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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: le viol  (Lu 115535 fois)

10 décembre 2011 à 00:18:18
Réponse #450

Rosetta


La capote anti-viol c'est une fausse bonne idée. Peut-être que le mec peut en effet en éprouver ensuite un certain remord du coup et ne plus recommencer et encore... ça n'empêche en rien la violence qui a lieu avant, et la violence qui risque d'avoir lieu après, quand le mec en question déchaînera sa rage sur celle qui l'a si outrageusement blessé dans sa virilité  :glare:

Après deux semaines d'absence j'ai mis un peu de temps à tout lire. Oui, vous avez raison en un sens, créer une telle liste supposerait qu'on puisse explorer tous les types de situations et à peu près toutes les catégories de victimes et d'auteurs. Mais cela n'empêche pas d'identifier quelques comportements précurseurs et si ça peut éviter à certaines d'en passer par là ce sera déjà ça de pris.

Petit aparté à Verdugo : je vois très bien ta position, et j'ai déjà entendu ça, c'est aussi pour ça que je n'en ai parlé que très rarement, culpabilisant assez moi-même je ne me voyais pas encaisser ce type d'arguments de la part d'un autre. Oui il y a parfois une part d'inconscience, et quand t'es gosse je crois que c'est un peu ce qui te caractérise malheureusement heureusement. Un gosse n'est pas pour autant coupable de son inconscience, il est comme ça, c'est intrinsèque. Crois-moi ça disparaît après et d'une manière très brutale. Je ne valide pas ça non plus pour une adulte, justement parce qu'on peut très bien ne pas voir venir du tout, n'avoir rien fait pour déclencher quoi que ce soit, et m*rde à la fin, celui qui agit peut aussi choisir de ne pas le faire!

Après ce post de l'autre jour, j'ai commencé à lister les petits trucs qui auraient dû me donner l'alerte et vu que certains ont eu l'air intéressés pour leurs enfants je peux expliquer.
- le mec était mielleux, trop. Il avait changé imperceptiblement d'attitude en m'incitant à le suivre "pour parler" : gestes tout en douceur, voix devenant presque trop douce, doucereuse (je me souviens encore de cette voix-là, il parlait lentement en souriant, d'un ton égal)
- parallèlement j'aurais dû distinguer l'écart entre cette attitude manifestement construite pour m'"endormir" et quelques gestes de nervosité (il n'arrêtait pas de regarder autour, il se rongeait les ongles et il fumait des tonnes de clopes sans les finir, il était assis sur un muret et sa jambe ne cessait de bouger)
- j'aurais dû aussi partir quand il a commencé à me rabaisser, à me dire que j'étais une gamine, que j'avais de la chance et que toutes les filles du camping voudraient être à ma place (toujours en souriant avec sa voix doucereuse)... trouver un prétexte pour me casser en lui disant que j'allais revenir tout de suite.
- j'aurais dû enfin courir loin quand il a essayé de me convaincre avec des arguments que c'était vraiment bien de faire ça : "il faudra bien que tu le fasses un jour", "tu verras après tu seras vraiment une femme", "je vais chercher de la bière dans ma tente ça va te détendre et tu vas aimer ça" puis en s'énervant un peu "put**n mais tu peux pas me chauffer comme ça et après ne rien faire, maintenant t'es obligée" (paraît-il, vu que je ne portais pas de soutif sous mon pull- normal pour une fille sans nichons de 13 ans, lui il avait 19 ans peut-être était-ce hors de sa portée intellectuellement ce fait très simple- j'avais sciemment fait en sorte de l'aguicher).
J'ai juste dit non, vraiment non, arrête je suis trop jeune pour faire ça et j'ai pas envie, je croyais que tu voulais juste parler (à ce moment-là je le trouvais lourdingue mais c'était encore mon ami), et ça s'est déchaîné en un instant.

