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Auteur Sujet: survivre à un divorce...  (Lu 26684 fois)

14 août 2010 à 20:48:42
Réponse #100

DavidManise


Attention, Lily, je me permets une précision.  Ce ressenti ne justifie en RIEN les comportements violents, jaloux, ou autre, pour soi disant s'assurer de la fidélité des femmes.  C'est juste une tentative d'explication du ressenti, des émotions...  pas une manière de vouloir rendre quoi que ce soit acceptable.  Mais je pense qu'en comprenant les causes du phénomène, on arrive à le comprendre et à travailler dessus, tout simplement.  

Sinon, inutile d'aller si loin pour voir des choses extrêmes du même ordre.  Les ceintures de chasteté, au moyen-âge, comportaient sûrement leur lot de problèmes sanitaires, et si aujourd'hui en France une femme sur 5 est victime d'une forme ou d'une autre de violence conjugale, c'est pas parce qu'ici on est vachement mieux qu'ailleurs...

Bref, tu fais bien de recadrer mon propos.  Ca me permet de définir plus clairement là où je veux en venir.  

Après que ça soit inné ou acquis...  moi je pense que l'être humain est assez complexe et tordu pour qu'on puisse sûrement dire "les deux"...  et force est de constater que certaines personnes plus évoluées que moi arrivent à dépasser le primate qui est en eux, et arrivent à s'en libérer complètement.  Pour ma part je n'en suis pas encore là, mais qui sait.  Un jour peut-être ;)

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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14 août 2010 à 21:10:47
Réponse #101

Lily



Après que ça soit inné ou acquis...  moi je pense que l'être humain est assez complexe et tordu pour qu'on puisse sûrement dire "les deux"...  et force est de constater que certaines personnes plus évoluées que moi arrivent à dépasser le primate qui est en eux, et arrivent à s'en libérer complètement.  Pour ma part je n'en suis pas encore là, mais qui sait.  Un jour peut-être ;)


Je sais que tu ne justifies rien, sinon je ne traînerais plus ici depuis un bail :)

Attention à toi aussi, le primate, faut pas s'en libérer, faut l'apprivoiser. La démarche de s'en libérer te remet dans un schéma judéo-chrétien bien traditionnel, séparation corps/esprit, toussa. C'est bizarre, il y a quelques mois, j'ai beaucoup cogité sur un de tes billets de blogs ("Chevaucher la bête"). Le grand singe, il est un peu comme l'ours, faut pas le virer, faut s'en faire un pote.

@Serge : je sais qu'ici il y a une proportion anormale de gens bien et/ou intelligents mais on sait tous d'expérience qu'une tentative d'explication devient vite une justification. Je note juste la dérive possible et, je le redis, si je mettais ça en doute une seule seconde, je trainerais ailleurs que sur ce forum :)
Le fait que les singes pensent est plutôt une bonne nouvelle et tendrait à appuyer mon anti-spécisme. Mais je reste convaincue que la force des humains dans le cours de l'évolution, c'est cette capacité mentale d'abstraire et de spiritualiser. J'arrête là, on dévie :)
If you think you are too small to make a difference, try sleeping with a mosquito

14 août 2010 à 21:17:10
Réponse #102

Sieg



et force est de constater que certaines personnes plus évoluées que moi arrivent à dépasser le primate qui est en eux, et arrivent à s'en libérer complètement.  Pour ma part je n'en suis pas encore là, mais qui sait.  Un jour peut-être ;)

Ciao ;)

David

 Amha la différence entre l'humain et l'animal est la, le chien sera toujours chien aimera toujours l'os, la promenade, son maitre (pour faire simple hein  ;D ) etc... Chez nous chacun a sa propre histoire, son propre vécu, ses forces et ses faiblesses, et c'est tout ca qui influence ses décisions et ses affects.

 Donc si j'arrive a dépasser le primate qui est en moi c'est parce que c'est ce qui me correspond, je suis pas plus évolué, je suis moi, et tu es toi.  :)

14 août 2010 à 21:49:30
Réponse #103

Lemuel



Franchement si il y a bien un domaine où on est sensé penser à un peu d'autrechose qu'à "MOI" c'est sensé être l'amour.

