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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Survie en mer (faits divers, expérience ...)  (Lu 35493 fois)

28 novembre 2014 à 21:12:37
Réponse #50

fry


Le mieux, en cas de blessure ou de maladie graves est sans doute de se faire conseiller par radio ou téléphone satellite

Tout à fait... et pour ce faire, il faut donc être capable de contacter les dits centres. Un CROSS ( ou MRCC en anglais ), ou à défaut par voie satellitaire directe ( téléphone satellite / inamarsat ) le CCMM de Toulouse, francophone, où des médecins dédiés à cette activité répondent 24/24h ( c'est le même principe qu'un centre 15 classique ).

Il est plus sage de leur laisser juger du besoin ou pas d'utiliser l'un des moyens disponibles ( simple conseil médical, détournement d'un navire voisin, envoi d'un vecteur SAR ).

02 décembre 2014 à 16:21:29
Réponse #51

Aleksi


Salut !

J'oubliais ! Nous avions un telephone satellitaire egalement... Pour tenir au courant le proprio, regulierement  ::).

Francois, naviguer sans electricite est habituellement plutot mon style effectivement. Je crois que la cause de l'incendie et un court circuit dans le pilote auto. Pour moi egalement, barre hydrolique = jamais sur mon bateau quand j'en aurais un (autre  ;D).

Desole pour les accents, desormais en Bolivie les claviers ne m'aident pas.




02 décembre 2014 à 22:42:11
Réponse #52

François


Bah, même si c'est utile de savoir s'en passer, la solution ce n'est pas de supprimer tout ce qui peut poser problème. Sinon, pourquoi ne pas supprimer les drisses et les écoutes* ? Il faut y faire des nœuds ou des épissures à chaque bout, c'est fatiguant, et en plus tôt ou tard ça va casser si on ne les surveille pas.  :)
Non, je crois qu'il faut mettre en balance l'utilité d'un système et les contraintes que cela apporte. Pilote électrique (ou hydraulique), régulateur d'allure, les deux, ou rien de tout ça ? Chaque solution a ses avantages et ses inconvénients, mais pour profiter des avantages il faut assumer les contraintes associées.

* EDIT : je réalise qu'il n'y pas que des spécialistes qui lisent, alors j'ajoute que les drisses et les écoutes sont des cordages qui tiennent les voiles, et que sur un voilier on considère que c'est plutôt utile, d'où -> gag :) (autodérision inside)
« Modifié: 02 décembre 2014 à 23:03:30 par François »
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

02 décembre 2014 à 22:47:14
Réponse #53

Pouçot


Bruit total assumé :

J'avais pas envie de juste cliquer sur merci sur chacun des posts qui précédent, alors je l'écris. Merci. Super discussion, même pour un néophyte complet en la matière.

 :)

03 décembre 2014 à 00:52:56
Réponse #54

Patapon


Yo,

Aleksi, j'aime bien tes récit, mais t'arrive-t-il des fois de faire un voyage sur mer sans passer à deux doigts de l'étape Robinson?  :lol: ;#

Plus sérieusement, tu dis avoir passer quelques jours avec des brûlures superficielles. Y avait il à bord quelques moyens médicaux?

Après, j'émet de gros doutes quand à la réutilisation de la coque en métal après un incendie: dans le cas où elle s'en serait sortie indemne, il y a fort à parier qu'avec la chaleur la peinture et l'imperméabilisation auraient bien morflé. Y avait il à bord des canots de sauvetage?

En tout cas, merci pour le retex.

Tcho

Hugo
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les laissent faire"....en d'autre termes, il faut se sortir les doigts....

03 décembre 2014 à 13:57:24
Réponse #55

Aleksi


Salut Hugo,

Clair que les deux dernieres grandes virees ont ete chaudes :). A bord non, rien pour les premiers secours quand j'y repense. Pour me soigner et soigner le capitaine, j'ai du tapper dans mon propre kit (basique mais assez complet). Le fait d'en parler et d'ecrire me fais realiser bien des choses dis donc...
Encore une fois, j'aurai desormais l'oeil plus aiguise sur certains details. De maniere generale, mes verifications anterieures se limitaient au greement, la coque, le pont et le capitaine si possible.
A bord oui, 1 canot de sauvetage en parfait etat, qui n'a pas ete amoche par les flammes.