Je dirais donc de se méfier d'une personne dont toutes les composantes de l'attitude ne sont pas en accord les unes avec les autres et ne sont pas non plus en accord avec les mots prononcés, se méfier des changements de comportement, des changements dans la voix.
Je dirais aussi de se méfier d'une personne qui vous rabaisse pour obtenir quelque chose de vous, ou qui argumente "à charge" en devenant trop insistante.
Je dirais d'apprendre à mentir et à bien mentir (voire paraître hautement naïve) pour faire croire qu'on adhère à la proposition mais qu'avant on va  : aller chercher un truc (on ne revient jamais), prendre une douche (si on est dans une maison, on s'enferme avec son portable et on appelle quelqu'un qui viendra inopinément nous sortir de la m*rde), pisser (idem avec les toilettes) ou aller boire un verre (si on est en ville on se rapproche d'un lieu très public et on demande de l'aide à un responsable du lieu où l'on est), ou que sais-je encore... dans mon cas j'aurais très bien pu lui dire si j'avais vu venir l'embrouille "ok, mais d'abord je dois aller aux toilettes", j'en aurai profité pour retourner vers les adultes...

Evidemment que ce ne sont que de petits trucs et que c'est loin d'être exhaustif, que ça ne s'applique qu'à un cas précis, n'empêche, ce genre de cas, c'est bien plus fréquent qu'on croit... et notamment à l'adolescence.
Une fois que les filles ont suivi, elles croient qu'elles n'ont plus le choix (et leur dire qu'elles ont le choix TOUJOURS et à TOUT MOMENT ça éviterait déjà sans doute bien des "mésaventures"). Les mecs eux doivent sans doute croire qu'ils ont des "droits", y compris celui d'user de la force.

a bove ante ab asino retro a stulto undique caveto

10 décembre 2011 à 06:42:26
Réponse #451

VERDUG0


Rosetta;
bravo et merci pour l'effort, j'espere que ce sera utile a plusieurs (les parents par exemple).
Comme deja dit, je n'aurais pas dit a quelqu'un ronge par le remord et un sentiment de culpabilite quelquechose de rabaissant.

J'ai bien reflechi, et je dois dire que je m'etais tres mal exprime, oui une femme qui se bourre avec des inconnus est consciente, et aurait carremment pu eviter ce qui lui arrive, mais il en reste que "coupable" sous-entends qu'elle aurait fait quelquechose de mal, alors que non, au pire, elle aura simplement mit moins de chances de son cote.

Qu'en est il de l'education des mecs (la majorite des violeurs je suppose)? Parceque des mecs qui pensent qu'une fille qui les a allume DOIT coucher avec, j'en connais a la pelle.


Bivouacs et cuisine des bois : https://youtu.be/IxatC2v-X2k

10 décembre 2011 à 11:00:58
Réponse #452

Rosetta


Tu en connais beaucoup des mecs d'aujourd'hui qui ne construise pas leur sexualité d'abord par le visionnage de films porno ? Avant, il y avait le magazines de papa qu'on piquait pour regarder ça honteusement sous sa couette, il n'y avait pas l'action, il n'y avait pas les gestes violents. Aujourd'hui quiconque a un accès internet peut tranquillement avoir accès à des centaines de milliers de films jusqu'au plus gore, y compris les plus jeunes (il ne faut pas se leurrer, le contrôle parental c'est pipeau pour un gamin de 10 ans, bien trop simple à contourner, quel impact cela a-t-il sur des enfants? Et là je ne parle pas forcément que des garçons, car les filles regardent aussi, et, plus tard, se conforment à ce qu'elle on vu, en ne tenant aucun compte du malaise qui s'insinue).
Il y a dans cette société une image de la femme totalement orientée et que je trouve salie sur bien des aspects.

Petite réflexion complémentaire : après mai 68 et l'"émancipation de la femme", celle-ci a pris un pouvoir qu'elle n'avait pas auparavant, elle a pris une place et des prérogatives qui ont totalement remis en cause la place des hommes, qui se trouvent aujourd'hui bien perdus avec ça. La sexualité me paraît être un lieu où, peut-être, ils peuvent rétablir leur pouvoir perdu, car ils ont gardé la force physique et techniquement c'est toujours eux les "dominants" (ce n'est pas un jugement de valeur, je ne leur en veux pas d'ailleurs, c'est, il me semble, une réalité), ne serait-ce que par le simple fait que c'est toujours la femme qui est pénétrée et le mec qui pénètre, elle qui est "à prendre", et quelle que soit la position. Sans vouloir faire de la psychologie de PMU, je me dis que les auteurs de violences sexuelles ou de violences tout court envers les femmes doivent sans doute avoir en eux une grande frustration et un besoin insatiable de prendre le contrôle sur les femmes (pour eux, ce serait inconsciemment comme rétablir un juste équilibre). Les filles, elles, avec cette image véhiculée de femme OBLIGATOIREMENT libérée (laquelle voudrait se faire taxer de "coincée du cul"?), peuvent ne pas se sentir le choix d'être ce qu'elles veulent... elles peuvent dire oui mais penser non, mais ça c'est encore un autre problème, ça dépasse le cadre du viol pur.
J'ai compris bien tard que le sexe pouvait ne pas être une obligation, un truc "pour faire plaisir à", ou un truc codifié avec un programme prévu à l'avance auquel je devais me conformer, mais bien une envie partagée et un moment à inventer à deux entre deux personnes dont les peaux et les esprits s'attirent (même sans parler d'Amour).
a bove ante ab asino retro a stulto undique caveto

