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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: De la nécessité future d'être autonome  (Lu 50169 fois)

24 juin 2011 à 08:04:17
Réponse #125

Leif


merci moleson

tu remarqueras que j'ai laissé volontairement laissé de coté le coté arme :), il va s'en dire que cela en fait parti et même plus que parti.

le retour a la campagne se fait logiquement de lui même quand tout se part en couillasse car sinon tu cultive dans ton apart se qui est entièrement possible mais quid de l'eau et l’électricité?


24 juin 2011 à 10:36:47
Réponse #126

fractus


Pour ceux qui exploitent de la forêt et qui veulent en tirer de l'énergie.

Citer
Aussitôt il m'entraîne à une cinquantaine de mètres de là pour me montrer l'objet qui provoque tant de curiosité, cette «centrale» qu'il a conçue et qui fournit à sa famille l'énergie dont elle a besoin. Ce que j'aperçois, c'est un énorme «gâteau cylindrique» de 3 mètres de haut sur 6 de diamètre, pesant 50 tonnes, fait de menus débris de broussailles: bruyère, genévrier, fougère, genêt, thym, pin, etc.

Ce cocktail végétal, m'explique Jean Pain, est un compost constitué uniquement de matières ligneuses (branches vertes en feuilles ou en bourgeons) et de broussailles broyées, comparable aux tas de matières organiques en décomposition (feuilles et résidus alimentaires) que beaucoup de gens entretiennent dans leur jardin. Enterrée au milieu du compost, il y a une cuve d'acier hermétique de 4 mètres cubes aux trois quarts pleine de ces mêmes débris de deux mois d'âge, macérant dans l'eau. Chauffé lui-même par la fermentation du compost qui l'entoure, ce réservoir produit du méthane qui sera stocké à proximité dans des chambres à air de camion raccordées à la cuve par un tuyau.
«Une fois lavé par un passage sur des cailloux humides, puis compressé, précise l'inventeur, ce gaz sert à cuire notre nourriture et à fabriquer notre électricité ; il fournit aussi le carburant de nos véhicules.» Il faut quatre-vingt-dix jours à l'installation pour produire les 500 mètres cubes de gaz qui alimentent les deux cuisinières et le réchaud trois feux d'Ida. Derrière la maison, dans une pièce spéciale, Jean Pain me montre un moteur à explosion, fonctionnant au méthane, qui fait tourner une génératrice produisant 100 kilowatts par heure. La famille n'a pas besoin d'autre chose pour éclairer sa maison. Quand Ida démarre au volant de sa camionnette Citroën, je remarque sur le toit deux bonbonnes de gaz en forme d'obus, contenant 5 mètres cubes de gaz et permettant une autonomie de 100 kilomètres. «Dix kilos de broussaille, me dit son mari, fournissent en gaz l'équivalent d'un litre de super: il a suffi de modifier légèrement le carburateur.» !

Revenant au compost, Jean me montre un tube de plastique de 40 millimètres de diamètre qui sort d'un puits, traverse le ‹‹gâteau» de débris et aboutit à un robinet dans la maison. Il m'explique qu'au centre de l'installation la fermentation du compost fait monter la température, de sorte que l'eau froide arrivant du puits, après avoir parcouru 200 mètres dans le tuyau enroulé en serpentin autour de la cuve d'acier, ressort à 60 degrés. Je vérifie qu'en entrant l'eau est froide et qu'elle est brûlante à la sortie. Cette eau chaude, circulant dans des radiateurs, sert à chauffer la maison.
Un amas de compost, de la taille de celui que je vois peut débiter cette eau chaude pendant près de dix-huit mois au rythme de 4 litres à la minute, assez pour alimenter le chauffage central, la salle de bains et la cuisine. Puis l'installation sera démontée, le tuyau sera récupéré pour servir à une nouvelle opération qui sera mise en place immédiatement pour assurer la continuité, et le compost sera rendu à la ter

http://www.onpeutlefaire.com/ilslontfait/ilof-jean-pain-broussaille.php

24 juin 2011 à 14:16:50
Réponse #127

AC


Evidemment que la grande majorité de la population ne sera pas préparée, c'est ce qu'on appelle, à l'échelle animale, la sélection naturelle. Pas que je pense que ce soit bien! Mais aucun discours ne pourra jamais convaincre l'humanité dans son ensemble...

Ah, on y arrive: tu anticipes que les changements climatiques vont éliminer la majorité de la population et que tu feras partie des élus qui pourront alors récupérer pour pas cher quelques hectares bien fertiles idéalement situés à côté d'une source et d'une rivière ? Désolé de m'énerver une fois de plus, mais ça c'est l'état d'esprit qui règne sur les forums survalistes anglo-saxons et que je me réjouissais de ne pas retrouver chez DM.

