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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: La chasse "loisir", le bien, le mal etc ...  (Lu 20941 fois)

17 octobre 2006 à 20:15:19
Réponse #25

zoltan charles henderson


Moi je suis chasseur - vous savez l'être caricatural, c*n, alcoolique, vulgaire, intolérant, raciste et misogyne - et je n'ai jamais chassé pour survivre, n'en ayant pas eu besoin - mais n'étant pas sur un site de chasse je dirais juste que je tue, dépèce, découpe, cuisine et mange...et que je prends un plaisir mesuré à tous ces actes.

Je dirais aussi que je tente de gérer, de replanter des haies, de m'arranger avec l'agriculteur du coin pour qu'il laisse des jachères (si possibles fleuries), que j'entretiens des mares, participe à la création de gagnages, etc...

......mais je suppose que c'est le cas de tous ceux qui ont posté.

C'est bien un monde en noir et blanc..c'est plus facile  ;D

J'adore quand on me parle de morale  ::)


« Modifié: 17 octobre 2006 à 20:19:30 par zoltan charles henderson »

17 octobre 2006 à 21:03:23
Réponse #26

kazar


Vivre c'est tuer ou être tué. C'est une des premières Lois de la Vie.
Tuer n'est un problème que si ce que j'ai tué peut finir par me tuer.

A l'instant même nos corps livrent une bataille sans merci pour survivre. A titre d'exemple: dans notre sang les lymphocytes CD8, ou lymphocytes tueurs, détruisent les cellules infectées. Ces cellules fonctionnent comme des cellules tueuses ou cytotoxiques car elles sont à même de détruire des cellules cibles qui expriment des antigènes spécifiques qu'elles reconnaissent, en libérant une substance chimique, la perforine, qui s'insère dans la menbrane plasmique et la perfore, ce qui provoque l'explosion de la cellule par un afflux massif d'eau dû aux pressions osmotiques. http://fr.wikipedia.org/wiki/Lymphocyte

Si un ours veut mes protéines, je ne pense pas qu'il éprouverait beaucoup de culpabilité s'il parvient à me les prendre.

Version light  :) :


Tuer un choux fleur ou un ours, pour moi c'est la même chose. Sauf si les choux fleur ou les ours commencent à se faire rare, et que mon voisin "tête de noeud" continue de prélever sans réflexion sur les conséquences à venir.

Que la chasse puisse être pratiquée comme un art noble à part entière, ou comme une activité tout simplement vivrière, je n'y vois que du bien. A condition toutefois que l'intérêt du plus grand nombre ne soit pas lésé par la jouissance ou l'intérêt d'une minorité. Si un certain type de gibier abonde et que l'on doive en réduire la prolifération, je n'y vois que de la nécessité. Pour moi ce n'est pas la chasse qui est en question. Mais une certaine vision du monde.
La difficulté dans cette histoire, notre histoire, est de savoir si cet art ou cette activité n'est pas rapidement en passe de devenir un luxe pour l'humanité. C'est un problème complexe. Mais son issue est simple au possible : notre intérêt bien pensé en tant qu'espèce ou les emmerdes.

Quand je lis cela: "Parmi les espèces animales déjà disparues au Canada ou éteintes, on compte le Putois d'Amérique (disparu, 1937), le Renard véloce (disparu), le Vison de mer (éteint), le GRAND PINGOUIN (éteint, 1844), l'Eider du Labrador (éteint, 1878), la Tourte voyageuse, (éteinte, 1914), le Crotale des bois (disparu, 1941), le Spatulaire (disparu, vers 1800), le Naseux des rapides de Banff (éteint, 1986), le Gravelier (disparu, 1958), le Doré bleu (éteint, 1965) et le Cisco à grande bouche (éteint, 1975). Plusieurs autres espèces animales sont en voie d'extinction.

Les principaux facteurs qui menacent les espèces canadiennes ou qui sont responsables de leur disparition sont l'exploitation (CHASSE, pêche, collecte d'oeufs ou de jeunes), la destruction de l'habitat et la POLLUTION. Parmi les facteurs affectant la qualité de l'ENVIRONMENT et conduisant à une perte constante d'habitat, on compte la diminution de la couverture forestière (voir FORÊT ), puisque la coupe forestière excède le reboisement dans la plupart des provinces; le manque de VÉGÉTATION naturelle pour limiter l'ÉROSION des berges et des lots forestiers sur plusieurs terres agricoles; la POLLUTION DE L'AIR par les pluies acides et d'autres substances toxiques; et la POLLUTION DE L'EAU par les industries, les individus et les municipalités."
http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=F1ARTF0002604

Ou ceci: " La liste des animaux en voie de disparition s'allonge encore.

L'UICN (l'Union mondiale pour la nature) a mis à jour sa liste rouge des espèces menacées. Comme on pouvait s'y attendre, la situation continue à se dégrader et la liste d'espèces en voie de disparition atteint désormais 16 119 espèces animales. Des animaux bien connus du grand public comme l'ours blanc, l'hippopotame ou la gazelle du désert pourraient bien disparaitre au cours des prochaines décennies.