Salut, juste un bref passage sur cette conversation pour réagir sur cette phrase qui, en un sens, me laisse complètement perplexe. Je comprends que la pensée d'un être aimé soit une source de bonheur. Je comprend certes qu'être la source du bonheur d'autrui soit une source de bonheur également.
Néanmoins si on parle d'amour, d'être avec quelqu'un, je ne vois pas très bien comment il ne pourrait pas s'agir de mon propre bonheur en premier lieu. Si ca ne me va pas a MOI, si ce n'est plus mon plaisir. il n'y a plus grand chose a dire. Si il reste un seul espace de 'liberté', quel autre que celui là ?

C'est un peu dur cet égoïsme fondamental dans l'amour, mais j'assume(enfin j'essaie). Dans les deux sens... (ouic'est plus dur dans le deuxième).

Non ?

Un éclairage de lanterne ?
Don't watch the tool, the work it can do
Watch the man that's behind, yeah !


http://natureandforcefield.tumblr.com

14 août 2010 à 22:38:14
Réponse #104

crotale


On a le devoir de vivre avec nos cntradictions, nos incertitudes, nos doutes et nos erreurs passées...
Les plus évolués ne commettent pas les mêmes erreurs, d'autres ne peuvent s'empêcher de les reproduire instinctivement, inconsciemment, "connement"...

Apprendre c'est douter, et douter c'est une façon de progresser, à condition de vouloir évoluer seul...et dans sa relation de couple. A force de patience, de résolutions (plus ou moins bonnes ;#) et de concessions (l'art de la guerre à aussi sa version féminine ;)), on fini par construire son couple, son union jour après jour, avec des bases solides qui résistent aux outrages du temps et des éléments.

A une époque ôù les gens se séparent pour un oui ou pour un non, où les violences intra-familiales atteignent des seuils effrayants, où des enfants se réjouissent des avantages que leur procureront la séparation de leurs parents, il me semble qu'il serait temps de ne pas banaliser les conséquences d'un divorce, d'une séparation.
Les gens ne sont pas fondametalement conçus pour évoluer ensemble et partager les mêmes émotions pendant plusieurs années. Il faut alors savoir se satisfaire de complémentarité et de différences, sans imposer ni reprocher à l'autre de ne plus être comme aux premiers jours, ou de manifester une sensibilité différente. Sans compter les rencontres, sollicitations, envies & pulsions reptiliennes de base ;#...
A l'heure actuelle il est difficile d'aimer tout le temps la même personne, pour toutes ces raisons évoquées... Mais qu'est-ce qui nous en empêche fondamentalement ? C'est un choix de vie et si on a  le temp d'y penser c'est que l'on aime aussi la mélancolie, c'est çà le bonheur d'être triste !



http://fredbouammache.blogspot.com/    "Qui s'instruit sans agir, laboure sans semer !"

"Finir est souvent plus difficile que commencer". Jack Beauregard.

15 août 2010 à 01:05:08
Réponse #105

DavidManise


Attention à toi aussi, le primate, faut pas s'en libérer, faut l'apprivoiser. La démarche de s'en libérer te remet dans un schéma judéo-chrétien bien traditionnel, séparation corps/esprit, toussa. C'est bizarre, il y a quelques mois, j'ai beaucoup cogité sur un de tes billets de blogs ("Chevaucher la bête"). Le grand singe, il est un peu comme l'ours, faut pas le virer, faut s'en faire un pote.

C'est une piste intéressante, en effet...  :)

A creuser :)

David
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15 août 2010 à 09:52:28
Réponse #106

