ma réelle valeur ajoutée, dans un premier temps, serait ma capacité à lire et à écrire.
Bah, même problème que plus haut, déchiffrer le latin et le vieux françois, calligraphié de surcroit... Pas évident...
Pour la barrière de la langue... euh... Se faire passer pour un muet et communiquer par signe ça pourrait peut être permettre de se faire mieux accepter par la populace locale ("tiens, il est diminué, il ne présente pas trop de danger et il fait même un peu pitié, allez je l'aide un 'tit peu...") ?
De plus la contrée était beaucoup plus sauvage, alors tout seul dans les bois, avec les ours, les loups, les lynx, euh... les brigands... pas glop !
Donc integré une communauté... Voui, mais laquelle ?
Les nobles : Ben tiens... D'où tu viens ? T'as des titres ? Un fief ? Une lignée ? bon, ok, T'es en basket tu rentre pas...
Les ruraux : On est des serfs, m'sieur... On trime on parle pas aux étrangers, pi vire tes grolles de mes rutabagas ou j'te troue l'fond d'culotte 'vec ma fourche...
Le clergé : ah ben là, perspectives... Demander asile (toujours par signe...), et affecter une attitude pieuse même si on comprend pas tout... (Le chapelet Fred Perrin peut-il aider ?!

) Problème : ben à la moindre incartade, on hurle au sorcier, à l'hérétique... Ils sont bruyands ces moines, malgré leurs voeux de silence !!!
En gros y a que l'embarras du choix mais encore faut-il qu'on vous le laisse...
Ah oui, un autre truc : vos .45 c'est bien... Mais les mun' ne sont pas éternelles... Franchement je ne vois pas quelle arme moderne pourrait se passer de la technologie actuelle pour fonctionner là-bas. donc oui un .45, en attendant de trouver mieux sur place (là encore pas évident... gloups, c'est lourd un branc d'arçon en fait...)
