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Auteur Sujet: Bivy(ou Bivvy) bag, sursac de couchage, essais et retours d'expérience  (Lu 41454 fois)

03 avril 2014 à 11:33:02
Réponse #25

lambda


Salut! :)

J'utilise depuis quelque temps un modèle similaire à celui de Vulpus (jai du l'utiliser entre-autre une ou 2 fois avec toi, Vulpus d'ailleurs, lors de virée Hollandaise humide... :) )

Peu habitué à ce type de matériel, je suis à présent convaincu de l'utilité de celui-ci, surtout évidemment en condition humide/pluvieuse bien pourrie, hors gel, ou du moins hors grand froid (limitation liée à la technologie du Goretex... si Did passe dans le coin, il vous en dira bien plus là dessus...)

- j'en apprécie le très grand volume qui permet de fourrer un peu tout son barda en plus de soi en cas d'urgence et la capacité de passer une nuit, même sans tarp, la simplicité d'utilisation:

* à savoir s'installer au pied d'un arbre avec comme tout élément complémantaire un parapluie, genre parapluie de berger ou équivalent, pour protéer l'entrée, par exemple...

* autre config que j'aime bien avec un poncho comme tarp plus classiquement, c'est de dormir dans mon sursac, avec comme couche isolante non pas un sac de couchage habituel, mais roulé dans une couverture en laine (en ce cas, mon poncho en laine habituel): l'ensemble reste respirant, "chaud de par la laine" et coupe vent de par le sursac, en limitant, grace à la faible compressibilité de la laine les problèmes de compression de sac de couchage par la paroi du sursac lorsque exposé à un grand vent, ladite paroi "pousse" sur le sac (j'ai testé cette configuration sur les plages/dunes Normandes à la mauvaise saison: drache et vent à décorner un boeuf...).

L'avantage que je cnstate avec cette formule: dormir dans son sursac avec une couverture en laine est le fait qu'on peut le soir se piter près du feu de camp avec sa couverture sur les épaules à profiter de son kawa avant dodo, en laissant le sursac sous son tarp un peu éloigné, à l'abri des escarbilles...

Enfin, en contexte froid humide, la combi couverture en laine+bouillote le tout dans le sursac, donne quelque chose de vraiment royal au niveau thermique: chaud et repirant...

Sur mon sursac, l'ouverture est immense et permet donc de s'installer dedans de façon commode aec "les coudées franches"... il reste aussi très profond, d'autant que je suis petit (1.69m): calé tout au fond, sans déconner, j'ai bien 75 cm au moins de "tunnel" avant de sortir la tête...

Ce qui me fait projeter de "customiser" le mien en y rajoutant des arceaux léger permettant de créer une espèce d'abside à l'entrée dudit sursac: permet un peu de profiter du paysage, de faciliter les mouvement et stocakages de petit brôle...

Quelques remarques sur ce chouette produits. :)

à+,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

03 avril 2014 à 11:44:42
Réponse #26

Camaro


Ce qui me fait projeter de "customiser" le mien en y rajoutant des arceaux léger permettant de créer une espèce d'abside à l'entrée dudit sursac: permet un peu de profiter du paysage, de faciliter les mouvement et stocakages de petit brôle...
Petit HS :
Pour l'arceau, je te conseille de la baleine de soutien-gorge.
Pas celles en metal deja decoupees mais celle en plastique vendue au metre en mercerie.
C'est leger et souple (ne s'abime pas quand tu roules ton bivy).
Fin du HS
Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ... mais parfois ca fait vachement mal.

03 avril 2014 à 11:55:59
Réponse #27

lambda


Excellent, Camaro!  :o :doubleup:

Ca, je n'y aurais franchement jamais pensé! :)

Au niveau rigidité, ca reste suffisant pour être "autoporteur" ou du moins maintenir son ouverture constante avec au pire un petit haubannage avec une ou 2 sardines?

En tout cas, merci du truc!

à+,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

03 avril 2014 à 12:05:51
Réponse #28

raphael


En faisant peut être un arc (en doublant l'épaisseur de la baleine) avec de la ficelle par dessous le sursac ?