Anke


Ce que je crois difficile dans une vie de couple, c'est qu'on évolue pas forcément à la même vitesse. Bon les trucs de libido, en fait je crois que ce ne sont que des révélateurs qui mettent en évidence des trucs plus profonds. Hommes et femmes, nous véhiculons des trucs depuis qu'on est petits et sans rentrer dans les détails psychotrucs, si on les a un peu identifiés, ben c'est pas pire, ça permet de prévoir un peu comment les rapports peuvent s'organiser, comment ce qu'on va dire ( et ce pourquoi on va le dire) va être reçu.
On a le droit d'évoluer à sa propre vitesse, qu'on soit mâle ou femelle, face aux évènements de la vie et l'autre a le devoir de respecter ça, d'attendre le temps nécessaire à ce que l'autre arrive à parcourir le chemin; Un peu comme si en rando, Guillaume m'attendait en haut d'une côte ( je le hais !). Là où ça ne va plus c'est si je refuse de monter la côte, ou pire encore que je prétends qu'il n'y a pas de côte ( denie de la réalité ) parce que je sais que je vais en baver comme un russe pour la grimper, alors je tente de stopper la rando ! Là Guillaume, faut plus qu'il attende, parce qu'il va louper sa rando ( on transpose : sa vie ).
Je crois qu'une fois la limite atteinte, il faut prendre une décision, et si possible rapidement et ne plus y revenir. ça ne veut pas dire qu'on aime plus l'autre, ça veut juste dire que les routes se séparent là. A cet endroit là.
Si on attends encore, non seulement on va "se louper", mais pire, la rancoeur, la pitié voire même le mépris vont s'installer. Je suis parti pour ne pas avoir à ressentir ça, parce qu'elle ne mérite pas ça. C'est une histoire de respect de l'autre : refuser de ressentir ça à son sujet. Je crois qu'un divorce, ça se fait aussi à deux, d'une manière ou d'une autre, c'est difficile dans les premiers temps, les sentiments sont loourds, c'est un vrai deuil à faire, y'a des passages difficiles à gèrer, mais, ils sont inévitables. Le recul, la parole, le doute et le recueil d'info me paraissent nécessaires pour faire fazce le plus sereinement à cette situation douloureuse. Attention aussi au repli sur soi-même, à tous propos, que ce soit vers celui ou celle dont on se sépare ou que ce soit vers son entourage. ça demande de se faire violence, de se botter le cul régulièrement pour se forcer à s'ouvrir et rebondir. Dans un divorce, je crois qu'on doit absolument garder en tête que demain est à construire, que quelque soit l'age, il y aura un nouvel amour sous une forme différente, bien sûr, mais il sera là. Se tourner sur ce qu'on va découvrir et ne pas s'étioler sur ce qu'on a pu perdre ( de toute façon, on l'a perdu !). Comme quand on est dehors, j'ai perdu mon poncho, grand débile que je suis et il tombe des hallebardes ! Alors,je continue à constater tristement cette perte en me faisant tremper le museau ou bien je me cherche un abri rapido ? ( y'a une solution aussi, je me mets à poil et je range mes affaires au sec....
Nan, je sors pas avec les filles quand il pleut, inutile de demander, c'est comme ça pis c'est tout ! Navis, Humain, c'est même pas la peine d'y songer... :lol:)

15 août 2010 à 11:07:46
Réponse #107

Corin


Les sentiments amoureux, les manières de les ressentir et de les vivre, il y en a un peu plus de 6 milliards et demi sur terre, en ce moment.

Il y a des gens qui tombent amoureux tous les 2 mois et qui se marient 5 fois dans leur vie (celui auquel je pense vient encore de recommencer à 70 ans). Il y en a qui tombent amoureux une fois dans leur vie et ça dure toujours (même au-delà de la mort de l'être aimé, c'est le cas de nombreuses fiancées qui ont perdu leur gars à la guerre)...

Il y a sans doute dans tout cela des aspirations individuelles et des opinions majoritaires.
Aujourd'hui, la tendance serait de dire que l'amour ne dure pas.

Deux remarques, l'une personnelle, l'autre général:

1/ Je suis persuadé qu'au-delà d'une aventure sentimentale, physique,... il y a une aventure à 2. Ca se construit et ça s'entretient.
Si on n'emmène jamais Madame dîner dans un restaurant sympa, que jamais on ne provoque de surprise et que tout ce qu'on ramène, c'est des factures, faut pas s'étonner qu'à la fin, il y ait des fractures.

Pour moi, l'amour, ça ne tombe pas du ciel. Faut se faire aimer et faut le maintenir.
Ca ne se fait pas tout seul.

