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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: La route de Cormac Mc Carthy  (Lu 44374 fois)

02 juillet 2010 à 12:54:47
Réponse #125

LaMouette


J'ai fini de lire La Route cette nuit à 3 heures du matin. Il est si prenant qu'on ne peut plus le lacher après l'avoir commencé.
J'ai besoin de le "digérer" un peu avant de pouvoir en parler plus.

04 août 2010 à 11:02:52
Réponse #126

DOM63


J'ai lu le livre il y a quelques mois et je viens de voir le film...
Vous avez remarqué la conversation en bruit de fond pendant le générique de fin ?
Il me semble que ça indique que l'enfant et la famille qui l'a receuilli rencontrent un autre groupe "civilisé"
Une note d'optimisme et d'espoir ?
Ce qui m'a frappé,c'est le comportement de l'enfant:le comportement d'un gosse normal,comme on en connait tous...Vous avez déjà vu un doc sur les enfants des rues ou des favelas (donc élevés-ou qui s'élèvent seuls-dans des conditions très dures) ?

04 août 2010 à 11:16:41
Réponse #127

LaMouette


Pour moi, le comportement de l'enfant me semble normal, puisqu'il a été élevé avec beaucoup d'amour et que son père lui a transmis une éthique.

04 août 2010 à 11:19:58
Réponse #128

Foucret


Personnellement je n'ai pas accroché. Beaucoup de violence certes, mais elle peut se justifier avec un tel sujet. Non ce qui m'a gêné c'est le manque de finalité. Tout ça pour quoi ?, pourrais-je dire.

C'est un peu comme dans certains livres de Raspail, il n'y a pas de fin et on ne sait pas où l'auteur voulait nous mener (contrairement au sublime Ravage de Barjavel). Dans le cas présent c'est pareil, j'ai juste l'impression que le seul leitmotiv de l'auteur de La Route est d'enchaîner les horreurs et les situations de stress (et là c'est vraiment réussit) pendant quelques centaines de kilomètres de pages sans autre but et intention. C'est vraiment dommage.

Au final, pour moi, un récit bien écrit auquel il manque une raison d'être.

04 août 2010 à 11:47:48
Réponse #129

DOM63


Pour moi, le comportement de l'enfant me semble normal, puisqu'il a été élevé avec beaucoup d'amour et que son père lui a transmis une éthique.
Oui,mais il est né après la catastrophe...Même éduqué avec éthique et amour,il n'a jamais connu autre chose qu'un monde en ruine,violent et le désespoir de sa mère...Ca ne m'avait pas marqué dans le livre,mais dans le film,ça m'a sauté aux yeux.Je pense que quelque soit ton éducation,tu es plus ou moins conditionné par le milieu dans lequel tu vis (ou survis,en l'occurrence)et je crois que son père l'éduque aussi à survivre,et ce probablement pas depuis la veille...

04 août 2010 à 12:30:15
Réponse #130

LaMouette


J'ai lu le livre mais pas vu le film.

04 août 2010 à 13:07:42
Réponse #131

QUIDAM


J'ai vu le film....

je l'ai trouvé NUL (pas d'autres mots) le sujet est intéressant pourtant. Mais il y a trop d'incohérence, tous les animaux meurt sauf les humains ? plus de vie végétale ? un refroidissement planétaire... qu'est ce qui provoque cela d'un seul coup (mais laisse les humains vivant ?).

Ils cherchent de la nourriture mais n'essaie pas d'en produire (sous serres chauffées par exemple, c'est pas le bois mort qui manque)

J'ai de loin préféré le film : LE LIVRE D'ELI.
Ne jamais croire que cela n'arrive qu'aux autres...

Espérer le meilleur, préparer le pire.

04 août 2010 à 13:38:41
Réponse #132

Sieg



   Tiens ca tombe bien ce UP, j'ai vu le film y a deux jour, et jme suis pris une bonne grosse claque dans la gueule. Vraiment le bide retourné pendant tout le reste de la soirée, pas tellement parce que c'est triste, mais parce que ce film te fait ressentir une multitude d'émotions différentes, de facon extrements intenses.