J'y pense aussi et rajouter de la moustiquaire pour fermer l'entrée.
Se connaitre et s'accepter


03 avril 2014 à 13:20:26
Réponse #29

Camaro


Au niveau rigidité, ca reste suffisant pour être "autoporteur" ou du moins maintenir son ouverture constante avec au pire un petit haubannage avec une ou 2 sardines?
Affirmatif. Testé et approuvé. J'utilise cela pour les ouvertures d'aeration de mon tipi fait-maison.
Mais il faut que la baleine soit cousue dans une ganse de tissu fermée par une couture qui maintient le tout sous tension.
Faudrait aussi voir ce que ca donne sur une grande longueur car plus c'est long et plus ca se laisse aller.
Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ... mais parfois ca fait vachement mal.

03 avril 2014 à 22:54:56
Réponse #30

guillaume


ou du moins hors grand froid (limitation liée à la technologie du Goretex... si Did passe dans le coin, il vous en dira bien plus là dessus...)

Là, ça m'intéresse ;).

a+

04 avril 2014 à 07:39:36
Réponse #31

Merlin06


Je dirais un truc du genre: "quand il fait très froid l’humidité condense sur le bivy puis gèle, la respirabilité n’existe plus". J'ai juste Did'? ;)
L'âme sûre ruse mal.
Le matin du grand soir il y aura de la confiture de bisounours au petit déjeuner.
Nous avons deux souverains, Dame Physique et Sire Temps.

04 avril 2014 à 09:45:06
Réponse #32

Camaro


Je dirais un truc du genre: "quand il fait très froid l’humidité condense sur le bivy puis gèle, la respirabilité n’existe plus".
Oui, si le sursac evacue vien l'humidite vers l'exterieur et si le point de rosee est en dehors du sursac, alors ca gelera en dehors.
Mais avec les mouvements du dormeur, la couche de givre se brise et tombe. Donc la respirabilite est maintenue.
Correct ?
Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ... mais parfois ca fait vachement mal.

04 avril 2014 à 11:12:48
Réponse #33

lambda


Si j'ai bien compris, on tourne en effet autour de ce genre de problème:

- par "grand" froid, le goretex initialement respirant laisse passer la vapeur d'eau au travers de sa membrane, mais celle ci condense en cours de passage et le goretex étant à une température relativement basse, comprise entre celle du dormeur engoncé dans son isolant (sdc, couverture, fringues) et celle de l'extérieur, cette température pouvant être autour de 0 voir un peu moins, et bien la vapeur d'eau condense en cours de passage au travers de la membrane et gèle au coeur même de celle-ci, bouchant les pores de ladite membrane et empêchant sa fonction première: éviter l'accumulation d'humidité prête à condenser dans son couchage...

Résultat: on se retrouve à dormir dans l'équivalent d'un sac plastique étanche pae respirant du tout...

Mais ce phénomène est présent quand le froid devient important: -10, -15 etc...
Autour de 0°C, genre automne/début/fin d'hiver Ardennais bien pluvieux/humide, le sursac marche parfaitement...

En effet à des températures plus clémentes oscillant autour de 0°C, la production calorique du dormeur, par le biais des pertes inévitables du sdc font que cela génère une chaleur résiduelle suffisante pour diffuser jusqu'au sursac et le maintenir à coeur "hors gel".

Par grand froid, cette chaleur résiduelle émise par le système dormeur/sdc/isolant n'est plus suffisante pour éviter que le sursac soit à 0°C voir un peu en dessous, ne serait ce que du côté externe dudit sursac.

C'est l'interprétation que je me fais de ce que j'ai pu lire et me faire expliquer par Did, Vincent et d'autres...

à+,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

04 avril 2014 à 11:48:13
Réponse #34

guillaume


C'est l'explication que j'ai en tête aussi.

Cependant, par temps très froid, l'air est aussi très sec contrairement aux températures plus clémentes où l'air peut être saturé d'humidité.

Or dans le sursac, on aura toujours de l'humidité (transpiration du dormeur et/ou de son matos). Du froid, ce "gradient" d'humidité de l'intérieur du sursac vers l'extérieur n'aiderait-il pas malgré le grand froid ?

a+

04 avril 2014 à 11:57:55
Réponse #35

azur


C'est l'explication que j'ai en tête aussi.

Cependant, par temps très froid, l'air est aussi très sec contrairement aux températures plus clémentes où l'air peut être saturé d'humidité.

Or dans le sursac, on aura toujours de l'humidité (transpiration du dormeur et/ou de son matos). Du froid, ce "gradient" d'humidité de l'intérieur du sursac vers l'extérieur n'aiderait-il pas malgré le grand froid ?

