Hello,
Alors comme promis plus haut, voici mon « débriefing » sur ce stage…
Ne connaissant pas exactement le type de relief et le terrain sur lequel se déroulerait le stage et ayant consulté les prévisions météorologiques, j’ai opté pour équipement individuel privilégiant un mix pluie/neige et pouvant etre mis en œuvre dans divers scénarios typé sous-bois…et éventuellement la roche et plaque enneigées….

Connaissant les hauts des hauts plateaux, sachant que le sous bois sécuritaire s’arrête à une certaine altitude, l’option tarp/hamac (qui reste je le pense, l’une des meilleures conditions de bivouacs trois saisons…) me semblait très difficile dans cette optique…
D’ou le choix d’une nouvelle acquission, la tente « abri survie 73» (voir post sur le forum…),
En effet le but étant de passer une nuit « à l’arrache » dans un confort relativement correct ou tout au moins de limiter les pertes de chaleur et d’avoir la capacité de pouvoir redescendre le lendemain.
Concernant mon matériel, j’avais sur moi ;
- sous-vêtement typé colmax
- polaire fine premier prix d4
- pantalon cimalp ; 3D flex renforts cordura (traité par nikwak)
- chaussettes laine capilene patagonia
- chaussure meindl bornéo (traitée par sil prof +cirage)
À l’arrêt, j’enfilais mon mosquito pinewood (traité nikwak)
Interlude ;
Lors de l’attaque de notre convoi de voyageurs par des ersatz tchétchènes et du rapt des nos bagages qui s’en suis, j’étais en tee-shirts avec en tout et pour tout un pliant et un briquet en poche… 
C’est bien sur léger comme attitude et s’il est certain que dans une autre région que sous nos latitudes sécurisées, je modifierais en conséquence le fait de porter un kit….
Je n’arrive pas à gardez sur moi un kit minimum dans nos contrées…
Par contre une fois le lieu de campement fixé et mon sac à dos posé, à ce moment là et seulement là je prends sur moi mon kit ultime pour graviter aux alentours….Donc lors de la phase construction d’abri, il me suffit de choisir entre plusieurs formes de montages possibles…
Pas d’appareil photo avec moi, il vous suffit de remonter ce post pour voir le type choisit…
[Edit Modo:Corin s'en charge
]
Celui ci implique une position assise ou en cas d’utilisation individuelle un mix, assis en tailleur, allongé en chien de fusil…
Une couverture de survie comme tapis de sol ainsi qu’un matelas mousse pour une isolation supplémentaire et je fus prêt à attendre la fin des temps, enfin de l’averse pour commencer…
Lors des premières pluies j’enfilais mon poncho ferrino ainsi qu’un couvre chef en pure laine de talibans…
Interlude ;
Je rejoins Diesel sur sa réflexion au sujet des stages qui laissent une impression de faims…
Je ne suis fait la réflexion à plusieurs reprises lors de ce week-end, je suis là plus pour voir les potes que pour apprendre…
Il ne se passe rien de plus que ce que je peux faire lors d’une sortie habituelle…
J’ai eu du mal à jouer le jeu à rentrer dans mon rôle de stagiaire néophyte, excuse moi David, tu as du t’en apercevoir, je sais que je t’irritait à certains moments……
Mon attitude était sans doute hautaine et je le regrette sincèrement…Lorsque fut venu le temps de se préparer pour la nuit, et après avoir retiré mes habits et sous-vêtements du jour, je mis ;
- un haut uffrotté 200gr
- un pull en pure laine (cardigan surplus suédois)
- un anorak pile shrit snugpack et sa capuche fine
- un caleçon long poly-coton
- mon pantalon, duquel je retirais toutes les affaires des poches pour les mettre dans l’anorak en prévision de ma position chien de fusil…
- un paire de chaussette capilene patagonia de réserve pardessus laquelle j’enfilais ma paire de la journée (légèrement humide…) et pour finir je glissais mes pieds dans la doublure (laine) de mes moufles (surplus suédois)
J’entamais la nuit assis, adossé contre mon sac, lui-même appuie contre le tronc d’arbre… puis au cours de la nuit je m’étendis en position fœtal d’un coté puis de l’autre… en ayant positionné mon sac du coté d’ou me semblais venir le vent…
Je puis donc dire que ma nuit fut relativement bonne et hormis le fait de la position imposé par l’espace de l’abri, je dormis comme un loir…
Vers trois heures, ma montre fixée sur une bretelle de mon karrimor affichait 9 degré !!! Autant dire que la froidure ne fut étrangère cette nuit…
Bien sur du fait de la matière de l’abri, une espèce de toile enduite type ancien poncho f1, une condensation relativement importante etait présente… condensation que j’aurais pu limiter en jouant sur les ouvertures de l’abri, mais cela impliquais de bouger, de se lever….

Une infiltration latente avait également court, au droit du point de contact bâche ficelle sur laquelle était tendue l’abri, mais de dramatique…
Je dormis par tranche de 60/90 m, avec vers 3 heures le petit plaisir d’une boisson chaude…
J’émergeais enfin de mon abri vers 6h30 afin d’attendre l’aurore prés du feu en papotant avec les uns et les autres en fonction des passages…
Le fait de remettre mon poncho encore mouillé de la veille, qui avait passé la nuit au contact du sol trempé… d’avoir passé quelques heures dans une atmosphères humide (sous l’abri) fit que ma doudoune (pile shrit) pris rapidement une figure mouillée à l’extérieure (pertex) par contre et même sur les manches qui sont par définitions les moins protégés sous le poncho
Jamais je ne ressentie l'humidité à l’intérieur, et en passant ma main su les bouclettes de la doublure ou sur mon pull aucunes traces d’eau…
Une fois de plus, cette pièce d’équipement me satisfait pleinement…

En conclusion, mon matériel fut conforme à mes attentes, hors le poncho qui reste un peu léger en cas de pluie continu…
à plus, eric