Vie Sauvage et Survie
Techniques et savoirs de survie => Survie en milieu urbain => Discussion démarrée par: dents-de-sabre le 30 juillet 2007 à 16:52:25
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Salut à tous,
Je commence ce thread pour discuter d'un sujet qui a provoqué une réflexion assez suivie de ma part suite à un évenement à la fin de l'été passé.
Cela concerne la vision qu'auraient de vous des agresseurs potentiels et du traitement d'une situation à risques lorsque vous êtes accompagné de votre épouse-copine-amie ..bref votre nana et que vous tombez dans une situation à risques potentielle.
Mon histoire est simple : je marchais sur le trottoir avec mon ex-amie .J'étais du côté des voitures et elle sur ma droite. un vendredi soir vers 22h00. A 50 m j'aperçois une bande de jeunes apparemment avinés et bruyants qui gesticulent et qui parlent fort sans vraiment que ca chauffe. Je passe mon ex côté voiture et je me place de manière à ce que ca soit moi qui passe du côté des jeunes. Elle n'a rien remarqué du manège et continue de me raconter sa vie. Nous passons les jeunes sans encombres qui ne semblent pas nous remarquer..j'ai clairement noté un ''élément '' turbulent qui semble faire ''prendre la sauce'' au groupe entier comme on dit chez nous.Il s'agit d'un garçon torse-nu qui semble bien sous influence de quelque produit qui rend pas plus malin.
Tout de suite après les jeunes le trottoir faisait un angle et il y a un grand passage piéton que nous devons traverser afin de continuer jusqu'à un café ou nous nous dirigeons. Après avoir passé les jeunes, la fatigue de la semaine et la joie d'être avec mon ex supprime quelque peu ma vigilance et je ne pense plus aux jeunes lorsque je parle avec mon amie en attendant que le feu passe au vert. Je jette un coup d'oeil en arrière tout en discutant et soudain je vois 3 des jeunes qui déboullent sur nous en titubant. Torse-nu et 2 de ses accolytes apparemment. Youpi ! ;D
Il se placent de telle manière à nous ''coincer'' contre le bord du trottoir c'est à dire derrière nous y'a 4 voies de voitures qui passent à toute allure et devant les 3 mousquetaires qui nous bloquent allègrement le passage en s'étant déployés dans la largeur. Mon amie est sur ma droite toujours alors que nous les regardont de face. Torse-nu me regarde d'un air vitreux...et tandis qu'il me demande une cigarette, je remarque ses pupilles grosses comme des ''8-ball'' alors que nous somme sous un réverbère puissant ainsi que son haleine fraîchement parfumée au sirop d'agave et de de malt.. plus éventuellement quelque poudre de perlimpinpin ingérée par les nasauds ne serait pas à exclure vu l'état du gugus.
Vous voyez la position merdissimale de mon petit couple face à ces 3 kikis quand même? Je suis en mode orange fluo tout en essayant de rester le plus calme ,poli et sympathique quand je lui réponds que je ne fume malheureusement pas. Ce qui semble aider et que les 2 autres derrière lui dont un a côté de mon amie semble attendre un signal de Torse-poil pour agir..et donc si je contiens Torse-poil je contiens la situation. Il semble mettre du temps à réfléchir à sa prochaine question : ''t'as l'heure? '' ... Je lui donne l'heure. Après quoi il regarde dans le vague en réfléchissant encore et se retenant de ne pas tomber. Je saisis ce moment ne voyant pas de voitures derrière nous pour prendre le bras de mon ex et la conduire tout droit à travers le passage et évacuer en souhaitant cordialement bonne soirée aux compères.Qui ont d'ailleurs tenté de nous suivre mais que nous avons facilement distancés avec un pas rapide vu l'état d'ébriété.
Voilà en gros l'histoire. Maintenant ma réfléxion ne concerne pas la manière dont j'ai traité l'affaire car comme y'a pas eu de bobos pour ma cop's ni pour moi je considère que je n'ai pas fait de connerie. Mon erreur a été de relâcher ma garde avant qu'ils débarquent donc je ne soulignerai jamais l'importance d'être en mode ''jaune'' à 100% en permanence. Peut-être aussi de ne pas avoir changé de cap et de trottoir quand j'ai vu les loustics au loin. J'ai estimé à tort que la situation avait l'air stable.
Mon soucis concerne en fait la perception qu'on eu les 3 guignols de moi et mon ex. Il ne m'arrive jamais d'habitude de subir ce genre d' ''interview'' ( dans le but de chercher le détail qui cloche et la faiblesse à exploiter , le regard de travers sur lequel bâtir un prétexte pour violenter la personne..etc.) lorsque je suis seul dans la rue..car mon langage corporel et mon apparence doivent dissuader les prédateur éventuels , pourtant le simple fait d'être accompagné de sa nana change la donne..et il doivent le savoir que le mec avec sa nana va en premier lieu tenter de protéger sa compagne et tenter de lui éviter le moindre risque. Donc même un lion des rues peut tout de suite devenir plus vulnérable face aux hyènes qui ne l'attaqueraient jamais s'il était seul. ( le lion est une métaphore, je ne me visualise pas du tout comme cela hein.. ;D ) Il est donc intéressant de constater à quel point il est quand même délicat de faire face à ce genre de situation pourries alors que vous avez quelqu'un à protéger, et que des gremlins en nombre en aient tout à fait conscience.
La seule parade à ce genre d'éventualité est d'avoir dit et répété à mon ex que si un jour la situation partait en live, elle devait tout de suite sortir et évacuer la zone d'affrontement et 1) se mettre à l'abri qq part, café, resto, magasin..etc..etc tout en gardant un oeil discret sur la situation 2 ) appeler la maréchaussée si nécessaire.
Mais il se trouvait qu'une retraite pour elle était impossible, (j'allais pas la pousser dans les voitures en marche derrière elle) ni de forcer le groupe..( risque de blessure) elle était aussi coincée que moi. J'ai donc tremblé en imaginant ce qui aurait pu se passer dans le cas ou j'aurais dû passer au rouge et engager la lutte..non pas pour le danger que directement représentaient pour moi torse-poil et ses copines car aviné, ne tenant pas debout et sans armes coincées dans son fut...il était grillé d'avance mais pour ce qui risquait d'arriver à mon amie.
Je voudrais donc soulever la question de savoir:
1 ) avez-vous , malgré votre langage corporel dissuasif , aussi déjà été le sujet de ce genre de raisonnement par des vilains pas beaux dans ce genre ??
2) comment avez-vous géré la chose?
3) comment gérer un conflit direct et engagé en présence de sa compagne ? ( ca reste un de mes pires cauchemards dans le palamarès des ''embrouilles potentielles'' )
Diego ;)
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Je tiens à préciser juste que le titre ne veut pas dire du tout insulter la gent féminine et ma vision de la copine n'est pas machiste, donc mesdames si vous me lisez, de grâce ne me voyez pas en phallocrate irrespectueux. ;) Je vous aime :love:
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Salut :)
Question : es-tu vraiment sur qu'il s'agissait bien d'une "interview" avant incident ou est-ce que le mec ne venait pas réellement chercher une cigarette ? Et ensuite il a pensé à te demander l'heure histoire de pas avoir l'air trop bourré ? ;D
J'en sais rien, hein. Je pose juste la question.
Sinon oui, ça m'est déjà arrivé une fois d'être dans ce genre de situation là avec ma copine. Et en fait c'est assez flippant de voir que :
1) ma copine me déconcentre de mes tâches sécuritaires (et c'est pas plus mal des fois sans déconner... y'a pas que les codes couleurs dans la vie) ;D
2) ma copine n'est PAS du tout en mesure de prévoir, se positionner par rapport à une menace potentielle... ni même repérer une menace potentielle... elle s'en tape et considère que je suis là pour assurer sa sécurité, point barre... mais faut pas lui demander le MOINDRE effort pour m'aider, c'est pas son truc du tout ::) Elle est en code blanc, elle est consciente d'être en code blanc, et elle considère que c'est mon boulot de la laisser vivre sa vie en code blanc. En clair, je me démerde. Mais au moins on en discuté et elle me l'a dit clairement. Je sais à quoi m'en tenir.
3) comme je la connais, en cas d'altercation elle pourrait bien être le genre à s'énerver et insulter le gars en face en pensant que ça va lui clouer le bec ;D
4) je pense qu'en cas de réelle aggression, elle se figerait et attendrait simplement que je gère.
Donc voilà. Je ne la considère pas comme un boulet pour autant... simplement elle a choisi d'ignorer ce type de risques, tout comme moi ça me gave de remplir des chèques pour EDF, et que c'est toujours elle qui s'y colle... Ca s'appelle un partage négocié des responsabilités.
Ceci dit, si je lui dis "orange" ou "rouge" elle comprend tout de suite.
Ciao ;)
David
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Voila une petite anecdote qui m'a surpris et qui prend le contre exemple :
Milieu des annees 90, metro de Lille, un soir avec 2 amies canadiennes de passage, dans un couloir tard le soir, on rentrait du resto, 5 gus dont un gros balese mais completmeent petes (au joint a mon avis). Celui la se dirige vers moi, je devais etre le plus dangereux a ses yeux, les 4 autres encadrent mes amies.
On me demande mon portefeuille, le gros fait mine de fouiller mes poches, a coté d'eux les autres disent qu'ils vont violer les filles, etc.... bref que du classqiue.
J'ai bloqué la main du gros avec le pouce et l'index juste sur les os de son poignet, il a pas resisté, je sentais qu'il avait pas (plus) de force, bref ca dure une bonne minute, moi lui tenant la main, lui me demandant (baragouinnat) qu'il veut mon fric.
Apres je sais pas trop ce qui est arrivé, j'ai entendu des cris, j'ai vu un gars s'ecrasser sur le mur du couloir, j'ai ete presque aussi surpris que le gros balese, comme il tournait le dos a ses potes, il a jete un oiel derrire, j'en ai profite pour les eclater les gonades d'un coup de genou et comme je le tenais par le poignet il m'a suffit de le tirer en avant, quand il fut bien penché un direct du droit plongeant sur sa machoire.
Du coté des filles , 2 gars au tapis, 2 s'enfuyant en criant qu'ils allaient les violer, etc...
on a pas demandé notre reste, direction le quai par chance le metro et une patrouille de police etaient là, on leurs a expliquer que des jeunes se battaient dans le couloir, ils sont aller voir, nous on a pris le metro.
J'ai ensuite appris que ces 2 demoisselles pratiquanet le viet vo dao et etaient championne de leur univeristé respective. comme quoi faut pas se fier aux apparences.
Ca a ete la seule 'agression' a laquelle j'ai ete viectime en compagnie.
Sinon, pour une melee avec une femme sans entrainement, ne pas les sous estimer, un coup de talon haut, de sac dans la tronche (surtout un sac de fille), une bonne griffure, etc.. je pense qu'elles savent toutes faire ca (au moins pour se degager), il y a auussi le coup de spray de parfum dans les yeux et le cri qui tue (leur voix porte loin).
Voila mon avis perso.
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Salut David ..La manière dont tu décris ta copine est en tout points similaires à ce qu'était mon ex.. ;D excellent elle aussi aurait du genre à rester derrière et a insulter le fâcheux .
Pour l'interview oui je pense pouvoir certifier sans paranoïa que c'en était bien une ..y'en a 2 types habituellement :
1) celles qui visent à jauger l'adversaire pour voir si c'est du lard ou du cochon et voir si on peut l'embêter et aller plus loin , donc découllent de la lâcheté car le type osera pas sauter directement dans l'action et préfèrera d'abord tester la ''proie'' éventuelle pour savoir s'il risque d'y laisser des plumes. Ton utilisé plutôt sec mais prudent.
2) Celle ou de toutes les manières il a déjà décidé d'aller jusqu'au bout, et qui ne vise qu'a destabiliser, jeter la confusion, et provoquer la ''proie''. ''t'as une cloppe, ? - l'heure? 20 centimes?? nan? quoi? qu'est-ce qu'y a? pourquoi tu me regarde comme ça? y'a un problème? '' sur un ton résolument agressif et dominant.
Après la première peut devenir la deuxième si le type a jugé que lors de la première la proie est à son gout ;D et c'est souvent le cas.
Après y'a les tactiques dites ''avancées'' ou ils font en gros le coup du bon et du méchant flic comme dans les films :
1) un est agressif avec toi et l'autre fait semblant de le calmer et est très sympa.. !ensuite ils peuvent brusquement inverser les rôles..et d'un coup bang les 2 te sautent sur le râble alors que tu étais relâché.
2) les 2 ou 3 font semblant de s'embrouiller à proximité et te mêlent à leur bousculade en disant que tu t'en es mêlé..
3 ) autres astuces du même genre..
Diego ;)
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Je voudrais donc soulever la question de savoir:
1 ) avez-vous , malgré votre langage corporel dissuasif , aussi déjà été le sujet de ce genre de raisonnement par des vilains pas beaux dans ce genre ??
2) comment avez-vous géré la chose?
3) comment gérer un conflit direct et engagé en présence de sa compagne ? ( ca reste un de mes pires cauchemards dans le palamarès des ''embrouilles potentielles'' )
Diego ;)
1) Je sais pas si j'ai un language corporel dissuasif mais ça m'ait déjà arrivé... plusieurs fois. D'ailleurs ça m'est surtout arrivé que je sortais avec des blanches, c'est c*n à dire mais avec mon ex (kabyle) ça m'est jamais arrivé. Peut être parceque je passe souvent pour un rebeu... j'en sais rien.
2) ben j'ai pas géré, je me suis fritté, des fois j'en ai pris et des fois j'en ai donné...
3) je dirai qu'il faut en parler à l'avance avec sa copine pour déterminer la marche à suivre... lui faire comprendre qu'on n'est pas là pour répondre à toutes les provocations et que mieux vaut continuer son chemin que de se gâcher la journée, voir plus...
donc :
- fixer un point de rdv en cas de problème
- lui dire de quitter rapidement les lieux si ça part en vrille et d'appeler la police. Surtout qu'elle ne cherche pas à rester,ça ne ferait que compliquer les choses.
- lui expliquer quelques bases de prévention (éviter les lieux à problèmes ou les tenues trop légères par ex)
voir WIKI, le REPERES de Patrick, tout y est dit !
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Le mienne se fout de tout ce qu'on peut dire pour la protection personnelle, et pourtant elle capte bien lorsqu'il faut changer de trottoir, et la dernière fois que j'ai essayé de lui piquer son sac dans la rue (on s'était donné RDV et ne m'avait pas vu), elle a failli me coller un poing dans la figure.