Personnellement je n'ai pas accroché. Beaucoup de violence certes, mais elle peut se justifier avec un tel sujet. Non ce qui m'a gêné c'est le manque de finalité. Tout ça pour quoi ?, pourrais-je dire.


 Regarde "l'armée des ombres", a la fin du film, c'est le néant, tout le monde meurt, tout a échoué, on pourrait se dire ( je me le suis dit d'ailleur ) "tout ca pour quoi???" et a posteriori on se rends compte que c'est un film absolument génial.
 Sinon y a aussi le cas ou certains auteur souhaite juste raconter une histoire, sans véhiculer une idée ou un idéal, juste la tranche de vie de monsieur X, dans un contexte X.  :)

J'ai vu le film....

je l'ai trouvé NUL (pas d'autres mots) le sujet est intéressant pourtant. Mais il y a trop d'incohérence, tous les animaux meurt sauf les humains ? plus de vie végétale ? un refroidissement planétaire... qu'est ce qui provoque cela d'un seul coup (mais laisse les humains vivant ?).

Ils cherchent de la nourriture mais n'essaie pas d'en produire (sous serres chauffées par exemple, c'est pas le bois mort qui manque)

J'ai de loin préféré le film : LE LIVRE D'ELI.

 NUL, tu pourrais être un peu plus nuancé franchement, rien que pour les décors et le travail visuel, ( ca compte beaucoup dans un film ) on peut pas dire que le film est NUL.

 Pour le reste, le fait est qu'on a pas d'infos...c'est ca qui fait la force du truc, on est dans une contexte a la mad max ou la vie a repris son cours, et ou les protagoniste sont au fait du monde qui les entoures. Dans le film, le personnage principal et les spéctateurs ne savent rien d'autres que ce qu'ils voient.

 La catastrophe : Un éclair et la terre qui se met a trembler ensuite, le chaos.

 Tous les animaux meurent sauf les humains : il n'a plus croisé aucun animal SAUVAGE depuis la catastrophe, ca veut pas dire qu'ils ont tous disparus. De plus c'est pas comme si tous les animaux avaient disparu et que les humains avaient été épargnés, dans les deux camps la population a été largement décimée.

 Moi c'est vraiment ce que j'ai trouvé fascinant, ce dépouillement total du truc que ce soit au niveau visuel mais surtout au niveaux informations. Le personnage principale a absolument rien a quoi se raccrocher, c'est comme si il avancait sur une poutre au dessus d'un ravin et que tout interaction avec l'exterieur ( les autres survivants ) meme si elle pourrait etre bénéfique risquerait de le faire tomber.

 

 

04 août 2010 à 14:12:51
Réponse #133

Foucret


Regarde "l'armée des ombres", a la fin du film, c'est le néant, tout le monde meurt, tout a échoué, on pourrait se dire ( je me le suis dit d'ailleur ) "tout ca pour quoi???" et a posteriori on se rends compte que c'est un film absolument génial.
;D C'est marrant comme on peut avoir une analyse différente d'un même film ou livre.

Ça tombe bien L'Armée des Ombres est un de mes livres de chevet et un des rares films que je possède en dvd.

L'Armée des Ombres est à prendre dans son contexte large, celui de la seconde guerre mondiale, et dans ce contexte là on sait que tout ce qui a été fait par les protagonistes de cette histoire n'a pas servi à rien. Car notamment ils ne sont pas seuls et agissent dans un cadre qui va au-delà de leur propre personne.