Lorsqu'on arrive à -10/-15°C, une simple inspiration suffit à créer des glaçons sur les poils des naseaux (d'où la désagréable sensation d'avoir un gros glaviaux qui pendouille  ::) ).
les particules d'eau qui sortent d'un sursac ont une inertie thermique si faible que le gel est quasi-instantané... si l'extérieur du sursac n'est pas lui-même gelé!
Tout le monde savait que c'était impossible... est venu un idiot qui ne le savait pas, et qui l'a fait!
------------------------------------------
Boviner, c'est contourner par le centre...

04 avril 2014 à 12:06:11
Réponse #36

lambda


En fait, j'imagine volontier que ce "gradient" d'humidité associé au gradient de température va favoriser un déplacement d'air humide, ou plutôt une diffusion, tendant à chasser l'humidité du volume intérieur du sursac, en effet, mais même par temps très froid et sec, le sursac en lui-ême peut être à basse température...
Genre il fait -15°C

(les chiffres qui suivent restent "fantaisistes" et sont là pou illustrer le propos...

- le dormeur à 37°C,
- ces fringues à 35°C
- l'air dans son sdc à 25°C
- la température de l'isolant du sdc allant de 25°C côté intérieur entre 3 et 5°C côté extérieur
- l'air entre le sdc et le côté intérieur du sursac aux alentour de 1°C
- température du sursac lui même, entre 0 et -1 °C et -10°C côté immédiatement extérieur exposé au "dehors"
- et quelques mm ou cm au delà du sursac, on est à t°C ambiante: -15°C

Le tout avec un gradient plus ou moins torturé mais continu de température...

Au début l'air humide va difuser au travers du sdc, mais petit à petit j'imagine que les premiers germes de glace microscopique vont se former dans les pores du goretex, favorisant l'aparition de plus en plus de cristaux de glace s'accumulant au coeur même du matériau au point de "boucher" celui-ci, le sursac étant toujours aux alentours 0, -1°C...

Je vois en image un phénomène similaire au choléstérol bouchant les artères, une version "thermodynamique" du truc... au début ca marche, mais ca va marcher de moins en moins au cours du temps...

à+,
Lambda

"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

04 avril 2014 à 12:07:54
Réponse #37

musher


Sur le terrain, un sursac (Goretex ou non) finit au petit matin raide comme du carton car il est imprégné de glace.

Mais ça tombe bien, à ces températures, on n'a plus besoin de sursac. L'air est sec et il fait trop froid pour qu'il neige. On a juste besoin de se protéger de la neige qui peut être souflé par le vent sur le sdc et donc qui risque de fondre au contact du sdc et de le mouiller.(Le vent peut créer une congère contre le dormeur et la neige au contact du sdc risque de fondre.)

Après vers -30°c/-45°C, l'air est tellement sec que l'humidité s'évapore sans mouillé. Lorsque on lave un vétement, on étend un morceau de bois et on récupère un vétement sec quelques heures plus tard

04 avril 2014 à 12:23:16
Réponse #38

lambda


... oui, le fameux "dry freezing"... :) ou une fois bien secoué le vêtement, il est en effet "sec"... à la longue, ca peut user prématurément les fibres du fait de l'action abarasive des cristaux de glaces, pendant la phase de secouage... mais ca reste anecdotique et dépendra de ce "à la laongue"... La méthode reste facile à mettre en oeuvre et efficace pour le sûr.

Je n'utilise aussi jamais de sursac par grand froid:

en se concentrant uniquement sur les principes...
- un sac de couchage suffisament isolant
- un abri coupe vent efficace
- un souci constant de jamais humidifié le sac/sécher le sac
- une isolation de sol suffisante
et en les respectant, le sursac n'a aucune raison d'être dans ce contexte (encore une fois AMHA) et peut même être contre-productif (cf plus haut les échanges de ce fil).

Le sursac AMHA, c'est typiquement un truc génial pour un climat typique Benelux autmone/début et fin hiver, modérément froid, bien humide...

à+,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

17 avril 2014 à 22:45:07
Réponse #39

Vulpus


J'ai trouvé une astuce pour ouvrir mon sursac avec plus de facilité:
j'ai frotté une bougie contre la corde afin dý déposer une couche de cire, ce qui rend le mouvement de la corde dans la capuche plus facile.
Du coup je me demande si je devais vraiment couper une ouverture sur le ventre avec des velcros pour la refermer...
C'est ma mère qui m'a proposé cette astuce. Merci maman!
La plus grande sagesse est de paraitre fou - Dionysius Caton

17 avril 2014 à 23:05:49
Réponse #40

azur


Ça fonctionne aussi avec du savon (moins durable que la paraffine comme lubrifiant)
Ces deux produits peuvent également utilement lubrifier une fermeture éclair récalcitrante et évite ainsi de caser la tirette en forçant dessus!
Tout le monde savait que c'était impossible... est venu un idiot qui ne le savait pas, et qui l'a fait!
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Boviner, c'est contourner par le centre...

