Bonjour,
Merci d’avoir mis cette précision sur ton titre. Tu le voulais très accrocheur
Avant de te lire, je me disais : Voilà, la vengeance du mec qui s’était fait plaquer
En ce qui concerne les codes « rouges » « oranges » « jaune » même « blanc » disons que c’est fonction de la sensibilité de chaque personne. La situation nous rend aussi plus sensible.
Pour ma part, l’effet « Paris » m’a permis de connaître le code rouge, même si je n’aime pas utiliser ce terme. Disons que je me dis que « je me sens tranquille », « un peu inquiète », « situation où il ne faut pas mettre les pieds ». Actuellement : le code rouge, je ne le rencontre peu ou plus, vu qu’il m’est plus facile de l’éviter (ville dont les situations sont moins présentes). Dès que je ne me sens pas à l’aise dans telle ou telle situation, moi, j’évite.
Je peux comprendre qu’une fille ne voit pas le danger partout comme vous pouvez le faire. L’effet d’évitement est déjà (sûrement) plus présent pour nous, vu que l’on est déjà plus sujet à nous faire « embêter » gentiment, donc pour être tranquille, on évite, du moins, j’évite. De plus, vu que certaines pensent (d’après ce que j’ai compris) que leur compagnon est très apte à maintenir leur sécurité, alors, pourquoi devraient-elles ressentir cette tension, pression. Mais bon, il faut aussi se dire que notre compagnon ne sera pas toujours là.
Pour le fait de continuer de « parler de sa vie » (sans « admettre » qu’il y a un risque potentiel), ce n’est peut-être pas parce que elle n’a rien ressentit, c’est juste qu’elle préfère peut-être « déstresser ». Imagine que ta copine s’arrête de parler, le gros blanc, on laisse sentir la « pression » de la situation sur nos têtes. Vous ne pensez pas que ça peut-être plus flippant.
« Ce qui m'inquièterais le plus ce serait le copain grande gueule un peu aviné qui nous mettrait dans une situation merdique... »
: là, je suis tout à fait d’accord. Rien ne vaut être discret dans ce genre de situation, pour ne pas envenimer cette dernière.
En ce qui concerne tes questions, je pense que je ne suis pas la meilleure destinataire.
« 1 ) avez-vous , malgré votre langage corporel dissuasif , aussi déjà été le sujet de ce genre de raisonnement par des vilains pas beaux dans ce genre ?? »
Pour ma part, non. Quand je pourrais rencontrer une telle situation, je me balade pas en chaussure de rando toute dégueu et la polaire kaki, donc, pas de langage corporel dissuasif. Je serais plutôt du genre, à éviter (comme je l’ai dit plus haut). Changement de trottoir, pas de regard / ni intérêt de la situation. Je trace ma route.
« 3) comment gérer un conflit direct et engagé en présence de sa compagne ? (ça reste un de mes pires cauchemars dans le palmarès des ''embrouilles potentielles'' ) »
Déjà, il faut se préserver.
Si vous vous trouver dans des quartiers / villes plus sujets aux ennuies, bah, ne sortez pas où vous savez que ça craint (juste pour éviter les ennuis). Ceux qui ne souhaitent pas en avoir, les évitent (du moins, ne vont pas où ils semblent y en avoir).
Si vous souhaitez prendre un verre le soir, choisissez un endroit « confortable » et tranquille, où vous savez que vous allez être à l’aise. Évitez les boites dont vous savez que tous les WE il y a au moins des bagarres et que les vigiles laissent faire.
Je suis peut-être « trop » dans l’optique de l’évitement, mais je crois que c’est quand même la meilleure parade (surtout quand on est une femme).
Je sais que trop bien, même s’il ne se passe rien, que le cœur bat plus vite quand on est mal à l’aise dans une situation à risque, et que « l’angoisse », « la pression » n’est jamais confortable.