Salut,
En periode de stress intense ou de danger (accident, "gros gros gros" problème, agression, sport, études...), j'ai déjà éprouvé cette catégorie d'EMC : pas de doute ni d'hésitation, volonté unifiée, temps comme "ralentit", sensation de fluidité dans les actes, sentiment d'être à la fois acteur et spectateur de la totalité de la situation...
Je n'aime pas beaucoup cette expression : "états modifiés de conscience". Je m'en méfie. Elle a été et demeure beaucoup trop utilisée pour dire tout et n'importe quoi.
Pour mes propres repères personnels, je distingue les états de conscience modifiée
actifs ou
passifs, psychologiquement
sains ou
pathologiques. Tout en sachant que dans la réalité ces extrêmes s'entremèlent.
Une courte classification
des multiples états de conscience modifiée :
http://auriol.free.fr/yogathera/4consc.htm"Les réponses comportementales générées par exemple par la peur sont remarquablement bien conservées chez tous les vertébrés. Par exemple, si un rat entre dans la pièce où se trouve un chat, le rat s'immobilise, se tourne vers le chat, reste immobile jusqu'à ce qu'il tente de fuir ou, s'il est cerné dans un coin, essaie de mordre le chat qui l'attaque.
Chez l'être humain effrayé, on peut observer sensiblement les mêmes étapes : arrêt de l'activité en cours, comportement d'orientation vers la source menaçante et inhibition de toute action durant la phase où l'on tente d'évaluer la menace. Puis, si la menace se confirme, tentative de fuir ou de se cacher. Enfin, si la confrontation devient inévitable, la lutte contre la menace demeure l'option ultime pour tenter de défendre l'intégrité de son organisme.
Non seulement les comportements, mais les changements physiologiques qui surviennent dans l'organisme en proie à la peur sont aussi très bien conservés dans le monde animal.
Il y a bien sûr tous les changements déclenchés par le système nerveux sympathique pour nous aider à faire face à la situation : augmentation de la fréquence cardiaque, de la respiration, dilatation de la pupille, etc. Mais aussi des phénomènes plus subtiles comme la suppression de la douleur face au danger, un phénomène bien connu des soldats au combat qui permet de concentrer nos énergies là où il y a priorité." "Le système nerveux végétatif, qui est principalement sous la gouverne de l'hypothalamus,
se subdivise en deux groupes de nerfs. Ceux-ci ont une localisation anatomique distincte et rejoignent leurs organes cibles par l'entremise d'autres neurones situés dans des ganglions.
- LE SYSTÈME NERVEUX SYMPATHIQUE : Son activation prépare l'organisme à l'activité physique ou intellectuelle. Devant un stress important, c'est lui qui orchestre la réponse de fuite ou de lutte. Il dilatate les bronches, accélère l'activité cardiaque et respiratoire, dilate les pupilles, augmente la sécrétion de la sueur et de la tension artérielle, mais diminue l'activité digestive. Il est associé à l'activité de deux neurotransmetteurs : la noradrénaline et l'adrénaline.
- LE SYSTÈME NERVEUX PARASYMPATHIQUE : Son activation amène un ralentissement général des fonctions de l'organisme afin de conserver l'énergie. Ce qui était augmenté, dilaté ou accéléré par le système sympathique est ici diminué, contracté et ralenti. Il n'y a que la fonction digestive et l'appétit sexuel qui sont favorisés par le système parasympathique. Ce dernier est associé à un neurotransmetteur : l'acétylcholine."
http://lecerveau.mcgill.ca/flash/a/a_01/a_01_cr/a_01_cr_ana/a_01_cr_ana.html#2 * * *
L’adrénaline : hormone produite par les reins sur ordre du cerveau, est libéré massivement dans le sang pour alerter tous les organes et les mobiliser à l'action intense (combat, sport...). A son signal, le cœur et la respiration s’accélèrent :
l'organisme est mieux oxygéné. Son énergie est aussi plus disponible, car le foie est incité à libérer ses stocks de sucre.
Wikipedia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Adr%C3%A9naline : " L’adrénaline est sécrété pour provoquer un état de stress et l'activité physique, en entrainant une accélération du rythme cardiaque, une augmentation de la force des contractions du cœur et une hausse de la pression artérielle.
Elle répond à un besoin d'énergie, par exemple pour faire face au danger."
L’adrénaline, c'est le turbo de notre organisme. Comment ne pas épuiser les réserves disponibles? Comment atteindre le niveau d’activation optimale, entre le manque et l’excès de stress, entre nos facultés cognitives "anciennes" et "récentes" ?
UN CERVEAU OÙ LE NOUVEAU SE BÂTIT SUR L'ANCIEN :
http://lecerveau.mcgill.ca/flash/a/a_05/a_05_cr/a_05_cr_her/a_05_cr_her.htmlBye,
Stéphen.