Dans La Route c'est l'inverse, les protagoniste sont seuls, on les voit souffrir et puis rien. C'est ce "rien" qui me gène. J'ai vraiment l'impression que, contrairement à L'Armée des Ombres, l'histoire de La Route n'est là que pour servir de faire valoir, d'alibi, à une suite de scènes horribles et de souffrances et rien d'autre. Du moins c'est la vision que j'en ai et fait que je me détourne de ce livre.

p.s. : Si tu as aimé le film L'Armée des Ombres cours vite acheter le livre tu ne saurais le regretter (par exemple ici). :doubleup:

05 août 2010 à 10:07:40
Réponse #134

Woodrunner


Je pense que dans l'histoire du film les animaux ont été pourchassé, traqué, tué, et boulotté jusqu'au dernier,...

Et si tu réfléchis bien et que tu te renseignes sur des époques et des régions qui ont subit des disettes et des famines tu comprendras que la faune sauvage et même domestique disparaît ou se fait très discrète dans ces cas là...
En Europe dans les régions pauvre au début du siècle on élevait des cochons d'Inde pour avoir un peu de viande, les chiens, les chats et même les renards étaient mangé.

Rien que pour l'exemple:
J'avais parlé chasse et braconne il y a quelques années avec un vieux du village (80ans), il me racontait que quand il était jeune il y avait très peu de gibier en Suisse (la Suisse était vraiment pauvre à l'époque dans les campagnes,...) le père de ce vieux lui avait même raconté que dans les année 1890-1900 personne n'avait jamais vu un chevreuil ni un cerf dans notre région! Il ne connaissait ces animaux que de noms! Les seuls ongulés présent étaient les chamois qui étaient très dure à chasser et qui restaient surtout beaucoup en altitude! Pour nourrir la famille les paysans braconnaient le  chamois et pour ça ils partaient jusqu'à 3-4 jours dans la montagne. Et dans les récits de ce vieux c'était pas une sinécure ce genre de chasse là...

Donc le faite que les animaux ne soit pas visible dans le film est normal pour la cohérence du sujet à mon avis.
Every citizen should be a soldier. This was the case with the Greeks and Romans, and must be that of every free state.
Thomas Jefferson
3rd president of US (1743 - 1826)

WOLWERINES!!!!!!!


"Une pomme par jour éloigne le médecin… pourvu que l'on vise bien."    

Winston Churchill

05 août 2010 à 10:34:23
Réponse #135

sharky



Un petit texte sur la Commune de Paris:

Pendant l'hiver 1870-1871, les conditions de vie sont très difficiles pour les Parisiens. Du fait du manque de ravitaillement, on mange de tout, et surtout ce qu'on trouve : animaux du jardin zoologique, de compagnie, rats, etc.

Source:http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/page/affichepage.php?idLang=en&idPage=2528
''what you learn in the afternoon must work for you that evening in the parking lot" Kelly Mc Cann

"despite what your mamma told you, violence does solve problems." Ryan Job

05 août 2010 à 10:44:41
Réponse #136

Lemuel



Dans La Route c'est l'inverse, les protagoniste sont seuls, on les voit souffrir et puis rien. C'est ce "rien" qui me gène. J'ai vraiment l'impression que, contrairement à L'Armée des Ombres, l'histoire de La Route n'est là que pour servir de faire valoir, d'alibi, à une suite de scènes horribles et de souffrances et rien d'autre. Du moins c'est la vision que j'en ai et fait que je me détourne de ce livre.

Au risque de me répéter un peu et de faire le mec pédant… Le monsieur qui a écrit ce livre fait de la littérature. Je veux dire par là, il n'est pas juste ici pour raconter une histoire et que tout le monde soit content. C'est pas vraiment de l'entertainment. Si il avait décidé d'écrire des trucs horribles, je crois vraiment pas qu'il aurait eu d'un besoin de prétexte ou d'un alibi couplé à une pauvreté créative qui fait un bouquin qui tombe à plat. Il aurait juste pondu un truc avec que des trucs dégueulasses dedans in your face sans avoir besoin de se justifier. Et un éditeur lui aurait acheté quand même, au minimum parce que le monsieur est suffisamment bankable pour que ça vaille le coup de sortir n'importe quoi, sinon parce qu'ils sont liés par contrat.

