le 18 décembre 2007 à 14:50:05
Je sais bien que tout le monde doit s'ebsortir très bien,il ne m'est pas encore arrivé de truc de ce genre,c'est "en prévision de...si jamais...au cas où..."je ne suis pas non plus une éffrenée des sorties mondaines nocturnes,à choisir,je préfere encore me balader,la nuit (mais pas en talons bien sûr  :) )mais personne n'est vraiment ermite,à Paris...
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: BULLYSSON le 19 décembre 2007 à 18:38:26
au delà d'une quelconque préparation, quand on a chaud aux fesses... on court ! qu'on ait mal aux pieds ou pas en général l'adrénaline fait oublier ce genre de douleur...
pour exemple, ça vaut ce que ça vaut  ::), mais moi je me suis déjà vu m'arracher un ongle de pieds lors d'un match pieds nus sur la plage aux antilles et ne m'en rendre compte qu'à la fin... bon là j'avoue j'ai pasfais le fier j'ai tellement morflé  :o

après pour les filles, ben la solution c'est peut êtrede porter des baskets ou des chaussures plates, mais sur Paris pour peu qu'on sorte un peu, faut pas se mentir, la demoiselle mettra forcément de temps à autre des chaussures à talons ( et heureusement !)... donc l'idée c'est peut être de s'entrainer à courir en regardant si possible où on met les pieds (cf vidéo de serge sur topic knife défense).

Gardez le sourire.

A+

Dav
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Crocuta crocuta le 21 décembre 2007 à 18:16:42
David,
À propos des coups que vous (?) avez banni en usage réel : je comprends parfaitement pour les coups de pieds hauts, on sait tous pourquoi, pareil pour les coups de poinds fermés ( même si aux coups de poings marteaux je rajouterai les pioches) , mais pourquoi les clés  ? vous ( tu ? je sais pas moi) avez sans doute une bonne raison, laquelle ?
merci d'avance
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: DavidManise le 21 décembre 2007 à 18:37:07
mais pourquoi les clés  ? vous ( tu ? je sais pas moi) avez sans doute une bonne raison, laquelle ?

Parce que ça ne fonctionne pas, ou alors très difficilement, en situation réelle...  Les clés, c'est pour ouvrir les serrures ;)

- c'est difficile à passer comme technique...  et sur un gars costaud, énervé ou qui gigote, c'est très difficile...
- c'est risqué, si le mec est armé...  imagine que le gars a un surin dans la poche...  tu lui passes une clé, il sort un surin et il fait la machine à coudre dans ton poumon...  sympa non ?
- ça t'immobilise...  et du coup si le mec a des potes t'es mal...

Bref...  mort aux clés, sauf cas particulier.

David
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Crocuta crocuta le 21 décembre 2007 à 18:49:23
D'accord, j'ai eu une ou deux expérience qui contredisent un point, mais compte tenu de votre expérience, j'ai probablement eu de la chance.
Merci pour cette réponse rapide et complète  ;)
Titre: Re : Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Patrick le 21 décembre 2007 à 19:58:22
D'accord, j'ai eu une ou deux expérience qui contredisent un point, mais compte tenu de votre expérience, j'ai probablement eu de la chance.
Merci pour cette réponse rapide et complète  ;)
Les clés ça immoilise les ceusses qui ne sont pas vraiment motivés et qu'on aurait pu traiter autrement (désescalade notamment).

Par contre, il n'est que de voir la difficulté avec laquelle des membres de forces de l'ordre expérimentés arrivent à maîtriser à 3 un gringalet parfaitement inexpérimenté.
Titre: Re : Re : Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Chester le 21 décembre 2007 à 20:04:02
Les clés ça immoilise les ceusses qui ne sont pas vraiment motivés et qu'on aurait pu traiter autrement (désescalade notamment).

Par contre, il n'est que de voir la difficulté avec laquelle des membres de forces de l'ordre expérimentés arrivent à maîtriser à 3 un gringalet parfaitement inexpérimenté.

ça,ça veut dire que si moi je l'attaque avec mon futur couteau,il a le droit de se servir de clefs?

 ;D bon,la question en vrai c'est comment on reconnait quelqu'un pas trop motivé et pas trop doué quand on est soi-même ni très doué ni particulièrement motivé?
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: DavidManise le 21 décembre 2007 à 20:40:49
;D bon,la question en vrai c'est comment on reconnait quelqu'un pas trop motivé et pas trop doué quand on est soi-même ni très doué ni particulièrement motivé?

