ola lyod
bravo pour ton début de chemin, tiens bon surtout.
En fait il faut imaginer que ton corps produit tout un coktail de substances euphorisantes ou anesthésiantes que l'on appelle endorphines (= morphines internes en gros)
Ce sont des neuromédiateurs (des messagers pour faire simple) qui permettent à l'organisme de préserver son équilibre.
A chaque stress correspond une augmentation de notre sécrétion d'endorphines. Et cet apport procure un plaisir il réconforte et calme la douleur et l'angoisse...
Le stress induit une activité neurochimique intense dans laquelle interviennent ces neuromédiateurs comme l'adrénaline et la dopamine.
L'individu "accro" au jeu, au travail ou aux activités dangereuses va donc avoir tendance à recherche des situations dans lesquelles son cerveau est inondé par ces drogues endogènes, calmantes et excitantes.
Il faut donc avoir bien conscience de cela et trouver les parades lorsque tu sens que tu va péter un câble.
La bonne nouvelle c'est que le sport aide à gérer ce genre de "crise".
La boxe est un bon plan, mais tu peux tout aussi bien te coller 10 km de natation puis 80 bornes de vélo, tu verras, c'est un bon médicament et les effets secondaires sont tout à fait recommandés.
Pour la susceptibilité, je citerais en résumé ce petit texte
Un jour un vieux moine et son disciple cheminaient vers un monastère. Arrivant au niveau d'un gué, ils apperçoivent une geisha tentant de traverser le cours d'eau en poussant des cris tant l'eau semblait froide.
Le vieux moine s'approcha d'elle, lui proposa de la faire traverser, ce qu'il fit en la portant.
Puis ils reprirent leur chemin. Le jeune disciple se senti profondément perturbé par ce geste...un moine portant une jeune femme, une geisha!
Il tourna cela dans ca tête tout le chemin, ne trouvant de paix qu'en envisageant cette jeune femme et son vieux maître que l'on disait si âge.
Le vieux moine sentait bien le courroux et la gêne de son disciple, mais il le laissa réfléchir.
Arrivant au monastère, le jeune disciple n'y tenant plus vint lui demander "Maître, comment avez vous pu, vous un moine sage, et elle cette fille ..."
Le Vieux maître lui répondit l'air étonné "Comment? tu est encore sur cette histoire? Vois tu, moi je n'ai porté cette femme qu'un instant, toi, tu l'a porté toute la journée!"
En conclusion, pense bien que si l'on siffle ta copine, c'est que l'on pense justement que tu le prenne mal.
Leur réussite, c'est que tu pense à cela, que ce la te sois comme un virus, et que cela te ronge.
Sois une pierre dans le ruisseau...l'eau coule, passe rapidement, la pierre reste, solide, presque éternelle.
Ta copine doit être jolie, sois en fier, mais gare à la jalousie. Tu lui montrera plus de grandeur à garder calme sans froid et maîtrise qu'a exploser au premier souffle.
Bref, fais comme ce moine, des choses arrivent dans la vie, il faut travailler à prendre acte des choses en esquivant les impacts qui pourraient te porter préjudice.
Une insulte n'est que de l'air parce que la véritable arme de l'insulte, c'est ta propre fierté.