16 octobre 2014 à 22:54:04
Réponse #41

Merlin06


Salut à tous,

je profite du début des mauvais jours pour remonter ce sujet.
Toujours aucun problème de condensation avec mon sursac snugpak(SF) dans plusieurs conditions:
-été en moyenne montagne, environ 5°C, vent frais, rosée très importante, sous tarp
-hiver, environ 0°C, neige fondante, sous tarp
-pâques, autour des 10°C, très humide, légère pluie persistante, sous tarp
Par contre je n'ai pas encore passé de nuit sous drache complète pour essayer l'imperméabilité pure.

Encore merci de vos retours.  :up:
« Modifié: 18 octobre 2014 à 08:55:58 par merlin06 »
L'âme sûre ruse mal.
Le matin du grand soir il y aura de la confiture de bisounours au petit déjeuner.
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18 octobre 2014 à 01:54:55
Réponse #42

Kam


Ah bah tiens, ça me permet aussi de poster un lien vers un article que j'avais rédigé il y a un an ou deux: http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=les_sursacs

----------------------------

Pour ce qui est du givre, le phénomène est assez simple à comprendre. Le sursac forme une bulle d'air chaud. Par températures négatives, la transpiration va se retrouver à l'état gazeux dans cette bulle, et immédiatement geler au contact de la paroi du sursac. Par températures franchement négatives et avec une isolation limite, il se peut même que la transpiration gèle avant même de se déposer sur la paroi du sursac, transformant le sac de couchage en gros glaçon (en commençant par les parties les moins chaudes, à savoir les pieds) - là, on commence à toucher au merdique. ;)

A noter aussi (il faudrait que je le précise dans l'article), qu'avec les sursacs on a l'un des rares cas où la différence entre matos léger et matos classique / lourd n'est pas juste une différence de poids / résistance, mais où l'on a des produits qui se comportent différemment. Avec mon vieux Artiach assez épais pour la course en sac (dans les 650 ou 700g), le givre se forme à l'extérieur du sursac. Avec des modèles plus légers (plusieurs de MLD), il se forme (toujours sur la paroi mais) à l'intérieur, et là, ça devient nettement plus galère à gérer. Pas au point de me faire ressortir mon enclume, mais ça mérite d'être noté.

02 décembre 2014 à 17:18:50
Réponse #43

Aleksi


Salut a tous  ;)

Je ne sais pas vraiment ou poster cela. Plus de 2 ans que je traine dans mon sac a dos un sursac X-Bivy d'Arklight Design.
Je ne l'ai jamais vraiment utilise, en tout cas pas suffisamment pour justifier le fait de le porter tous les jours. Je dors sous tarp avec sac de couchage synthetique, bref je ne comprends toujours pas pourquoi j'avais achete ce sursac car de ma vie je n'en avais jamais utilise  ::).
Mais je ne voulais pas m'en debarrasser comme cela car les tissus utilise sont de qualite.
J'en ai donc fait une housse de protection pour la pluie, beaucoup beaucoup, tellement ! plus utile pour moi.

Cote exterieur, la partie etanche evidemment. J'ai coupe le surplus de tissus, cousu un ourlet et passe un elastique a l'interieur, qui ferme en bas du sac a dos.
Dans le tissus deperlant, j'ai coupe deux longues fentes verticales par lesquelles  passent les bretelles et la ceinture. Idem, un ourlet tout autour avec elastique qui passe a l'interieur. Quelques points de coutures pour eviter que les fentes s'elargissent, et pronto.

J'enfile le sac a dos par le cul de ce qui etait le sursac, raccourcis et ferme grace a l'elastique. Les bretelles et ceinture sortent par les fentes dont la taille s'adapte grace a l'elastique dans l'ourlet egalement, ce qui fait moins d'espace par lequel l'eau peu s'infiltrer.