« La tendance qui se dégage de la Liste rouge de l'UICN 2006 est claire : la perte de biodiversité s'accélère au lieu de ralentir » déclare Achim Steiner, Directeur général de lUICN. S'il est normal que des espèces disparaissent de temps à autre, on assiste ici à une véritable érosion de la biodiversité, 100 à 1000 fois plus rapide qu’elle ne devrait l’être. La cause la plus importante est l'homme, par la destruction des habitats naturels, l'introduction d'espèces envahissantes dans les écosystèmes, la chasse et la pêche excessives ainsi que la pollution.

Le réchauffement de la planète inquiète également les biologistes, car il pourrait donner le coup de grâce à certaines espèces. La banquise fond de plus en plus en été, ce qui limite le terrain de chasse des ours polaires. Au contraire des glaciers, les déserts s'étendent actuellement. Mais leur faune est tout de même en danger à cause d'un manque de réglementation de la chasse. Ainsi, au Sahara, la gazelle dama est en danger critique d'extinction. D'autres comme l'oryx de Libye n'existent déjà plus à l'état sauvage.

La pêche industrielle décime les populations de requins et de raies. L'ange de mer a complètement disparu de la Mer du Nord, et serait en danger critique partout ailleurs. Il est urgent de revoir les méthodes de pêche et de chasse et de les pratiquer de manière durable en permettant au stock de poissons de se renouveler. En République démocratique du Congo, 95% de la population des 30 000 hippopotames a disparu en dix ans, à cause de la chasse non réglementée pour la viande et l'ivoire.

En tout, 784 espèces ont été déclarées éteintes et 65 autres n'existent qu'en captivité. Un tiers des amphibiens, un quart des mammifères et un huitième des oiseaux sont considérés comme menacés.

Il y a tout de même aussi quelques bonnes nouvelles dans ce rapport. Suite aux mesures de protection, la population de pygargue à queue blanche a doublé en 15 ans, la mettant presque hors de danger. En Australie, le fou d'Abbott passe de la classification "en danger critique" au stade "en danger". Plusieurs autres espèces font l'objet de mesures de protection, et devraient se rétablir progressivement.


Sources: UICN http://www.iucn.org/en/news/archive/2006/05/02_pr_red_list_fr.htm
Radio-Canada http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2006/05/02/001-Especes-menacees.shtml

Quand je lis cela donc, je me fout de savoir si les chimpanzés mangent des bananes et de la viande de temps en temps, ou si la chasse est du "l'art ou du cochon".

Moi je suis chasseur (...) Je dirais aussi que je tente de gérer, de replanter des haies, de m'arranger avec l'agriculteur du coin pour qu'il laisse des jachères (si possibles fleuries), que j'entretiens des mares, participe à la création de gagnages, etc...

C'est super Charles. Respect.
Quant à moi quand je vais dans les bois je ramasse les cartouches et les poches en plastique. Mais au train où vont les choses ce n'est pas encore suffisant.

La culpabilité est une fonction de l'esprit. C'est un signal d'alerte au même titre que la peur.


Ce qui favorise la vie, c'est bien.

Ce qui nuit à la vie, c'est mal.

Et le long terme est plus important que le court terme.


La chasse, évidemment, signifie de prendre la vie d'un animal, mais quels sont les effets à long terme de cela sur l'écosystème ?  Pas énormes tant que les espèces restent fortes.  En comparaison, de déboiser 20 hectares pour faire un lotissement, c'est bien pire...

Bref, il faut voir les choses de manière globale. 
David

Voilà. C'est dit. Nous y sommes.


Stéphen.
« Modifié: 17 octobre 2006 à 22:55:18 par kazar »

17 octobre 2006 à 21:35:28
Réponse #27

zoltan charles henderson



Il y a tout de même aussi quelques bonnes nouvelles dans ce rapport. Suite aux mesures de protection, la population de pygargue à queue blanche a doublé en 15 ans, la mettant presque hors de danger. En Australie, le fou d'Abbott passe de la classification "en danger critique" au stade "en danger".

Ca c'est une bonne nouvelle...
« Modifié: 17 octobre 2006 à 21:37:39 par zoltan charles henderson »

17 octobre 2006 à 21:42:36
Réponse #28

kazar



Il y a tout de même aussi quelques bonnes nouvelles dans ce rapport. Suite aux mesures de protection, la population de pygargue à queue blanche a doublé en 15 ans, la mettant presque hors de danger. En Australie, le fou d'Abbott passe de la classification "en danger critique" au stade "en danger".

Ca c'est une bonne nouvelle...


:D
« Modifié: 17 octobre 2006 à 22:54:30 par kazar »

17 octobre 2006 à 22:29:38
Réponse #29

Vrorsh


Bon ... Si ça vous gave, on peut arrêter  ^-^
C'est certainement un sujet sur lequel il ne peut pas y avoir de consensus même entre gens de bonne compagnie  ;)

17 octobre 2006 à 22:50:42
Réponse #30

DavidManise


Killbith, tu es complètement HS...

Pas si sûr :)  Gamberge un peu sur la notion de plaisir utile... ;)

Citer
David: as-tu chassé une fois dans ta vie pour le plaisir de chasser et non pour la satisfaction du besoin de manger ? Voilà ce qui fait la différence pour moi.

