Posté par madouc Plutôt que de parler de vaccination à tour de bras, je vous suggère de vous poser la question de l'utilité de la vaccination. Je vous copie ci-après un petit texte intéressant, mais chercher sur Google avec "danger vaccination", vous trouverez des milliers de page.
Mon opinion (je ne vous l'impose pas bien sûr), est que la vaccination est nuisible et rarement utile. Elle diminue les défenses immunitaires, et je pense que la meilleure protection contre toute pathologie est un mode de vie le plus sain possible.
Je l'ai vu avec mes deux enfants, le premier a été vacciné, il a eu toutes sortes de problèmes étant petit, rhinite chronique, amygdalite, maladies infantiles souvent longues. Le second n'a pas été vacciné, il n'a pratiquement jamais manqué l'école, les maladies infantiles ont duré au plus 2-3 jours, dans fièvre et sans complications. Coïncidence ? Possible...
En ce qui converne la grippe aviaire, j'ai le sentiment qu'il s'agit d'une manipulation de l'opinion publique par les médias. Je n'irai pas plus loin dans les hypothèses, sinon qu'il est possible que l'Etat souhaite se couvrir en faisant semblant de "faire ce qu'il faut". L'hypothèse d'une pandémie n'est qu'une hypothèse justement, à mon avis pas plus probable qu'autre chose. N'importe quel virus peut muter et générer une pandémie.
N'oubliez pas que la peur diminue les défenses immunitaires.
Je ne veux pas lancer un débat, je souhaite simplement vous signaler qu'il existe des opinons "alternatives" concernant ce sujet.
Deux liens parmi d'autre :
http://www3.sympatico.ca/vision_globale/Vaccination.htmlhttp://biogassendi.ifrance.com/vaccinations2.htmA+
Madouc
REGAIN DES PATHOLOGIES
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Déjà, le 20 janvier 1974, dans le Concours médical, le Pr. Pariente prévenait: "Stimuler l'immunité, qu'elle soit tissulaire ou sérique n'est peut-être pas sans danger." Et en 1979, dans "The dangers of immunization", les Docteurs Kalokerinos et Dettmann, du Biological Research Institute of Australia, affirmaient à leur tour :
"Selon des recherches sophistiquées les effets produits par les programmes vaccinaux de l'enfance sur les lymphocytes T [...] montrent que le système immunitaire s'avère substantiellement endommagéà la suite de vaccinations de routine. Une part importante des lymphocytes T est mobilisée par les antigènes spécifiques présents dans les vaccins. Une fois ainsi mobilisés, ces lymphocytes T deviennent immunologiquement inertes, incapables de réagir ou de se défendre contre d'autres antigènes, infections ou maladies. Ces découvertes tendraient à montrer que le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants. "
Plus récemment, dans un dossier consacré à Pasteur, le "Journal du CNRS" d'avril 1995 (n°64) pose la question :
"Que dire à l'heure actuelle des espoirs de la vaccination ? L'époque à laquelle celle-ci était considérée comme la solution universelle à toutes les maladies infectieuses est révolue. Face à la question du Sida, de l'hépatite C et du paludisme, une prise de conscience des limites et des difficultés de la méthode est apparue. Le problème essentiel est la variabilité, qui permet à l'agent pathogène d'échapper à la réponse immunitaire de l'hôte et d'établir une infection persistante."
Dans son ouvrage Immunologie Fondamentale et appliquée, le Pr. Roitt déclare à son tour :
"Les résultats concernant les infections virales aiguës doivent être interprétés avec précaution. Bien qu'il soit possible de détruire in vitro des virus ou des cellules infectées, il est difficile d'évaluer l'importance de ces mécanismes in vivo. [...] Ce problème est crucial pour la vaccination. Puisque nous ne connaissons pas les fonctions effectrices qui constituent le mécanisme de protection normale contre les infections virales chez l'homme, la production de vaccins reste empirique. Il existe toujours le danger d'activer des fonctions effectrices inappropriées, provoquant des maladies plus sévères et un état immunopathologique."
Ainsi, on prétend éradiquer des maladies alors que l'on en fait émerger de nouvelles, bien pires, en refusant - par méconnaissance des mécanismes du vivant - de reconnaître les conséquences néfastes du déplacement du terrain. Est-il si étonnant alors d'assister à un regain de pathologies que l'on croyait avoir jugulées et qui refont surface avec plus d'agressivité. Ce phénomène qui concerne les microbes peut être comparé à l'utilisation systématique d'insecticides qui ont donné naissance à des insectes plus venimeux ou plus nuisibles et d'herbicides qui ont rendu les plantes plus résistantes.