A plus !

A plus !

03 janvier 2015 à 11:53:55
Réponse #56

François


Les mésaventures d'Aleksi et les messages qui ont suivi, m'ont indirectement inspiré ce petit résumé sur les appels de détresse et les secours en haute mer, appliqué au cas d'un petit navire :

Suivant la distance de la côte et la région du monde, l'alerte peut être donnée par téléphone mobile (GSM et autres), radio courte distance (VHF), radio moyenne distance (MF), radio longue distance (HF) ou satellite. Certains de ces matériels sont plus efficaces car ils s’intègrent au Système Mondial de Détresse et de Sécurité en Mer.
Les océans sont divisés en zones SAR réparties entre les pays riverains responsables de l'organisation et la coordination des secours.
Selon les conditions météo, la distance et l'équipement des centres de secours les plus proches, les secours interviendront avec un canot léger, un canot de sauvetage, un hélicoptère, un patrouilleur côtier, une frégate ou autre navire de haute mer, ou un navire de pêche ou commercial ou de plaisance déjà présent à proximité. Ou une combinaison de ces moyens.

Des conventions internationales régissent et organisent la sécurité en mer, y compris dans les eaux internationales qui sont soumises à très peu d'autres règles.
Depuis 1912, à la suite de l'émotion causée par le naufrage du Titanic et les insuffisances qu'il avait mis en évidence, les conventions internationales SOLAS (Savety Of Life At Sea) successives ont peu à peu organisé la sécurité en mer.
Le volet secours en mer est intégré à la convention internationale SAR (Search And Rescue) de 1985, qui concerne aussi les secours aériens et terrestres.
Plus précisément, depuis 1999 les appels de détresse (émission, veille et réception, transmission) et la coordination des secours en mer sont organisés au niveau mondial par le SMDSM (Système Mondial de Détresse et de Sécurité en Mer)

Le principe général est qu'un appel de détresse est reçu par - ou relayé vers - une station terrestre du réseau SMDSM, qui le transmet au centre de coordination chargé de la zone SAR où se situe le navire en détresse, qui organise les secours en faisant éventuellement appel aux navires présents sur zone.
Cela n'interdit pas aux navires qui entendent l'appel de détresse d'agir en anticipant les instructions du centre de coordination. Au contraire, porter secours à un navire, ou un avion, en détresse est obligatoire (et en principe gratuit quand il s'agit de sauver des vies), sauf si on est certain que quelqu'un d'autre le fait et sauf dans le cas où on se mettrai ainsi soi même en danger. Mais le centre de coordination doit être informé des actions entreprises, et peut juger préférable de mettre en œuvre d'autres moyens.

Les grands navires et les navires commerciaux sont soumis aux conventions SOLAS et donc astreints à pouvoir envoyer et recevoir des messages de détresse, et des instructions de sauvetage, par différents moyens performants et normalisés (au moins deux indépendants)
Ce n'est pas le cas des petits navires de plaisance et de pêche. Ce serai d'ailleurs peu réaliste tant techniquement qu'économiquement. Néanmoins ces petits navires s’insèrent en cas de besoin dans le dispositif SMDSM.

Chronologiquement on a :