J'ai déjà chassé pour le "plaisir" dans la mesure où j'aurais pu manger du boeuf acheté en grande surface au lieu d'aller tuer ma viande moi-même, oui.  Mais comme j'ai aussi mangé cette viande, c'était AUSSI utile.  Est-ce qu'il faut n'avoir pas d'autre choix pour s'affranchir à coup sûr du stigmate "chasseur plaisir" ?

C'est une vraie question hein...  pas une démonstration ou un coup de gueule...


Citer
Alors qu'une balle et un fusil ou bien un collet leur permettrait de manger à leur faim et d'avoir chaud !

Bah oui.  J'ai déjà fait ça : plus un rond pour bouffer, donc j'ai chassé.  J'avais un pote dont le père était maraîcher.  Il avait plein de légumes, surtout des patates.  Moi j'avais de la viande.  À nous deux on bouffait bien.

C'est un exemple facile de "chasse utile".  Et je t'avouerai que c'est aussi dans ce type de chasse que j'ai vraiment eu un plaisir profond et absolument pas teinté de remords à tuer.  L'absence de remords, n'empêche, ne m'a pas empêché d'éprouver du respect et de la gratitude envers l'animal tué.

Ciao !

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
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17 octobre 2006 à 23:01:59
Réponse #31

Pierrot


Alors pour moi qui suis né à la campagne, la chasse a fait partie de ma vie dès mon plus jeune age.
Mes parents élevaient des lapins, des poulets, des canards, des vaches laitières, des moutons et des porcs.

J'ai donc toujours vu ma mère aller prendre un lapin ou un poulet, le tuer, le vider et le cuisiner.

Mes parents tuaient 4 ou 5 cochons par an pour notre consommation personnelle et pour la famille ou les amis de la ville.

Et pour la chasse, il s'agissait tout simplement d'aller attraper un animal qui n'était pas élevé dans la basse-cour, et on y allait pour le manger.
En ce temps là, il y a environ 35 ans, nul ne se posait la question de savoir si la chasse était bien ou mal, elle était, on était chasseur ou pas, et voila tout.

C'est dans cet état d'esprit que j'ai pris mon permis de chasser, et le fait de tuer un animal ne m'a jamais fait ni chaud ni froid, en revanche mon objectif était bien de tuer l'animal pour le manger, pas de doute là dessus.

Je crois que ce n'est pas la chasse qu'il faut juger mais les chasseurs et un par un....
On en trouvera de toutes sortes, du pire au meilleur, du sadique au plus respectueux, du gestionnaire modèle au gaspilleur à outrance.

Donc, va chasser, si en plus tu chasses à l'arc tu auras encore plus de mérite, tue un peu de gibier et mange-le, tu connaîtras alors des saveurs que les ayatollah écolos ne connaîtront jamais
et ne te prends pas trop la tête. :up:
Carpe diem.

17 octobre 2006 à 23:40:00
Réponse #32

Vrorsh


Donc, va chasser, si en plus tu chasses à l'arc tu auras encore plus de mérite, tue un peu de gibier et mange-le, tu connaîtras alors des saveurs que les ayatollah écolos ne connaîtront jamais
et ne te prends pas trop la tête. :up:
Carpe diem.

Ouais ... Je crois que je vais faire ça.  :)

Je connais déjà plutôt bien le goût du gibier  (moi aussi je suis né avec un pied dans la terre  ;) )... La seule chose c'est qu'il a peut-être pas le même goût quand on l'a tué soit même ... Je vous raconterai ... Si j'y arrive  ;) .

Ah tiens  ... Le soit-disant clivage chasseurs/écolos ... Voilà un autre sujet de discussion  ;D


17 octobre 2006 à 23:41:52
Réponse #33

kazar


Si il fallait déporter le problème ailleurs: je le poserai ainsi: vous rendez-vous compte que la societés dans laquelle nous vivons (notamment en France mais pas seulement) préfèrera vous voir mourir (de faim) plutôt que de vous autoriser à chasser pour survivre. Oui il y en a qui n'ont pas les moyens d'acheter de la viande, du poisson et des oeufs au supermarché, ni des fruits et légumes dans celui-ci. Et là, ceux-là, on leur propose parfois un repas s'ils sont à la rue mais rien s'ils payent à peine leur loyer et qu'il ne reste rien à la fin du mois.
Alors qu'une balle et un fusil ou bien un collet leur permettrait de manger à leur faim et d'avoir chaud !
Voilà ce qui peut me révolter à un autre niveau lié à la chasse.

J'aime bien cette approche Maximil.

Je pense qu'aucun gouvernement ne pourra jamais empêcher les plus volontaires de se procurer de la nourriture.

"L'organisation de la société ne doit pas être telle que l'homme soit tenté, pour survivre, de devenir un animal ou... de dévoiler cette nature tapie en lui. Si tu mets deux hommes dans une cage et que tu lances un unique morceau de viande, seuls des saints la partageront. Les autres se battrons pour l'emporter. Ne laisse pas se construire une cage où on enferme les hommes, et fais qu'il y ait du pain, beaucoup de pain pour tous. Alors la plupart des hommes se comporteront en humains, sinon ils deviendrons de bêtes. Tu comprends?
J'ai l'espoir qu'un jour l'homme n'ait pas à opter, pour survivre, entre être un saint ou un animal, parce que j'aurais trop peur, s'il était placé devant ce choix, qu'il désigne la bête! tu vois, ma foi en l'homme est bien modeste, que je ne suis pas un rêveur. Mais donne à l'homme la liberté, donne-lui les moyens d'exister et il ne choisira pas forcément la brutalité, la violence, la méchanceté."