Ca ne s'improvise pas...  ;)

Mais bon le mec qui veut vraiment te crever, c'est comme le grand amour.  Si t'as la chance de le voir, tu le reconnais tout de suite...

David
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Chester le 21 décembre 2007 à 20:47:54
 :lol: :lol: :lol: j'adoooore la comparaison!!!! :D
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Crocuta crocuta le 22 décembre 2007 à 00:48:18
AAh pardon, c'est ce que vous entendiez par clés !
 Je pensais aux clés qu'on utilise quand on a plus rien à perdre, et qu'on doit la pousser jusqu'au bout pour sauver sa peau. À  utiliser avec plus de parcimonie...
mais en effet, je ne prétends pas maitriser un type qui a décidé de se libérer avec une simple clé, l'exemple des policier nous le montre bien...
Titre: Re : Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Eric Lem le 22 décembre 2007 à 07:42:35
AAh pardon, c'est ce que vous entendiez par clés !
 Je pensais aux clés qu'on utilise quand on a plus rien à perdre, et qu'on doit la pousser jusqu'au bout pour sauver sa peau. À  utiliser avec plus de parcimonie...

Je suis en train de réfléchir (ben oui ça me change  ;D ) à ta phrase depuis plus d'une heure...
A quel genre de situation fais-tu référence?

Si tu en es au point de devoir lui éclater une articulation, tu dois bien encore avoir une solution de frappe, non?
Je ne comprends pas bien comment on pourrait avoir un sans l'autre...  :-\
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Crocuta crocuta le 22 décembre 2007 à 14:45:27
Par exemple, un des types qui s'acharnent sur toi commet l'erreur de t'attrapper les cheveux , que tu as fort longs, tu en profite pour lui torsader un peu tout ça ... ou alors, quand tu es par terre en train de te prendre des coups de pieds dans la g****le, un des types laisse son pied un peu trop lontemps à portée, et en te roulant par terre tu peut lui retourner la cheville.
Mais ça, c'est dans la situation où tu n'as rien vu venir et pas eu le temps de te rendre compte de ce qui arrivait... et vu la vigilance qu'affichent certains membres du forum, ça risque assez peu de leur arriver ^^
 
Ou alors, dans le cas d'un type armé d'un couteau, avec de bons réflexes et ÉNORMÉMENT de chance ( j'en suis conscient, pour moi maintenant chaque jour est un cadeau...), on peut terminer le combat grâce à une clé bien sentie...

 Pour la distance de frappe, tu n'as pas tort : mais dans le premier cas, c'est parfois assez difficile d'arriver à porter un coup efficace en étant par terre et sous une pluie de coup ( le mieux est de ne pas se retrouver par terre, mais parfois on y peut vraiment rien, j'imagine)
Et dans le second cas, le mieux, c'est toujours de courir, mais parfois il y a on mur à gauche, un à droite et un derrière :lol:
Titre: Re : Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Eric Lem le 22 décembre 2007 à 14:59:03
Par exemple, un des types qui s'acharnent sur toi commet l'erreur de t'attrapper les cheveux , que tu as fort longs, tu en profite pour lui torsader un peu tout ça ... ou alors, quand tu es par terre en train de te prendre des coups de pieds dans la g****le, un des types laisse son pied un peu trop lontemps à portée, et en te roulant par terre tu peut lui retourner la cheville.

OK, je te remercie... je n'avais pas pensé à cette éventualité.


Ou alors, dans le cas d'un type armé d'un couteau, avec de bons réflexes et ÉNORMÉMENT de chance ( j'en suis conscient, pour moi maintenant chaque jour est un cadeau...), on peut terminer le combat grâce à une clé bien sentie...

Là, je ne serais pas aussi "optimiste" que toi, mais bon... chacun ses goûts.
Titre: Re : ch'tite anecdote parisienne
Posté par: Crocuta crocuta le 22 décembre 2007 à 15:01:28
C'est pas de l'optimisme, c'est du vécu...
mais si c'était à refaire, je pense que j'escaladerai le mur derrière moi comme Spider-man, j'ai jamais eu aussi peur... mais lui a rarement du avoir aussi mal.