2/ J'avais rencontré une vieille psy qui bossait sur ces questions et qui m'avait dit que la tendance en amour suit la société. Nous sommes dans une société de consommation, on achète et puis on jette l'objet dont on ne veut plus. Désormais, l'amour, la vie de couple, c'est comme les chaussettes. Quand elles ont un un trou, on les jette. Avant, on les reprisait.

L'idée, c'est de ne pas se tromper sur la notion d'engagement. On sait à quoi s'attendre et donc quand on se met en couple, il faut le faire avec quelqu'un qui a les mêmes idées, sinon la déconvenue sera violente.

A+

15 août 2010 à 11:18:08
Réponse #108

Nävis


Pour moi, (bien) survir à un divorce, après la phase de tristesse, de colère, et les envolées negationistes et critiques c'est:
- retrouver ses propres priorités (la règle des 3...);
- se réaproprier ses propres valeurs du moment (qui ont pu changer avec le temps);
- et faire le deuil de ce que l'on avait entrepris avec conviction:
     - accepter que les divergences dans le couple aient pu faire échouer un/des projets communs,
     - accepter que l'on a pu être dans l'erreur - ce que l'on pensait faire avec l'autre, jamais cela n'a été possible mais on na pas pu/su/voulu le voir,
     - mais ne pas remettre en cause ses envies, surtout si elles correspondent vraiment à ses propres valeurs.

Dans un couple, les deux évoluent à des vitesses différentes et sur des chemins parallèles, qui parfois finissent par diverger. Le monde dans lequel nous vivons et très complexe (toujours plus en fait). Cela nous demande beaucoup de prises de décision face à une pléthore de choix, entraînant parfois des divergences radicales. Nous devons faire face à de très nombreuses possibilités de changer d'univers, de groupe social, de s'investir dans d'autre espaces de valeurs et de cohérences. Rester ensemble longtemps peut s'avérer de plus en plus difficile. Parce que l'on a pris des voies très différentes, ou parce que l'on vit cet univers mouvant de façon radicalement différente et incompatible. Je ne veux pas croire que c'est juste que l'on est moins résistants à l'effort que nos grands-parents, que l'on supporte moins les frustrations que nos parents, ou que l'on serait devenu exagérément exigeants comparés à nos ancêtres.

Sur le propos de Lemuel:
Je pense aussi que le sentiment d'amour est très égoiste dans sa perception. C'est mon cerveau qui se shoote avec son propre cocktail d'hormones, c'est à moi que cela fait du bien, c'est ce qui compte.
Heureusement, les humains sont très complexes, et beaucoup d'aspects de leur vie en relation avec les autres peuvent déclencher de bonnes sensations. Et là, la cohérence de sa propre attitude et la compréhension du bien-être que l'on apporte (ou laisse) à nos proches font que le sentiment d'amour est très partagé dans sa construction.

Sur nos réactions de grands singes:
Savoir que l'on est pré-cablé par la nature, cela permet de comprendre que certains de nos élans spontanés sont normaux, même si notre cerveau conscient est choqué! :-[
Pour ce qui est des relations sexuelles avec les mâles, la nature nous a peut-être pré-programmées plus finement que vous semblez le penser. Il y a les mâles pour être les progéniteurs, et il a les mâles pour être nos compagnons et les pères de nos enfants. Le tableau devient bien compliqué une fois qu'il faut accorder nos cerveaux primitifs avec notre culture, nos convictions religieuses et la vie de tous les jours (boulot-migros-dodo).


15 août 2010 à 11:23:55
Réponse #109

raphael


on m'a dit un jour un peu froidement : dans un couple on n'est que 50% et il faut tenir compte des 50 autres %

et un couple ce n'est pas deux personnes mais en fait trois entités: le couple et chacune des deux personnes
Se connaitre et s'accepter


15 août 2010 à 11:35:54
Réponse #110

Kilbith


Citation de: Lily
Attention à toi aussi, le primate, faut pas s'en libérer, faut l'apprivoiser. La démarche de s'en libérer te remet dans un schéma judéo-chrétien bien traditionnel, séparation corps/esprit, toussa.

Et c'est pas bien alors?

