Bonjour,
J'ai vécu une expérience personnelle particulière et en l'écrivant j'ai dans l'idée de montrer que l'on peu (sur)vivre en s'alimentant "pauvrement" tout en n'ayant que peu de contacts quotidien :
Suite a une gastro plutôt méchante j'ai développé peu de temps après une phobie lié au fait de vomir (une des choses que je n'aime pas du tout), j'ai donc intériorisé que si je mangeais peu, j'aurais moins de chance qu'il y ai de "complications' ultérieurs", et c'est ce que j'ai fait, pendant des mois. Etant étudiant pendant cet période, je marchais pour me changer les esprits entre midi et deux (parfois 3 kms et par tout les temps), seul, ce qui a permis également de mesurer ma résistance a la solitude (n'ayant pas d'ami / copain pendant ces 5/6 mois), après coup, je me suis rendu compte qu'elle était élevée, le pire étant d'être non pas seul, mais ignoré totalement (l'impression d'être un fantôme), transparent aux yeux des autres élèves de ma classe (avec laquelle j'entretenais au mieux de mauvais rapports), le besoin de reconnaissance ayant son son mot a dire il est vrai, prenez en note.
Sur un plan alimentaire je me suis rendu compte que l'être humain est capable de tenir longtemps malgré une alimentation "pauvre" caloriquement parlant :
Pour vous faire une idée je mangeais dans une journée "type" et au maximum, 2 tranches de pains de mie le matin, autant le midi (sous forme de sandwich) et pour le soir, 3 où 4 petit beurre ( a la place parfois une pomme) et c'est tout !
Pas de grignotage, de "goûter", ni de compléments alimentaire, faites le décompte, a tout casser j'ai tenu sans souci avec moins de 1000 calories jours.
J'aurais tendance a vous dire, consommez des produits céréaliers si vous devez vous nourrir avec peu d'argent / d'aliment.
Depuis plusieurs mois j'ai repris peu a peu goût a manger "normalement" et je ne m'en porte pas plus mal, les seuls souvenirs pénibles que je garde de cet période de privation sont les brûlures d'estomac fréquentes (surtout le soir) et cet impression d'être absent tout en étant physiquement présent.
Après avoir passé une période assez difficile comme celle-ci on se rend compte que l'être humain n'a besoin que de peu de choses au quotidien pour vivre, l'agrément, le confort, l'aisance sont je pense ce pour quoi on se bat au quotidien l'essentiel du temps...