C'est non seulement cynique, mais aussi totalement irréaliste: avant de se laisser mourrir de faim, les citadins exigeront que les gouvernements explorent toutes les solutions possibles pour les nourrir, y compris nationaliser l'agriculture ou exproprier en douceur (par la pression économique et fiscale ou par la réglementation sanitaire) les petits cultivateurs qui gardent leur production pour eux et n'exploitent pas leurs terres de façon optimale. En fait c'est exactement de cette façon que l'on parvient à nourrir 7 milliards d'individus aujourd'hui même: l'industrialisation de l'agriculture se poursuit en Amérique du sud ("futur jardin potager de la planète") pendant que nous en profitons grâce au commerce international et que nous protégeons nos derniers paysans. Dans un scénario de pénurie mondiale durable où chaque pays ne pourrait compter que sur sa propre production, la concentration de l'agriculture reprendrait inévitablement chez nous aussi - sauf si nous trouvons des modes de production ou d'alimentation nouveaux tels que ceux que j'ai déjà évoqués. Être propriétaire d'une fermette ne serait pas un mode de survie, mais au contraire un luxe coûteux.

Entretenons quand même nos potagers, ça nous permettra de continuer à manger sainement sans nous ruiner pendant une crise passagère (par exemple: mauvaises récoltes à l'échelle mondiale pendant quelques années consécutives). Mais à long terme, et en admettant tes trois postulats, je maintiens que ce n'est pas réaliste.

Évidemment rien de tout cela ne m'enthousiasme. J'essaie seulement d'élargir la réflexion pour faire émerger des idées plus originales que le retour aux champs.
« Modifié: 24 juin 2011 à 14:31:13 par AC »

24 juin 2011 à 14:40:04
Réponse #128

Leif


mauvaise lecture du sujet donc réponses a coté.

Citer
Ah, on y arrive: tu anticipes que les changements climatiques vont éliminer la majorité de la population et que tu feras partie des élus

rien avoir avec les changements climatique

Citer
Evidemment que la grande majorité de la population ne sera pas préparée



Citer
avant de se laisser mourrir de faim, les citadins exigeront que les gouvernements explorent toutes les solutions possibles pour les nourrir, y compris nationaliser l'agriculture ou exproprier en douceur

ça tombe bien on  est justement entrain de parler de la chute de gouvernement celui meme qui ne pourra répondre a ta demande.

comme l'argentine il y 3-4 ans.

Citer
Mais à long terme, et en admettant tes trois postulats, je maintiens que ce n'est pas réaliste.

par exemple?

c'est le but d’être autonome qui te rend frileux.

dans ton raisonnement la seul chose que tu ne signale pas c'est la sécurité de soi et de ses proches, premiere chose a reflechir avant de planter quoi que se soit.


Citer
J'essaie seulement d'élargir la réflexion pour faire émerger des idées plus originales que le retour aux champs.

et si on ne faisait pas dans l'originalité mais dans ce qui marche.

j'aimerais que tu développes pour moi ou les autres si tu veux les principes de la culture que tu proposes, etantd onné mon manque de connaissance dans ce domaine je ne comprends pas l’intérêt.


24 juin 2011 à 14:49:09
Réponse #129

Daeron


Être propriétaire d'une fermette ne serait pas un mode de survie, mais au contraire un luxe coûteux. ???

J'avoue ne pas comprendre grand chose à ton argumentation , un jour j'ai lu ou entendu qu'il y avait 2 types de personnes :
 ceux qui agissent
 ceux qui se trouvent des excuses pour ne rien faire ;

 Il n'y a aucune agressivité dans mon propos . En me rapprochant de la Terre , je pars vers le concret . Cela me permet de concilier l'utile , le plaisir et une certaine satisfaction personnelle .
 Autour de moi ceux qui font l'effort de l'autonomie ne le font en aucun par peur d'une hypothétique fin du monde . On fait ce que l'on croit juste , utile pour soi MAIS aussi pour les autres .
 S'amuser à faire des stocks( de round up par exemple , mort de rire...) , à s'armer , à rêver à des malevils en province voila une démarche plus qu'étrange . En revanche construire tous les jours dans son jardin , dans son atelier , dans ses discussions et ses actions un monde différent , cela n'est ni cynique ni irréaliste , cela s'appelle l'espoir .

24 juin 2011 à 15:42:14
Réponse #130

mad


L'espoir, c'est aussi de bosser dans des ONG pour aider des "peuples du Sud" à ne pas crever de faim.
Même d'un point de vue égoïste (ce qui je pense n'est pas le mien), ça se justifie en minimisant les risques de conflit.
Et au passage, on apprend très vite à vivre avec très peu.
Alors mon potager, c'est plutôt à Oubowol que je le développe (là-bas, je m'appelle Samba Li).