Paroles d'Oreste dans le ghetto de Zambrow - "La prière et l'enfant" - Martin Gray.

Quand on a faim, le court terme devient plus important que le long terme, et pour la majorité, l'humain laisse la place à la bête à visage d'homme infiniement plus dangereuse et destructrice que le simple animal.

Si l'on veut préserver l'humain, il faut préserver et gérer les ressources de son cadre naturel et ne pas user la nature jusqu'à notre extinction. Exactement comme on le fait quotidiennement dans le cadre d'une simple économie familiale.

Dans l'espace : pas de soupe populaire, ni de R.M.I., ni de lapins à prendre au collet...

Stéphen.
« Modifié: 18 octobre 2006 à 23:31:41 par kazar »

17 octobre 2006 à 23:44:20
Réponse #34

Pierrot


Citer
Le soit-disant clivage chasseurs/écolos


J'ai parlé des écolos façon extrème, ceux qui ne sont jamais sortis de leur salon, pas de ceux qui savent que la chasse est aussi une forme d'écologie... :D

18 octobre 2006 à 00:08:21
Réponse #35

kazar


et ne te prends pas trop la tête. :up:
Carpe diem.

Il est certain qu'il faut savoir relativiser et profiter des belles et bonnes choses de la vie.

Mais en même temps, je me rappelle, il y a 20 ans de cela, quand je mangeais des coquillages directement pêchés dans l'océan Atlantique dans les landes. Mais il n'y en a plus.

Ah! Les ours des Pyrénées! Ils sont au moins une douzaine dans les vallées d'Aspe et d'Ossau. Je devrais dire ours "slovaco-pyrénéens" puisque trois ours de Slovénie ont étés introduits en 1996 - deux femelles et un mâle qui se sont bien acclimatés malgré la disparition d'une des ourses tuée par un chasseur en 1997.

Je me souviens que je n'ai jamais vu autant d'animaux sauvages en liberté depuis que je suis arrivé au Québec. C'est si beau! j'ai même vu un renard roux sur l'île du Parc Jean Drapeau (entre Montréal et la Rive Sud). Et des moufettes et des ratons laveurs juste en bas de mon appart! Tien, rien que les écureuils! Même dans la forêt landaise, une des plus grandes d'Europe, je n'en ai jamais vu autant qu'en plein Montréal.

Le fleuve Saint Laurent est encore extrêmement poissoneux en en juger par le nombre de poissons morts sur ses rives...

Oui, carpe diem, avec une bonne retraite, en espérant qu'on ne l'a leur prenne pas un jour leur tête à nos petits enfants. Au sens "propre" comme au sens "défiguré".

Carpe diem, oui, mais le plus longtemps possible s'il vous plaît.

Stéphen.
« Modifié: 18 octobre 2006 à 23:31:52 par kazar »

18 octobre 2006 à 01:09:21
Réponse #36

Pierrot


Citer
Je devrais dire ours "slovaco-pyrénéens"

A ce propos, savez vous qu'il n'existe plus aucun gibier naturel en france, hormis la bécasse et quelques migrateurs, tout le reste a été croisé ou est issu d'élevages.

Il ne reste plus beaucoup de vrai sangliers non qu'ils soient trop chassés, mais parce que la race a été hybridée avec le porc....pour faire du sanglier avec de la viande!

Que je chasse ou pas, que je me prenne la tête ou pas, ce n'est pas du fait d'un couillon comme moi si les poissons crèvent sur les berges du St Laurent et s'il n'y a plus d'ours dans les Pyrénées.

Et de la faute à personne sur ce forum certainement non plus.

Il y a des choses que l'on peut influencer à notre niveau et d'autres non, on peut râler mais ça ne changera pas grand chose.....

18 octobre 2006 à 09:44:00
Réponse #37

corwyn


Alors pour moi qui suis né à la campagne, la chasse a fait partie de ma vie dès mon plus jeune age.
Mes parents élevaient des lapins, des poulets, des canards, des vaches laitières, des moutons et des porcs.

J'ai donc toujours vu ma mère aller prendre un lapin ou un poulet, le tuer, le vider et le cuisiner.

Mes parents tuaient 4 ou 5 cochons par an pour notre consommation personnelle et pour la famille ou les amis de la ville.

Et pour la chasse, il s'agissait tout simplement d'aller attraper un animal qui n'était pas élevé dans la basse-cour, et on y allait pour le manger.
En ce temps là, il y a environ 35 ans, nul ne se posait la question de savoir si la chasse était bien ou mal, elle était, on était chasseur ou pas, et voila tout.

C'est dans cet état d'esprit que j'ai pris mon permis de chasser, et le fait de tuer un animal ne m'a jamais fait ni chaud ni froid, en revanche mon objectif était bien de tuer l'animal pour le manger, pas de doute là dessus.

Je crois que ce n'est pas la chasse qu'il faut juger mais les chasseurs et un par un....
On en trouvera de toutes sortes, du pire au meilleur, du sadique au plus respectueux, du gestionnaire modèle au gaspilleur à outrance.