10 décembre 2011 à 12:58:02
Réponse #453

Humain


Tu en connais beaucoup des mecs d'aujourd'hui qui ne construise pas leur sexualité d'abord par le visionnage de films porno ? Avant, il y avait le magazines de papa qu'on piquait pour regarder ça honteusement sous sa couette, il n'y avait pas l'action, il n'y avait pas les gestes violents. Aujourd'hui quiconque a un accès internet peut tranquillement avoir accès à des centaines de milliers de films jusqu'au plus gore, y compris les plus jeunes (il ne faut pas se leurrer, le contrôle parental c'est pipeau pour un gamin de 10 ans, bien trop simple à contourner, quel impact cela a-t-il sur des enfants? Et là je ne parle pas forcément que des garçons, car les filles regardent aussi, et, plus tard, se conforment à ce qu'elle on vu, en ne tenant aucun compte du malaise qui s'insinue).
Il y a dans cette société une image de la femme totalement orientée et que je trouve salie sur bien des aspects.

Salut Rosetta  :)

Je ne partage que en partie ce morceau de ton analyse. En effet, attribuer en bonne partie au film X la construction de la sexualité des ados d'aujourd'hui, et par extension le non respect des femmes en tant qu'individu à part entière, me semble légèrement erroné.
Deux raisons principales:
-Le viol a toujours existé, même (et surtout!) lorsque les images un tant soi peu osées étaient chassées par la "Morale", et sans trop m'avancer, il me semble même que l’impunité presque totale des violeurs jusqu'au début du 20 ème siècle (en France), et les "non-efforts" pour rechercher les coupables jusque il y a seulement une trentaine d'années, rendait le phénomène encore plus prégnant. Les violé(e)s ne parlaient pas. Et ce n'est que récemment finalement que une femme est juridiquement l'égale d'un homme.
-Si comme tu le soulignes il est vrai hélas que l'initiation sexuelle d'un très grand nombre de jeunes passe par le porno, il n'en est pas moins vrai que parmi ceux-là, un faible nombre seulement deviendront des abuseurs sexuels (qu'il y ait viol ou pas).

Cela m'incite à penser que le porno est un symptôme bien plus qu'une cause. Un ou une jeune qui aura eu sous les yeux des référents adultes faisant preuve de respect envers l'autre sexe (et autrui en général) et sachant faire respecter sa propre intégrité en toute circonstance, des adultes sachant dialoguer sans fausse pudeur ou grivoiserie mal placé, aura une idée assez solide de ce qu'est un être humain pour ne pas devenir un abuseur ou un abusé "consentant".

Le non respect des femmes comme être humain à part égale aux autres humains de sexe masculin est à mon humble avis davantage un problème de besoin de domination (psychologique autant qu'économique selon les époques et les lieux) au sens général qu'au sens sexuel.

  l'Humain

10 décembre 2011 à 19:32:42
Réponse #454

** Serge **


Synchronicité ( thanks to Melissa   ) :

un article intéressant, à débattre.

http://www.huffingtonpost.com/soraya-chemaly/violence-against-women-is_1_b_1121001.html

Soraya L. Chemaly is writer whose work focuses on cultivating feminism through humour. She writes for The Huffington Post, The Good Men Project, The Feminist Wire, BitchFlicks and Fem2.0 among other venues. She is the creator of periodic blogs Poog: A Goop Spoof and
www.guidetomanicmoms.wordpress.com, and the YouTube video series, She Said What?, all designed to illustrate the absurdity of common gender assumptions. You can find her at www.sorayachemaly.tumblr.com or Twitter @schemaly.