24 juin 2011 à 16:08:14
Réponse #131

Daeron


Tout à fait Mad !
Je dirai que ma démarche est beaucoup plus égoiste , je m'aide moi même et puis un peu la Nature . Quand aux creves la faim du tiers monde , je m'en fous un peu , du moins dans mes actes , dans mes pensées je les plains...

24 juin 2011 à 16:32:59
Réponse #132

AC


mauvaise lecture du sujet donc réponses a coté.
rien avoir avec les changements climatique

C'est pourtant dans le postulat n°2 de Bobzdar. Mon interprétation, c'est que selon lui les aléas climatiques finiront par révéler la fragilité d'un système de production qui a atteint ses limites.

Citer
ça tombe bien on  est justement entrain de parler de la chute de gouvernement celui meme qui ne pourra répondre a ta demande.

Ben non, Bobzdar n'a pas parlé de ça. Et puis la chute d'un gouvernement ne signifie pas le retour à l'anarchie et au féodalisme. L'économie, les institutions, les impôts, la justice, les forces de l'ordre continuent à fonctionner. La Belgique, "sans gouvernement depuis un an" selon un cliché à la mode, s'en tire très bien. Même plutôt mieux, d'après cet article.

Citer
j'aimerais que tu développes pour moi ou les autres si tu veux les principes de la culture que tu proposes

La cuture hydroponique, c'est de l'agriculture hors sol en milieu fermé. Les racines des plantes trempent dans une solution nutritive.

Exemple: une machine qui occupe 6m² au sol et produit 60 laitues par jour, pour 1 heure de travail manuel (c'est un exemple un peu extrême, il y a aussi des bricoleurs qui fabriquent des installations avec des matériaux de récupération).

  • C'est de l'agriculture intensive, automatisable, industrialisable, donc potentiellement capable de nourrir 7 milliards d'humains.
  • Ça ne bouleverse pas le paysage. On peut empiler les installations verticalement, voire sous terre, à condition de gérer l'éclairage.
  • Ça consomme très peu d'eau (circuit fermé, pas d'infiltration dans le sol).
  • Ça ne pollue pas les sols. Les fluides peuvent être recyclés, ou traités avant d'être rejetés dans l'environnement.
  • C'est indépendant des aléas climatiques. On contrôle la température, l'hygrométrie et l'éclairement.
  • Pas besoin de pesticides. L'air et le milieu nutritif peuvent être filtrés et stérilisés. Si un lot est contaminé, on désinfecte son bac et on recommence.
  • C'est applicable aussi bien à l'échelle industrielle que pour une production individuelle décentralisée (même en appartement).

Mais:

  • Ça demande des infrastructures.
  • C'est nouveau, il faut expérimenter pour déterminer les paramètres optimaux (concentrations de nutriments, cycles de température et d'éclairement) pour chaque espèce végétale. Ceux qui ont les moyens de le faire ne publient probablement pas leurs précieux résultats.
  • Je n'ai aucune idée du surcoût énergétique total par rapport à l'agriculture traditionnelle ni par rapport à l'agriculture mécanisée.

24 juin 2011 à 17:04:49
Réponse #133

mrmagoo


Citer
Ceux qui ont les moyens de le faire ne publient probablement pas leurs précieux résultats.
Si, si, des ouvrages spécialisés sont disponibles dans les growshop, mais c'est pas le plus dur à acquérir,c'est le "coup de main", la moindre erreur se répercutant très vite et très fort, bref ça ne s'improvise pas.
Citer
Je n'ai aucune idée du surcoût énergétique total par rapport à l'agriculture traditionnelle ni par rapport à l'agriculture mécanisés.
C'est surtout ça la grosse galère avec les systèmes de culture hors sol: la consommation d'électricité. On peut réduire cette consommation en utilisant des serres, on économise au moins une partie de la consommation d'électricité liée à l'éclairage.
Et puis ça dépend aussi de ce que tu veux produire. La fameuse plante-qui-fait-rire ayant popularisé ces méthodes de cultures demande plus de lumière que la salade. 
En hiver s'ajoute la dépense d"énergie liée au chauffage.
Un autre inconvénient: plus la méthode de culture hors sol utilisée est high tech, plus la dépendance aux fournisseurs de matériel est importante, il faut donc réfléchir à un truc plus low tech que ce qui est présenté dans ton exemple de culture de salade. Simple exemple qui me vient à l'esprit: les néons par exemple ne sont pas utilisables durant tout leur cycle de vie, ils faut les remplacer au bout de six mois, à moins d'utiliser des néons de haute qualité spécifique à cette utilisation, mais ça a un cout, et faudra quand même les remplacer au bout d'un moment, "le diable se cache dans les détails" comme on dit, mais c'est aussi valable pour les autres méthodes d'agricultures, sauf si on est professionnel dans ce domaine
Dolus an virtus quis in hoste requirat ?