Maintenant pour les questions posées par Diego, ben je dois reconnaitre que je n'ai pas connu de situation similaire, c'est même le contraire: même lorsque je prends un air méchant, faut qu'on demande la route, ou même un aveugle de guerre qui me confie les clefs de chez lui pour que je lui ouvre parce que sur le coup il était vraiment mal... Rendez compte: même un aveugle de guerre trouve que j'ai une gueule sympa...
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Rendez compte: même un aveugle de guerre trouve que j'ai une gueule sympa...
;D ;D ;D -- PTDR ;D ;D ;D
Excellent ça ;D
C'est vrai que t'as une gueule, une voix, une gestuelle sympa. T'as l'air super zen, tu bouges de manière détendue, contrôlée. C'est clair que t'as pas l'air méchant. En même temps je suis sûr que tu es capable d'appliquer toute la force nécessaire et ETRE mechant si necessaire. Mais je te vois bien demonter la gueule du mec qui t'agresse sans avoir l'air de t'énerver... ;)
Pat : en fait, Amandine est tout de même un peu moins pire que la tienne... elle trimballe tout de même un petit M16 spear point de CRKT noir takticool dans sa poche de jeans en ce moment hein :) Elle aime bien le sortir et l'ouvrir en le faisant flipper... justement pour faire flipper ses collègues. Ca la fait marrer :) Et quand on part en ballade avec les gamins, comme hier, elle a le réflexe couteau, chapeau, flotte, briquet, portable... c'est déjà pas mal.
Bon bref...
Pour en revenir aux bastons, en fait, Amandine est tout sauf peureuse. Elle se dit peureuse et pas courageuse et tout, mais dans les faits elle a des c*u!lles, cette nana. Je l'ai constaté à maintes reprises (bon... pas au sens propre, merci de ne même pas imaginer ça ;D). Le fait est qu'elle reste en mode blanc ou jaune très pâle par choix. Mais elle ne me reprocherait pas de taper dur pour la défendre, et encore moins pour défendre un de nos gamins...
Ciao ;)
David
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salut !
Je crois qu'en fait la difficulté principale réside dans la diversion que représente une amie/épouse ou un copain dans une situation donnée.
Je m'explique : marcher seul dans une rue fréquentée, je suis quasiment tout le temps en mode "jaune". Je n'ai rien d'autre à faire que de regarder, jauger, juger, et je peux instantanément choisir de changer ma direction si quelque chose ne me plait pas.
Marcher avec un copain ou une copine, voire la petite famille, je ne suis plus maitre de la situation : je suis occupé à discuter avec mon épouse, à surveiller un des gamins qui marche trop près de la route, à répondre à l'autre, etc... Si je ressens un danger, il faut que je persuade ma moitié de faire un détour, de changer de trottoir, etc... Ca réclame beaucoup plus d'énergie, donc on laisse passer plus de chose, on fait des compromis, et on relache aussi sa vigilance.
Après quand la m*rde arrive pour nous c'est clair : je gère le problème, ma femme gère les enfants en les emmenant en sécurité. Ma femme ne sera pas celle qui mettra de l'huile sur le feu, elle est plutot discrète. Ce qui m'inquièterais le plus ce serait le copain grande gueule un peu aviné qui nous mettrait dans une situation merdique... >:(
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Bonjour,
Merci d’avoir mis cette précision sur ton titre. Tu le voulais très accrocheur ;)
Avant de te lire, je me disais : Voilà, la vengeance du mec qui s’était fait plaquer ;)
En ce qui concerne les codes « rouges » « oranges » « jaune » même « blanc » disons que c’est fonction de la sensibilité de chaque personne. La situation nous rend aussi plus sensible.
Pour ma part, l’effet « Paris » m’a permis de connaître le code rouge, même si je n’aime pas utiliser ce terme. Disons que je me dis que « je me sens tranquille », « un peu inquiète », « situation où il ne faut pas mettre les pieds ». Actuellement : le code rouge, je ne le rencontre peu ou plus, vu qu’il m’est plus facile de l’éviter (ville dont les situations sont moins présentes). Dès que je ne me sens pas à l’aise dans telle ou telle situation, moi, j’évite.
Je peux comprendre qu’une fille ne voit pas le danger partout comme vous pouvez le faire. L’effet d’évitement est déjà (sûrement) plus présent pour nous, vu que l’on est déjà plus sujet à nous faire « embêter » gentiment, donc pour être tranquille, on évite, du moins, j’évite. De plus, vu que certaines pensent (d’après ce que j’ai compris) que leur compagnon est très apte à maintenir leur sécurité, alors, pourquoi devraient-elles ressentir cette tension, pression. Mais bon, il faut aussi se dire que notre compagnon ne sera pas toujours là.
Pour le fait de continuer de « parler de sa vie » (sans « admettre » qu’il y a un risque potentiel), ce n’est peut-être pas parce que elle n’a rien ressentit, c’est juste qu’elle préfère peut-être « déstresser ». Imagine que ta copine s’arrête de parler, le gros blanc, on laisse sentir la « pression » de la situation sur nos têtes. Vous ne pensez pas que ça peut-être plus flippant.
« Ce qui m'inquièterais le plus ce serait le copain grande gueule un peu aviné qui nous mettrait dans une situation merdique... »
: là, je suis tout à fait d’accord. Rien ne vaut être discret dans ce genre de situation, pour ne pas envenimer cette dernière.
En ce qui concerne tes questions, je pense que je ne suis pas la meilleure destinataire.
« 1 ) avez-vous , malgré votre langage corporel dissuasif , aussi déjà été le sujet de ce genre de raisonnement par des vilains pas beaux dans ce genre ?? »
Pour ma part, non. Quand je pourrais rencontrer une telle situation, je me balade pas en chaussure de rando toute dégueu et la polaire kaki, donc, pas de langage corporel dissuasif. Je serais plutôt du genre, à éviter (comme je l’ai dit plus haut). Changement de trottoir, pas de regard / ni intérêt de la situation. Je trace ma route.
« 3) comment gérer un conflit direct et engagé en présence de sa compagne ? (ça reste un de mes pires cauchemars dans le palmarès des ''embrouilles potentielles'' ) »
Déjà, il faut se préserver.
Si vous vous trouver dans des quartiers / villes plus sujets aux ennuies, bah, ne sortez pas où vous savez que ça craint (juste pour éviter les ennuis). Ceux qui ne souhaitent pas en avoir, les évitent (du moins, ne vont pas où ils semblent y en avoir).
Si vous souhaitez prendre un verre le soir, choisissez un endroit « confortable » et tranquille, où vous savez que vous allez être à l’aise. Évitez les boites dont vous savez que tous les WE il y a au moins des bagarres et que les vigiles laissent faire.
Je suis peut-être « trop » dans l’optique de l’évitement, mais je crois que c’est quand même la meilleure parade (surtout quand on est une femme).
Je sais que trop bien, même s’il ne se passe rien, que le cœur bat plus vite quand on est mal à l’aise dans une situation à risque, et que « l’angoisse », « la pression » n’est jamais confortable.
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petite anecdote...
fete de la musique, petite ville surpeuplée, nous quittons ma femme et moi la foule pour regagner notre véhicule et nous rentrer.
parking presque désert, comme d'hab je fais un tour visuel du lieu...ras...
ma femme ne trouve plus les clefs dans son sac, ets-ce que c'est moi qui les aies ? le temps de vérifier, abracadabra, trois gus avinés ou drogués approchent en m'interpellant parce que je porte un tee shirt machine head, en beuglant que c'est nul ou je ne sais quoi...
oups...ma femme est entre eux et moi, ils approchent, je la pousse derrière moi ...je passe en mode psychopate de 70 kilos on...et j'approche déterminé...mais calme... je leur parle cool, leur dit qu'on va pas se battre pour ça, je leur demande ce qu'ils écoutent eux...
je repère celui qui parle tout le temps, qui semble etre le neurone du groupe (on peut pas parler de cerveau)
et la je regrette que ma femme ne prenne pas l'initiative de démarrer, que je puisse me jeter dans la caisse et qu'on se barre... mais je ne me retourne pas...
bref, le ton monte malgré mes efforts...le neurone me dit "t'as peur, hein, " je dis "oui, c'est vrai" ...
il a approché l main de sa poche, j'ai frappé tout de suite : d'abord le tibia avec ma pompe puis le nez avec la main ouverte...
dans mon dos je sens une présence : ma femme.... avec la pelle us dans les mains...
l'agresseur est au sol, il saigne du nez...ses potes sont immobiles...
ça dure une éternité...je me demande quoi faire...ont-ils repéré notre immatriculation ? monter en bagnole ? ou pas ? dans le doute et avant que le mec ne se relève...on part... :-\
sur ce coup là, je l'ai trouvé bien courageuse ma blonde, un peu inconsciente aussi...mais je crois que sa détermination a joué dans l'issue pas trop catastrophique...
tiens uestion piège, vous seriez partis, vous ??
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vous seriez partis, vous ??
http://www.clivegirdham.com/
view : " Real Intent "
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Voici mes 0.2g de sel.
Différences psycho-biologiques entre homme et femme :
- l'homme est majoritairement cablé pour le combat rituel.
- la femme est cablée pour le combat de survie.
Je m'explique: dans la nature il y a deux types de conflits :
- le conflit intra-espèce
- le conflit inter-espèce
Le premier concèrne essentiellement la reproduction et qui souvent se traduit par le combat rituel qui est caractérisé par la soumission de l'un des belligerants par l'autre. Le but final étant l'acte de reproduction avec la femelle convoitée.
Le second concèrne le combat de survie, et la place des belligérants dans la chaine alimentaire.
Illustration : deux taureaux et une genisse dans un pré, situation de combat rituel. Un taureau/une genisse face à un tigre/loup/lion, situation de combat de survie.
Les femelles n'ont que très peu d'oeuf par cycle d'ovulation donc elles se doivent d'être très sélèctives sur le male qui va les féconder. Un male possède enormément de semence qui sans soucis lui permet de féconder plusieurs femelles. Il va préférentiellement féconder les femelles qui ont déjà eu des petits car il a l'assurance qu'il aura une descendance. La femelle va préférentiellement accepter de s'accoupler avec le male dominant pour augmenter les chances de survie de sa progéniture (transmission du patrimoine génétique).
Ensuite, le male continue d'assoir sa domination en restant dans des conflits rituels. La femelle elle protège sa progéniture des prédateurs dans des conflit inter-espèce.
Pour l'homme particulièrement, la question est de savoir ce qui relève du rituel et ce qui relève de la survie. Il y a énormement d'interférence contre productives a cause de cette propension instinctive de tombé dans le rituel. Chez la femme il n'y a pas d'ambiguité naturelle, tout conflit est de survie.
Ensuite s'ajoute la couche culturelle: la petite femme douce et gentille qui a peur de tout, et le garcon intrépide et vaillant. Générallement cette couche culturelle éclate réellement facilement lors de situation de conflit chez la femme. Combien de femmes deviennent hystérique lorsqu'on touche à leur enfants? Voir même à l'encontre du père !! Suffit de regarder les divorces c'est consternant.
Donc en conclusion je ne me fais pas particulièrement de soucis lorsque je suis avec une femme à mes cotés. Et bien souvent je suis étonné par leur réactions dans certaines situations très très éloignées de l'image d'épinal qu'on veut nous faire croire
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D'un autre côté (corrigez moi si je me trompe, je suis vraiment pas un spécialiste de ce genre de choses), est ce que la présence d'un être dont on se sent le "protecteur" n'est pas un facteur aggravant dans la gestion d'un conflit ?
Est ce que vous n'allez pas cogner plus fort ou en venir plus rapidement aux mains si un être cher risque d'être embringué dans le conflit ?
Personnellement, j'ai tendance à éviter la violence par tous les moyens quitte à passer pour un trouillard. Voire je filerais mon portefeuille si ça pouvait éviter une quelconque effusion de sang (bien que cette situation ne se soit jamais présentée).
Mais si j'ai ma copine, des copines, ma mère, ma grand-mère, des gosses ou n'importe qui que je puisse considérer comme "sous ma responsabilité" avec moi ... Je crois pas que ça se passerait si pacifiquement. Parce qu'autant je suis assez "souple" concernant ma fierté et mes possessions, autant je crois que je deviendrais vite très violent si on s'en prenait à un être que j'aime.
(Quoiqu'en fait ... Le mec qui essaye de me faire du mal en présence de ma maman ... Je crois qu'il peut commander son cercueil vite fait par SMS ... Mais ça c'est une autre histoire ;D ).
Et là, avec des gens à protéger (d'une agression, d'un viol, d'un vol, d'un traumatisme etc ...) ... Je crois que je ne me poserais pas tellement de questions quand à la dangerosité de mes attaques ou sur le fait de déclencher la première action violente puisque mon but serait d'incapaciter suffisamment le ou les agresseurs avant qu'ils puissent être en position de nuire. En gros, au premier signe de dangerosité, je bouge et j'en ai rien à battre de péter des dents, des nez, des c*u!lles ou des genoux. Ce qui me rend (je crois) infiniment plus dangereux (puisque passant d'un combat rituel à un combat de survie dans le vocable Plonkyen).
Non ?
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Plonky, tu as verbalisé là une grande vérité!
:up: J'y pense depuis longtemps, mais je n'ai jamais réussi à le dire aussi bien que toi!
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merci plonky c'est vrai en plus... mais dites moi au risque de passer pour un débile profond, c'est quoi l'histoire de code couleur? c'est comme le plan vigipirate?
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merci plonky c'est vrai en plus... mais dites moi au risque de passer pour un débile profond, c'est quoi l'histoire de code couleur? c'est comme le plan vigipirate?
Salut,
vas voir là:
http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,1480.0.html (http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,1480.0.html)
C'est abordé ailleurs dasn la section survie urbaine dans différents fils.
A+
Stéphane
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Petite question, Plonky, je relisais ce que tu as écris...
Je me demandais; ce que tu as écris est-il issu de reflexions personnelles, de livres que tu as lu, de connaissances professionnelles?
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Petite question, Plonky, je relisais ce que tu as écris...
Je me demandais; ce que tu as écris est-il issu de reflexions personnelles, de livres que tu as lu, de connaissances professionnelles?
Un peu des trois :) plus de l'observation, et des discussions auprès de gens expérimentes (docteur en psy entre autre specialiste de strategie et gestion de crise)
Une autre anecdote qui fait réfléchir : pendant la première guerre mondiale le haut commandement militaire c'était rendu compte qu'en équipant les recrus de fusils deregles alors les taux de touche augmentaient.