Donc, va chasser, si en plus tu chasses à l'arc tu auras encore plus de mérite, tue un peu de gibier et mange-le, tu connaîtras alors des saveurs que les ayatollah écolos ne connaîtront jamais et ne te prends pas trop la tête. :up:

+1
pour moi tout est dit
La pauvreté des moyens engendre la richesse du résultat.
-------------------------------------------------------
Contrairement aux chasseurs qui, eux, ne sont pas des lapins, les pollueurs, eux, sont des ordures.

18 octobre 2006 à 10:31:44
Réponse #38

Kilbith


Alors pour moi qui suis né à la campagne, la chasse a fait partie de ma vie dès mon plus jeune age.
Mes parents élevaient des lapins, des poulets, des canards, des vaches laitières, des moutons et des porcs.

J'ai donc toujours vu ma mère aller prendre un lapin ou un poulet, le tuer, le vider et le cuisiner.

Mes parents tuaient 4 ou 5 cochons par an pour notre consommation personnelle et pour la famille ou les amis de la ville.

Et pour la chasse, il s'agissait tout simplement d'aller attraper un animal qui n'était pas élevé dans la basse-cour, et on y allait pour le manger.
En ce temps là, il y a environ 35 ans, nul ne se posait la question de savoir si la chasse était bien ou mal, elle était, on était chasseur ou pas, et voila tout.

C'est dans cet état d'esprit que j'ai pris mon permis de chasser, et le fait de tuer un animal ne m'a jamais fait ni chaud ni froid, en revanche mon objectif était bien de tuer l'animal pour le manger, pas de doute là dessus.

Je crois que ce n'est pas la chasse qu'il faut juger mais les chasseurs et un par un....
On en trouvera de toutes sortes, du pire au meilleur, du sadique au plus respectueux, du gestionnaire modèle au gaspilleur à outrance.

Donc, va chasser, si en plus tu chasses à l'arc tu auras encore plus de mérite, tue un peu de gibier et mange-le, tu connaîtras alors des saveurs que les ayatollah écolos ne connaîtront jamais
et ne te prends pas trop la tête. :up:
Carpe diem.

+1  :up:

Un ajout : entraîne toi le mieux possible. Si tu n'es pas assez bon à l'arc, prends une carabine, la plus précise, avec la meilleure lunette si nécessaire, du meilleur calibre que tu puisses manier efficacement avec les meilleurs projectiles. Non pas "pour ne laisser aucune chance au gibier" MAIS pour assurer une mort instantanée, respectueuse de la venaison et sans douleurs inutiles pour celui-ci...Tire après avoir chassé le gibier n'essaye pas de chasser après avoir tiré. Respecte la nature et ses équilibres sur le long terme. Nous faisons partie de la nature.

AMHA cela fait partie de l'éthique du chasseur humain, puisque nous avons le choix.

En revanche, le loup va souvent dévorer l'animal vivant en commençant par l'arrière, il peut exterminer la totalité d'une espèce sur un territoire si l'occasion se présente, quitte à mourir de faim après. Il n'est pas "féroce" mais lui n'a pas le choix...

did,  ;)

18 octobre 2006 à 11:46:08
Réponse #39

Hatari


Avis partagé avec Kilbith et manitou, je crois que l'on se comprend  :)
Un vrai chasseur est le 1er a respecter la faune et la flore, on prélève juste un quota pour assurer la reproduction des populations de gibiers avenir, il est inadmissible de tirer sur tout ce qui "bouge", je m'élève contre cela.
A l'étranger, certaines espèces sont très difficiles à chasser, approches délicates et pas toujours réussies et parfois dans des biotopes à en faire reculer plus d'un "grande forêt équatoriale" ou les sangsues et autres s'accrochent à vos jambes pour vous sucer le sang, en savane avec les tsé-tsé qui vous tombent dessus par grappes entières et s'enivrent de votre sang à ne plus savoir voler, idem avec les moustiques d'Alaska... on ne tire qu'un animal adulte mâle dont le trophée commence à ravaler, exclu les femelles et jeunes, exclu de tirer tout simplement un animal à proximité de saline, exclu de tirer une bête qui s'abreuve au point d'eau, on respecte l'espece animale.
Bien souvent j'ai échoué près du but, mais je conserve un plaisir extrême d'avoir pu les approcher, là est toute la quintessence de la grande chasse, il faut vivre ces instants pour comprendre ces moments fabuleux, aucuns livres et aucunes littératures ne sauront vous faire ressentir ces choses.
La vraie trahison est de suivre le monde tel qu'il est et d'employer l'esprit à le justifier.

18 octobre 2006 à 16:27:02
Réponse #40

zoltan charles henderson


Alors pour moi qui suis né à la campagne, la chasse a fait partie de ma vie dès mon plus jeune age.
Mes parents élevaient des lapins, des poulets, des canards, des vaches laitières, des moutons et des porcs.

J'ai donc toujours vu ma mère aller prendre un lapin ou un poulet, le tuer, le vider et le cuisiner.

Mes parents tuaient 4 ou 5 cochons par an pour notre consommation personnelle et pour la famille ou les amis de la ville.