24 juin 2011 à 17:19:43
Réponse #134

promeneur4d


... y compris nationaliser l'agriculture ou exproprier en douceur (par la pression économique et fiscale ou par la réglementation sanitaire) les petits cultivateurs qui gardent leur production pour eux et n'exploitent pas leurs terres de façon optimale. En fait c'est exactement de cette façon que l'on parvient à nourrir 7 milliards d'individus aujourd'hui même: l'industrialisation de l'agriculture se poursuit en Amérique du sud ("futur jardin potager de la planète") ...

Je suis pas sur d'avoir compris: tu dis que les "petits" paysans en amerique du sud produisent moins qu'une monoculture industrielle?
Si 86% de la population d'un pays veut pas d'OGM dans les champs et qu'ils sont plantés quand même, peut on parler de démocratie?

24 juin 2011 à 17:47:59
Réponse #135

dolgan


pour ceux que ça intéresse, voilà la présentation et l'analyse de 2 géographes sur l' "Agriculture et développement en Amérique latine" et le cas particulier du brésil.

http://hist-geo.ac-rouen.fr/doc/ddc/brs/brs.htm

24 juin 2011 à 18:26:40
Réponse #136

Chris-C


J'suis perdu.... j'ai plus envie de lire là.... heureusement ce soir c'est les vacances....
je vais donner les clefs au voisin et parents pour qu'ils viennent mettre de l'eau au potager, vérifier en cas d'orage que le compteur alimente toujours les congélos et puis voila.
De retour je leur ramenerai une petit bouteille et ils ont consigne de se servir au potager....

Le petit potager de Plumok c'est 1 heure de boulot par jour et ça fait 3 semaines que je n'ai pas acheté de légumes.
J'ai le temps de voir mes amis, de travailler, d'avoir des loisirs, d'aller en vacances, de glander dans mon hamac, de donner du temps à une assoc....

J'avais cru que par autonomie on parlé d'apprendre/transmettre des techniques, économiser un peu des sous, calmer le train de la vie
en s'occupant de verdure, participer à une société plus équilibré, pour éviter tout ce que je lis dans ce fil....

J'suis vraiment largué, je vais tout bétonner, réduire la taille des fenêtre, et m'assoire sur les caisses de mun. en entendant que tout s'écroule......et puis je vais arreter de vouloir transmettre des techniques aux autres pour qu'ils sauvent leur cul, si ça se trouve aprés c'est eux qui viendront me défoncer, ça me fait penser à l'histoire des petits cochons.....
http://www.davidmanise.com/les-quatre-petits-cochons/

Survivez bien  :closedeyes:


24 juin 2011 à 19:51:20
Réponse #137

Bobzdar


Désolé de m'énerver une fois de plus, mais ça c'est l'état d'esprit qui règne sur les forums survalistes anglo-saxons et que je me réjouissais de ne pas retrouver chez DM.
Ne t'en fais pas, rien à voir avec DM, je suis le seul fou à penser ce genre de chose ici! ;)

avant de se laisser mourrir de faim, les citadins exigeront que les gouvernements explorent toutes les solutions possibles pour les nourrir
Inconditionnel optimisme!
A ce que je vois tu as la chance de vivre dans un pays où quand tu as quelque chose à dire, à demander, il y a des "puissants" pour t'écouter et agir.
La chance! ::) Je suis jaloux...

En revanche construire tous les jours dans son jardin , dans son atelier , dans ses discussions et ses actions un monde différent , cela n'est ni cynique ni irréaliste , cela s'appelle l'espoir .
Oh c'est bon de lire ça! :)

C'est pourtant dans le postulat n°2 de Bobzdar. Mon interprétation, c'est que selon lui les aléas climatiques finiront par révéler la fragilité d'un système de production qui a atteint ses limites.

Ben non, Bobzdar n'a pas parlé de ça.
Ah je n'ai pas encore été assez clair alors... Désolé.

J'avais cru que par autonomie on parlé d'apprendre/transmettre des techniques, économiser un peu des sous, calmer le train de la vie
en s'occupant de verdure, participer à une société plus équilibré, pour éviter tout ce que je lis dans ce fil....
Pourrais-tu nous expliquer où est la différence?
Je trouve en fait que tu résumes assez bien tout ce que nous avons mis au jour dans ce fil. Je ne vois pas de réelle opposition entre ce que tu écris et ce que nous avons conclu de notre échange.
« Modifié: 24 juin 2011 à 22:16:36 par Bobzdar »
"Nul n'est plus désespérément esclave que ceux faussement convaincus d'être libres" (Goethe)

24 juin 2011 à 23:11:04
Réponse #138

Loriot


Il me semble que ça tourne en rond... Pour l'histoire, je connais personnellement deux types d'agriculteur et ou maraichers: des "traditionnelles" c'est a dire cultures intensives. Et des bio, cultures extensives. Les deux ne vivent (survivent) que grace au subventions. Qu'ils produisent une tomate hors sol ou pleine terre.
La différence entre les deux? Le producteur bio a moins de crédits sur le dos, pas forcément plus d'argent en poche. Il produit autant que le voisins traditionnel en se prennant un peux plus la tête.

