Fuir, il fallait le faire AVANT. Eviter les embrouilles aussi.
En cas d'agression déclarée, la seule chose à faire c'est de faire stopper la menace par des moyens proportionnés.
Si je suis au bord du KO, le danger pour moi AUGMENTE. Et ma réponse augmente en conséquence. Plus j'ai mal, plus je suis dans la m*rde, plus je suis sonné, plus je sens que je "pars" et plus je deviens combatif, à savoir méchant, vicieux, agressif et explosif.
Je suis planté, sonné, blessé ? C'est LA que je donne absolument tout ce qui me reste.
Ouais

, Tafdak sur le concept qu'un "affrontement évité est un affrontement gagné" et sur l'anticipation.
Pour l'idée de donner vraiment
tout lorsque tu te sens partir, ben, je comprends la notion et c'est certainement ce qu'il y a de mieux histoire de mettre l'autre HS avant toi mais dans mon expérience, lorsque je me suis rendu compte que j'allais mal et que j'allais finir "au tapis", il était trop tard et
je n'avais plus rien à donner

Là, j'ai appris l'humilité

Au sujet de la commotion cérébrale, ce que l'on peut nommer le KO, c'est le résultat d'une collision, plus ou moins violente, entre le cerveau et ta boîte crânienne. Il s'agit donc d'un traumatisme crânien.
Un traumatisme crânien n'est pas à prendre à la légère.
La commotion cérébrale est une diminution ou une perte transitoire et toujours immédiate de la conscience après un traumatisme crânien.
Cette perte de conscience peut durer plusieurs secondes, on parle alors de commotion mineure, ou plusieurs minutes, il s'agit alors probablement d'une commotion modérée ou grave qui nécessite une surveillance en hospitalisation.
Dans tous les cas, de préférence se rendre dans un hôpital, aux service des urgences pour un petit check-up et éventuellement une mise en observation de 24 à 48 heures.
Vous avez été "sonné ? Vous refuser de vous faire hospitaliser, vous n'avez pas la possibilité de voir un médecin ?
Après une commotion cérébrale ... Que faut-il surveiller ?
1. Une altération de l'état de conscience. La personne commotionnée doit rester lucide. Durant la nuit, celle-ci doit être stimulée toutes les 2 heures afin de vérifier si elle est éveillable.
2. L'apparition de vomissements.
3. Un comportement anormal (troubles de la marche, de l'élocution, maladresse des mains).
4. Trouble de la vision, de l'audition.
5. Saignements nez (sauf bourre-pif) ou pire d'une oreille.
6. Céphalées (maux de tête) persistantes.
Durant les 24 premières heures, la surveillance doit être faite toutes les 2 heures et de manière moins stricte jusqu'à 48 heures après le traumatisme. Si un ou plusieurs symptôme(s) apparaît(ssent) ou persiste(nt) :
CONSULTEZ VOTRE MEDECIN TRAITANT OU MIEUX, ALLEZ AUX URGENCES
Quelques recommandations :
La personne commotionnée doit rester au calme (pas de lecteur MP3 collé aux oreilles, ordinateur, télévision, jeux vidéos et lecture) dans une pièce sombre.
Dans l'immédiat, toute activité physique est interdite. Position couchée semi-assise.
Une alimentation légère est souhaitable voir à jeûn mais garder une bonne hydratation.
Aucune médication n'est autorisée, sauf prescription médicale ... surtout pas d'aspirine, là ce serait la catastrophe en cas d'hémorragie cérébrale même mineur !!
Voilà, voilà ...
Fred
PS: j'ai personnellement déjà fait 4 commotions cérébrale dont une modérée et j'en suis pas encore sorti trop dégradé au niveau mental, hein ?