 :)
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

16 août 2010 à 21:35:05
Réponse #111

Corin


Posts ô combien intéressants mais je propose une autre piste à explorer :

Avec toutes les images, vidéos et paroles à tendances sensuelles jusqu'à sexuel voir même pornographique qu'on voit partout en quasi libre accès même pour les plus jeunes, dans les magazines, les affiches, à la télévision, sur le net, à la radio, dans tous les médias... Est-ce que ce bombardement sexuo-médiatique ne se répercuterait pas sur les comportements et ce depuis le début de l'adolescence qui mène ensuite vers des comportements amoureux et sexuels déviants et pas sains du tout pour la survie d'un couple ?

Les filles qui font dépasser leur string au collège serai peut-être un exemple de résultat de ce bombardement sexuo-médiatique qui, peut-être (c'est une hypothèse) mènera ensuite 20 années plus tard, à ce que cette fille devenue femme, trompe son mari. Pareil pour un garçon et ses premiers magazines pornos achetés à ses 14 ans d'ailleurs...

Dans ce cas là, la survie de beaucoup de couples est, logiquement, mise en échec, car avec autant de stimulis visuels et auditifs balancés dans notre vie de tous les jours, il est difficile pour un humain de se retenir, connaissant ses (fortes) pré-dispositions à b**ser...  ;#

Tromper son homme/sa femme, ça existe chez les tribus primitives ?

Salut Fada,

La généralisation est rarement réaliste. On essaie d'analyser un phénomènre. Stigmatiser tel ou tel élément pour tirer des conclusions est certainement hatif.

Un point, par exemple, tout simple: 80 à 90% des demandes en divorce sont introduites par l'épouse. Pourquoi? On pourrait y voir le fait que beaucoup d'hommes ont encore une attitude très macho (cf. l'étude publié par Le Monde il y a quelques années sur le fait que le temps passé aux tâches ménagères par les hommes se réduit) mais que les femmes ayant maintenant les moyens de subvenir à leurs besoins se cassent quand leurs maris pensaient inconsciemment qu'elles vont rester à vie.
C'est une hypothèse pour qualifier une tendance qui renforce un phénomène mais ça n'explique pas tous les divorces. Ca peut seulement participer à quelques-uns.
Il y a des milliers de causes et elles ne sont pas toutes liées à cette hypothèse que j'emets.

A+

16 août 2010 à 23:28:10
Réponse #112

Corin


On est d'accord.

A+

25 août 2010 à 01:03:17
Réponse #113

djinnzfree



22 octobre 2010 à 23:56:43
Réponse #114

sancho


salut à tous

voila moi en ce moment je vie le divorce et dans mon cas ça relève vraiment de la survie, j'ai une future ex-femme que j'aime plus que tout au monde après mes 2 enfants, un mois après la séparation, elle est déjà avec une autre personne pour laquelle elle a déjà des sentiments et qu'elle présente déjà a mes enfants sans que je sois au courant.pour mon cas c'est vraiment un combat de tout les jours pour me sortir de la m---- ou je suis mais je m'aperçoit que plus les jours passent et plus je m'y enfonce, mais ce qui me fait le plus peur c'est que même mes enfants psychologiquement n'arrive pas a me retenir pourtant je les aime plus que tout et je sais qu'ils ont besoin de moi.mais c'est vraiment infernale et je pense que c'est une des rare situation que si l'on ne l'a pas connu on ne sait pas ce que c'est que la souffrance.
on me dit souvent et ce que j'ai lu sur les post, que ça prend un certain temps pour pouvoir continuer à avancer et aller de l'avant, mais c'est super dur et vraiment on perd vraiment espoir de surmonter ça.après on peut pas empêcher le haine, ou la rancœur même si on essai que ça se passe pour le mieux pour les enfants.
c'est vraiment une situation ou on est seul avec sa souffrance et ou amis et famille peuvent t'amener un peu de réconfort mais dès que t'est seul bin tu as l'impression de devenir cinglé, tu pense toujours au même chose et tu peut pas avancer dans la vie, pour moi ça fait 4 mois que ça dure mais je ramasse toujours comme jamais.je penser vraiment que j'avais un mental assez fort pour surmonter ce genre de chose mais en fait tu n'est jamais préparé à ça.
voilà je sait que ça n'a rien de constructif pour améliorer le débat mais j'avais besoin d'en parler(pourtant j'arrête pas).
merci à tous
« Modifié: 23 octobre 2010 à 01:06:21 par sancho »
"lorsque le monde est en paix un homme de bien garde son épée à son côté"
"que le faible surpasse le fort, que le souple surpasse le dur, chacun le sait"