Et pour la chasse, il s'agissait tout simplement d'aller attraper un animal qui n'était pas élevé dans la basse-cour, et on y allait pour le manger.
En ce temps là, il y a environ 35 ans, nul ne se posait la question de savoir si la chasse était bien ou mal, elle était, on était chasseur ou pas, et voila tout.

C'est dans cet état d'esprit que j'ai pris mon permis de chasser, et le fait de tuer un animal ne m'a jamais fait ni chaud ni froid, en revanche mon objectif était bien de tuer l'animal pour le manger, pas de doute là dessus.

Je crois que ce n'est pas la chasse qu'il faut juger mais les chasseurs et un par un....
On en trouvera de toutes sortes, du pire au meilleur, du sadique au plus respectueux, du gestionnaire modèle au gaspilleur à outrance.

Donc, va chasser, si en plus tu chasses à l'arc tu auras encore plus de mérite, tue un peu de gibier et mange-le, tu connaîtras alors des saveurs que les ayatollah écolos ne connaîtront jamais
et ne te prends pas trop la tête. :up:
Carpe diem.

+1  :up:

Un ajout : entraîne toi le mieux possible. Si tu n'es pas assez bon à l'arc, prends une carabine, la plus précise, avec la meilleure lunette si nécessaire, du meilleur calibre que tu puisses manier efficacement avec les meilleurs projectiles. Non pas "pour ne laisser aucune chance au gibier" MAIS pour assurer une mort instantanée, respectueuse de la venaison et sans douleurs inutiles pour celui-ci...Tire après avoir chassé le gibier n'essaye pas de chasser après avoir tiré. Respecte la nature et ses équilibres sur le long terme. Nous faisons partie de la nature.

AMHA cela fait partie de l'éthique du chasseur humain, puisque nous avons le choix.

En revanche, le loup va souvent dévorer l'animal vivant en commençant par l'arrière, il peut exterminer la totalité d'une espèce sur un territoire si l'occasion se présente, quitte à mourir de faim après. Il n'est pas "féroce" mais lui n'a pas le choix...

did,  ;)

 :up: :D ;)

18 octobre 2006 à 16:38:00
Réponse #41

kazar


Bien souvent j'ai échoué près du but, mais je conserve un plaisir extrême d'avoir pu les approcher, là est toute la quintessence de la grande chasse, il faut vivre ces instants pour comprendre ces moments fabuleux, aucuns livres et aucunes littératures ne sauront vous faire ressentir ces choses.

Oui. Le plaisir. "Mon plaisir à moi moi".

En 1900, on recensait 100 000 tigres, aujourd'hui on en compte seulement environ 7 000.

Si on ne change pas d'optique, un jour ce sera le tour des chevreuils et des lapins.

Je n'accuse pas les chasseurs. Le plaisir de la chasse est un des plus naturels et plus vieux plaisir du monde. Je dis simplement que le temps presse de gérer ce patrimoine collectif qui se dégrade rapidement sous nos yeux. S'il est détruit il ne revivra plus JAMAIS. Il est facile de vivre les yeux fermés en interprétant de travers tout ce que l'on voit. Plus difficile de se détacher de certains plaisirs et de comprendre que le temps est venu de penser en terme de village planétaire.

Dans la Génèse l'homme fait dire à Dieu:
"Faisons l'homme à notre image selon notre ressemblance, pour qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre et sur tous les reptiles qui rampent sur la Terre. (...) Soyez féconds, multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la. Dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel et sur tout animal qui rampe sur la terre.
(...) Voici que je vous donne toute herbe porteuse de semence et qui est à la surface de la terre, et tout arbre fruitier porteur de semance: ce sera votre nourriture.
A tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, à tout ce qui rampe sur la terre et qui a soufle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Il en fut ainsi".

Ce sera votre nourriture...
L'homme a construit sa vie sur l'exploitation des animaux, de leur travail et de leur chair. Attitude légitime et naturelle sauf quand elle est outrancière.
Désormais quand une espèce disparaît par la faute de l'homme, c'est une pièce vivante du tableau de l'univers qui s'efface et il s'agit d'un crime.

Le plaisir de la guerre et de la chasse, si naturels qu'ils soient, ne sont désormais plus de mise. Le temps est à une gestion objective, rationnelle et centralisée de notre patrimoine collectif que sont nos ressouces vitales.

Cela c'est de la SURVIE!

Je vous aime bien mais vous me mettez en colère!

Je vous laisse à vos orgasmes, à votre culpabilité, et j'espère à votre réflexion.


Stéphen.
« Modifié: 18 octobre 2006 à 23:32:07 par kazar »

18 octobre 2006 à 16:47:38
Réponse #42

Nimbus


Si on ne change pas d'optique, un jour ce sera le tour des chevreuils et des lapins.
A ben nan, c'est pas possible, les lapins c'est plus petit faut une optique avec un grossissement plus important.
« Modifié: 18 octobre 2006 à 16:56:45 par Nimbus »

18 octobre 2006 à 18:46:20
Réponse #43

zoltan charles henderson



Je vous laisse à vos orgasmes, à votre culpabilité, et j'espère à votre réflexion.


Stéphen.


L'orgasme oui, la culpabilité non !

L'orgasme oui, la culpabilité non !