Les fusils de l'époque étaient a un coup et il fallait viser avant de tirer. L'étape de visée a disparu par le développement des fusils automatiques par la suite.
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L'étape de visée a disparu par le développement des fusils automatiques par la suite.
:ninja: :hmm::
David
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[quote
Les fusils de l'époque étaient a un coup et il fallait viser avant de tirer. L'étape de visée a disparu par le développement des fusils automatiques par la suite.
[/quote]
Ah ben , c'est facile d'être militaire alors... ;D
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eh ben eh ben..j'aime beaucoup la tournure que ce thread a pris..
Plonky entre autres , très chouette post :up:
Diego :popcorn:
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La dernière fois que çà m'est arrivé ,j'ai pu constater que ma femme était bien plus rapide que moi ...
Qu'elle est sportive ,physique , judoka , çà je savais déjà .. )
Mais sur ce coup là , le temps de réaliser qu' un mec nous cherchait des noises , de réanimer mon cerveau ... ( non , j'avais rien fumé ) le gars était déjà par terre ... ;D
Enfin , je me plais à croire que si elle me laisse le temps de réagir , je peux être utile .... ;D
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Merci PLONKY ; trés intéressant ton post.
J'avais jamais pensé à cette différence homme-femme.
Je la rapproche d'une vieille histoire d'un copain judoka. Agressé, il maitrise le mec, l'autre: " ok ok c'est bon, ça fait mal etc.. "
Le copain se dit: je suis le + fort ( j'interprète : mâle dominant ), il a compris, je le lâche. :up:
Et là, il s'en prend une bonne en pleine poire et le gars s'enfuit. :down:
Ben ouais , le méchant n'a pas respecté les règles du "combat rituel" entre mâles; il s'en ait même servi.
Avec ma copine, une seule embrouille, dans les bois. Le gars qui nous suit, nous contourne, passe devant, se couche sur un rocher, nous re-suit etc etc..
Je lui fais remarquer ( à ma copine ), on est sur nos gardes. Au bout d'un moment, le gars nous a lâché.
Comme quoi, pas qu'en ville ! D'ailleurs, ma copine n'ira jamais seule dans les bois...
Je pense qu'il peut être utile de convenir d'un code au cas où un message clair est impossible( ne pas dire devant les méchants: " c'est des cons dangereux , prépares-toi" ).
Les couleurs par exemple: dire "orange" ou "rouge" et elle comprend.
Sinon, j'ai pas compris pour les fusils déréglés.
Pendant cette guerre, on en était plus au fusil à 1 coup; celà dit, c'est vrai, maintenant plus besoin de viser... :blink:
Je pense que la grande majorité des morts par balle le sont encore au coup par coup plus ou moins à distance. La rafale en cas de surprise au détour d'un mur ou d'une porte peut-être , mais au delà de mettons 20-30m ... et encore...
Celà dit, je tire un peu mais je suis pas spécialiste.
Sans dec, je me rappelle un reportage terrain au vietnam, le truc le + dans l'action que j'ai vu dans le genre.
Un parapet de terre, quelques ricains s'abritant qui tirent activement, impacts de balles "viets" tout autour ( reporters dans le bain pareil ), et un des ricains dos au parapet qui tient son fusil au dessus de sa tête par dessus le parapet en tirant en rafales complètement au pif sans regarder. Plus besoin de viser ... :doubleup:
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Sans dec, je me rappelle un reportage terrain au vietnam, le truc le + dans l'action que j'ai vu dans le genre.
Un parapet de terre, quelques ricains s'abritant qui tirent activement, impacts de balles "viets" tout autour ( reporters dans le bain pareil ), et un des ricains dos au parapet qui tient son fusil au dessus de sa tête par dessus le parapet en tirant en rafales complètement au pif sans regarder. Plus besoin de viser ... :doubleup:
C'est ce qu'on appelle le "Spray and pray", ils n'étaient pas initiés comme nos amis suisses au "secret du tir" .
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C'est ce qu'on appelle le "Spray and pray", ils n'étaient pas initiés comme nos amis suisses au "secret du tir" .
:lol: :lol: :lol:
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Autre cas de figure bien foireux dans lequel nous nous sommes retrouvés avec ma chérie et un couple d'amis: pris dans une altercation entre deux groupes de jeunz' - donc, pas concernés en premier lieu, mais impliqués de fait.
Le pote en question est taillé comme un petit ours.
Moi comme une crevette mal rasée.
Nos chéries sont minuscules et à mille lieues de nos préoccupations, mais ça évolue lentement (enfin, pas la taille... ;D).
Fête de rue à Lille et concert sur la Grand' Place.
Nos copines sont tout à s'amuser, à chanter et danser.
La foule est bon enfant - mais on repère deux groupes de 6-7 gus avinés et tendus. Pas là pour la fête.
On décide avec mon pote qu'après cette chanson, on décolle car l'ambiance commence à dégénérer.
Ensuite, je ne sais pas trop ce qui arrive: cris - une bouteille s'écrase sur le sol, à gauche - peut-être venue du premier groupe.
Ensuite ça va vite: on se retrouve au milieu des gars qui vont pour se rentrer dedans. :down:
Bref, on a fait un trou en passant par les plus petits et on a extrait nos chéries de là: elles n'ont rien remarqué de la situation et ont juste considéré qu'on en avait marre du concert.
Aucune envie d'être le dommage co-latéral d'une rixe entre agités.
J'évite en général les rassemblements populaires festifs quand l'heure avance, le soir.
Ma chérie me fait confiance: quand je suggère de décoller, on décolle.
Le problème, là, c'est qu'on n'a strictement aucun contrôle de la situation, qu'elle nous tombe dessus alors qu'on n'est pas concerné, que le bruit et l'agitation ambiants ne facilitent rien à l'affaire et que les portes de sorties sont très limitées, vu la proximité et la vitesse du conflit.
Alors, peur pour moi : OUI.
Mais ce n'est rien à côté du flip en pensant à ma copine...
Rémy
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Salut
Moi je désespère... en fait dans une situation à risque, j'ai pas l'esprit tranquille, car ma femme a tendance à me gêner, a me retenir, me gueuler dessus.... bref me perturber.
j'ai tjrs tendance à écraser et essayer de ne pas passer en rouge, mais les 3 fois ou je me souviens d'un mode à la con, ma femme m'a gêné...
Ensuite on s'engueule car je lui demande une fois que je suis partis de me laisser faire, et elle ... la seule peur est que je me retrouve en prison car j'ai fait bobo.
Bref, c'est une motivation supplémentaire pour éviter l'affrontement... mais j'ai constaté que cela influence parfois mon comportement, qui devient "pleutre", dans le sens, je l'écrase trop et offre donc une vision de victime à souhait...
Mais bon j'y travaille heing !
:evil:
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Discutez en avant.
C'est ce que j'ai fais avec ma chérie, et maintenant on a établi nos SOP's (Procédure d'opération standard) Je sais ce que je peux faire, ce qu'elle attend de moi et ce que j'attend d'elle. Et la vie est plus simple. (pour elle et pour moi...) ;D
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C'est ce qu'on a fait aussi mon épouse et moi.
Elle sait que je me barre en courant et la laisse se démerder ;D
ps : c'est juste pour rire chérie :wife:
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Super instructif ce fil...
Je ne suis pas trop branché "survie urbaine" tout simplement parce-que je suis plutôt rural dans un coin relativement peinard, d'une part, et que ça me rappelle de mauvais souvenirs (18 ans à Mantes-la-Jolie / Val Fourré et pas mal d'embrouilles avec moi en position de "victime") d'autre part.
Mais là ça me parle, ma Douce hyper discrête devenant une lionne dès qu'une situation ou une tête ne lui plait pas. Elle a toujours vécu dans un village très tranquille, n'a jamais été emmerdée par des facheux. Alors elle ne se méfie pas et est très capable d'insulter par exemple un groupe de gens du voyages qui bloquent une route en sortant de leur campement sauvage.
Ce jour-là, bonjour l'angoisse pour moi : j'étais en passager de sa voiture, elle gueulait par la fenêtre ouverte ("vous faites chier, vous vous croyez où," etc...), et ne voyait pas qu'une vingtaine de personnes (des manouches bien costauds...) s'intéressaient de plus en plus à l'affaire. Pour désamorcer j'ai pris la décision d'être violent verbalement avec elle (tout le monde a son point faible et j'en ai donc profité), ce qui l'a fait se taire immédiatement, refermer sa vitre et engager un demi tour. Sinon cette andouille allait ameuter tout le quartier, et c'est bibi qui se serait fait prendre à parti... Bon je vous raconte pas la suite pour lui expliquer la légitimité de mon intervention "musclée" ;)
Comme quoi, en plus d'être peu attentive aux situations qui puent (ce que je suis étant donné le nombre de fois où je me suis retrouvé le cul par terre pour avoir eu le mauvais goût de ne pas fumer), elle est capable d'amorcer un conflit (alors que c'est un agneau au quotidien, hein, faut pas croire... :love:), jouer à l'escalade verbale juste parce-qu'elle est (ou se croit) dans son bon droit, et me laisser me démerder par la suite >:(. Sachant que je suis une crevette et que je n'ai jamais distribué de bourre-pif...
Les votres ne sont-elles pas un peu de son style, ou je suis seul à devoir gérer une introvertie qui sort de sa coquille quand il faut pas ? ;) Et vous gérez ça comment ?
Au plaisir de vous lire,
Sylvain.
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Salut
Moi je désespère... en fait dans une situation à risque, j'ai pas l'esprit tranquille, car ma femme a tendance à me gêner, a me retenir, me gueuler dessus.... bref me perturber.
j'ai tjrs tendance à écraser et essayer de ne pas passer en rouge, mais les 3 fois ou je me souviens d'un mode à la c*n, ma femme m'a gêné...
Ensuite on s'engueule car je lui demande une fois que je suis partis de me laisser faire, et elle ... la seule peur est que je me retrouve en prison car j'ai fait bobo.
Bref, c'est une motivation supplémentaire pour éviter l'affrontement... mais j'ai constaté que cela influence parfois mon comportement, qui devient "pleutre", dans le sens, je l'écrase trop et offre donc une vision de victime à souhait...
Mais bon j'y travaille heing !
:evil:
Ben c'est très bien :) s'écraser comme tu dis fait parti de la protection personnelle et si tout le monde comprend ça y a tout de suite moins de baston. En quoi tu te sens frustré si au bout du compte tout le monde va bien ? c'est juste que vous avez fait du bon boulot :up:, après l'amour propre ou la fierté se trouve ou ne se perde pas dans des altercations de rue.
M'enfin :)
-
Salut Sylvain74
Ton sujet me parle aussi car je vis dans un pays patriarcal où la domination masculine (et le harcèlement des femmes) dans l'espace public sont des calamités structurelles. Tu vas me dire que ça n'a rien à voir mais en fait ça a tout à voir car en tant que mec, c'est sur moi que retombe l'injonction de défendre l'honneur et le corps de ma femme. Donc, je me retrouve dépendant d'elle, elle a le pouvoir à tout moment de me mettre dans la mouise, car de toutes façons c'est sur moi que se retourneront des mecs à qui elle met un vent verbal ou manuel. Tu vois le truc ?
Alors elle est pas imprévisible non plus, elle sait se contrôler, etc... mais il suffit d'être fatigué une fois, énervé, fin de semaine, fin de journée, etc... et paf le chameau.
J'ai donc mis en place deux stratégies ; la première est de lui faire prendre conscience de cela, de son pouvoir sur moi lorsque nous sortons, et plus généralement quelques notions de défense personnelle ; elle a lu Repères de Patrick, et le Martial Vout, par exemple. La seconde est de limiter au maximum les sorties à deux, car cela est une véritable épreuve pour moi, ce n'est pas agréable de jouer au bodyguard macho qui parle et regarde à la place de sa femme, pour convenir à des codes sociaux en contradiction parfaite avec notre fonctionnement de couple. Si tu sens que ta moitié est imperméable au raisonnement et au self-contrôle, il te reste à choisir où vous allez et redoubler de prudence, et/ou limiter les sorties à deux.
Autre chose ; lorsque l'on est deux, il y a souvent une répartition tacite des rôles qui se met en place, une sorte d'équilibre qui se met en place, avec un partenaire qui ''se lâche'' et l'autre qui joue le rôle de modérateur, qui sécurise, qui calme, encourageant alors l'autre à se lâcher encore plus... Parfois ces rôles changent, parfois ils demeurent. Mais ce schéma est très fréquent. C'est pourquoi ton post est intéressant d'ailleurs.
Je trouve que vu la situation dans laquelle elle t'as mise, tu ne pouvais réagir autrement et que tu as bien fait ; une question est : aurait-elle pareillement hurlé si elle avait été seule ?
à plus
vince
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Salut Vince,
La situations que je décris n'est pas tout à fait la même que la tienne (société macho), voire pas du tout en fait... mais le résultat peut virer à l'identique, avec ma blonde qui vit dans le monde des bisounours, n'a jamais été emmerdée, et estime donc que quand elle est dans son bon droit elle peut se permettre de l'ouvrir, pour résoudre le problème. Et là effectivement l'éventuel essuyeur de plâtre c'est mézigue >:(
Je me console en me disnat que malgré le manque de discernement en amont du problème, elle montre dans ces situations une capacité à se battre sans se laisser aller. Capacité mainte fois démontrée en situations "engagée" en montagne, où malgré ses grognements et ses reproches elle avance plutôt bien. A la condition que son mec soit là pour la rassurer... Ahhh ces petits êtres sensibles...
Enfin de là à limiter les sorties à deux, dans notre cas c'est pas vraiment nécessaire. Plutôt un petit "rappel à l'ordre" (là pour le coup ça fait macho de cour de récré) si nécessaire, du genre "dis donc t'était pas obligé de lever ce doigt rageur, malgré la queue de poisson...", suivi d'une explication sur le fait qu'un con est un con, le restera malgré l'engueulade, et que l'essentiel est qu'il n'y ai pas d'accident ou baston (que je n'ai pas du tout envie d'avoir à gérer)...
Pour répondre à ta question... Non, je ne pense pas qu'elle aurait réagi de même si elle avait été seule. En fait j'ai l'impression qu'elle se lache plus facilement en ma présence. ;)
A+, merci pour ton post bien intéressant (je plussoie ton analyse sur la répartition des rôles). Y'a pas à dire, je me sens bien sur ce forum...
Sylvain.
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Ben c'est très bien :) s'écraser comme tu dis fait parti de la protection personnelle et si tout le monde comprend ça y a tout de suite moins de baston. En quoi tu te sens frustré si au bout du compte tout le monde va bien ? c'est juste que vous avez fait du bon boulot :up:, après l'amour propre ou la fierté se trouve ou ne se perde pas dans des altercations de rue.