1° Appels de détresse
Avec, classés par ordre de portée croissante, les moyens de communication suivants :
  • Téléphone portable terrestre (GSM en Europe).
    Portée : 15 à 20 km d'une zone côtière ou insulaire habitée. Les services de secours ne disposent pas des moyens nécessaires pour les localiser, ni pour se guider dessus, contrairement aux VHF. Leur usage est en principe limité à signaler une détresse, vue de terre (puisque l'usage d'une VHF est interdit à terre).
    En France, téléphoner au 196 met en relation avec un CROSS (Centre régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage), sinon le 112 est le numéro d'urgence en Europe et un peu partout dans le monde là où le protocole GSM est utilisé.
  • VHF portable basique, en phonie sur le canal 16.
    Portée : environ 5 milles de bateau à bateau, parfois plus avec une station terrestre. Dans le système SMDSM, l'usage des VHF portables est limité au contact avec les secours quand ils sont arrivés sur place, mais rien n'empêche de tenter de faire entendre un appel de détresse par ce moyen. En phonie, la procédure complète comprend d'abord un message d'alerte MAYDAY MADAY MADAY (à prononcer comme «m'aider» en français); ICI le nom du navire (3 fois) et l'indicatif de l'émetteur; en principe on attend un peu et on répète ce message d'alerte; puis suit le message de détresse proprement dit : à nouveau MADAY (une fois) ICI (ou FROM) «    nom    », «    indicatif    », la position géographique, la nature de la détresse, la nature de l'aide demandée, etc.
    On répète la procédure, jusqu'à obtenir une réponse, en faisant entre chaque appel une pause suffisante pour permettre à quelqu'un de répondre. Les navires qui seraient en veille sur le canal 16 et qui entendent les messages d'alerte puis de détresse laissent libre le canal 16 en attendant (5 minutes en principe) qu'une station côtière réponde. Passé ce délai, qui par ailleurs laisse le temps de comprendre et d'analyser la situation, un navire peut tenter de relayer le message à une station côtière, ou intervenir, ou souvent faire les deux à la fois.
    A noter qu'en France, depuis quelques années, la possession et l'usage d'une VHF portable de faible puissance ne sont plus soumis à taxes spéciales, certificat, examen ni permis d'aucune sorte. Seulement à une déclaration.
    A noter également que, toujours en France, l'usage de la VHF est interdit à terre, tout comme l'usage de la CB est interdit en mer.
  • VHF fixe, avec ASN (Appel Sélectif Numérique) sur le canal 70 pour les appels de détresse.
    Exemple : VHF fixe ASN (site commercial)
    Plus puissantes que les VHF portables, et avec une antenne en tête de mat, leur portée est de 15 à 20 milles de bateau à bateau, et jusqu'à 40 milles entre bateau et station côtière.  Au large, l'utilité des VHF est limitée. Il n'y a pas forcément d'autres navires à portée. Et même prés des côtes, les stations veillant efficacement la VHF sont rares à travers le monde. Si les côtes d'Europe de l'Ouest (hors Portugal) sont bien couvertes, ce n'est pas le cas partout, comme on le voit sur la carte (zone A1)