 ;D

Faut tout de même pas exagérer..... ::)

Plus sérieusement, il faudrait tout de même que tu te renseignes sur les causes de la disparition de certaines espèces....c'est bien moins en raison de la chasse - surtout réglementée - que de la déforestation, de l'activité humaine, et de bien d'autres choses totalement condamnables et qui agrémentent ton petit confort quotidien et sur lesquelles tu ne sembles pas t'interroger.

Ce serait intéressant que tu analyses ton mode de vie, de consommation, et en quoi il nuit, directement ou non, à l'environnement en général et à la flore et la faune en particulier : regarde les fibres de tes vêtements, la provenance de tes meubles , les essences de tes tables de jardin, la composition des cosmétiques que tu utilises peut être...je peux continuer à plus soif.

Tu vas vite t'apercevoir que tu nuis plus à la nature qu'un chasseur respectueux de ses choix et de son gibier.

Moi aussi je t'aime bien mais, pour prendre ton exemple, je ne me sens pas vraiment responsable de la disparition du tigre, pas plus je pense que 99,9 % des chasseurs sur cette terre actuellement.

Qui plus est, pour avoir bien connu la situation des "agriculteurs" au Kenya, je puis te dire aussi que, quand ils voient leurs rares récoltes détruites par des éléphants protégés, ils n'ont qu'une envie...reprendre la chasse et se moquent des péroraisons philosophiques des  habitants d'un pays riche, bien peux au fait de ce qu'est leur vie, leur survie dans ce cas.

Chasse - passion, chasse - survie, cela existe et je ne vois pas en quoi c'est condamnable.

Comme le disait un autre membre du forum, il faut juger au cas par cas...et cesser de généraliser.

Je pense que tu manques de véritables informations et donc de discernement et que tes simplifications abusives conduisent en l'occurrence à un manque de tolérance.

ps : le "tu" employé ne doit pas être considéré comme une attaque "ad hominem" car je crois que tu reproduis très souvent dans tes arguments les anathèmes utilisés par ceux qui condamnent la chasse sans la connaître. Je n'interviendrais donc plus sur ce fil et je vous prie d'excuser cette digression mais j'avoue que le ton utilisé me laisse :down:. J'ai l'impression de lire le RAC.

@+ sur d'autres sujets sur lesquels nous serons d'accord je l'espère  :)

18 octobre 2006 à 19:06:04
Réponse #44

promeneur4d


D'un coté un Africain qui creve de faim et qui a une famille a nourrir. Il braconne une espece d'antilope rare. Il mange toute la viande, vend la peau...

De l'autre coté un Européen riche. Il chasse le sanglier, qui est tres abondant et qui fait des dégats aux cultures. Il chasse par plaisir et mange la viande.

Qui est meilleur?
Je crois qu'on a pas le droit de dire que l'un ou l'autre fait une erreur. Je pense que je braconnerais aussi, meme une espece rare, si je creve de faim. Attention: je ne dis pas que c'est bien de braconner (et encore moins les especes rares) mais je dit que je veux SURVIVRE.
Si 86% de la population d'un pays veut pas d'OGM dans les champs et qu'ils sont plantés quand même, peut on parler de démocratie?

18 octobre 2006 à 19:45:26
Réponse #45

kazar



Plus sérieusement, il faudrait tout de même que tu te renseignes sur les causes de la disparition de certaines espèces....c'est bien moins en raison de la chasse - surtout réglementée - que de la déforestation, de l'activité humaine, et de bien d'autres choses totalement condamnables et qui agrémentent ton petit confort quotidien et sur lesquelles tu ne sembles pas t'interroger.

Ce serait intéressant que tu analyses ton mode de vie, de consommation, et en quoi il nuit, directement ou non, à l'environnement en général et à la flore et la faune en particulier : regarde les fibres de tes vêtements, la provenance de tes meubles , les essences de tes tables de jardin, la composition des cosmétiques que tu utilises peut être...je peux continuer à plus soif.

Tu vas vite t'apercevoir que tu nuis plus à la nature qu'un chasseur respectueux de ses choix et de son gibier.

Moi aussi je t'aime bien mais, pour prendre ton exemple, je ne me sens pas vraiment responsable de la disparition du tigre, pas plus je pense que 99,9 % des chasseurs sur cette terre actuellement.

Qui plus est, pour avoir bien connu la situation des "agriculteurs" au Kenya, je puis te dire aussi que, quand ils voient leurs rares récoltes détruites par des éléphants protégés, ils n'ont qu'une envie...reprendre la chasse et se moquent des péroraisons philosophiques des  habitants d'un pays riche, bien peux au fait de ce qu'est leur vie, leur survie dans ce cas.

Chasse - passion, chasse - survie, cela existe et je ne vois pas en quoi c'est condamnable.

Comme le disait un autre membre du forum, il faut juger au cas par cas...et cesser de généraliser.

Je pense que tu manques de véritables informations et donc de discernement et que tes simplifications abusives conduisent en l'occurrence à un manque de tolérance.