23 octobre 2010 à 21:02:22
Réponse #115

LAURENT-COQ


Salut, ben ouais pour moi aussi ça pue... Et je me retrouve pas mal dans vos messages...
Je crois que ce qui n'est vrmt pas évident c'est lorsque rien n'est clair, on a rien sur lequel s'appuyer...
Pour ma part, j'essaie de rester à flot en étant trés actif, je bosse un max pour ne pas rester à ruminer (et devenir à moitié barge  :-\)
J'essaie de me crever physiquement, de bouger, de rencontrer des gens, afin d'éviter le moment super stressant quand on rentre seul à la maison face à sa télé.... j'en arrive à être content de voir le chat  :D

24 octobre 2010 à 09:35:32
Réponse #116

Patrick


Chacun est différent et chaque relation est différente. Ne plus être aimé est déjà plus ou moins difficile. Que la compagne d'hier en aime un autre nous sape dans notre orgueil de mâle. Ah si l'on nous avait tout simplement éduqué avec la lucidité qu'amour ne rime pas forcément avec toujours et que les deux partenaires aiment différemment. Là dessus vient la vie quotidienne qui peut-être un laminoir pour certains, renforcer pour d'autres.

La seule chose qui peut aider dans ces moments là c'est peut-être commencer par accepter le deuil, être conscient que même si c'est douloureux, c'est la fin d'une vie et le début d'une autre. Il est vrai que quand on partage des enfants ce doit être infiniment plus difficile.

Mais si on regarde ce qui s'est passé pour ceux qui sont passés par là avant nous on s'apperçoit que pratiquement tous on recommencé une autre vie, ont aimé à nouveau.

Et un beau jour on ne se rappelle plus pourquoi on était dans un si triste état, la vie à repris ses droits.

24 octobre 2010 à 11:17:09
Réponse #117

maritho


2 mariages, 2 enfants, 2 maisons, 2 divorces et toujours la haine, la tristesse, la colére, le désespoir. Le "truc" qui m'a le plus aidé c'est "la discipline survie". En gros : "tu as un coup dur, ok, tu te donnes 3 jours pour étre malheureux, 1 semaine pour prendre des décisions, 1 mois pour les mettres en route. En plus elle a un nouveau mecs donc quelle que soit les raisons de notre séparation elle ne vaut plus la peine de ma tendresse et de mon amour. Pas de regards en arriére. Avant tout protéger les enfants." Probléme réglé ; entre l'organisation de mon nouveau projet professionel, la recherche d'un nouvel appart dans une autre ville, de nouvelles activitées, etc... le temps passe, on rencontre quelqu'un d'autre, on plait, on séduit, on aime à nouveau, la vie continue....  C'est pas tout à fait aussi simple que je l'écrit ici mais j'espére que vous avez compris le principe : on se bat (contre sa douleur), on (se) domine, on survit. Sans haine, sans regrets, sans rancoeur ; c'est important . Ma victoire à moi a été la réflexion d'un ami en pleine dépréssion post-divorce : "Oui, mais toi t'es un warrior. Tu t'en es super bien sortit, pas abimé.  Moi j'y arrive pas". C'est vrai qu'aujourd'hui à nouveaux je suis bien, plus fort. Amitiés à tous, le meilleur allié : le temps.