    carte de l'excellent site http://gmdss.free.fr/index.html
    L'appui sur le bouton «    détresse    » d'une VHF équipée ASN SMDSM déclenche l'émission d'un message de détresse numérique comportant l'identité de l'émetteur et si possible sa position et la nature de la détresse. L'appel est automatiquement ré-émis jusqu'à que quelqu'un le capte et accuse réception (seuls peuvent recevoir cet appel les stations et les navires équipés eux aussi de VHF ASN). Suit normalement un dialogue en phonie sur le canal 16. On est dès lors dans le circuit normalisé de communication, coordination, et exécution des opérations de recherche et sauvetage.
    Ce type d'appareil faisant partie du SMDSM, chaque navire soumis à la convention SOLAS doit en avoir un en veille, paré à émettre ou capter un appel de détresse. La tendance réglementaire est de vouloir les rendre également obligatoires à bord des navires professionnels trop petits pour être soumis à la convention SOLAS, le but étant à la fois d’améliorer la sécurité de ces navires, et de densifier la veille VHF ASN (donc veille assistée électroniquement) dans les zones côtières.
  • Radios MF et HF
    D'une portée de 200 à 400 milles pour la MF et monde entier pour la HF. Il est de plus en plus rare d'en trouver à bord de voiliers ou de petits bateaux à moteur, car elles imposent des antennes démesurées et sont très gourmandes en énergie (comparées aux téléphones satellites). On en trouve quand même sur certains voiliers de grande croisière, où le pataras est modifié pour servir d'antenne. A la base, elles permettent des communications gratuites entre navires, la réception d'infos météo, l'échange d'email, etc. Elles peuvent être équipées de l'ASN, et dans ce cas peuvent fonctionner de la même manière que les VHF ASN, avec une portée très supérieure.
  • Téléphones satellites non-SMDSM
    Les téléphones satellites Iridium, Thuraya, Globalstar, Inmarsat Mini-M, etc .. ne sont pas dotés de fonctions d'alerte SMDSM, leur couverture est variable, la disponibilité du réseau n'est pas garantie et les appels de détresse n'y sont pas prioritaires. Ils peuvent néanmoins être utilisés pour essayer de contacter un centre de secours. Soit le centre de secours chargé de la zone où on se trouve, soit un centre secours parlant une langue plus familière. Par exemple, pour les français cela pourra être le Centre de consultation médicale maritime de Toulouse pour une urgence médicale, ou le CROSS Gris-Nez pour une détresse maritime. Ce centre est chargé de la coordination avec les équivalents étrangers des CROSS dans le monde entier, hors Méditerranée pour lequel c'est le CROSSMED qui en est chargé.
  • Les balises de localisation et de tracking par satellite ne sont pas des balises de détresse. Quand elles possèdent une fonction d'alerte, la transmission et la réaction à cette alerte dépend de la disponibilité du réseau satellite qu'elles utilisent et de la compétence du service ou de la personne qui reçoit cette alerte.
  • Téléphones satellites compatibles SMDSM
    Bien que cela ne soit plus sa spécificité, Inmarsat, commercialise encore quelques systèmes de transmission voix/données par satellite compatibles avec le SMDSM  :
    Le standard B, énorme radôme, grosse puissance, il n'est pas adapté aux petits navires.
    Le système Fleet 77, plus petit que le précédent, il est quand même un peu gros pour les voiliers de moins de 20 m ou les petits bateaux à moteur.
    Le standard C est une sorte de modem fax/email/sms à 600 bit/s, sans capacité téléphonique; ses atouts sont sa simplicité et sa légèreté (comparée aux systèmes précédents), il peut lancer un appel de détresse prioritaire et assurer le dialogue avec les sauveteurs.
    La couverture Inmarsat ne comprend pas les zones polaires.
  • Balises de détresse Cospas-Sarsat (Kannad, Mcmudo, ACR, etc)
    Balises personnelles (PLB) ou bien associées au navire.
    Elles envoient un appel de détresse compatible SMDSM sur 406 Mhz à destination des satellites Cospas-Sarsat et bientôt peut être Galileo, qui localisent au besoin la balise par effet Doppler et transmettent l'info aux centres de secours.
    Elles émettent également à faible puissance sur 121.5 Mhz, uniquement pour le radio guidage de proximité.
    Elle fonctionnent dans le monde entier.
    Lien intéressant  : http://www.capbreizh.com/tutoriaux/balises/balises.htm
    Quelques centaines de grammes, quelques centaines d'euros, fiables et efficaces, elles ont beaucoup d'avantages. On peut leur reprocher leur spécialisation et leur capacité de communication très limitée dans le sens victimes->sauveteurs et nulle dans le sens sauveteurs-> victimes.

2° Organisation des secours
Les mers et océans sont divisées en zones SAR où un pays a la responsabilité de l'organisation et de la coordination des secours. C'est à son centre de coordination (RCC) qu'aboutit finalement en principe l'appel de détresse. Ce centre organise les secours, mettant en œuvre ses moyens de secours, les navires présents à proximité du sinistre, ou les moyens de secours d'un autre état s'ils sont plus adaptés.
Il peut arriver qu'un centre de coordination délègue sa responsabilité à un autre centre (par exemple quand, en eaux internationales, naufragés et sauveteurs sont d'une même nationalité, autre que celle du centre responsable de la zone où ils sont)
Zones SAR de l'Atlantique :

On y voit que ce zonage ne dépend ni des eaux territoriales, ni des zones économiques exclusives (zone des 200 milles).