M'enfin :)
je suis pas frustré... je dis que à force, j'ai tendance à trop baisser la tête... et donc "j'attire"...
Mais un bon coup de tête en arrière, le torse bombé... et j'essaye de limiter l'approche de la merdouille.
Et SI JE PEUX EVITER, ME RETIRER :doubleup: :doubleup:
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Bonjour, je me permets de déterrer le sujet, car il y avait des questions par rapport à mes propos dans le fil.
En particulier sur le fait de la "disparition" de l'étape de visée avec l'apparition des armes automatiques.
Voici un article en anglais pour étayer mes propos : http://www.independent.co.uk/news/world/americas/us-forced-to-import-bullets-from-israel-as-troops-use-250000-for-every-rebel-killed-508299.html
Cet article date de 2005 et faisait déjà état que les américains tiraient environ 250 000 cartouches pour un rebelle afghan de tué.
Deux excellents documentaires comme Armadillo et Restrepo sur l'engagement de militaires en Afghanistan montrent bien que il y a "viser" et "viser".
Un fusil à 1 coup demande une certain précision pour tirer car il vaut mieux faire mouche tout de suite.
Un fusil automatique de style famas/m16/ak47/uzi n'ont pas besoin d'autant de précision de la part du tireur dans l'engagement.
D'ailleurs durant les scenes d'engagements dans ces documentaires, on constate bien que ce qui compte c'est la rapidité et la quantité de balle, plutot qu'un rendement de cible touchée par balle.
Les fusils automatiques, dans une doctrine logistique sans misère de cartouche, permettent de se dispenser d'une visée ultra précise. Bien que celle-ci fasse la différence.
C'est aussi pour cela que l'entrainement des tireurs d'élite est un peu plus poussé, au niveau psychologique en particulier.
Car le tireur est en contact visuel approfondie avec la cible (il se doit de la voir de manière précise pour faire mouche).
Un fantassin lambda va avoir plus tendance à tirer dans une direction et n'a pas besoin de part la spécificité de son arme d'avoir un contact visuel précis avec sa cible. Il arrose une zone.
C'est une barrière mentale en moins à franchir.
Maintenant je n'oublie pas que dans les deux cas le tireur tire sur une cible et qu'un minimum de visée est nécessaire.
Mais c'est la même différence entre un neutraliseur de sentinelle au couteau (contact physique) et un pilote d'avion qui tire un missile.
Plus la distance entre la cible et l'opérateur est grande, plus la barrière mentale est faible.
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Oulalala...
:o
Qu'elle est ton expérience des armes? Car le concept du spray and pray a du plomb dans l'aile depuis les 20 dernières années!
Penses-tu sérieusement que ce déterrage vaille la peine?
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...Un fusil à 1 coup demande une certain précision pour tirer car il vaut mieux faire mouche tout de suite.
Un fusil automatique de style famas/m16/ak47/uzi n'ont pas besoin d'autant de précision de la part du tireur dans l'engagement.
D'ailleurs durant les scenes d'engagements dans ces documentaires, on constate bien que ce qui compte c'est la rapidité et la quantité de balle, plutot qu'un rendement de cible touchée par balle.
Les fusils automatiques, dans une doctrine logistique sans misère de cartouche, permettent de se dispenser d'une visée ultra précise. Bien que celle-ci fasse la différence.
...
Déterrer pour l'enterrer sous des poncifs, pas vraiment convaincu.
Juste à titre de piste de compréhension, la grande majorité des morts ou blessé par balle dans tous les engagements le sont par le fait de tireur d'élite ou DMR. Mais pour le savoir il faut lire la littérature spécifique et avoir soi même tirés avec plusieurs configurations d'armes y compris du fusil d'assaut en full et la mitrailleuse lourde et légère.
Je te donne une AK47 tu as le droit de tirer en full, on se met a 100m debout et moi je tire en semi. En règle général ce genre de démo suffit pour clore toute discussion de ce type.
PS: grillé par Wood
Moléson
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T'as pas tes lunette moleson? A 100m c'est même pas rigolo!
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Oulalala...
:o
Qu'elle est ton expérience des armes? Car le concept du spray and pray a du plomb dans l'aile depuis les 20 dernières années!
Penses-tu sérieusement que ce déterrage vaille la peine?
Même plus que 20 ans, il me semble, çà a pas commencé pendant la guerre du vietnam la remise en cause?
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Halte au feu :)
Je répondais dans la lignée de ce que j'avais commencé à l'époque.
Merci de vos réactions, je ne suis pas un spécialiste du tir (plutôt du lancer de couteau :)).
Je conçois bien que j'accumule les poncifs, mais d'aucuns de vos propos contredisent les faits psychologiques cités plus haut.
Et quand bien même l'on revient du spay and pray, cela fut une doctrine qui fut adoptée justement grâce à l'automatisation des fusils d'assaut
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Complètement HS ce déterrage ne dévie-t-il pas un peu du fil de discussion: La copine/épouse ''boulet'' lors de situations... N'est-il pas?
et puis parler comme cela des armes de guerre, je vous envoie ma copine non violente >:( .
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et puis parler comme cela des armes de guerre, je vous envoie ma copine non violente >:( .
Si tu savais le nombre de personnes que je connais qui étaient "non violentes" jusqu'à être dramatiquement concernées et d'avoir eu un regain d'instinct de survie adapté ou des remords à posteriori.
Un fusil d'assaut, c'est ni mal ni bien et on en parle avec sujet, verbes et compléments comme d'un marteau, un tournevis, bref un outil. Pourtant chaque année dans le monde plus de gens sont tués avec un marteau ou un tournevis. Parler d'une arme n'est pas comparable avec un éventuel goût sexuel pour de jeunes enfants. Pourtant, il n'est que de voir le mépris moralisateur qui y croit détecter la même nature de déviance.
Il est facile de mépriser, d'intelectualiser, quand d'autres avant soi on eu à combattre pour qu'on en ait le loisir.
Nos grands parents, agriculteur, ouvriers, instituteurs, ont pu relever la tête grâce au parachutages Britaniques. Tous après la libération ont repris leurs activités et ont privilégiés la paix retrouvée. Mais rares sont ceux qui ont effectivement rendus leur armes qui étaient synonimes pour eux de liberté et de leur engagement citoyen.
Mon but n'est pas de convaincre, je sais ce que moi j'ai à faire, mais d'inciter à minima à la tolérance et, au mieux, à essayer d'aller au delà des idées reçues et de la bien pensance.
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T'as pas tes lunette moleson? A 100m c'est même pas rigolo!
T'es pas très joueur faut au moins laisser la chance à l'autre de toucher une cible avec son chargeur de 30 coups ;D
@Plonky
Merci de vos réactions, je ne suis pas un spécialiste du tir (plutôt du lancer de couteau {$default_smiley_smiley}).
Je conçois bien que j'accumule les poncifs, mais d'aucuns de vos propos contredisent les faits psychologiques cités plus haut.
Et quand bien même l'on revient du spay and pray, cela fut une doctrine qui fut adoptée justement grâce à l'automatisation des fusils d'assaut
C'est la différence entre la bruit et l'information... T'es pas spécialiste, en fait t'as aucune idée mais tu ponds un post entier sur les tactiques d'engagement de l'arme légère... ça fait pas vraiment avancer le schmliblick.
Ensuite tu nous fait un cours de psychologie sur la proximité et la cible. Cause voir avec des personnes qui ont été tireurs d'élite et qui ont tués d'autres personnes. C'est nettement plus nuancé.
Bon vu qu'on y est je vais rapidement faire le point sur la question.
Le spray and pray n'a jamais été une doctrine. Avant le Vietnam deux enseignements on été proposé: le Trainfire, consistant pour le sdt à tirer rapidement sur une cible basculante dans différentes configurations (à la différence du tir sur cible) et le Quick Kill ou plusieurs coups étaient tirés à très courte distance (<10m).
Le spray and pray est juste la conséquence d'une arme compacte facile à maitriser en full comme le M16, pas un moyen efficace d'employer cette arme.
L'Afghanistan est particulier dans le sens ou les insurgés, attaquent de distances >200m et ne sont pas vraiment impressionnés par les feux de couverture. Il est impossible de toucher surtout en situation de stress à plus de 10-15m en full, d'où la d'où la necéssité de former les sdt à toucher à des distances >200m.
Ce que souvent les gens confondent avec le spray and pray est l'exploration par le feux, mais ça c'est une forme de tir précise, juste qu'il s'agit de tirer sur une position présumée pour pouvoir préparer autre chose à l'abri du plomb.
J'ai fait court.... :closedeyes:
Pour anecdote sur l'AK47 sur la sureté la première position est full la deuxième semi... Pourquoi ???
Parce que les Russes savaient que le sdt de base dans le stress allait désasurer avec toute son énergie et ainsi ils étaient sur que le sdt ne gaspillait pas pour rien sa munition.
Moléson
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à Patrick et Sharky,
Excusez moi, je ne pensais pas créer polémique, simplement piégé par le titre du sujet.
et ma copine par dessus mon épaule aussi très 'intéressée' par le titre du sujet.
No problem et scusez me donc, je n'ai aucun sentiment exacerbé ni fanatisme anti-quoi-que-ce-soi.
Je ne me suis pas présenté rapidement dans les bienvenues, d'ailleurs sauf hier soir, mais l'heure tardive a du faire peu de lecture.
Tout va bien
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Merci Moléson pour ces précisions et ces explications.
Evidemment lorsque les spécialistes parlent, j'écoute sagement :)
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Je veux bien continuer un peu sur le sujet de départ. ;D
Lorsque je suis accompagné dans une "zone à risque" je fais en sorte de paraître suffisamment proche de la personne pour que les vilains s’adressent à moi en premier (ce qu'ils font pour les mêmes raisons "rituelles" énoncées plus haut d'ailleurs), une fois qu'on est l'interlocuteur principal ça permet déjà d'avoir la situation en main, pour essayer de ne pas faire monter la pression. Parce qu'intervenir dans une "discussion" entre la copine qui balbutie et le type qui lui demande je ne sais quoi, c'est déjà plus compliqué. Dans tous les cas, pas touche, pas elle en tout cas. Après prévoir la situation...ça reste compliqué, en fonction du nombre ou de l'état des protagonistes.
Seul, je commence par dire "non" posément, avec une voix grave en prenant un air de morse échoué, un faisant un peu le mec qui vient de se lever d'une nuit de 4 jours, parfois même je me force à bailler...
Evidemment je ne fais pas mon numéro à la bande de types déchirés à 2h du mat' dans une rue non éclairée lorsque ceux ci me disent qu'ils vont me débiter en petits morceaux pour me violer après
Dans mon coin, lorsqu'il y a des rixes, c'est souvent pendant les fêtes/bals populaires de campagne et campagne "urbanisée", les filles si elles peuvent en être les causes, elles n'en sont jamais les cibles... Et si la bande de mecs qui vient pas du coin avec leurs habitudes à eux se permet de s'en prendre à une fille, il y a toute une autre bande de gars toujours remontés à toc qui lâchent les chevaux, et pour le coup ça fait une sacré cavalerie... :closedeyes: ;#
Par contre dans le genre boulet, une ex-ex-ex-copine avait la manie de s'immiscer dans les embrouilles en pensant arranger la situation. Et quand je dis s'immiscer c'est au sens physique. Un jour elle a réussi à s'introduire entre deux types qu'elle connaissait à peine alors qu'ils étaient front contre front en train de s'empoigner, elle y est resté coincée entre les deux plantes jusqu'à ce que je l'en extirpe pour l'engueuler... Une autre fois elle a essayé de séparer des connaissances (qui ne se connaissaient pas entre eux ouep ;D ) alors que les gars se distribuaient des marrons, avec les cris aiguës kivonbien pour coller à l'ambiance de crise générale qui s'était installée dans le bistrot. Ce coup-ci elle avait fini écrasée sous l'un d'eux, et depuis elle n'a plus recommencée (et elle n'a heureusement rien eu).
Après pour répondre à la remarque concernant l’habitude des femmes de se comporter toujours comme en situation de survie en cas de soucis... Je ne suis pas totalement d'accord, même si c'est vrai en général, il y a une nouvelle tendance ces derniers temps. On avait les Bad Gones, les Bear Grylls, les Bad Guys, et on a maintenant les Bad Girls. Elles se baladent dans les rues, une chef flanquée d'une petite troupe, et elles agissent exactement comme leurs amis masculins.
Moi ça, pour le coup ça me fait plus peur qu'une bande de gars, d'abord parce que ces bandes de filles vont s'en prendre d'abord à leur égale, donc à ma copine. Ensuite parce que moi, je sais très bien que j'y réfléchirais à deux fois avant d'aller appuyer une fille, même si celle ci est clairement agressive, en tout cas, il y aura un petit moment de débattement, qui pourrait suffir pour laisser toute la bande prendre de l'assurance.
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J'ai dû avoir beaucoup de chance dans le choix de mes copines jusque là (au moins sur ce point, pour le reste le bilan est moins glorieux), parce que c'était à chaque fois de ferventes adeptes de ma maxime favorite : "quand la petite voix dans ta tête te dis que ça sent pas bon, écoute la avant de te la jouer John Wayne ou Gandhi".
Ce qui a fait que les quelques fois où j'ai pu me retrouver "en couple" dans des situations susceptibles de bien dégénérer, aucun des deux n'a jamais mal réagi (mal réagi au sens "faire un truc stupide dicté par l'ego ou la trouille, qui va donner le signal de la curée")
Par contre j'ai pu assister à plusieurs reprises au spectacle fascinant d'inconscience du danger d'un ou plusieurs mastard qui montent dans les tours et d'une jeune fille de 50 kilos toute mouillée, qui vient tranquillement s'immiscer dans le truc pour rebalancer de l'huile sur le feu en les prenant à partie, histoire d'avoir le dernier mot.
A l'époque ça m'avait fait pas mal gamberger, et finalement je pense que ce genre d'attitude vient d'un rapport faussé à la violence : dans tous les cas, c'était de toutes jeunes filles et issues de milieux favorisés, donc qui a priori n'avaient que peu ou pas d'expérience de la violence en général et de la violence physique en particulier. Du coup cette éventualité ne devait pas vraiment entrer dans leur champ des possibles...
Ou alors c'est moi qui intellectualise à mort le fait que je suis tombé de bonnes grosses bourrines de base, mais dépourvues de capacités physiques à la hauteur de leur tour de gueule...