24 octobre 2010 à 22:26:00
Réponse #118

zapi


"Il dit qu'il m'aime et qu'au nom de cet "amour" je devrais m'abstenir de faire éclater de joie tous mes sens??? Ainsi, au nom de la "fidélité", je devrais m'aigrir dans une relation exclusive, me fermer à la découverte de l'autre, lui appartenir?"
woody allen a dit: (plus ou moins ) le sexe et l'argent ont en commun que lorsque on en manque on y pense tout le temps et quand on en a, on y pense plus.
Pour la survie du couple, les relations libres ne me semblent pas la voie la plus sure.
Le probleme de l'infidélité c'est que si j'y pense a tete froide et de bonne humeur, c'est pas si grave, mais si je suis de mauvais poil ou un peu "remonté" contre mon épouse, ça m'énerve prodigieusement. On ferait une partouze avec des tas de jeunes filles , et elle me cocufierait avec un copain ou le voisin, ça changerait la donne considérablement. bref j'ai toujours pensé que si la vie a deux pouvait déja etre compliquée a trois ça doit pas etre plus facile et ça fait donc 12 ans que je suis monogame ( bon j'ai jamais été poursuivi par des tentatrices a longueur de journée non plus; et avant les douze ans aussi j'étais monogame mais par obligation, j'étais meme plutot zerogame)
Chacun vit son couple comme il veut mais avoir des relations extra conjugales sous prétexte que je suis libre et que l'autre doit vouloir mon bonheur, ça comporte des risques pour la survie du couple et la survie tout court, on est jamais a l'abrit d'un pétage de plomb du conjoint ( tendance plutot masculine: j'ai bu un coup, j'ai encaissé mais la je craque...)les "trucs" judeo chrétiens n'ont rien a voir ça se fait aussi dans d'autres cultures voir a la rubrique crime d'honneur ( crime d'horreur ) bref je rejoint sieg et lili sur leur vision du couple. Le dialogue, et ce tout au long de la vie du couple, est une nécessité, et le divorce un échec mais aussi un nouveau départ. c'est clair que certains n'ont pas joué franc jeu: on se marie, on a des enfants, je te plaque, je redémarre, tout le monde n'est pas apte a la stabilité, et certains n'ont pas beaucoup de scrupules, les autres trinquent. Pour ma part, etre cocu se serait etre ridiculisé et rabaissé ( humilié quoi ) et ce que ma femme me reproche le plus c'est de raler souvent, de m'énerver, et de mettre une mauvaise ambiance. Quand a la dissemination de mes genes ça ne m'a jamais fort préoccupé ( baiser oui ) il faut croire que les hommes ne sont pas tous portés par un puissant desir de faire des enfants ( juste tirer un coup comme tous les males imprégnés de testostérone ) faire des enfants c'est un choix pour un homme. ( pour les femmes je sais pas mais la mienne c'était un désir, un besoin. voila si ça peut éclairer des gens, c'est le résumé de 12 ans de couple.


25 octobre 2010 à 07:42:03
Réponse #119

Patrick


Je crois qu'il faut vivre son couple selon les propres valeurs acquises avec son/sa partenaire et non pas céder à la pression sociétale ou aux modes. Ne pas se forcer ni à un cadre classique ni à une liberté qui n'en serait pas une. Parce qu'au final, on est seul à morfler.

Les histoires de princes et princesses ça finit toujours au mieux en déballage en audience du JAF ou pire, en correctionnelle.

25 octobre 2010 à 08:00:50
Réponse #120

Humain


Bonjour Zapi

Ta souffrance fait mal à entendre  :( , on devine les heures à serrer les poings, le coeur à l'agonie.

Citer
Pour la survie du couple, les relations libres ne me semblent pas la voie la plus sure.

Non effectivement ce n'est pas une bonne voie si ses "relations libres" sont purement intellectualisées. Hors toutes considérations religieuses qui rendrait ce raisonnement caduc, pour vivre de cette façon, il faut être convaincu "dans les tripes".
Dans cette optique la liberté sexuelle n'est pas un but en soi , mais le corolaire d'une philosophie de vie qui remet en question la notion même de "couple" en tant qu'entité indivisible.

Ce qui est sûr, c'est que quel que soit la façon dont on choisi de vivre (Toute la gamme possible entre le mariage religieux, fidélité exclusive, et divorce inenvisageable, et le "butinage" intensif sans aucun engagement), on ne devrait jamais faire souffrir quelqu'un si ce n'est pas strictement nécessaire à la préservation de l'intégration de ce que nous sommes. La liberté est une belle chose qui doit être préservée mais elle ne doit pas être prétexte à faire n'importe quoi, sinon ce n'est plus de la liberté mais de l'égoïsme tout simplement.