J'en suis plutot satisfait pour le moment, apres de grosses et longues pluies tropicales a attendre un lift pour passer la fontiere Bolivienne. Ca le fait  :up:. Je ne sais pas a quelle point c'est solide, mais j'ai transforme un poids mort dans mon sac en truc utile  ;)

Juste pour donner une idee qui fonctionne pour moi, au cas ou si quelqu'un est dans la meme situation.

A plus !

31 mars 2015 à 12:06:10
Réponse #44

Merlin06


Salut à tous,

je profite du retour des beaux jours pour vous appeler à partager vos retex.  ;)

De mon côté je vais essayer une solution MUL courant mai, le SOL Escape Bivy.
Environ 250g, zip 1/3(noyé au nikwax+cire), tissu genre tyvek donc a priori bien imper-respi', un peu étroit donc à éviter l'hiver avec un SDC à fort gonflant.
Photo de chez Arklight:


PS: toujours aucun souci avec mon snugpak y compris cet hiver à environ -5°C.
« Modifié: 04 juin 2015 à 12:57:42 par Merlin-Max »
L'âme sûre ruse mal.
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31 mars 2015 à 12:33:42
Réponse #45

azur


J'attends ton RetEx: vu le prix et le poids, ça semble intéressant... reste à voir dans les faits!
Tout le monde savait que c'était impossible... est venu un idiot qui ne le savait pas, et qui l'a fait!
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17 mai 2015 à 23:19:09
Réponse #46

Merlin06


SOL Escape Bivy.Essayé ce WE, environ 10°C sous tarp, lendemain de pluie un peu nuageux et venteux, j'ai eu trop chaud dans mon SDC pendant une partie de la nuit.
Au matin une légère humidité au niveau des pieds, là où j'avais touché le tarp(montage médiocre de ma part) qui avait un petit peu de condensation.
Suite du test le WE prochain. ;)
L'âme sûre ruse mal.
Le matin du grand soir il y aura de la confiture de bisounours au petit déjeuner.
Nous avons deux souverains, Dame Physique et Sire Temps.

18 mai 2015 à 10:03:20
Réponse #47

Mrod


Salut,

Alors perso j'en utilise deux. Je suis passé tardivement aux sursacs mais franchement je suis devenu accro.

J'ai un modéle militaire, acheté d'occaz ici. Surement AF à priori. Y'a une étiquette (en français) avec marqué dessus: C.F PLOUCQUET Heidenheim 2001. Un kilo, large et capuche merdique (qui sert seulement à le ranger). Mais c'est un bonheur, jamais de condensation pourtant je transpire grave la nuit. Super grand, je peux dormir avec mon Def4 + un matelas de 5cm rectangulaire + mes grolles + le sac à dos et les fringues. Et c'est du solide.

Après j'ai un truc presque impossible à trouver. Je crois que c'est Did ou kilbith qui m'avait aidé à identifié son origine. C'est un sursac Millet première génération qui à priori était destiné chasseurs alpins. Taillé près du corps, forme momie. Beaucoup plus léger et plus fin, pas possible d'y mettre un matelas épais dedans. Avec le Def4 dedans y'a plus de place. A deux ou trois reprises j'ai eu un peu de condensation aux pieds mais parce que j'avais eu trop chaud dans la nuit.

Nico
"faut JAMAIS décramponner ! Et s'accrocher à la vie comme un morpion sur un poil de cul !  Parce qu'il y a toujours un espoir, même mince" Anke *Master survivor*

26 mai 2015 à 08:49:10
Réponse #48

Merlin06


SOL Escape Bivy. Essai ce week-end plutôt décevant(pas de pluie, ciel voilé, environ 8°C la nuit), l'humidité du tarp passe à travers ou il condense un peu. J'avais un peu trop chaud. A voir par la suite.
Edit: J'ai eu Peyo au téléphone à ce sujet, poursuite des tests en cours.
« Modifié: 06 juillet 2015 à 11:49:48 par Merlin-Max »
L'âme sûre ruse mal.
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26 mai 2015 à 09:48:24
Réponse #49

raphael


Sursac decathlon première génération (plus dispo a priori) : Assez grand, long pour pouvoir y loger au fond les chaussures et un petit sac pour les vêtements ou la bouffe. Il est assez respirant (peu de condensation), rien par exemple ce weekend end en Cévennes, bien déperlant (je n'ai jamais tenté la pluie directe dessus).

Seul bémol , j'arrive pas trop a gérer la position de l'ouverture, la cordelette de fermeture et le tanka me gène.
Se connaitre et s'accepter


 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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