Laissons à Cormac Mc Carthy le bénéfice du doute  ::), celui de penser qu'il est au minimum maître de l'effet produit par un de ses livres en accord avec ses intentions littéraires. Donc là je pense qu'il a choisi de dire quelque chose. Et en fait je pense que ce qu'il a choisi de dire c'est exactement ce que tu a ressenti. "Une suite de scènes horribles et de souffrances et rien d'autre" "les protagoniste sont seuls, on les voit souffrir et puis rien" et ils continuent à avancer alors que "Il manque une raison d'être." (Là je détourne un peu ta phrase) .
Il me semble que c'est EXACTEMENT le coeur du livre et ce pour quoi il est fait.
Mais je crois que question approche des bouquins, on est pas trop d'accord globalement…
Don't watch the tool, the work it can do
Watch the man that's behind, yeah !


http://natureandforcefield.tumblr.com

05 août 2010 à 11:04:53
Réponse #137

Foucret


Mais je crois que question approche des bouquins, on est pas trop d'accord globalement…
C'est bien possible et normal, sans doute est-ce une question de sensibilité, et vécu, etc...

C'est d'ailleurs pour cela que j'utilise les vocables "pour moi", "personnellement", "vision que j'en ai", et ainsi de suite... De manière à illustrer que c'est mon point de vue personnel et non un point de vue obligatoire à la Big Brother sous peine de devoir faire un tour au Ministère de l'Amour. ;#

05 août 2010 à 11:14:33
Réponse #138

Lemuel


Juste pour continuer un peu sur le sujet et la question de sensibilité, je ne pense pas qu'il soit nécessaire d'aimer un bouquin pour l'apprécier. Et je pense que c'est ce qui t'es arrivé avec celui là en un sens… On a "une vie" dans un monde qui ne fait pas plaisir et dans lequel on a pas envie d'être. Et pour exprimer ça, un bouquin dans lequel on a pas envie d'être, "duquel on s'éloigne", qui semble complètement vain, c'est un bon moyen non ? Donc en un sens, c'est peut-être encore plus une réussite pour toi que pour moi vu que j'ai essayé de le relire y a pas si longtemps. Et en fait j'ai laissé tomber à la moitié. Je me suis dit exactement ça. "J'ai pas envie d'être là".
Perso, je trouve ça  :up:

Réussir à détruire le coté fin du monde fantasmée, "la survie c'est mon trip" à grand coup de néant, je trouve ça fort, personnellement.
Don't watch the tool, the work it can do
Watch the man that's behind, yeah !


http://natureandforcefield.tumblr.com

05 août 2010 à 11:36:45
Réponse #139

Rammstein


Moi j'y vois plutôt le message qu'il faut rester humain quoiqu'il arrive, garder une morale, sa conscience, sa dignité, même si la situation paraît désespérée, même si c'est synonyme de mort. C'est ce qu'essaie de transmettre le père à son fils, envers et contre tout. La facilité pour le père aurait été de devenir un prédateur humain, de se comporter comme les bandes de cannibales, voire comme la mère du gamin (suicide), alors qu'il a sous sa responsabilité un enfant. La rencontre finale avec l'homme armé laisse également entrevoir l'espoir qu'un semblant de civilisation perdure dans ce monde barbare. Tout ne serait donc pas finalement perdu.

On peut aussi supposer que la flore et la faune ont disparu des suites d'un hiver nucléaire (ou volcanique...), ou suite aux gigantesques incendies provoqués par le bombardement atomique (si tant est que ce soit l'origine de la catastrophe). Les rares humains survivants auraient pu survivre grâce à des stocks (restes de la société de consommation) ou... en s'entre-dévorant !

Rammstein


05 août 2010 à 12:59:58
Réponse #140

jilucorg


Laissons à Cormac Mc Carthy le bénéfice du doute  ::), celui de penser qu'il est au minimum maître de l'effet produit par un de ses livres en accord avec ses intentions littéraires. Donc là je pense qu'il a choisi de dire quelque chose. Et en fait je pense que ce qu'il a choisi de dire c'est exactement ce que tu a ressenti. "Une suite de scènes horribles et de souffrances et rien d'autre" "les protagoniste sont seuls, on les voit souffrir et puis rien" et ils continuent à avancer alors que "Il manque une raison d'être." (Là je détourne un peu ta phrase) .
Il me semble que c'est EXACTEMENT le coeur du livre et ce pour quoi il est fait.

