<suite et fin de mon rapport>
3eme nuit(Température en forte hausse, vent du sud, plus de 10 degrée)
On a changé de groupe, a part Gad, Ulfgar et Cedric nous rejoigne pour former un nouveau quatuor.
On devra décider en 10 mn les objets que chacun utilisera et présenter a David. Le scénario est diffèrent et nous avons droit à partager nos objets. Nous décidons sur :
- 4 couvertures de survie
- 2 scies
- 2 couteaux
- Un briquet
- Une lampe torche (celle de Gad) qui éclaire du tonnerre
- De la ficelle
- Et une popote
Lors de la présentation on s’est fait allumer par David, car nous avons montré nos objets individuellement à la place de monter notre stratégie de groupe et tous présenter d’un coup. David avais raison, et on devait se voir en tant que groupe et non pas en individus. Clef de réussite en vrai survie !
On refait le même setup que la nuit précèdent mais un peu plus serré.. J’ai sacrifié ma couverture pour la coupé en deux et permettre de fermer les 2 coins.
On n’a pas beaucoup de temps (40 mn ou moins ?) et David nous stresse de se dépêcher. Surement sa méthode pédagogique… La recherche du bois est contraignant, nous devons aller de plus en plus loin, et rapportons principalement des arbres mort que nous avons coupe en longueur de 3 à 5 mètre.
Apres un moment je suis complètement trempé de sueur et crevés… Finalement nous finissons à temps. Cela prouve que l’on peut faire un campement assez rapidement, a condition de bien partager le boulot et de mettre de l’énergie. Merci David pour nous stresser.

Je remercie aussi Gad qui m’a appris à fixer rapidement de la ficelle des couvertures de survie sans œillet (et de façon démontable)
Lors d’un moment libre dans la soirée, j’ai réduit en cendres des feuilles XX récoltés lors de la séance botanique, pour fabriquer du sel. C’est une plante qui pousse dans les milieux humides avec des grandes feuilles épaisse avec face interne en blanc. Et en effet à part le gout de cendre, on sent bien un arrière-gout salé.
J’ai oublié le nom de cette plante, comme presque toutes les autres aussi ! Mon cerveau retient plus le visuel que les noms ! Quelqu’un peut-il nous rappeler le nom des plantes que nous avons étudié ?
J’ai fait le premier tour de garde. Le vent à changer de direction et pousse la fumée contre le « U » et enfume tout le monde, moi inclus. Voyant la fumée envahir mes amies, je cherche à faire un feu moins fort et envoie progressivement des grosse buche en bois sec dans l’idée de faire un feu longue et plus doux, mais rien a y a faire avec ce bois de sapin. Lancer dans activité j’en profite pour scier et continue à trier notre collection de bois.
Quand mon tour vient pour dormir, je me protège comme je peux de la fumée avec mon puff.
Plus tard vers 5 ou 6 heures du matin je me réveille en crise de chaleur. C’est à nouveau le mois d’aout en plein cagnasse ! Il y a un feu d’enfer et la fumée est très très irritante. Je me dis intérieurement : « C’est pas vrai je me suis chauffer le cul à chercher et découper tout ce bois, pour finir en surchauffe ! »
Je craque, enfile mes capilene R4 haut et bas (c’est la seule fois que j’ai les ai utilisé) et m’installe dehors juste à côté du campement à l’abri de la chaleur et de la fumée. Je déplacé aussi le lit végétale et me rendors. Plus tard, j’ai froid aux jambes, et les déplaces a fur et à mesure sous la bâche de notre abris. On me retrouvera le matin le corps à moitié à l’intérieure et moitié à l’extérieur.
J’ai eu froid aux jambes car je n’avais pas dispose de couverture végétal à cet endroit, et l’humidité du sol pénétrer à travers mes vêtements. Ce qui prouve l’efficacité de ce genre de matelas.
J’ai quand même dormis un bon 5 heures.
Bon moment :En général j’ai toujours passé de bon moments à part mes coups de chaleur, mais le top a été le repas de midi le dimanche après-midi, ou on a notamment partage des rations de l’armée française. Ces rations sont vraiment bonne et dépasse de mille lieux en qualité et gout les infâmes lyos. J’ai partage ma ration avec Guillaume et Colin.
Il y avait une atmosphère de camaraderie et d’insouciance, le tout dans un paysage merveilleux.
Autre leçons apprise :L’atelier secourisme et les tracas de sante de Gad m’ont fait prendre conscience que je fus jusqu'à présent un insouciant ! Mon kit se secourisme est trop minimaliste : il pèse dans les 50 gr (quelques petits pansements, une compresse, des aspirines et quelques anti-inflammatoire)
Je vais revoir ce poste sérieusement.
Gad, peut tu m’envoyer ta fameuse liste ?
A explorer pour un futur stage niveau 3 :Je me suis inscrit au stage niveau 3 en octobre 2011 et réfléchit déjà sur mes objets
Lors de ce stage j’ai plus utilisé la scie que le couteau.
De plus lors de mes rendos en solo, je démarre mon feu avec ce que je récolte dans la journée (brin de d’herbe séché, petite branches, plume, etc..) sans avoir à produire des copeaux. Il est vrai que le bâtonnage et la production de copeaux est indispensable par temps très humide, mais on peut démarrer une fente avec la scie et finir avec un coin. Jusqu'à présent j’ai toujours un couteau et la scie. Je vais dans une prochaine rando essayer la scie uniquement, et voir si je pourrai utiliser seul.
Et peut-être que je pourrai aiguiser le dos de la scie pour avoir un objet coupant, pour faire des copeaux, ou couper une ficelle, ou autre choses, mais par pour bâtonner. Quelqu’un a déjà pensé à faire une petite emouture sur une scie pliante ?