( ... ), il me semble que dans notre société il y a des personnes qui méprisent naturellement les femmes quelque soit leur âge et les violent soit par coutume, soit par religion soit pour d'autres raisons que la perversion. ( ... )
Je ne parlerai que de la socièté française (parce que je préfère parler de ce que je connais plutôt que de ce que je suppose).
D'abord qu'est-ce que la perversion ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/Perversion Je crois que ce mot accepte trop de définitons pour être utilisé à la légère.
Je crois que le viol a surtout pour origine l'incapacité de certain à considérer autrui comme son semblable. Après le violeur peut se servir de bien des excuses:
l'interprètation d'une religion, une "culture", considérer que toute femme (ou homm) n'attend que ça au fond d'elle (merci les films porno), ...
Dans tous les cas, la personne à violer n'est pas considérer dans sa dimension humaine mais comme un simple exutoire.
Cependant certains violeurs ont réellement l'impression d'agir par amour (certaines forme de pédophilie notamment) et de ne pas faire de mal du tout.
Quel est le sort de ces personnes en prison ?
Très franchement (et sans vouloir être vulgaire), je m'en bat les ovaires. Combien arrive à avoir conscience un jour du mal qu'ils ont fait? Se rendent-ils compte que pour beaucoup de violé(e)s ce qu'ils ont fait, c'est comme la prison à perpétuité? Savent-ils qu'ils condamnent certaines de leurs victimes à ne plus jamais éprouver le moindre désir sexuel, à ne plus supporter la moindre marque d'affection?
Chaque cas est différent, mais je sais qu'ils ne sont pas marginaux les violeurs à se considérer comme les victimes d'une justice qui sous-estime "les vrais désirs des enfants et des femmes"

.
Je ne suis pas certaine qu'ils puissent être "soignés", puisque la plupart ne sont pas malade. En tout cas pas plus que ceux qui trouvent naturel de faire une hiérarchie entre les humains en fonctions de leur appartenance étnique, de leur couleur, ou encore de leurs diplômes.
Peut-on se permettre de parler de ces viols liés à certaines coutumes et traditions (quelque soit l'origne de ces personnes) dans notre société, car ils semblent exister aussi dans notre société (Associations précedemment citées qui dénonce ces faits). Tout le monde a entendu parler "des tournantes" qui en fait sont des viols aggravés (viol en réunion) commis pas toujours par des mineurs (bien que les mineurs avaient pour la plupart plus de 16 ans) mais dont les victimes sont souvent mineures. Notre société doit-elle être indulgente pour ces auteurs (comme semble l'être la communauté carcérale). Qu'en pensez-vous ?
Notre société doit-elle être indulgente pour les violeurs qui violent par "coutume"? C'est une blague? C'est l'indulgence qui encourage ces actes. Essayez d'imaginer une seule seconde ce que ressent une fille dans une tournante. La négation de son caractère humain, la douleur qui peut être atroce et qui continue encore et encore... La peur. Et enfin la menace des représailles, le rejet de la communauté, les séquelles physiques (maladies pouvant entrainer mort et stérilité, déchirures pouvant allées jusque créer une connection entre vagin et rectum), et psychiques.
Et si elle a le courage de porter plainte, elle devra traverser l'épreuve de la négation de ce qui c'est passé. Car bien sûr ce sera elle qui aura voulu cette tournante. Et si elle persèvere elle aura tout intêret à déménager si elle ne veut pas subir de violentes représailles.
Et si par bonheur ses bourreaux sont effectivement condamnés, elle aura la joie de les revoir parader au bout de quelques années (moins dans certains cas), alors qu'elle sera encore en enfer.
Si on était plus ferme avec les enfants dès qu'ils commettent de "simples" indélicatesses peut-être qu''ils comprendraient que le corps d'autrui est sacré. Mais j'ai souvenirs de ces attouchements des garçons envers les filles qui n'étaient traités par les adultes responsables qu'avec un haussement d'épaule. On ne fait pas un scandale pour un gamin de huit ans qui a embrassé une fille sur la bouche sans qu'elle le désir, ou pour punir un "touche-pipi" que la gamine a mal pris. Non on ne fait pas un scandale pour ça, et on évite surtout soigneusement les explications

. Ce n'est pourtant pas bien compliqué d'expliquer aux enfants (et dès qu'ils sont petits) que certaines parties du corps son sacrés et que personne n'a le droit d'y toucher s'ils ne sont pas absolument d'accord.
l'Humain