3° Déroulement du sauvetage

Selon la distance à la côte, les conditions météo, la nature et la gravité de la détresse, peuvent être impliqués :
  • Dans la bande côtière, de quelques centaines de mètres à quelques milles de la côte.
    Les embarcations légères des pompiers, gendarmes, organisations de sauvetage
  • A moins de quelques dizaines de milles de la côte.
    Les canots de sauvetages des gardes-côtes ou des sociétés de sauvetage (SNSM en France), les vedettes rapides des polices ou des marines locales
  • A moins de 100 à 200 milles de leur base, selon le type d'appareil.
    edit : de leur base (qui peut être un navire) ou d'un endroit où ils peuvent refaire le plein.
    Les hélicoptères équipés SAR
  • Dans leur zone de patrouille (en général moins de 200 milles des côtes)
    Les patrouilleurs côtiers
  • Au large et dans toutes les zones précédentes.
    Les navires militaires, navires-hôpitaux*, de plaisance, de compétition, de pêche, de transport de personnes ou de marchandises les plus proches. Ces navires peuvent avoir entendu l'appel de détresse et s'être signalés au RCC. Ou, s'il sont soumis à la convention SOLAS, et leur position étant donc connue, avoir été sollicités par le RCC.

Abréviations

ASN : Appel Sélectif Numérique. Système utilisant un code de dix éléments avec une détection d’erreurs. Anglais : DSC - Digital Selective Calling

COSPAS-SARSAT : Cosmicheskaya Sistyema Poiska Avariynich Sudow – Search and Rescue Satellite-Aided Tracking. Système mondial d’alerte et de localisation de sinistre par balise de détresse, dérivé du système ARGOS, et combinant les systèmes russe (COSPAS) et franco-américano-canadien (SARSAT)

CROSS : Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage en mer

GSM : Global System for Mobile Communications. Norme européenne de téléphone numérique terrestre.

HF : high Frequency. Radio haute fréquence. Portée mondiale, mais propagation capricieuse.

Inmarsat : INternational MARitime SATellite organization. Organisation mondiale de téléphonie par satellite, privatisée en 1999.

MF : Medium Frequency. Radio moyenne fréquence. Portée de quelques centaines de milles.

OMI : Organisation Maritime Internationale. Anglais : IMO

PLB : Personal Locator Beacon. Balise de localisation personnelle du système COSPAS-SARSAT. Portables elles sont  déclenchées manuellement ou automatiquement.

RCC : Rescue Coordination Centre. Centre de coordination pour les opérations de sauvetage. En France, pour les sauvetages maritimes, ce sont les CROSS

SAR : Search And Rescue. Recherche et sauvetage.

SMDSM : Système Mondial de Détresse et de Sécurité en Mer. Anglais : GMDSS - Global Maritime Distress and Safety System

SNSM Société Nationale de Sauvetage en Mer.

SOLAS : Safety Of Life At Sea. Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer et du milieu marin.

VHF : Very high Frequency. Radio très haute fréquence. Portée optique.


J'ai essayé de faire simple. Pas absolument certain d'y avoir réussi :)


Pour aller plus loin, en français, les ouvrages SHOM :

Guide du Navigateur – Volume 3  Réglementation nautique (300 pages – 21.52 euros) – chapitres 5 et 6,

et

Radiocommunications maritimes – Volume 92.4  Système Mondial de Détresse et de Sécurité en Mer (330 pages – 73.55 euros).

Edit :
* ajouté les navires-hôpitaux. Je les avais oubliés, ni les français, ni les britanniques n'en possédant. Militaires ou civils, publics ou privés, ils sont employés pour les armées en opérations extérieures, à l'assistance des flottilles de pêche, au secours en cas de catastrophe naturelle à proximité des côtes (75% de la population mondiale est à portée des hélico et canots d'un navire-hôpital), et aux secours des détresses maritimes diverses.
« Modifié: 27 septembre 2015 à 11:01:15 par François »
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

28 février 2015 à 10:22:16
Réponse #57

François


Je suis tombé par hasard sur cet article, qui fait le lien avec un peu d'humour entre vie en mer, autonomie, preper, survivalisme, vie en conditions dégradées :
Survivalist , Preper - Trawler long-cours

Il y a assurément des techniques communes entre vie en mer et survie à terre :)

« Modifié: 28 février 2015 à 10:32:27 par François »
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

 


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