Charles, relis-moi, et tu verras que je prend en compte beaucoup des autres facteurs dont tu parles:

Les principaux facteurs qui menacent les espèces canadiennes ou qui sont responsables de leur disparition sont l'exploitation (CHASSE, pêche, collecte d'oeufs ou de jeunes), la destruction de l'habitat et la POLLUTION. Parmi les facteurs affectant la qualité de l'ENVIRONMENT et conduisant à une perte constante d'habitat, on compte la diminution de la couverture forestière (voir FORÊT ), puisque la coupe forestière excède le reboisement dans la plupart des provinces; le manque de VÉGÉTATION naturelle pour limiter l'ÉROSION des berges et des lots forestiers sur plusieurs terres agricoles; la POLLUTION DE L'AIR par les pluies acides et d'autres substances toxiques; et la POLLUTION DE L'EAU par les industries, les individus et les municipalités."
Stéphen.

Je ne dis en aucun cas que toi ou 99% des chasseurs respectueux ou pas de ses choix et de son gibier sont les premiers responsables de la disparitions des espèces animales.
Un chasseur respectueux de ses choix et de son gibier, c'est infiniement plus bénéfique qu'un chasseur qui fait n'importe quoi, ou que beaucoup de "modes de vie, de consommation, nuisibles directement ou non, à l'environnement en général et à la flore et la faune en particulier, les fibres des vêtements, la provenance des meubles, les essences des tables de jardin, la composition des cosmétiques, etc," évidement.

Je dis que cela y participe.

Sur cette photographie :


on peut voir, en partant de la gauche: deux de mes oncles, mon Arrière Grand-Père, mon Arrière arrière Grand-Père, et un de leur amis à la fin d'une partie de chasse. Mon Grand-Père maternel était chasseur, mon Grand-Père paternel était pêcheur sur la Gironde.
Je ne veux pas faire comme eux. Et pourtant j'en brûle d'envie! Pourquoi? Parce que cette ère est révolue, et que l'argumentation "Chasse plaisir - passion, chasse - survie" n'est plus valable parce que l'humanité doit désormais gérer ses ressources différement. Tout comme d'ailleurs mon champooing Head&Shoulder ne doit pas faire du bien à la faune et à la flore du Québec, pas plus que le parabène contenu dans les produits de beauté de ma copine. Tout à fait d'accord!
J'utilise et  je continue de chercher des produits de substitution plus naturels, moins nocifs. C'est ma contribution, ma goutte d'eau.

Bye,
Stéphen.
« Modifié: 18 octobre 2006 à 23:30:57 par kazar »

18 octobre 2006 à 19:53:51
Réponse #46

kazar


Bon, ok... J'avoue tout! C'est mon Arrière arrière arrière arrière arrière arrière arrière... Grand-Père qui est responsable de la disparition du dernier rhinocéros laineux d'Europe.  :-[

Le voici justement, prit en flagrant délit:



Stéphen ;)
« Modifié: 18 octobre 2006 à 23:30:33 par kazar »

18 octobre 2006 à 23:13:20
Réponse #47

Vrorsh


Stephen, même si je commence à chasser, je peux te jurer que ce sera en faisant très attention à ce que cela ne puisse à aucun moment être dommageable d'un point de vue écologique  ;)

Très sérieusement, je pense que "chasseur" et "écologiste" ne sont pas antinomiques. Loin de là.

Anecdote déplorable : je suis passé dans un magasin qui vend des articles de chasse ce soir et il y avait là un chasseur (relativement jeune) qui expliquait à un des vendeurs et à un de ses collègues chasseurs que, vraiment, à la dernière battue ça lui "tapait dans la tête" et qu'il n'aurait pas dû boire du rouge après avoir attaqué au ricard parce qu'après ça "tournait" ... Quelle image minable ça donne  >:D

(NB : oui oui je sais ce n'est pas représentatif des chasseurs mais je peux vous dire que ça participe grandement à entretenir l'image "chasseur du bouchonnois" des inconnus.)

19 octobre 2006 à 09:48:12
Réponse #48

LeBaron


Salut
Post plutôt chaud et très passionnel comme à l'habitude, avec malheureusement beaucoup d'aggressivité. Ca me gonfle.
Juste une petite contribution qui pourrait peut être faire l'objet d'un autre post.
Dès que cela fut possible l'homme a quasiment abandonné la chasse au profit de l'agriculture.( je simplifie) L'essor de cette dernière et notamment la culture céréalière a grandement favorisée le developpement de l'humanité.
Quant aux besoins en viande (ou plus exactement en proteine) ils s'élévent à environ 100 g par jour et quelque soit l'origine de ces proteines. Nos ancêtres privilégieaient surtout la consommation de gras.( réservé avant tout aux chefs et aux "guerriers") Plus prés de nous les civisations mediterranéennes consommaient énormèment d'huile d'olive. Et j'ai connu l'époque ou l'on mangeait de la viande une fois par semaine. Et je ne m'en porte pas plus mal.

Et s'il vous plait, abandonnez les réferences génétiques ou humanistes pour justifier tout et rien. C'est dangereux
J'ai raccourci mais on peut developper.

19 octobre 2006 à 09:59:40
Réponse #49

Maximil


MODO: on se calme et à partir de maintenant, on fournit des arguments valables et posés s'il y en a, ou on se tait, merci
Fabrication maison de stylo-plume , roller , bouchons de bouteilles , kubotan , koppo-stick etc... http://maximil.chez-alice.fr/index.htm
Photographies de Maximil
Patines de chaussures de Maximil

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

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