Yep, c'est pas un roman de sci-fi ou post-apocalyptique, ni non plus un roman réaliste ; McCarthy n'est pas un story-teller, misère, il faut lire ses autres ouvrages ! :) Pour parodier l'indispensable Douglas Adams, il cherche à exprimer des choses sur la vie, l'univers et le reste ;)

Il a déjà été relevé un peu partout quand le bouquin est paru en 2007 que ce roman fait suite — aussi bien chronologiquement que pour les thèmes principaux, au-delà de l'anecdote narrative — à No Country for Old Men | Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme, et aussi qu'il a dédié The Road à son propre fils de huit ans à l'époque, comme l'enfant du roman.
Et précisément, dans le dernier paragraphe de ce récit précédent, donc, un sheriff texan (vers la frontière mexicaine) d'une cinquantaine d'années raconte un rêve dans lequel il est question de son père :

« l faisait froid et il y avait de la neige par terre et il m'a dépassé à cheval lui aussi et il a continué son chemin. Il n'a pas dit un mot. Il a simplement continué et il était enveloppé dans une couverture et il allait tête basse et quand il m'a dépassé j'ai vu qu'il portait une flamme dans une corne comme les gens d'autrefois avaient coutume de le faire et je pouvais voir la corne à la lumière qu'il y avait à l'intérieur. À peu près de la couleur de la lune. Et dans le rêve je savais qu'il allait plus loin et qu'il voulait allumer un feu quelque part là-bas dans tout ce noir et dans tout ce froid et je savais que n'importe quand j'y arriverais il y serait. »

Voili... 8) La Route, ça cause (entre autres, mais peut-être avant tout) de ce genre de choses : le Sens, le Destin, les papas et la lueur dans les ténèbres etc. :) On a abondamment cité à propos de ce roman Camus, l'Absurde, Sysiphe... et aussi le fameux If de Kipling. Et puis, c'est quand même surtout de la littérature, hein, un énorme et extraordinaire travail d'auteur sur la forme au service du propos — que l'on apprécie ou non cette forme, qui peut dérouter par ses particularités.
Souligner les invraisemblances ici pour soutenir un jugement négatif est sans doute un peu comme reprocher à une Maserati de ne pas être à l'aise sur les chemins forestiers ;).

  
jiluc.

05 août 2010 à 15:48:14
Réponse #141

Douinie


Le livre semble apporter un sens qui n'est pas évident dans le film seul. Je n'ai vu que le film et il m'a grandement déçue. Les réflexions philosophiques qu'il semble y avoir dans le livre, c'est plus facile de se les faire en voyant le film une fois qu'on les as eues dans le livre. Évidemment, quand on regarde le film, on peut se les passer nous-mêmes, sans l'aide du livre, mais quand je regarde ou lis une oeuvre, c'est souvent par intérêt envers les idées de l'auteur, et non les miennnes. Je sens que je vais beaucoup plus apprécier le livre.
Everyone must believe in something. I believe I'll go canoeing - Henry David Thoreau

05 août 2010 à 20:54:40
Réponse #142

hug0


Je suis quasiment à la fin, et malgré le difficulté du style au début, j'ai adoré ! C'est magnifique, mais je n'ose pas le terminer, je sens que le petit va mourir... J'ai peur :/

06 août 2010 à 11:42:47
Réponse #143

Lemuel


Le livre semble apporter un sens qui n'est pas évident dans le film seul. Je n'ai vu que le film et il m'a grandement déçue. Les réflexions philosophiques qu'il semble y avoir dans le livre, c'est plus facile de se les faire en voyant le film une fois qu'on les as eues dans le livre. Évidemment, quand on regarde le film, on peut se les passer nous-mêmes, sans l'aide du livre, mais quand je regarde ou lis une oeuvre, c'est souvent par intérêt envers les idées de l'auteur, et non les miennnes. Je sens que je vais beaucoup plus apprécier le livre.