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Lorsque je suis accompagné dans une "zone à risque" je fais en sorte de paraître suffisamment proche de la personne pour que les vilains s’adressent à moi en premier (ce qu'ils font pour les mêmes raisons "rituelles" énoncées plus haut d'ailleurs), une fois qu'on est l'interlocuteur principal ça permet déjà d'avoir la situation en main, pour essayer de ne pas faire monter la pression. Parce qu'intervenir dans une "discussion" entre la copine qui balbutie et le type qui lui demande je ne sais quoi, c'est déjà plus compliqué. Dans tous les cas, pas touche, pas elle en tout cas. Après prévoir la situation...ça reste compliqué, en fonction du nombre ou de l'état des protagonistes.
Il y a un dans ton discours un verbatim qui me dérange et qui semble procéder du sexisme ordinaire qui voudrait considérer avec condescendance une femme comme une mineure assistée y compris et surtout dans des situations qui puent. Ce n'est même pas seulement un constat physique mais aussi psychologique puisque nos femmes, en plus de ne pas savoir faire face seraient aussi un peu c*nnes, à en lire plusieurs ici.
Soit tu fais ce constat parce que ce rôle de personnal bodygard te convient et te rassures, soit tu le déplores tout en le constatant.
Qu'une femme sélectionne un homme en fonction aussi de sa capacité à la protection et à l'action, ne veut pas dire qu'elle lui abandonne ce rôle mais qu'il correspond à ses valeurs.
Personnellement je n'ai pas rencontré plus de c*nnes incapables que de cons avec plus de gueule que de tripes.
Pour moi, une femme digne de ce nom doit être capable de faire sa part dans la protection du foyer, d'avoiner un vilain avec un objet contondant si ça part en sucette et de se retrancher dans une pièce sure en ayant préparé l'arme de défense du domicile au cas où.
Mais j'avoue un faible pour les majeures citoyennes et les mineures assistées ne me font pas triper.
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Tu noteras qu'une "chienne de garde" te ferais vraisemblablement remarquer le caractère doublement sexiste de cette phrase : ;#
Oui mais j'emmerde et je pisse à la raie sans toucher les bords des chiennes de garde.
Et oui beaucoup de femmes se cantonnent dans le rôle de mineure assistée et, hélas, un nombre encore plus grands y sont cantonnées par de "bienveillants et protecteurs mâles", ceux-là même qui font semblant de ne pas savoir que la notion légale de "chef de famille" a été rayée du code civil depuis des lustres déjà.
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Tout à fait Ok,
Les femmes (épouse/copine pour en revenir au titre du fil) sont heureusement majoritairement majeures maintenant, encore faut-il que le couple le soit aussi. Je m’explique à savoir que la plupart des éventualités menaçant le couple/foyer/enfants/bien matériels etc. aient été antérieurement envisagées quand à la réaction à tenir concernant ces menaces. Une bonne préparation préalable est indispensable à la décision dans le stress et évite des actions qui se contrarient.
Perso nous savons où nous joindre en cas de manque de réseau, avons un code anodin à joindre en cas de message grave transmis par un inconnu, conduite à tenir en cas d’incendie (sauver nos vie d’abord) et entente/connivence pour ces situations qui puent, qui nous sont déjà arrivées et dont nous avons tirées leçons pour les conséquences à tenir.
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Salut tous :)
Je viens de découvrir ce fil que j'ai lu depuis le début.
3 remarques.
- Tout le monde ou presque semble considérer comme allant de soi que c'est Madame qui peut par sa simple présence rendre attrayante l'agression, ou bien qu'elle peut envenimer une situation, ne pas savoir correctement réagir, et seulement dans quelques cas, réagir correctement, surtout si leur chevalier servant les a brieffer avant (j'exagère mais à peine... ;D )
Dites-moi Messieurs, n'avez-vous jamais constaté également l'inverse exact?
Là où certaines femmes se contentent de passer leur chemin malgré les insultes plus ou moins marqués de BG, combien d'hommes estimeront devoir "répondre", prenant ainsi le risque d'envenimer la situation? Combien, une fois les ennuis sous le nez, se retrouveront tout con, l'esprit paralysé? Combien de fois, n'auront_ils pas anticipé?
Quelques exemples vécus:
-Avec mon cher et tendre de l'époque, nous déambulions sur le trottoir d'une rue très fréquenté. Il commence à pester contre les voitures garées sur le dit trottoir qui nous obligent à nous faufiler entre elles et les murs. Devant nous l'une d'elle nous oblige carrément à descendre sur la route pour continuer. Vengeur il en profite pour percuter de son corps le rétroviseur qui se retrouve donc légèrement plié. Pas de chance, le conducteur (genre 1m 90, 10 ans de body-building) était là et visiblement n'a pas goûté à la plaisanterie. Et forcément en bon coq, en mââââle dominant devant sa femelle, "mon" cher et tendre n'a pu que se mettre à insulter le conducteur de la voiture outragée. Ils ont commencé à s'empoigner, alors j'ai fais une des choses que je déteste le plus au monde, j'ai pris un air terrorisé et suppliant en criant au balèze d'arrêter. Ça l'a stoppé net, j'ai chopper "mon" mec par la manche et je l'ai emmené. J'ai fais ça parce que je savais que ce n'était qu'en rentrant dans leur propre échelle de valeur que je pourrai obtenir quelque chose. J'ai joué les petites filles en détresse alors que j'avais surtout envie de prendre l'un pour taper sur l'autre, mais j'ai choisi le comportement qui me semblait le plus efficace pour obtenir un apaisement. Que se serait-il passé si je les avais laissé se débrouiller?
-Encore un cher et tendre... soudain une bande de mecs à l'air pas très commode qui rigolent dans leur barbe en nous regardant, lieu isolé, pas de fuite possible. Mon compagnon devient tout blanc et fixe le bout de ces chaussures, je suis morte de trouille. Alors je pars d'un énorme rire, vais vers celui qui semble être le meneur, lui tape dans le dos et lui demande où il a trouvé son blouson parce qu'il "est trop canon" (j'avais 19 ans à l'époque ;D ). Très sincèrement je ne me souviens pas de sa réponse, mais après 2 minutes de tchatche sans intérêt nous sommes partis sans encombre. Peut-être que j'ai eu de la chance sur ce coup là, mais je crois vraiment qu'à l'origine cette bande avait l'intention de nous bousculer si ce n'est plus. "Mon "mec n'a pas desserré les dents... pour l'anecdote il m'en a voulu à mort.
-Pourquoi faut-il que je joue la carte de la femme peureuse pour obtenir que la porte de la maison soit fermée à clef alors qu'il s'agit de la plus élémentaire des prudences? Pourquoi est-ce moi qu'on regarde comme une parano quant je verrouille les portières de la voiture à peine à l'intérieur, quand je me gare 50 mètres plus loin juste pour mettre la voiture sous un réverbéré la nuit, quand j'explique pour la cent millième fois pourquoi je ne mets pas d'escarpins et de petit sac négligemment sur mon épaule lorsque je sors. Je vous assure que pour la grande majorité des hommes qui ont traversé ma vie, mon comportement relevait de la paranoïa et eux vivaient à bisounours-land, persuadés que leur simple présence suffit à empêcher un malfaisant à s'approcher de moi.
Bref, plutôt que de disserter sur les copines qui n'assurent pas, il me semble plus intéressant de se pencher sur le cas
des personnes qui n'assurent pas.
Voici mes 0.2g de sel.
Différences psycho-biologiques entre homme et femme :
- l'homme est majoritairement cablé pour le combat rituel.
- la femme est cablée pour le combat de survie.
Je m'explique: dans la nature il y a deux types de conflits :
- le conflit intra-espèce
- le conflit inter-espèce
Le premier concèrne essentiellement la reproduction et qui souvent se traduit par le combat rituel qui est caractérisé par la soumission de l'un des belligerants par l'autre. Le but final étant l'acte de reproduction avec la femelle convoitée.
Le second concèrne le combat de survie, et la place des belligérants dans la chaine alimentaire.
Illustration : deux taureaux et une genisse dans un pré, situation de combat rituel. Un taureau/une genisse face à un tigre/loup/lion, situation de combat de survie.
Les femelles n'ont que très peu d'œuf par cycle d'ovulation donc elles se doivent d'être très sélèctives sur le male qui va les féconder. Un male possède énormément de semence qui sans soucis lui permet de féconder plusieurs femelles. Il va préférentiellement féconder les femelles qui ont déjà eu des petits car il a l'assurance qu'il aura une descendance. La femelle va préférentiellement accepter de s'accoupler avec le male dominant pour augmenter les chances de survie de sa progéniture (transmission du patrimoine génétique).
Ensuite, le male continue d'assoir sa domination en restant dans des conflits rituels. La femelle elle protège sa progéniture des prédateurs dans des conflit inter-espèce.
Pour l'homme particulièrement, la question est de savoir ce qui relève du rituel et ce qui relève de la survie. Il y a énormement d'interférence contre productives a cause de cette propension instinctive de tombé dans le rituel. Chez la femme il n'y a pas d'ambiguité naturelle, tout conflit est de survie.
Ensuite s'ajoute la couche culturelle: la petite femme douce et gentille qui a peur de tout, et le garcon intrépide et vaillant. Générallement cette couche culturelle éclate réellement facilement lors de situation de conflit chez la femme. Combien de femmes deviennent hystérique lorsqu'on touche à leur enfants? Voir même à l'encontre du père !! Suffit de regarder les divorces c'est consternant.
Donc en conclusion je ne me fais pas particulièrement de soucis lorsque je suis avec une femme à mes cotés. Et bien souvent je suis étonné par leur réactions dans certaines situations très très éloignées de l'image d'épinal qu'on veut nous faire croire
Là j'ai durant quelques secondes abandonné mon enveloppe humaine pour me transformer en une espèce de bête, les yeux exorbités, l'écumes aux lèvres, "raaaahhh... pas encore.....". Le cri primal est sorti de ma bouche, concentré de toutes les frustrations infligées au nom de cette différence.
Le déterminisme hommes/femmes à encore de beaux jours devant lui. Mars et Vénus continuent à faire des ravages!
A ma connaissance, aucune étude prouvant que ce déterminisme existe pour l'être humain, l'homo sapiens, en dehors des strictes différences physiologiques, n'est dépourvus de biais, de raccourcis de pensée, et autres vices qui les rendent caducs.
Je reconnais que l'explication est séduisante, d'autant plus qu'elle semble coller à notre vécu.
Seulement il ne faut pas oublier que des siècles de patriarcat et de moral chrétienne ont façonnés la morale, la pensée, les comportements et les consciences d'être.
Il ne faut pas balayer d'un simple revers de main non plus ces sociétés matriarcales qui font un magnifique pied de nez à la théorie Mars/Vénus.
Mais là n'est pas le sujet de ce fil.
Ceci étant dit heureusement que Plonky à tempéré son propos en reconnaissant que la culture joue un rôle sinon je serais encore en train de baver, un rictus fou en travers du visage.
Oui mais j'emmerde et je pisse à la raie sans toucher les bords des chiennes de garde.
Mais pourquoi tant de haine ;# ? La minorité agissante et bruyante n'est pas la majorité silencieuse. L'exagération et la haine qui transpirent des propos de certains individus ne doit pas faire rejeter en bloc tout ceux qui soutiennent cette cause.
C'est le même problème pour les végétariens par exemple. Ceux qu'on entend, qui font preuve d'intolérances, ne sont pas forcément les meilleurs représentants de ce que sont tous les individus qui ont cette particularité, monté en épingle, d'être végétariens.
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Félicitation à tous ceux qui sont arrivés jusqu'en bas de ma tirade ;#
l'Humain
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Salut tous :)
les a brieffer avant (j'exagère mais à peine...
Ne pas extrapoler ...
S'il s'agit de mon message cité, je ne parle pas de 'brieffer avant', mais parle justement d’un ensemble 'couple homme+femme majeur' dans son comportement et sans distinction de qui des deux ou personne est ou n'est pas. Tout ce tu viens de préciser y était justement entendu et merci de le repréciser. Je parle donc du comportement de deux humains à égalité, prévoyants et responsables.
Pas de chevalier servant ni de personne mineure chez nous et c'est bon que tu ais mis les points sur les i.
Tant de gens, couple, foyer et enfants ne font pas ce genre de prévisions pensant que rien ne leur tombera jamais dessus, tel était le sens de mon message et rien d'autre. [/list]
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Ne pas extrapoler ...
S'il s'agit de mon message cité, je ne parle pas de 'brieffer avant', mais parle justement d’un ensemble 'couple homme+femme majeur' dans son comportement et sans distinction de qui des deux ou personne est ou n'est pas. Tout ce tu viens de préciser y était justement entendu et merci de le repréciser. Je parle donc du comportement de deux humains à égalité, prévoyants et responsables.
Pas de chevalier servant ni de personne mineure chez nous et c'est bon que tu ais mis les points sur les i.
Tant de gens, couple, foyer et enfants ne font pas ce genre de prévisions pensant que rien ne leur tombera jamais dessus, tel était le sens de mon message et rien d'autre. [/list]
Non Mazel tu n'étais absolument pas visé. Je faisais allusion plutôt au ton général du fil plutôt qu'à un ou des intervenants particuliers, mais je reconnais que la manière dont je l'ai dit pouvais prêter à confusion.
:)
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Bref, plutôt que de disserter sur les copines qui n'assurent pas, il me semble plus intéressant de se pencher sur le cas des personnes qui n'assurent pas.
Le sujet est "la copine boulet", donc tout de suite ça limite le cadre des réactions. Mais, entièrement d'accord que si on remplace par "le boulet du groupe", ça marche exactement pareil et que ce n'est pas une question de sexe, mais d'état d'esprit.
Pourquoi faut-il que je joue la carte de la femme peureuse pour obtenir que la porte de la maison soit fermée à clef alors qu'il s'agit de la plus élémentaire des prudences? Pourquoi est-ce moi qu'on regarde comme une parano quant je verrouille les portières de la voiture à peine à l'intérieur, quand je me gare 50 mètres plus loin juste pour mettre la voiture sous un réverbéré la nuit, quand j'explique pour la cent millième fois pourquoi je ne mets pas d'escarpins et de petit sac négligemment sur mon épaule lorsque je sors. Je vous assure que pour la grande majorité des hommes qui ont traversé ma vie, mon comportement relevait de la paranoïa et eux vivaient à bisounours-land, persuadés que leur simple présence suffit à empêcher un malfaisant à s'approcher de moi.
;D le versant homme de ces mesures de bon sens, pour l'entourage ça donne parano, ET trouillard en plus. C'est triste.