Après je croix que le débat est sans fin. Voulez pas passez a un autre sujet?
Quand Pourine veut la lune tu lui baises les pieds

25 juin 2011 à 03:49:01
Réponse #139

mrmagoo


La discussion sur l'agriculture était initialement partie du fait qu'il aurait été indispensable de faire labourer la terre par une bestiole, pas de savoir si il fallait faire du bio ou pas. Or, labour avec animal de trait+soins à une (ou des) bestiole de grande taille=utopie que de croire que c'est simple, alors que des méthodes pour se passer de laboure existent (hydroponie ou culture sur humus par exemple). Méthodes pas forcément plus faciles à mettre en œuvre d'ailleurs, mais dont les connaissance nécessaire sont plus simples à acquérir et maitriser pour le commun des mortels. Qui par exemple est capable de fabriquer un soc de charrue tractable par un cheval? De lui changer les fers? De s'occuper de l'ensemble des soins sur l'année entière, bobos et maladies comprises? Bref pour rester réaliste soit on fait comme Moleson et son stock de Round-up (pas d'ironie là dedans, si il est habitué à faire comme ça et que ça marche, pourquoi chercher à compliquer, quoique je ferais plutôt des stocks d'amo nitrate, ça permet de faire beaucoup plus de trucs rigolos) soit on fait avec ses connaissances. Si on est capable de s'occuper d'un cheval, de lui fabriquer une charrue et de labourer comme ça, ben c'est cool, respect, moi je sais pas, c'est pas en matant sur youtube que ça va changer, et je pense que la majorité des gens c'est pareil. Alors l'alternative qui me reste c'est: je laboure à la main, ou bien je me passe de laboure. Je suis plutôt flemmard, et je préfèrerai sans doute utiliser mon temps à faire joujou avec mon stock d'amo nitrate (pour me défendre contre les zombies par exemple), donc: pas de laboure pour moi.
Bon, maintenant que le problème du labourage est résolu, si on passait à l'autonomie énergétique? 
Dolus an virtus quis in hoste requirat ?

25 juin 2011 à 07:53:29
Réponse #140

fractus


Pour le chauffage et la climatisation, vous pouvez regarder ça.

un petit wiki:
Citer
http://fr.tunnelsagalets.wikia.com/wiki/Tunnels_%C3%A0_galets_Wiki

Le lien vers le fil qui est à l'origine du wiki, avec la réponse à toutes vos questions, malheureusement le fil est très long et n'échappe pas toujours aux errances des forums.

Citer
http://forums.futura-sciences.com/habitat-bioclimatique-isolation-chauffage/224819-stockage-inter-saisonnier-tunnel-a-galet.html


25 juin 2011 à 08:12:22
Réponse #141

philippe13


La discussion sur l'agriculture était initialement partie du fait qu'il aurait été indispensable de faire labourer la terre par une bestiole, pas de savoir si il fallait faire du bio ou pas. Or, labour avec animal de trait+soins à une (ou des) bestiole de grande taille=utopie que de croire que c'est simple, alors que des méthodes pour se passer de laboure existent (hydroponie ou culture sur humus par exemple). Méthodes pas forcément plus faciles à mettre en œuvre d'ailleurs, mais dont les connaissance nécessaire sont plus simples à acquérir et maitriser pour le commun des mortels. Qui par exemple est capable de fabriquer un soc de charrue tractable par un cheval? De lui changer les fers? De s'occuper de l'ensemble des soins sur l'année entière, bobos et maladies comprises?

Les agriculteurs ne faisaient ni soc, ni fers, ni harnachement mais s'adressaient à des artisans spécialisés.  Avoir un cheval à demeure n'était pas le fait de tout le monde, soit on louait attelage et conducteur (parfois payé en journées de travail et non en argent) soit on cultivait sans (labours au bigot, une houe à deux dents) . Les plus modestes cultivateurs n'avaient pas assez de travail et l'homme allait louer ses bras ailleurs pendant que femme et enfants assuraient le courant. L'organisation sociale etait plus complexe que l'on imagine. Entre celui qui n'avait rien: l'ouvrier agricole logé par son patron et ce même patron  il y avait  une foule de situations intermédiaires imbriquées*. Un "patron" pouvait être lui même propiétaire (rare), fermier (locataire avec de forts droits), métayer (révocable presque sans préavis) parfois les trois à la fois selon les pièces de terre concernées.

En général, quant on décalque la vie à l'ancienne sur la vie moderne en changeant juste le matériel d'époque on se plante.

*Bien des artisans avaient quelques bêtes...
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »

PLATON

25 juin 2011 à 11:41:29
Réponse #142

Bobzdar


Je trouve aussi, même s'il s'agit là d'une question importante, que la problématique de la traction animale a suffisamment été abordée.
Il est évident que cela dépend énormément des connaissances et des moyens de l'agriculteur.
Chacun fera comme il peut et comme il veut.