http://www.saynotoviolence.org/sites/default/files/Say_NO_VAW_Factsheet.pdf

http://www.rainn.org/get-information/effects-of-sexual-assault
« Modifié: 10 décembre 2011 à 20:12:43 par ** Serge ** »
"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

11 décembre 2011 à 06:09:55
Réponse #455

Patrick


Je crois que Rosetta et Humain mettent toutes deux en exergue le problème central, celui de l'éducation des jeunes hommes ET des jeunes filles et, bien sur, de l'exemple donné par les parents. Ne pas les laisser seuls décoder une société bizarre à la fois hyper sexuée mais aussi hyper puritaine avec un retour des "morales" communautaires qui classe les femmes en mode binaire pour les hommes : soit tassepé soit ménagère/mère de famille.

Ancrer dans des caboches d'un autre temps qu'une femme à le droit d'avoir les désirs les plus libres à l'instar des hommes sans pour autant être jamais dépossédée du choix de l'objet de ses désirs.

24 mars 2012 à 16:59:53
Réponse #456

Humain


Un texte qui illustre comment une majorité (àmha) des viols peuvent se passer, entre le silence et les silences...
http://dariamarx.com/2012/03/23/jenaipasporteplainte/

Ça ne commence pas forcément avec une petite musique angoissante et des bruits de pas qui se rapprochent. Ca ne se passe pas seulement dans les couloirs déserts et dans les métros vides, dans les quartiers chauds ou dans les caves putrides. Parfois, il y a des armes, des couteaux, des cutters, des battes, et puis souvent il n’y en  pas, juste une présence, une voix et des poings, une menace, une injonction, une demande.  Il arrive qu’il n’y ai pas de mots échangés. Juste un silence. Juste trop de bruit. Ce n’est pas toujours un inconnu, c’est même souvent un ami, un petit ami, un oncle, un grand-père. Ce ne sont pas seulement  des hommes noirs, bruns ou jaunes, des sociopathes ou des abrutis, ce sont aussi des blancs, des cols blancs, des intelligents, des diplômés.

Il y a le sang et les vagins déchirés, les bleus sur les cuisses, les anus sanguinolents, les cheveux arrachés, les seins griffés. Et puis il y a ceux qui ne laissent aucune trace, même pas de sperme, ceux qui utilisent seulement leurs doigts, ceux qui voulaient juste se faire sucer. Il y a la honte puante de n’avoir rien à montrer, rien à prouver, pas de violence physique assez claire pour mériter un ITT, pas de petites lèvres à recoudre pour s’assurer que sa plainte sera prise au sérieux, qu’on ne se fera pas répondre qu’on l’avait bien cherché, avec cette jupe trop courte et nos yeux trop maquillés. Et pourquoi vous n’avez pas dit non ? Il fallait vous débattre si vous ne vouliez pas. Personne ne m’a dit ça. J’ai fait les questions et les réponses plusieurs fois, toute seule. C’est votre ami après tout. C’est un bon gars. Seulement je n’ai pas pu. J’ai dit non une fois, et puis deux, et puis trois, et puis par rafale, et puis plus du tout. J’ai fait un calcul rapide, continuer à me battre, risquer de le confronter physiquement, ou me laisser faire, penser à autre chose, les cuisses écartées et la tête embrumée, péridurale mentale, je ne sens plus rien, je ne pleure pas, je n’existe pas.  Il a dit merci à la fin. Il m’a raccompagné en voiture. Il a continué à m’appeler. On avait passé un si bon moment. Il fallait remettre ça. Il fallait se revoir. Il fallait me laver cent fois et m’enfermer, il fallait ne plus sortir, craindre la moindre sonnerie, le moindre courrier, il fallait se taire, parce que je ne savais pas quoi dire, parce que je ne savais pas expliquer l’abandon soudain de mes fonctions vitales, ces 10 minutes hors du temps, entre horreur et anesthésie, mon corps immobile secoué par les coups de reins de celui que je pensais désirer.