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pour ma cher et tendre , elle est rodée, elle change mon prénom et fait bien entendre que le monsieur doit me lâcher ou arrêter de me taper.
comme quoi il suffit juste de discuter un peu.
et franchement j'en ai rien a foutre de l'ego ou si le gars a eu une mauvaise journée ou si il est fâché.
je m'en branle si tu n'as pas ton certificat médical d'emmerdeur il ne faut pas chercher la m*rde.
bisous a tous :)
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Il y a un dans ton discours un verbatim qui me dérange et qui semble procéder du sexisme ordinaire qui voudrait considérer avec condescendance une femme comme une mineure assistée y compris et surtout dans des situations qui puent. Ce n'est même pas seulement un constat physique mais aussi psychologique puisque nos femmes, en plus de ne pas savoir faire face seraient aussi un peu c*nnes, à en lire plusieurs ici.
Soit tu fais ce constat parce que ce rôle de personnal bodygard te convient et te rassures, soit tu le déplores tout en le constatant.
...Soit la question du sexisme ne s'impose tout simplement pas à mon esprit en cas de situation à risque.
De mes amies ou des membres féminins de mon entourage familial, j'ai plus l'habitude qu'elles d'être confronté à la violence, d'être confronté à ce genre de situation, d'être confronté à ce genre de lascars, d'avoir à utiliser la force physique face à quelqu'un qui l’utilise ou qui souhaite l'utiliser contre moi.
Cela ne signifie pas que je demande à la personne qui m'accompagne de fermer sa gueule et de me laisser gérer. Cela signifie que je vais me forcer d'abord d'éviter qu'on se fasse aborder (par exemple, d'entretenir une conversation fournie avec mon amie en passant devant la petite bande de fouine, changer de trottoir, de direction... sans éveiller la curiosité de ceux qui ont été repérés comme pouvant se transformer en de potentiels agresseurs), d'éviter un pas de travers de la part de mon amie si une discussion s'engage, de faire de mon mieux pour limiter les dégâts en cas d'affrontement, ...
Ce n'est pas sous-estimer un individu que le protéger dans une situation qu'il n'a pas l'habitude de gérer ou qu'il n'a pas (ou plus) les capacités pour se défendre, qu'il soit un gosse, une femme, un homme, une personne malade, handicapée ou âgée.
Sous estimer l'autre, serait de ne pas la penser capable de faire la même analyse de son côté. Elle (ou il) connait au moins ses propres capacités s'il doute des miennes, et cherchera à réagir de la même manière que moi...
Elle a le choix de me laisser gérer si elle ne s'en sent pas capable, de me laisser gérer pour ne pas envenimer la situation et me foutre une branlée ensuite, ou de prendre la main et les décisions pour faire baisser la pression ou empêcher la confrontation.
Si l'on prend la situation inverse et qu'on part du principe que parce qu'on ne veut pas être considéré comme un vieux type sexiste, il faut toujours laisser l'accompagnatrice gérer la situation, on se rend compte de l'absurdité et du danger de la chose. La situation pourrait s'envenimé (justement parce qu'on a sur-estimer notre amie), et on aurait à ce moment le rôle du bodyguard : le mec qu'on appelle pour taper et protéger lorsque qu'on a pas été en mesure de désamorcer la situation.
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Ce n'est pas sous-estimer un individu que le protéger dans une situation qu'il n'a pas l'habitude de gérer ou qu'il n'a pas (ou plus) les capacités pour se défendre, qu'il soit un gosse, une femme, un homme, une personne malade, handicapée ou âgée.
Je suis d'accord si c'est ponctuellement après une analyse de la situation, mais je ne suis pas d'accord s'il s'agit du mode de fonctionnement habituel qui privilégie un rôle par confort moral et social. Quand à mettre sur le même plan, "gosse" avec l'imaturité inérente à son âge, "maladie", "handicap" et "femme", on retombe dans mon constat.
Si l'on prend la situation inverse et qu'on part du principe que parce qu'on ne veut pas être considéré comme un vieux type sexiste, il faut toujours laisser l'accompagnatrice gérer la situation
Non, pas plus, les situations de crise ça se gère à deux et on ne sera pas trop. On les analyse avant ensemble et on met au point des stratégies auxquelles on s'exerce.
Exactement de la même façon qu'on va gérer à deux et de façon complémentaire, la maladie d'un enfant, par exemple.
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Je suis d'accord si c'est ponctuellement après une analyse de la situation, mais je ne suis pas d'accord s'il s'agit du mode de fonctionnement habituel qui privilégie un rôle par confort moral et social. Quand à mettre sur le même plan, "gosse" avec l'imaturité inérente à son âge, "maladie", "handicap" et "femme", on retombe dans mon constat.
Ces termes (entre lesquels j'ai aussi inclut "homme" d'ailleurs), tels que je les ai utilisés, sont relatifs à "dans une situation qu'il n'a pas l'habitude de gérer ou qu'il n'a pas (ou plus) les capacités pour se défendre" et non relatifs l'un par rapport à l'autre.
Je ne vais pas adapter mon comportement au type/sexe de la personne qui m'accompagne mais au jugement que je me fais de sa capacité à bien réagir dans la situation concernée.
Par exemple, si je me promène avec un petit papi qui a l'habitude de critiquer tout et tout le monde, et n'ayant pas l'habitude de se balader en ville. Je sais que le petit papi n'a pas le dessus physiquement sur le lascar, et qu'il est capable d'essayer de lui coller un marron en premier parce que "Nondidjû! Il ne faut pas lui parler sur ce ton!" ;D. Je ferais mon possible pour ne pas qu'il se retrouve en pleine "discussion" avec le lascar ou que le lascar s'adresse en premier à moi justement parce que j'ai l'air d'être le plus fort des deux.
Si je me promène avec une amie qui pratique le krav depuis 15 ans, bien sur que je n'aurais pas la même attitude.
L'exemple est un peu poussé, mais c'est pour illustrer mon raisonnement.
Non, pas plus, les situations de crise ça se gère à deux et on ne sera pas trop. On les analyse avant ensemble et on met au point des stratégies auxquelles on s'exerce.
Exactement de la même façon qu'on va gérer à deux et de façon complémentaire, la maladie d'un enfant, par exemple.
Oui, là je suis d'accord. Bien sur on devrait se prémunir face à se genre de situation.
Mais pour reprendre ton exemple, l'organisation mutuelle face à la maladie d'un enfant, a lieu une fois la maladie déclarée.
Les situations à risques sont nombreuses, et les stratégies pour les éviter le sont encore plus. Il est difficile, avant qu'un incident de ce type frappe un proche, de sensibiliser les gens.
Dans mon cas, mes relations amoureuses n'étant pas très stables, il sera difficile de mettre en place ce genre de discussion, à moins de vouloir précipiter la rupture :blink: Et mes tentatives auprès de ma famille m'ont valu le qualificatif de "parano".
En fait, ce genre de discussion intéresse surtout mes potes....... masculins :lol:
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On est en vacances "Aout 2010" , on roule sur l'autoroute direction le Perigord Noir .
Au péage ,on se fait clairement marquer par 4 types dans une berline puissante , je conduit , j'ai rien vu du tout trop absorbé par l'attente de mon ticket .
C'est ma chérie qui me préviens direct , elle a noté la plaque d'immat' des "pirates " .
Je prends au sérieux ce qu'elle me dit et ne minimise pas .
On s'arrête dans une station quelques kilomètres plus loin, on remarque pas tout de suite la voiture des 4 loulous garé (planqué ) sur le parking .
Je fais un arrêt aux stands , pendant que ma chérie reste à la bagnole , quand je reviens , je vois la voiture des 4 loulous , ils ont une gueule dégouté , ma nana du haut de ses 1m50 les regarde genre "je vous ai grillé".
Objectif un : se tirer .
On resté très vigilant pendant tout le trajet , perso j'avais rien vu du tout , mais voila mon petit discours sur les risques potentiels en voyages ( et ailleurs ) ont porté leur fruit .
Je lui fait entièrement confiance ,alors qu"il y a a peine un an elle était en code blanc 24H/24 , elle a adopté une tout autre attitude , sans tomber dans la parano , en acceptant que de mauvaises rencontres sont possible même en plein milieu d'après midi en centre ville avec du monde autour de soi . Elle est plus méfiante et on échange souvent sur le sujet .
Prochaine étape ( je suis en négociation là ;#) lui offrir quelques cours avec des pros .
Faudra pas chercher loin ;)
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Moi j'ai surtout des problèmes en voiture avec ma femme. En fait quand c'est moi qui conduit, si j'ai le malheur de m'agacer un peu, ou de donner quelques microcoups de patin pour la voiture qui me colle derrière à n'en plus voir son parchoc...elle me dispute! "Arrête, mais arrête. Si ça peut le gars derrière est armé et dangeureux!".
Soit je me calme et laisse tranquillement filer l'affaire.
Par contre si c'est elle qui conduit, c'est une autre paire de manche! :lol:.
Elle s'agace, gesticule, provoque...bref une énervé du volant!
Résultat : c'est moi qui conduit.
Sinon, elle est au top!
Dans la rue, elle change de trottoir si besoin est, elle ce repositionne si je suis avec elle et que l'on croise une horde de jeune un peu énervé.
Je ne lui ai pas appris les codes, mais si j'ai besoin qu'elle parte, ce taise, ou s'efface; Un regard, ou une petite phrase suffit, et elle s'exécute sans broncher, même s'il elle ne sait pas pourquoi.
Je lui ai appris les rudiments de "selfdéfense féminine" (le coup dans les parties, écrasé le pied, et la griffe dans le visage), et elle a un spray au poivre dans sa poche (ça aussi je lui ai appris à s'en servir).
On a aussi un code au téléphone, pour savoir si l'autre est dans la panade.
Voila
@+
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Allez dans le sujet des "copines boulets", je viens rajouter une petite anectode...
On sortait du ciné avec mon ex', la nuit était déjà tombée (décembre je crois) et on se dirige à pied vers chez elle, vu qu'étant au centre ville elle doit habiter à 15mn de marche du ciné.
On tourne dans une rue quand on aperçoit ce que moi j'appelle un "SDF spatial". Vous savez, ce sont ces pauvres hères qui vivent dans la rue mais qui ont complètement "disjoncté" psychologiquement, qui planent dans les étoiles, des schizos, des qui se prétendent être mandatés par Dieu, des qui parlent aux animaux...souvent torchés du matin au soir avec leurs "semblables" plus sains d'esprits, puant la crasse à 100 lieux, que les policiers ignorent même à une insulte contre ces "salauds de paladins du Diable" (entendu tel quel, véridique!)...bon souvent ces gars là errent dans la rue en marmonant dans leur barbe, criant à tort et à travers, mais sans plus...
Pourtant, il y'a déjà eu des cas d'aggressions et de tentatives d'aggressions sexuelles...et là, le type se dirige droit vers nous.
Je le reconnais, je l'ai déjà croisé dans la rue, il est à un stade de dérangement psychique absolument total mais c'est quand même pas ça qui l'empêche de regarder avec un air gourmand les jolies filles, et qui plus est il a une carrure de bûcheron.
Ma copine le reconnait aussi et passe instantanément derrière moi, m'aggripant le bras droit et se collant à mon dos. Alors que l'autre arrive à notre hauteur, je lui marmonne "lâche mon bras et écarte toi un peu"...que dalle, elle est soudée à moi! Me voilà donc face à mon énergumène, avec mon bras fort et la majorité de mes appuis bloqués par ma copine!
Je secoue sans succès mon bras, j'essaie de la pousser du bout de mes doigts tout en engageant la conversation avec l'autre. Coup de chance, il a les yeux complètement dans le vague et me parle de mon chien qu'il aime beaucoup...je n'ai pas de chien, mais je vais dans le sens de tout ce qu'il me dit...tout en parlant je change un peu ma position, une légère poussée du cul pour faire reculer ma copine, ma jambe droite est prête à partir si besoin est, j'essaye d'avoir ses mains et son visage en même temps dans mon champ de vision.
Comme mon "pauvre ami" (oui, je plains sincérement ces gars là, et j'ai déjà réprimandé vertement des petits cons qui s'amusaient à se foutre de leur gueule ou à leur jeter des graviers) a l'air complètement shooté et que j'estime son temps de réaction à pas terrible, je lui tends le reste d'un paquet de "c'est-bon-la-vie-pour-les-grands-et-les-petits" et profitant du fait qu'il le regarde dans sa main, j'attrape ma copine par la hanche, nous dépassons prestement l'individu et changeons de rue d'un pas rapide.
J'ai donc passé un bon moment à lui expliquer que si le mec avait voulu commettre un acte physique, même involontaire, j'aurais eu les plus grandes difficultés à parer un coup ou à en porter un avec mon bras faible, de même pour mes pieds, si j'avais voulu me déplacer j'aurais trébuché sur elle.
Après, le fait est qu'elle se remettait totalement à moi en cas de problème de ce genre, puisque "tu fais du karaté et du krav maga, donc démerde toi pour me sauver"...ouais ben je suis pas Bruce Willis dans "Die Hard" avec le Beretta scotché dans le dos quand sa nana se retrouve dans les pattes du vilain moi...
Bon, coup de bol, on est tombé sur un individu qui ne cherchait pas la m*rde et qui je pense, du fait de son altération mentale, n'aurait pas eu une technique de bagarre très dangereuse pour quelqu'un qui pratique des arts martiaux...après, si il avait eu une lame...
Mes conseils persos, que je tire de ce RETEX:
-Faites bien comprendre à votre chère et tendre que vous n'êtes ni Jackie Chan, ni Rambo, et que pour le peu que vous êtes, elle ne doit surtout pas être un fardeau pour vous: autant qu'elle se tire en courant en vous laissant seul face au problème, on est plus apte à se défendre si l'on sait que l'on a que soi à protéger
-Ce genre d'individus, nos villes en regorgent...leurs capacités mentales sont souvent altérées, profitez en pour vous barrer d'un coup en courant, à mon avis le temps qu'il réalise que vous êtes parti, vous pouvez gagner pas mal d'avance...et je ne suis pas sûr qu'ils aient la pleine capacité de se lancer à votre poursuite!
Critiques? Conseils? Merci d'avance!
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Tu habites pas à Avignon toi ? ça collerais avec la description ! :doubleup:
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Eh ouais désolé j'étais un peu bourré... et à cause de toi RAPAS j'ai repris la clope. C'est malin ;#
David
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Pourquoi on a un client comme ça ici ?
Si y en avait qu'un comme ça !! mais bon c'est une partie de l'originalité de cette magnifique ville !