Citer
( juste tirer un coup comme tous les males imprégnés de testostérone )
C'est une généralisation qui me semble quelque peu insultante pour les homme qui choisissent la fidélité sexuelle envers leur compagne, et avec qui il ne se contentent pas de "tirer un coup" et qui ne se considère pas moins comme "imprégnés de testostérone".

Courage.
  
  l'Humain


25 octobre 2010 à 10:02:38
Réponse #121

zapi


j'ai du mal m'exprimer mais niveau souffrance ça va pas si mal, et quand je parle de males imprégnés de testosterone, je fais allusions a tous les males, humains et animaux ( je suis vétérinaire et les males animaux ont des comportement assez caricaturaux )( on peut etre fidele et engagé dans une relation et ressentir un puissant désir pour son conjoint et donc " juste tirer un coup".)

 j'aime pas tellement les comparaison humains animaux, les comportements animaux sont très diversifiés ( deja parce qu'il y a beaucoup de sortes d'animaux ) avec des motivations diverses et nous avons tendance a les interpréter a notre sauce, mais sur le "desir" sexuel les males animaux sont proche de nous.( d'apres moi )

respecter la norme sociale je suis pas trop pour non plus, mais ( c'est encore de la survie) ne pas les respecter peut etre "dangereux": une "mauvaise reputation" peut etre tenace et handicapante au niveau professionnel comme au niveau des relations sociales ( par ex dans un petit village, dans une entreprise,..)

"Non effectivement ce n'est pas une bonne voie si ses "relations libres" sont purement intellectualisées. Hors toutes considérations religieuses qui rendrait ce raisonnement caduc, pour vivre de cette façon, il faut être convaincu "dans les tripes".
Dans cette optique la liberté sexuelle n'est pas un but en soi , mais le corolaire d'une philosophie de vie qui remet en question la notion même de "couple" en tant qu'entité indivisible."

dit comme ça c'est plus clair ( pour moi en tout cas ) c'est sur que nous sommes "libres" mais ce que je pense c'est que la theorie ( on est libre ok) et la pratique ( ben quoi je couche avec tes freres /soeurs ? je caricature bien sur ) il y a une marge assez large ( pour toute la gamme qui va du sourire au drame ).

il va falloir ouvrir une section, survie du couple , avec des spécialistes pour argumenter, il y a surement des principes de bases.

25 octobre 2010 à 10:24:20
Réponse #122

ulysse


un debut d'article ici:
http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/f/fiche-article-l-arithmetique-du-couple-18880.php
j'ai pas trouvé la version integrale de l'article mais c'est un magazine qui fait de la vulgarisation en neuroscience et psychologie.

21 avril 2011 à 14:16:36
Réponse #123

run974


Allez, dans la rubrique "survie du couple "...

Un article intéressant qui montre que plus les gens sont équilibrés et épanouis, plus ils se séparent...!  ::)
L'article pose la question suivante: divorcer est-il un signe de bonne santé mentale ?

http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/2011/04/le-bonheur-cest-pouvoir-te-quitter.html

A l'inverse, il montre que les gens moins bien dans leur baskets auront plus tendance à s'accrocher dans une relation, retardant souvent une fin inéluctable... ;)

21 avril 2011 à 16:25:42
Réponse #124

Eremos


Allez, dans la rubrique "survie du couple "...

Un article intéressant qui montre que plus les gens sont équilibrés et épanouis, plus ils se séparent...!  ::)
L'article pose la question suivante: divorcer est-il un signe de bonne santé mentale ?

http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/2011/04/le-bonheur-cest-pouvoir-te-quitter.html

A l'inverse, il montre que les gens moins bien dans leur baskets auront plus tendance à s'accrocher dans une relation, retardant souvent une fin inéluctable... ;)

 :) Je trouve cet article un peu réducteur. Il pourrait aussi parler des couples équilibrés et épanouis qui ne se séparent pas  :love: Ça existe aussi ...

Qu'un couple traverse des temps difficiles c'est normal, peut-être même ce qui caractérise l'expérience humaine. Et pour plusieurs savoir gérer, surmonter ces difficultés, ne pas avoir le premier réflexe de la fuite est peut-être aussi le signe de personnes équilibrées et épanouies.
Mon grain de sel

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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