Je n'ai aucun souvenir de réflexion philosophique particulière dans le bouquin. C'est précisément ce en quoi le travail formel est hallucinant…

Et puis je vais arrêter d'en parler maintenant. Malgré tout le bien que j'en pense ça commence à être un peu démesuré  :D
Don't watch the tool, the work it can do
Watch the man that's behind, yeah !


http://natureandforcefield.tumblr.com

02 avril 2011 à 22:19:29
Réponse #144

lurkeur


hello

est ce que quelqu'un peut m'indiquer la différence entre la fin du film(que j'ai vu) et la fin du livre que je n'ai pas lu
avec avertissement spoilers pour les autres ;)

---------------------
ATTENTION SPOILERS DU FILMS

ces bandes d'humains qui partent chasser d'autres humains comme du gibier pour les bouffer,c'est...au delà de tout   :-\

sinon vu que la catastrophe arrive quand le mere est enceinte et que le mome a environ 10-12ans dans le film,
il faut rappeler que ca fait donc 10ans que ca dure tout ce bordel!
meme avec 10ans de stock de nourriture d'avance yavait pas moyen de s'en sortir!
aucune echappatoire quoi...

concernant les remarques sur le style du livre(que je n ai pas lu) , c est peut etre que l'auteur a cherché à copier l'etat mental dans lequel se trouvent des survivants affamés en permanence
--------------------

16 avril 2011 à 16:07:37
Réponse #145

aquinatis


C'est surtout que Mc Carthy est un écrivain génial. Il se fout pas mal je pense de la vraisemblance des situations, c'est tout sauf un bouquin sur le survivalisme.... Il faut absolument lire de lui "Méridiens de sang", tout aussi sombre (il suit une bande de chasseurs de scalps au XIXème), d'une écriture complètement hallucinée, terrible, qui à mon sens marque encore bien plus que "La Route".

Au passage le film est à mon sens passablement minable en regard du bouquin. Ca vaut le coup de le dire parce que si l'écriture de Mc Carthy n'est pas si facile dans ses précédents romans, "La Route" est vraiment abordable et se lit "facilement"

16 avril 2011 à 18:35:19
Réponse #146

ghp


hello

est ce que quelqu'un peut m'indiquer la différence entre la fin du film(que j'ai vu) et la fin du livre que je n'ai pas lu
avec avertissement spoilers pour les autres ;)

---------------------
ATTENTION SPOILERS DU FILMS

ces bandes d'humains qui partent chasser d'autres humains comme du gibier pour les bouffer,c'est...au delà de tout   :-\

sinon vu que la catastrophe arrive quand le mere est enceinte et que le mome a environ 10-12ans dans le film,
il faut rappeler que ca fait donc 10ans que ca dure tout ce bordel!
meme avec 10ans de stock de nourriture d'avance yavait pas moyen de s'en sortir!
aucune echappatoire quoi...

concernant les remarques sur le style du livre(que je n ai pas lu) , c est peut etre que l'auteur a cherché à copier l'etat mental dans lequel se trouvent des survivants affamés en permanence
--------------------

ATTENTION SPOILERS DU FILMS

De mémoire, ça finit pareil, sauf pour le pistolet du gosse, que le "nouveau père" refuse de lui prendre quand le petit veut lui donner (dans le livre)

ATTENTION SPOILERS DU FILMS

17 avril 2011 à 15:32:36
Réponse #147

lurkeur


ATTENTION SPOILERS DU FILMS

De mémoire, ça finit pareil, sauf pour le pistolet du gosse, que le "nouveau père" refuse de lui prendre quand le petit veut lui donner (dans le livre)

ATTENTION SPOILERS DU FILMS


thanks ;)

 


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