Je n’ai pas porté plainte parce que c’était de ma faute. J’aurais du le tuer. J’aurais du crier. J’aurais du fuir. J’aurais dû me suicider. Je n’ai pas porté plainte parce que c’était mon ami, que nous avions une relation ambiguë, que j’ai longtemps pensé l’avoir provoqué. Je n’ai pas porté plainte parce que je méritais qu’il me punisse, petite allumeuse stupide. Je n’ai pas porté plainte parce que je n’ai pas mis de mots sur cette soirée avant plusieurs années. Je savais que quelque chose de grave était arrivé. Je savais le dégoût de moi. Je n’avais pas compris pourquoi. Je ne me l’autorisais pas. J’ai continué à vivre. Moi la grosse, moi la grande gueule, on ne me viole pas.


  l'Humain

24 mars 2012 à 17:24:38
Réponse #457

Loriot


Le pire dans le texte  cité ci dessus, c'est que je revois plusieurs femmes que je connais et qui m'ont rapporté plus ou moins les mêmes propos.
(eh! Pas a cause de moi, hein!)
Donc situation. Bien trop courante. Malheureusement!
Quand Pourine veut la lune tu lui baises les pieds

26 mars 2012 à 20:38:09
Réponse #458

Rosetta


Et moi je crois que je resterai toujours effarée du nombre de femmes concernées qui n'osent pas parler, même des années après.

Sur un autre forum, une seule a évoqué le sujet. En deux jours, il y avait déjà 5 réponses et témoignages d'abus sexuels. Nous avons proposé une section très privée pour en parler parce que certaines (et certains) ne se sentaient absolument pas de témoigner de ça en public et de risquer de voir leurs propos traîner sur google... toutes les réponses que l'on a eues ainsi que les demandes d'accès au salon privé concernent toutes des personnes qui n'ont pas une fois évoqué le sujet.... avec personne.

-__-

Il y a quand même bien un problème quelque part...
a bove ante ab asino retro a stulto undique caveto

19 mars 2013 à 20:49:51
Réponse #459

** Serge **


Des pistes intéressantes de réflexion dans cet article britannique :

"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

19 mars 2013 à 21:47:36
Réponse #460

Moleson


Effectivement

Citer
In every situation where atrocity is normalised, in every death-camp and gulag and apartheid city, there are those who refuse to participate. The soldier who ignores the kill order. The prison guard who walks away. The families who risk their safety to shelter refugees. The men and boys who see rape and violence occurring and have the courage to say 'stop

Mais c'est pas très moderne, on vit une époque ou la victimisation  des agresseurs et des spectateurs est la norme et la prise de responsabilité l'exception.

Citer
I've never experienced anything like it," CNN correspondent Poppy Harlow said live outside the juvenile court in Steubenville. "It was incredibly emotional—incredibly difficult even for an outsider like me to watch what happened as these two young men that had such promising futures, star football players, very good students, literally watched as they believe their life fell apart."
Moléson

20 mars 2013 à 12:37:33
Réponse #461

éclipse


… and all that is now, and all that is gone, and all that's to come… and everything under the sun is in tune. But the sun is eclipsed by the moon.

19 juin 2013 à 20:10:46
Réponse #462

PlatypuS


Une initiative d'utilisation des réseaux sociaux pour favoriser la prise de conscience vis-à-vis des actes d'agression/harcèlement sexuels journaliers:

https://twitter.com/EverydaySexism  :up:

Les utilisateurs/utilisatrices sont invités à partager leurs expériences de ces gestes/attitudes/paroles sexistes, dégradants, irrespectueux qui contribuent à pourrir la société.

So go give kudos!!
« Laeti vescimur nos subacturis. »
« Le savoir est fait de succès. La sagesse est faite d'échecs. »

20 juin 2013 à 01:11:38
Réponse #463

moss


même si je comprends la manoeuvre, je me méfie des lynchages via médias sociaux :
http://techcrunch.com/2013/03/21/a-dongle-joke-that-spiraled-way-out-of-control/
« Nous sommes dans la m*rde, mais ce n'est pas une raison pour la remuer.  »
Marcel Bigeard

« La fin de l’espoir est le commencement de la mort.  »
Charles de Gaulle

13 août 2013 à 19:31:16
Réponse #464

sharky


''what you learn in the afternoon must work for you that evening in the parking lot" Kelly Mc Cann

"despite what your mamma told you, violence does solve problems." Ryan Job

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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