A l'heure actuelle, il n'est pas nécessaire de cultiver des hectares et des hectares de terre pour survivre (à part peut être pour la production de céréales). Or à l'échelle familiale, il existe des techniques faisant intervenir pas ou peu le labour. Tout dépend de ce que l'on envisage personnellement.
"Nul n'est plus désespérément esclave que ceux faussement convaincus d'être libres" (Goethe)

26 juin 2011 à 00:24:44
Réponse #143

mrmagoo


Citer
Il est évident que cela dépend énormément des connaissances et des moyens de l'agriculteur.
En revanche cette discussion sur la traction animale met en exergue la nécessité de s'entrainer et de tester les techniques qu'on projette d'utiliser (et pas forcément dans le cadre défini dans ce thread mais aussi dans un cadre plus général) sous peine de désillusions, voir carrément de mise en danger si on part sur des présupposés largement trop optimistes . Par exemple, dans les trucs qui reviennent habituellement: "pécher c'est facile", "poser des pièges c'est facile", "se cacher c'est facile", "s'enfuir c'est facile" etc... Tout peut être facile à condition qu'on connaisse la façon de procéder et qu'on l'ai déjà mise en œuvre avec succès. Même les trucs qu'on pense les plus simples (Exemple: s'orienter) ne coulent pas obligatoirement de source.
Dolus an virtus quis in hoste requirat ?

26 juin 2011 à 00:50:03
Réponse #144

Bobzdar


Tout à fait! Dans bien des domaines, on se rend compte que la pratique est souvent bien plus dur que la pratique...
C'est pour cela que je trouve important d'aborder dès maintenant les domaines dont l'on parle ici et de les mettre en pratique assez rapidement, dans un contexte où l'on dispose de la société en back-up.
"Nul n'est plus désespérément esclave que ceux faussement convaincus d'être libres" (Goethe)

26 juin 2011 à 00:52:43
Réponse #145

Luffy


Dans bien des domaines, on se rend compte que la pratique est souvent bien plus dur que la pratique...

A méditer...  ;D
"S'éloigner de tout rapproche un peu de l'essentiel." Loïck Peyron

26 juin 2011 à 13:39:33
Réponse #146

philippe13


J'ai beaucoup réfléchi à cette situation future pour voir ce qu'il convenait de préparer pour faire face mais sans se mettre en galère au présent.

Je suis urbain et passablement bricoleur, mon épouse a un métier-sage-femme- en gros déficit de personnel et indispensable donc ira au bout de sa carrière (2017) avec une quasi certitude, je ne connais rien à l'agriculture. Donc préparation en ville.

Je me suis bien documenté sur le peak-oil et l'économie. Ma conclusion a été  que le plus probable est une décroissance subie vers un mode de consommation possible entre nos années 60 et l'europe de l'Est avant 1989.
La stratégie peut se définir par retrouver les capacités physiques au quotidien et les connaissances techniques de ceux qui vivaient ce quotidien alors, en ville dans mon cas. Et se préparer moralemnt  a un avenir moins rieur car la fête est fini AMHA.

Avant 1960 ou 1989 à l'Est on marchait beaucoup ou on se déplaçait à vélo, on mangeait moins (cf proportions dans des livres de recettes de l'époque) et moins varié. On vivait dans des logement peu chauffés et l'hiver porte un pull  la maison était normal (j'ai pas dit un gros pull non plus)...
Tout était réparable et réparé voir transformé d'ou acquisition des outils, des manuels et essais. Certains travaux sont faisables par un amateur d'autes non, car trop longs à apprendre pour un usage occasionnel. Aiussi apprendre à entretenir les outils et les affuter.

L'habileté s'acquiert, reste et se transfert d'une activité à l'autre.

En ce moment je me m'intéresse à la cordonnerie ayant exumé les outils de mon grand-père. Il existe deux ou  trois manuels ancien trouvables sur le net.

Il y est clairement dit que la fabrication de chaussures fermées modernes est hors de portée d'un amateur. Par contre on y explique bien comment choisir et entretenir ses godasses pour les faire durer. Et on explique bien quand il faut les faire réparer à peu de frais avant qu'il ne soit trop tard pour les faire durer 7 ou 8 ans.. Un amateur peut apprendre à poser des fers d'usure (très facile) changer les talons (facile), les semelles (moins facile) ou au moins recoller proprement une semelle qui se décolle. Ou au pire bien faire durer ses paires en allant les faire réparer quant il faut sans les jeter direct parce q'usées à bloc.

