Si quelqu'un tue mon enfant, personnellement je raye son génôme de la carte, toutes générations confondues. Même ses parents, ses oncles, ses tantes et ses cousins je les raye. Tu vois, la loi du Tallion dans mon cas, ça serait une nette amélioration {$default_wink_smiley}
je te cite car entièrement d'accord

Quant à la violence, elle est peu à peu canalisée. De ce point de vue, la célébre loi du talion (« oeil pour oeil, dent pour dent » Ex 21:24) constituait déjà un progrès moral non négligeable, puisqu’elle interdisait la « vendetta » illimitée des temps barbares (cf. Gn 4:15-24).
Les nombreux appels à la vengeance divine contenus dans les psaumes sont une étape ultérieure : on parle d’autant plus de vengeance, qu’on s’interdit d’y avoir reours soi-même : A Dieu seul appartient la vengeance ! (cf. Dt 32:35)
Le comble de la cruauté, note Manfred OEMING, est que « la violence de Dieu frappe toujours aussi, de manière massive, les femmes et les enfants : des enfants sont l’objet d’actes guerriers, ils sont brisés contre un rocher (Ps 137,7); ils sont victimes d’actes de cannibalisme (2 R 6,28ss; Lm 2,20-22;4,10; Lév 26,27-33 etc.); ils sont sacrifiés (Gn 22; Jg 11,31-39), notamment à Moloch (2 R 17,17.31;21,6;23,10), ou découpés en morceaux (1 R 3). » [4]
A l’autre bout de la Bible, le livre de l’Apocalypse, après une sorte d’embrasement final où Dieu vient à bout des puissances de mal, offre la vision d’un monde réconcilié par la victoire de l’Agneau sur les puissances de mal et de mort, un monde définitivement débarrassé de la violence, sans plus de cris, de peines ni de larmes (Ap 21) [9].
C’est ainsi que, dès le livre de la Genèse, après l’échec de la solution radicale du déluge, Dieu prend une série de mesures pour limiter les effets d’une violence devenue inévitable (Gn 6,11,13).
« Tout d’abord il modifie le régime alimentaire des humains et leur donne les animaux à manger. Il fait ainsi une concession à la violence (Gn 9,1-3). Mais l’espace ainsi ouvert à la violence est aussitôt limité par deux instructions visant à l’endiguer, à l’empêcher de proliférer. C’est d’abord l’interdit du sang qui rappelle le principe immuable du respect de la vie (Gn 9,4). Ensuite, la loi du talion (« qui verse le sang de l’humain, par l’humain son sang sera versé ») pose le principe de proportionnalité entre faute et châtiment, limitant ainsi l’étendue de la vengeance. Mais cette loi avertit aussi le violent que sa violence pourrait bien lui revenir et le détruire à son tour (Gn 9,6a). De plus, entre ces deux paroles visant à réguler l’usage de la violence pour laisser ses chances à la vie, Dieu lui-même se déclare garant des droits des victimes de la violence (Gn 9,5). Enfin, il rappelle que ces concessions qu’il a faites ne suppriment pas la vocation de l’humain créé à l’image de Dieu et destiné à la vie (Gn 9,6b-7). » [15]
amen mes freres.
c'est juste un rappel des faits quand on cite le talion , il y a une histoire qui va avec pas juste oeil pour oeil