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Non, pas à Avignon...note que ça serait mieux pour lui, le Sud et son climat...que moi dans ma vallée du Doubs et mes monts du Jura à chasser le Dahu, brrrr!
@ David: ça ne m'étonnerait même pas tiens, j'ai lu un très court truc sur toi qui parlait d'allumes feu dans mon magazine préféré, lequel glisse toujours quelques bonnes phrases sur la binouze quand il faut! C'est ce qui fait son charme 8)
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Pour ma part, pas plus tard qu'avant-hier soir :
Fin de Soirée, mardi soir, on décide d'aller en boite, finalement certaines se démotive et je me retrouve, seul avec 3 filles (là n'est pas le problème). Ces dernières soucieuse de leur ligne vont se payer un kebab, et je les accompagne vers une place du centre, où ces dernières prennent place sur la fontaine pour manger. Le temps passe, forcément, avec 3 filles relativement mignonnes ont à le droit a un coucou de tout le monde. Mais rien de méchant, et au bout de 4 personnes sympa même si bourrée qui discute avec nous je passe en mode jaune (très clair).
Après quelques minutes, je vois un jeune, je dirais 15 ans, duvet fournie, voix qui mue, passer de façon parallèle (2 ou 3m) à nous qui étions assis, ça ne me plait pas, j'aime pas les approches indirect de ce genre, surtout qu'il faisait abstractions des filles et se concentrait sur moi. Arrivé à ma hauteur il bifurque et va directement sur moi, il me dit salut, me tend la main que je salue (pas d'offense), puis s'assoie à côté de moi :
"Tu fais quoi là ?
- Bah je suis assis tranquille, je profite de la soirée
- Ta pas une feuille ?
- Nope, je fume pas, désolé"
Il se lève et s'en va, forcément je le suis du regard et la je remarque qu'en fait c'est tout un groupe (mode capuche, casquette, ouesh gros bien), qui sont environ à 75m et qui avance tranquillement sur nous. Tout de suite ça a fait tilt, je suis passé en mode écarlate, comprenant très bien que le jeune était l'éclaireur et que le reste du groupe arrivait, prenant déjà une formation d'agression (début d'encerclement). Une fille du groupe assez consciente et a ma surprise aussi vigilante s'est levé en même temps que moi en disant "On va y aller, hein". Tout le monde comprenant le situation on accélère le pas vers les kebab encore en activité avec du monde en terrasse. Au même moment, un type, probablement le leader (le plus âgé et le plus large d'épaule), sort du groupe en accélérant le pas. Il est environ à 25m, il m'interpelle :
" Hey mec t'a pas des clopes
- Non désolé je fume pas
- Hey attends un peu
- J'ai pas de cigarettes
- Pourquoi tu m'fais marcher ?"
Alors qu'il se rapproche on arrive enfin à l'angle de la rue, on devient visible depuis les kebab; l'adrénaline coulait plein pot dans mes veines, mon kubotan était dans la poche de ma veste que je n'aurai pas pu sortir sans éveiller l'attention, j'avais rien à lui donner pour calmer la situation. heureusement une fille qui avait commencée une clope, lui dit gentillement, "tu veux la mienne, j'en ai plus envie". Elle lui file et on se tire.
Bon après je suis peut-être parano et qu'il voulait simplement une clope, mais j'ai tout de même noté un changement de comportement quand il a vu que nous étions visible depuis les kebab et son comportement de poursuite ma sacrément foutu les jetons.
Si j'analyse la situation :
Points forts :
- avoir repéré le groupe
- s'être dirigé vers d'autres gens
- avoir eu quelque chose à offrir
- la clope déjà allumé, ça a permis de réduire le temps de contact, pas besoin de briquet
- la politesse qui n'a pas envenimé le conflit
- une fille en mode rouge assez rapidement
Point faible :
- je me suis laisser surprendre par l'éclaireur
- mon kubotan mal placé
- rien avoir à offrir, peut-être penser à avoir une clope sur soit, même si je fume pas
- langage corporel et oral peut-être trop soumis (les désolé, les regard pas assez déterminé, manque d'assurance)
- aucune des filles n'avait de moyens de défense, alors qu'elles sont assez mignonnes et rentre souvent seules chez elles.
En résumé : j'ai beau faire 1m85, avoir une ceinture noire de Jujitsu, avoir un physique légèrement au dessus de la moyenne, je me suis littéralement pissé dessus. C'était probablement ma première confrontation direct, je sais déjà que dans ce genre de situation je suis un couard fini. J'ai surtout l'impression que je reste figé sur place, je panique (ce qui ne m'arrive pourtant jamais), bref je ne canalise pas ma peur. Cette fois ce son surement les demoiselles qui avec leur courtoisies on peut être évité l'agression.
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c'était clairement une tentative d'agression, peu être pour combler leurs frustration de te voir avec 3 filles, t'humilier devant elles leurs auraient permis de se sentir existé et de se "venger" de la vie. visiblement il n'avaient pas vu de portable ou argent a voler ?
aller vers un commerce avec des personnes neutre était une bonne idée.
par contre moi je n'aurais pas dit "désoler" au refus de clope et le mec qui s'assoie a coté de moi, je me serais direct levé. peu être ai-je tords et toi raison sur ce point, je ne sais pas.
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C'était probablement ma première confrontation direct, je sais déjà que dans ce genre de situation je suis un couard fini.
Vous avez évité la confrontation physique, c'est l'essentiel, non? Même si tu trouves que tu as été "couard" vous avez fini la soirée en entier, avec juste une impression pénible, alors que si tu avais joué les héros tu te serais fait peut être éclater, donc le résultat est quand même positif.
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C'est pas du tout ce que je voulais dire, je n'ai pas eu le désire de passer à l'action et même après, je n'ai aucun remord à ne pas l'avoir fait. C'est juste que mon comportement était certainement trop soumis, de part ma peur (qui ma figé lors du face à face) et mon manque d'expérience, et qu'un comportement plus affirmé aurait peut-être éviter une poursuite. Je pense que Lorka-85 à raison sur le fait qu'en m'excusant j'ai diminué mon coté intimidant. J'ai toujours tendance à m'excuser pour un rien, ta pas une clope = désolé je fume pas, ta pas un euro, désolé je paye par carte, etc. Je pense que ce genre de comportement même s'il est dans un but de respect de l'autre, à tendance à conforter l'éventuel agresseur dans sa position de dominant et donc favoriser l'agression.
Pour en revenir au sujet, dans mon expérience, je pense que ce sont bel et bien les filles qui m'ont permis d'avoir plus d'ennuis, alors boulet au pacificatrice.
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Bah le "désolé" ça permet d'adoucir un simple non qui pourrait être perçu comme trop sec, même si on à pas à s'excuser de quoi que ce soit. Je l'utilise souvent, aussi frustrant soit-il... Le "pourquoi tu me fais marcher" montre amha clairement la volonté d'aller vers l'embrouille (justification).
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En résumé : j'ai beau faire 1m85, avoir une ceinture noire de Jujitsu, avoir un physique légèrement au dessus de la moyenne, je me suis littéralement pissé dessus. C'était probablement ma première confrontation direct, je sais déjà que dans ce genre de situation je suis un couard fini. J'ai surtout l'impression que je reste figé sur place, je panique (ce qui ne m'arrive pourtant jamais), bref je ne canalise pas ma peur. Cette fois ce son surement les demoiselles qui avec leur courtoisies on peut être évité l'agression.
Bienvenue dans le monde réel Zacota ! Mais je trouve que tu te juges bien sévèrement...
Ton récit laisse penser que tu es resté très conscient des risques, de tes responsabilités et des options tout au long de ta mésaventure, malgré un état de stress intense et légitime et que tu as su, avec le soutien d'au moins une de tes amies, pas trop mal gérer la situation... C'est déjà pas mal !
Je pense que, dans ta situation, seuls les inconscients n'auraient pas eu peur et, probablement, seules des personnes très aguerries auraient pu gérer le stress sans une nette diminution de leurs facultés...
Pour ce que je comprends de ton récit, tu as à mon sens apparemment pris un risque en laissant finalement approcher le BG meneur, mais un risque calculé puisque vous étiez visible d'un certain nombre de témoins dans des bars ou kebabs... J'ignore à quelle distance se trouvait le reste de la petite troupe potentiellement hostile, mais l'option retenue était probablement raisonnable... En tout cas, ça s'est bien terminé alors que l'option alternative d'une fuite poursuivie voire précipitée aurait pu amener d'autres inconvénients...
Quant à être plus "dissuasif" dans l'attitude, c'est évidemment le plus difficile à improviser et, selon le jour et l'heure, ce sera plus ou moins le cas...
Mais je ne crois pas que le contenu de ta réponse ("désolé") soit un problème, ni même que ce contenu soit très important du moment qu'il n'est pas irrespectueux ni provocateur... Ce sont plus le ton et l'attitude qui vont jouer et, dans le doute, il vaut certainement mieux être courtois...
Le BG qui vient vers toi doit au minimum sauver la face devant sa bande... Alors autant lui offrir une porte de sortie minimale avec un discours formel qui peut laisser penser devant ses petits camarades qu'il est une personne respectée au point qu'on soit "désolé" de ne pas avoir de clope à lui offrir, même si le ton sur lequel on le lui dit lui signifiera qu'il ne faut pas qu'il insiste trop...
Aie bien conscience également que, pour certainement de très nombreux membres de ce forum, une implication réaliste en SD résulte d'une prise de conscience comme celle que tu viens de faire, forcément pénible sur le moment...
Personnellement, le jour où j'ai pu sortir totalement indemne d'un encerclement d'une quinzaine de loulous hostiles, je ne la ramenais pas trop et me sentais humilié de ne pas avoir pris l'initiative d'en frapper un seul... Et pourtant, intuitivement, et notamment au regard de l'expérience très relative qui était alors la mienne, j'avais très probablement agi comme il le fallait...
C'était ma première expérience de rue vraiment chaude et j'avais constaté alors, comme toi probablement l'autre soir, l'écart entre ce qu'on peut faire dans un dojo et ce qu'on se sent réellement prêt à tenter dans la rue...
Tu auras certainement compris au passage, sinon déjà auparavant, l'intérêt d'entraînements de SD sous stress et scénarisés...
En tout cas ne te culpabilise pas et ne te dévalorise pas à tes propres yeux : c'est comme ça qu'on apprend, et les personnes réellement courageuses sont celles qui parviennent à surmonter leur peur, pas celles qui n'en éprouvent aucune..
Cordialement,
Bomby
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Je pense que Lorka-85 à raison sur le fait qu'en m'excusant j'ai diminué mon coté intimidant.
Peut être, quoique contre un groupe manifestement décidé à passer à l'action (cf le début d'encerclement) le coté intimidant éventuel ne t'aurait pas été d'un grand secours. La tactique aurait pu être que pendant que tu commences à t'embrouiller avec le premier mec ("l'éclaireur") votre attention soit monopolisée et que vous ne remarquiez pas ses petits potes, tandis qu'en faisant cela tu offrais une justification à un début de conflit.
Bon après c'est toujours facile de parler d'un truc qu'on a pas vécu, mais le résultat en tous cas est là: pas de conflit, pas d'embrouille sérieuse, t'es resté entier et tes copines aussi.
Le truc de la clope à donner: bof, si des mecs sont décidés à te lyncher pour le plaisir, c'est pas parce que tu leur files une clope que ça va les empêcher de le faire. Au passage, un grand classique: quand tu fouilles dans tes poches c'est le moment ou y'en a un qui décide de t'avoiner.
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Bonjour, mon avis a 2 cents,
je suis célibataire et sors peu souvent, par contre j'ai fait lire a ma famille, à force d'insister, de pester et menacer, le livre Protégor. Mes parents qui vivaient au pays des "Bisounours" semblent avoir pris conscience des dangers de la rue. Il y a peu de temps, une brochure distribuée dans les commissariats donnaient quelques conseils aux personnes âgées je leur ai fait lire aussi. Les personnes qui sont en sortie avec nous doivent être conscientes si possible que tout peut arriver.
Un bon moyen d'y arriver est d'en parler quand on a l'occasion. Pas trop pour ne pas les bloquer ou être pris pour un illuminé. Les exemples d'agressions ne manquent pas dans la presse, et c'est bien le diable si une fois par semaine, un collègue, un ami, ou un membre de la famille n'en parle pas.
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@Zacota : juste une précision : la fille à allumé sa clope avant ou après que les types aient commencés à se pointer?
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:blink:
Sont presque aussi têtus que moi mes parents ;D et ça ne s'arrange pas avec l'age ::)
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Le dernier truc qu'il m'est arrivé, c'était avec ma copine ( jusque la, rien que du très banal ) ^^.
On était dans un petit bol (skate parc)un peu dans les bois.
On était tranquilles à s'embra**er mais je vois une bande de 8 jeunes qui s'approchent.
Bon, sur le coup, rien de spécial, on continue à se bisuiller, mais tout d'un coup, un type qui semble être le meneur s'approche de moi et me demande : " t'a du feu ? " Non, je ne fume pas que je lui répond.
Je ne sais pas ce que j'ai fait mais la ( attitude corporelle ou autre ?? ) le mec sort un petit KA-BAR, donc mon 1er réflexe à été de pousser ma copine en arriere.
Bon, heuresement une patrouille de policiers est arrivée ( 9-3 ), donc les mecs se sont cassés.
Mais bon, sa fait un peu fliper quand même !!
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Pour le coup, je ne sais pas si c'est ta copine le boulet....
Il y a des endroits plus tranquille pour un moment romantique qu'un skate parc partiellement isolé même dans le 9-3 (comme tu dis) ;#
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Pour le coup, je ne sais pas si c'est ta copine le boulet....
Il y a des endroits plus tranquille pour un moment romantique qu'un skate parc partiellement isolé même dans le 9-3 (comme tu dis) ;#
Ça c'est le point 1. Point 2 tu vois débarquer un groupe de 8 mecs peut-être pas intéressés forcément que par le skate et aussi sec tu te remets à embrasser ta copine. :blink:
Par ailleurs, là où ton histoire je la sent moyen c'est que tu nous dis "le mec sort un petit KA-BAR". Il sont déjà rares déjà ceux capables de distinguer un "petit KA-BAR", mais alors en se faisant braquer avec encore moins. :glare:
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Petite histoire :
Dans un bar du centre d'Avignon, l'année dernière, un samedi soir, en compagnie d'une amie.
On s'installe à une table, forte affluence, je vais commander deux bières au zinc ,
à mon retour j'avise deux individus entrain de discuter avec mon amie, jusque là tout va bien,
la discussion suit son cour.