Il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet.    
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »

PLATON

26 juin 2011 à 14:51:53
Réponse #147

Luffy


Par contre on y explique bien comment choisir et entretenir ses godasses pour les faire durer. Et on explique bien quand il faut les faire réparer à peu de frais avant qu'il ne soit trop tard pour les faire durer 7 ou 8 ans.. Un amateur peut apprendre à poser des fers d'usure (très facile) changer les talons (facile), les semelles (moins facile) ou au moins recoller proprement une semelle qui se décolle. Ou au pire bien faire durer ses paires en allant les faire réparer quant il faut sans les jeter direct parce q'usées à bloc.

Il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet.    

Tu pourrais nous détailler tout ça stp, Ça a l'air vraiment intéressant. Il est vrai qu'aujourd'hui mise à part pour du vrai cuir, on apporte rarement nos affaires chez un cordonnier.
Sinon, que conseilles-tu pour recoller une semelle?  ;#
"S'éloigner de tout rapproche un peu de l'essentiel." Loïck Peyron

26 juin 2011 à 22:24:05
Réponse #148

philippe13


Pour les parisiens il ya un rayon cordonnerie au BHV au sous-sol avec les outils, colles et produits.

Les semelles se recollent avec de la colle néoprène: nettoyer à bloc, sécher, gratter et encoller  des deux cotés, attendre que ça poisse fort=> coller

- si outillé  enfiler la godasse sur un pied de fer (15 euros Ebay il y en a plein)   marteler du milieu de la semelle vers l'extérieur pour chasser la colle en augmentant son adhérence en même temps.
- si pas outillé être inventif

-laisser sécher sous presse (pile de livres) 12 heures


 Démonstration, le marteau est légèrement courbé pour faciliter le geste répété toute la journée, ce n'est pas une illusion


Pied de fer de cordonnier (1902), appelé bigorne, à tenir entre ses genoux, pour les réparations occasionnelle chez soi  il existe un modèle différent à poser sur un établi  que je vous conseillerai plutôt!


Les outils de mon  grand-père: mort en 1961, chez nous on ne jette rien !

A suivre avec quelques conseils de choix, d'entretient et  comment ne pas aller trop tard chez le cordonnier, le reste c'est difficile à faire passer dans un forum surtout sans scan.  
« Modifié: 27 juin 2011 à 07:18:12 par philippe13 »
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »

PLATON

26 juin 2011 à 22:57:40
Réponse #149

Moleson


L'écologiquement correcte n'est certes pas la première priorité sauf qu'il se trouve que certaines des méthodes écologiquement correctes permettent une moindre dépense d'énergie (moins de labourage, d'entretien et d'arrosage nécessaire).
Si t'es pas convaincu, vu que tu as de la place, suffit de faire des tests sur des petites surfaces et de comparer le ratio entretien/productivité. C'est ce que j'ai fait et je me suis aperçu que oui, finalement ça marche. C'est pas juste un délire de baba cool écolo (moi même, je me rase le crane et je suis finalement pas très cool  ;# ) certains agriculteurs professionnels commencent à s'y mettre, surtout au Canada mais ça débute aussi en France.
....
Bon je me suis penché sur la méthode et effectivement ça me semble assez intéressant. Par contre comme moyen pour produire dans l'urgence j'ai un certain doute. Je m'explique.
L'idée c'est donc de faire de la culture sur butte (30cm de haut et 50cm de large) sous une épaisse couche de mulching. De laisser les plantes finir leur cycle végétatif pour à l'automne transformer tous ce qui reste en mulching pour l'année suivante.
Pour que sa marche il faut savoir quoi associer comme plantes et surtout prévoir une rotation des culture.
L'avantage, c'est moins de mauvaises herbes vu le mulching et la facilité d'arrachage, un échauffement rapide de la terre vu la butte et une conservation de l'humidité. De plus vu un cycle proche de celui de la nature un environnement riche en micrpo-organismes et ver de terre, ainsi qu'une terre qui facilite l’enracinement.

Le problème c'est d'une part la mise en place prend au minimum une année, d'autre part il faut des connaissances pointues sur les associations bénéfiques de végétaux  et les rotations de ceux ci.
Un des problèmes qui me semble important, va être les limaces. le mulch c'est paradis des limaces. Et là le jeunes pousses, les salades et autres risquent d'être dévoré en un clin d'oeil.

Je ne vois pas un débutant se lancer dans ce type de jardinage, le risque d'échec est trop grand.

Mais pour ceux que ça intéresse, toute les notes d'Emilia Hazelip: http://www.ibiblio.org/ecolandtech/souscayrous/EmiliaHazelip-SynergisticAgriculture/

Je vais essayer, ça me parle assez, mais j'ai 20 ans de jardinage derrière moi et autant comme enfant en tant que spectateur/consommateur.

Pour revenir au sujet de départ, l'indépendance en apport de nourriture, j'ai l'impression que la grande majorité n'a aucune idée du travail que cela représente.

