Salut à tous !
Le stage était vraiment bien. Bonnes infos, programme intéressant, et toujours des rencontres/retrouvailles qui font plaisir.
J'étais parti avec :
-chaussures de marche légères et pourries (par l'usure), qui ont mouillé une paire de chaussette en laine
-caleçon laine, caleçon long ullfrotté, pantalon polycoton
-t-shirt laine, pull léger en laine, polaire, smock ventile. J'avais aussi un tour de cou en laine, mais il a pas servi, puisque le pull, la polaire et la smock sont dotés de capuche.
J'avais choisi au départ comme objets un multitool, un briquet, un poncho et une gourde en plastique. Pics m'a dégoté une gamelle dans une poubelle à la sortie du village. Important pour la suite...
J'étais en binôme avec David, qui a été horriblement traumatisé par les blessures de ses aide-instructeur, et qui a donc subit de plein fouet l'effet chimpanzé. Ca m'a valu quelques surprises pendant la montée au lieu de bivouac... Rien de méchant, mais ça oblige à garder un oeil constant sur le bonhomme, même quand il va pisser.
Samedi après-midi, pendant la préparation du bivouac, j'ai été pris par une grosse vague de démotivation venant de je ne sais où. Ca a posé problème pour la prise de décision, me ralentissant du coup dans la fabrication de
l'abri la paillasse. David l'a joué léger aussi, du coup on s'est retrouvé le soir enroulé dans les ponchos sur une couche de végétation, étendus parallèles avec le feu entre nous 2, et un petit réflecteur au dessus de nos tête pour grapiller un peu de chaleur. Si quelqu'un peut poster la photo, ça n'en sera que plus clair, d'autant que ça serait dommage de rater un aussi bel abri.

Et pourtant, j'ai jamais aussi bien dormi pendant un stage. L'isolation au sol était suffisante, et grâce à la trouvaille de pics, j'ai pu chauffer facilement de l'eau, ce qui m'a permis de coller ma nalgène remplie d'eau chaude entre mes cuisses. Du coup j'ai pas eu vraiment froid, et j'ai pu enchaîner les phases de sommeil avec réveil pour raviver le feu. Vu qu'on avait prévu très (et même trop) large pour le bois, j'ai juste eu à me lever pour les vidanges et remplir la gourde.
Pendant la préparation du bivouac, j'ai regretté le choix du multi-tool. J'aurais pu presque tout faire avec, mais c'est beaucoup plus long et fastidieux qu'avec le camp qui va bien. Démotivation aidant, j'ai cédé et l'ai sorti à quelques reprises...
Voilà pour le moment...
A plus !
Philippe