Je veux bien continuer un peu sur le sujet de départ.

Lorsque je suis accompagné dans une "zone à risque" je fais en sorte de paraître suffisamment proche de la personne pour que les vilains s’adressent à moi en premier (ce qu'ils font pour les mêmes raisons "rituelles" énoncées plus haut d'ailleurs), une fois qu'on est l'interlocuteur principal ça permet déjà d'avoir la situation en main, pour essayer de ne pas faire monter la pression. Parce qu'intervenir dans une "discussion" entre la copine qui balbutie et le type qui lui demande je ne sais quoi, c'est déjà plus compliqué. Dans tous les cas, pas touche, pas elle en tout cas. Après prévoir la situation...ça reste compliqué, en fonction du nombre ou de l'état des protagonistes.
Seul, je commence par dire "non" posément, avec une voix grave en prenant un air de morse échoué, un faisant un peu le mec qui vient de se lever d'une nuit de 4 jours, parfois même je me force à bailler...
Evidemment je ne fais pas mon numéro à la bande de types déchirés à 2h du mat' dans une rue non éclairée lorsque ceux ci me disent qu'ils vont me débiter en petits morceaux pour me violer après
Dans mon coin, lorsqu'il y a des rixes, c'est souvent pendant les fêtes/bals populaires de campagne et campagne "urbanisée", les filles si elles peuvent en être les causes, elles n'en sont jamais les cibles... Et si la bande de mecs qui vient pas du coin avec leurs habitudes à eux se permet de s'en prendre à une fille, il y a toute une autre bande de gars toujours remontés à toc qui lâchent les chevaux, et pour le coup ça fait une sacré cavalerie...

Par contre dans le genre boulet, une ex-ex-ex-copine avait la manie de s'immiscer dans les embrouilles en pensant arranger la situation. Et quand je dis s'immiscer c'est au sens physique. Un jour elle a réussi à s'introduire entre deux types qu'elle connaissait à peine alors qu'ils étaient front contre front en train de s'empoigner, elle y est resté coincée entre les deux plantes jusqu'à ce que je l'en extirpe pour l'engueuler... Une autre fois elle a essayé de séparer des connaissances (qui ne se connaissaient pas entre eux ouep

) alors que les gars se distribuaient des marrons, avec les cris aiguës kivonbien pour coller à l'ambiance de crise générale qui s'était installée dans le bistrot. Ce coup-ci elle avait fini écrasée sous l'un d'eux, et depuis elle n'a plus recommencée (et elle n'a heureusement rien eu).
Après pour répondre à la remarque concernant l’habitude des femmes de se comporter toujours comme en situation de survie en cas de soucis... Je ne suis pas totalement d'accord, même si c'est vrai en général, il y a une nouvelle tendance ces derniers temps. On avait les Bad Gones, les Bear Grylls, les Bad Guys, et on a maintenant les Bad Girls. Elles se baladent dans les rues, une chef flanquée d'une petite troupe, et elles agissent exactement comme leurs amis masculins.
Moi ça, pour le coup ça me fait plus peur qu'une bande de gars, d'abord parce que ces bandes de filles vont s'en prendre d'abord à leur égale, donc à ma copine. Ensuite parce que moi, je sais très bien que j'y réfléchirais à deux fois avant d'aller appuyer une fille, même si celle ci est clairement agressive, en tout cas, il y aura un petit moment de débattement, qui pourrait suffir pour laisser toute la bande prendre de l'assurance.