J'ai un jardin potager de 300m2. Ça me fournit 1/4 des besoins annuels en légumes, légumineuses et féculents de la famille. De plus j'ai des arbres fruitiers en abondance largement assez pour 2-3 familles.
Ben c'est déjà du travail. Pourquoi je le fais? Car je veux réduire mon empreinte écologique, que le légume frais est nettement meilleur qu'en super-marché et que je peux cultiver des sortes qui ne se trouvent pas en magasin. La pomme de terre Dolwen  :-[


Bon faisons un peu de politique fiction. Le merdistan se fout sur la gueule avec le cornichonnistan, une super puissance intervient une autre aussi. La production de pétrole est interrompue. La bourse s'effondre. En même temps certains pays du Sud de l'Europe sont en défaut de  paiement, la France étant avec l'Italie la prochaine sur la liste.
Tout s'arrête. Plus de livraison de pétrole, plus de crédit une hyperinflation.
Pour ceux qui n'y croient pas j'ai encore une invasion de zombies en 2012 (Calendrier Maya).

Résultat, vu une économie en flux tendu, les magasins alimentaires sont vides en 24-48 heures, les stations d'essence en 72 heures. Les transports en commun s'arrêtent. Les gens restent à la maison.

Je suis dans ma maison avec mon jardin que faire ?????

- Comme j'ai pour 4 mois de réserves, je vois le problème avec un certain recul. Nous sommes le 26 juin. 1ère chose agrandir le jardin à 1'200 m2. Pas de problème j'ai 6'000m2...mais c'est des champs... :'(
Et on commence à parler labour:
- Solution 1: j'ai 200l de diesel et je propose au paysan de me retourner 1'500m2 et de l'émietter pour 50l de diesel
- Solution 2: j'ai pas le diesel, mais du roundup et je stérilise cette surface
- Solution 3: bonne chance  ;D

Comme j'ai de l'année dernière 3Kg de semences d'haricots grimpants, soit avec la solution 1 ou 2 je plante tout ça et arriverai à produire 200Kg de Haricots grimpants.

Et  comme j'ai des réserves d'autres graines, je vais planter un maximum de plantes qui peuvent être facilement conservée (exemple les oignons).

A ce stade, j'avais prévu le diesel/roundup, les semences d'haricots grimpants et une réserve de semence. Qui a ça ????  ;D


Bien c'est facile... hmmmm...

Des petits fruits j'en ai a profusion. Super je vais faire de confitures (plus que d'habitude). Heureusement que j'avais 200Kg de sucre en réserve  ;D Pour la suite ça va devenir plus difficile avec du miel ou d'improviser la fabrication de sucre à partir de la betterave sucrière.

La conservation.. facile.

- La dessication, c'est ce qui se fait de mieux, mais un dessicateur solaire est un must et pas tout les produits se conserve de cette façon.

- Le vinaigre, qui a des litres de vinaigre en réserve ?? En fabriquer à partir de jus de pomme ? Comment faire le jus de pommes, ou le stocker pour faire du vinaigre

- l'Huile ? qui a des litres d'huiles en réserve.

- La lacto-fermentation. Qui a des pots en grès? Mon premier essai à du être évacués par le service de lutte contre les armes biologiques  ;D

Ma conclusion. Des congélateurs basse consommation en électricité et des panneaux solaires avec un générateur en back-up.

Je m'arrête là autrement je vais pondre de pages, au fait qui sait affûter une lame de tronçonneuse ???  ;D


Les scénarios qui sont esquissé sont de ce type.
Citer
En même temps, la population augmentait… précise Jared Diamond avec un calme qui frise l’humour noir. Début 800, cinq millions de Mayas vivaient dans la plaine du Sud, sur un territoire grand comme la Suisse. Ils finirent par manquer de tout, nourriture, eau, bois de chauffage, tandis que les rois s’affrontaient pour obtenir les meilleures terres, et que les agriculteurs s’entretuaient pour détenir un lopin. " Et d’ajouter : " À l’image du Rwanda moderne… " Dans les 150 ans qui suivent, plus de 90 % des 5 millions d’habitants des plaines, des 5 ou 10 millions de Mayas du Petén disparaissent. Des études sur des squelettes datant de la fin du IXe siècle montrent des signes frappants de malnutrition : os poreux, lignes sur les dents.
Je ne sais pas ce que 90% de de disparition de la population signifie, certainement pas vraiment une partie de plaisir et encore moins la possibilité d'y échapper.

Mais je crois au fait que des petites unités peuvent très bien survivre dans la tourmente. Durant la guerre de trente ans, la Suisse à été épargnée en raison de sa structure fédéraliste et guerrière (je simplifie). Et dans ce contexte ce qui est important est la collaboration au niveau local et non une préparation béton à la fin du monde. Finalement si je crève de faim, je prends mon fusil d'assaut, je te massacre ainsi que ta famille et je prend ce que je veux.

Moléson

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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