Au bout de quelques courtes minutes,
je me rends compte que les deux lascars entreprennent "férocement" ma copine,
s'installent à la table malgré le fait qu'on leur ait signifier notre volonté de rester au calme.
L'incruste continue malgré tout, je commence à m'inquiéter.
J'essaie de rester dans la discussion, ils se focalisent sur la copine (chair fraîche).
Tout en restant poli, je leur signifie qu'ils commencent à être lourds,
je veux bien arrondir les angles mais faut pas pousser.
Ils commencent à me baratiner en me disant que je suis agressif, qu'il faut me destresser, ... etc ...
(suis resté calme jusqu'alors).
la discussion continue, à sens unique, j'opine du chef.
Étant un peu bègue je ne cherche pas à partir dans de longues diatribes,
ils se foutent ouvertement de ma gueule, je laisse couler, j'ai l'habitude.
intérieurement ça commence à passer au rouge.
Au fur et à mesure je n'accroche plus quand je parle (signe d'un énervement ou d'une concentration extrême,
la phase "mes mains ont la parole" n'est pas loin, je me sens capable d'attaquer un T34 avec un cure dent).
Je sens qu'ils lâchent prise, je souris en parlant.
Ils le sentent, je voie ça à leur regard, ils sont surpris.
ils continuent à jouer les cadors, je laisse couler.
Du coup, je me retourne vers mon amie et lui propose de partir, elle se lève,
on fini nos verres rapido en ignorant les deux cadors qui nous collent tjs aux basques,
je leur souhaite une bonne soirée et nous voilà sortis.
Une fois la pression redescendue, il m'a fallu quelques minutes pour me calmer.
Rétrospectivement je pense que le stage de l'ACDS suivi à l'îles sur Sorgues en Octobre 2010
(si mes souvenirs sont bons) m'a été d'un grand secours.
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Effectivement, dans le cas présent, si la copine ne semble pas dérangée par la présence des deux pots de colle, il n'y a pas grand chose à faire à part attendre que ça lui passe (elle est libre de discuter avec qui elle veut)... à moins de te casser (vu que, toi aussi, tu es libre de faire ce que tu veux!), ce qui lui rappellera peut-être que toute seule, ça ne sera pas la même limonade!
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Désolé, mais là c'est toi qui est monté en pression ta copine était seulement une "victime" de deux dragueurs lourdingues... Elle aurait été le boulet si elle avait fait monter la pression...
Précision,
au début tout se passait bien,
Quand tu vas dans un bar, c'est aussi pour voir du monde, discuter ...
j'ai réagis en m'apercevant qu'elle ne gérait plus la situation, ils étaient très lourds, elle ne s'est pas méfié.
elle me l'a fait comprendre, tout le temps de la "confrontation", il y avait deux discussions :
celle que j'avais avec elle et le greffon des deux autres dont ma copine n'avait rien à faire.
Le truc, c'est qu'elle leur à permis de s' incruster (inconsciemment ou non).
Je me voyais mal partir ...
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au début tout se passait bien,
Quand tu vas dans un bar, c'est aussi pour voir du monde, discuter ...
j'ai réagis en m'apercevant qu'elle ne gérait plus la situation, ils étaient très lourds, elle ne s'est pas méfié.
elle me l'a fait comprendre, tout le temps de la "confrontation", il y avait deux discussions :
celle que j'avais avec elle et le greffon des deux autres dont ma copine n'avait rien à faire.
Le truc, c'est qu'elle leur à permis de s' incruster (inconsciemment ou non).
Je me voyais mal partir...
Il m'est arrivé de me retrouver dans cette situation: lorsque je suis tout seul, je ne vois pas l'intérêt de faire monter la pression, donc je temporise et je me casse.
En revanche, avec une compagnie féminine, si les deux lourds ne comprennent pas les allusions, je n'ai aucune hésitation à faire monter la tension étape par étape pour éloigner "l'agression" (car c'en est une).
Du peu que j'ai pu vivre, il suffit souvent de se montrer ferme et déterminé tout en restant calme, et si ça ne fonctionne pas, je n'hésite pas à faire appel au service de sécurité ou au patron car, s'ils me font chier et que je me barre, ils iront faire chier d'autres personnes... ce qui n'est pas dans l'intérêt du propriétaire des lieux!
Qu'on me fasse chier, je m'en tape... mais qu'on agresse une femme en toute impunité me révulse
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Quand tu vas dans un bar, c'est aussi pour voir du monde, discuter ...
Oui mais tu ne peux ignorer que le centre d'Avignon est chaud et que la plupart ne partage pas ton envie d'échange social. ou du moins de la même façon.
Un seule chose à faire tu avises ton amie et vous vous barrez en faisant bien gaffe de pas vous faire coincer par les lourdingues. Si elle bouge pas elle se démerde avec eux et tu te casses, tu t'es trompé de copine ou elle de mec, ça arrive tout le temps.
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Oui mais tu ne peux ignorer que le centre d'Avignon est chaud et que la plupart ne partage pas ton envie d'échange social. ou du moins de la même façon.
Entièrement d'accord, Durant l'année que j'ai passé à Avignon (j'en suis reparti),
j'ai senti une certaine violence sous-jacente, j'ai bien senti que cette "altercation" aurait pu déraper très vite,
je n'en menais pas large.
Un seule chose à faire tu avises ton amie et vous vous barrez en faisant bien gaffe de pas vous faire coincer par les lourdingues.
C'est exactement ce qu'on à fait quand on a vu que la situation s'embourbait.
Si elle bouge pas elle se dém*rde avec eux et tu te casses, tu t'es trompé de copine ou elle de mec, ça arrive tout le temps.
fé fur, mais là je me voyais mal me barrer, ça aurait été le comble de la goujaterie,
Vu que si connerie il y a eu, on l'a fait à deux.
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De l'intérêt de travailler la protection perso en couple
Je place cette vidéo (piquée sur TPI) dans ce fil même si c'est pas la fille qui est le boulet dans l'histoire
Manque le contexte et manque le son mais édifiant:
http://www.youtube.com/watch?v=oFs1DpTUrWk (http://www.youtube.com/watch?v=oFs1DpTUrWk)
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De l'intérêt de travailler la protection perso en couple
Je place cette vidéo (piquée sur TPI) dans ce fil même si c'est pas la fille qui est le boulet dans l'histoire
Manque le contexte et manque le son mais édifiant:
http://www.youtube.com/watch?v=oFs1DpTUrWk (http://www.youtube.com/watch?v=oFs1DpTUrWk)
Y a un truc pas clair dans cette histoire: les 4 gars sont repoussés sans brutalité par le petit gars à tshirt blanc... alors que le grand costaud à chemise rose subit... Il sont peut-être bourrés, shootés... ou ont quelque-chose à se reprocher?
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Y a un truc pas clair dans cette histoire: les 4 gars sont repoussés sans brutalité par le petit gars à tshirt blanc... alors que le grand costaud à chemise rose subit... Il sont peut-être bourrés, shootés... ou ont quelque-chose à se reprocher?
Ou ils connaissent le petit gars en blanc, ou le grand en rose est complétement dépassé par les évènements et apeuré, ou ... ;#
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Y a plusieurs choses qui m'etonnent:
- pk au debutle mec laisse sa meuf se faire tarter, puis recule carrement...
- pk quand c'est "fini" ils restent au lieu de s'eloigner
- pk le petit joue avec sa casquette ?
On diraient qu'ils ont a truc a se reprocher les victimes.
Surtout qu'un 5eme vient et s'en prend direct a eux
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Conclusion: le manque d'information sur la situation et l'origine de l’altercation rend la vidéo difficilement exploitable.
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En voyant la vidéo je me dis que le gars en rose ne répond pas peut-être parce ce qu'il se dit que ça va empirer les choses et finir en tabassage en règle.
Malgres tout les 4 ne sont pas à fond et finalement ça ne se finit pas si mal que ça pour lui et sa copine.
Après sans le contexte c'est impossible de savoir, ils n'avaient pas l'air de vouloir de sac, ça discutait...
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Conclusion: le manque d'information sur la situation et l'origine de l’altercation rend la vidéo difficilement exploitable.
Le contexte est pour moi secondaire, qui a raison, qui a tort, je m'en fous et on saura jamais.
Ce qui est intéressant, c'est la réflexion que celà peut amener la protection perso en couple:
-Comment se déplacer et se placer à deux?
-Qui s'occupe de l'interview?
-Qui fait quoi quand çà va chauffer, qui et quand se met à l'abri pour appeler les secours pendant que l'autre protège sa fuite...?
Bref, avoir un game play dans le couple.
Je dis çà, je dis rien le mien est en place et driller régulièrement ;D
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Le contexte est pour moi secondaire, qui a raison, qui a tort, je m'en fous et on saura jamais.
Ce qui est intéressant, c'est la réflexion que celà peut amener la protection perso en couple:
-Comment se déplacer et se placer à deux?
-Qui s'occupe de l'interview?
-Qui fait quoi quand çà va chauffer, qui et quand se met à l'abri pour appeler les secours pendant que l'autre protège sa fuite...?
Qui a tort, qui a raison, on s'en fout, c'est clair!
Mais sans connaissance du contexte, toute analyse est caduque de fait... tu as drillé ton couple pour une situation que tu n'aurais pas provoqué, je pense.
Le principal problème de cette vidéo, c'est que le comportement du couple "agressé" n'est celui d'une victime innocente:
- ils auraient au moins eu plusieurs occasions de fuir, et ils ne le font pas
- les 4 énervés s'acharnent sur eux alors qu'un gars tout seul réussi à les éloigner...
deux indices qui tendent à prouver qu'il n'y a pas d'innocent dans l'histoire et donc le comportement des protagonistes ne peut pas être assimilé à celui d'une "agression classique"
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Mais sans connaissance du contexte, toute analyse est caduque de fait... tu as drillé ton couple pour une situation que tu n'aurais pas provoqué, je pense.
"Provoqué ou pas quand la bise fit venu, il faut bien se sortir les doigts du cul." Proverbe local
Je veux dire par là c'est que peu importe qui provoque qui mais qui fait quoi quand on est en couple.
La video n'était pas là pour être analysée ad nauseum mais pour rebondir sur la préparation de couple.
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Tout ça c'est un problème de mathématiques.
Le grand tout rose par manque de détermination n'a pas le cran de pratiquer la soustraction sur le premier qui vient vers lui ce qui aurait immédiatement amené une division des forces en présence. Les dits d'ailleurs fort mauvais en distribution de gnons.
Au lieu de ça, il additionne mollesse et erreurs en espérant s'en remettre à l’accalmie de l'ire du groupe.
Mais il ne connaissait pas, le malheureux, le célèbre FIC (1. fuir / 2. impressionner / 3. cogner fort) pour ne pratiquer que le FUCK qui a bien faillit se retourner contre lui.
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n'a pas le cran de pratiquer la soustraction sur le premier qui vient vers lui ce qui aurait immédiatement amené une division des forces en présence.
Ou un passage a tabac assez violent. C'est sur que la vidéo est peu flatteuse pour ceux qui juge un homme a la seule capacité de savoir se battre mais en l'occurence il semble s'en être sortis et avec le peu d'infos qu'on a sur la vidéo c'est tout ce qu'on peut déduire.
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Là, même si le couple s'était préparé auparavant, le résultat aurait été le même. Le type en rose est dans un état qui ne lui permet pas ni de réfléchir, ni d'agir.
Il a loupé tout ce qu'il a entrepris, mieux, sa copine écope d'un gnon qui ne lui était pas destiné à 0'45 par sa faute.
Même lorsqu'il demande de l'aide, c'est sans conviction.
Plus je regarde la vidéo, plus je vois que tout le monde y est ivre. Le petit veste noire et t-shirt blanc tient à peine debout. Et ça doit être un sacré bordel dans le crâne de celui à casquette, il se trompe de mouvement et vient juste caresser le crâne du type en rose de la paume sur son premier coup (et pourtant, il prend bien le temps de réfléchir avant). ;D
Les agressés devraient commencer par boire de l'eau et/ou ne plus fréquenter de type qui boit autre chose.
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Perso, je trouve la réaction, ou plutôt la non-réaction de la fille assez bizarre. On n'a pas le son, mais on peut quand même dire qu'elle ne fait RIEN : ni fuite pour trouver de l'aide, ni auto-protection, ni manoeuvre de défense, rien du tout. Peut-être que c'est effectivement lié au fait qu'ils seraient tous saouls, mais quand même... elle a un sac, elle peut s'en servir pour frapper, quand ils se désintéressent d'elle elle peut se barrer et aller trouver du secours... Ils se laissent coincer contre un mur au lieu de viser la rue...
Dans cette situation précise, il me semble qu'il n'y avait même pas besoin de s'en remettre à un "plan" prédéfini en cas d'agression : 4 mecs contre eux, la logique me paraît être la fuite, d'autant qu'elle semblait possible...
Pour rebondir sur la préparation de couple, vous semblez tous avoir en tête que la "fille" est nécessairement celle qui doit se mettre en retrait ou qui fuit pendant que son mec gère. Je crois qu'il faut prendre en compte d'autres paramètres, parce que la présence d'une fille peut aussi être un atout dans certains types de cas. Oui les filles sont souvent moins fortes "physiquement" et moins portées sur la baston (donc souvent moins de maîtrise), mais il me semble qu'elles savent aussi un peu plus garder leur sang froid face aux insultes par exemple et que la désescalade/négociation leur est plus aisée. Ça dépend évidemment des filles (je ne veux pas véhiculer des poncifs débiles), mais ça doit se réfléchir en couple en considérant la personnalité de chacun et en adaptant le "plan" à ce qui vient en face. Si parlementer semble possible je crois que mettre la demoiselle en avant n'est pas con, quitte à envisager ensuite (si échec) le plan b (fuite+quête de secours). Personnellement si je sors avec un mec plutôt "sanguin", je préfère l'éjecter en cas de situation qui pue, parce que c'est souvent à cause de ses réactions que ça part en cacahuète.
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Y a un truc pas clair dans cette histoire: les 4 gars sont repoussés sans brutalité par le petit gars à tshirt blanc... alors que le grand costaud à chemise rose subit... Il sont peut-être bourrés, shootés... ou ont quelque-chose à se reprocher?
La seule chose que je retiens, faut pas se saouler sur la voie publique et surtout choisir avec qui ont se saoule.
Le seul qui semble pas chargé est celui qui sépare les excités et comme il ne se ramasse pas de gnons, probablement c'est une embrouille personnelle entre tous ces protagonistes, mais pas trop méchante.
Moléson