A mon humble avis, les conseils prodigués en page un de ce topic ne risquent pas d'augmenter votre taux de cholestérol...
La pose d'un collet, ça se sent, c'est instinctif. Ou alors, on peut provoquer le comportement de la cible. Par exemple, un simple lièvre...
Le capucin a la fâcheuse tendance de suivre une trace constituant pour lui un chemin. Imaginons une situation classique en montagne :
Il neige. Les animaux ne bougent pas, se laissent neiger dessus. Et puis, le soleil réapparait, une belle nuit étoilée s'annonce. C'est là que je sors en ski de fond dans la poudreuse vierge.
Le chemin du lièvre, je vais le faire, lui montrer la voie...

Ce capucin, je ne le vois pas sur cette étendue de neige vierge mais je sais qu'il évolue sur ce territoire... Hé hé...
La pente douce s'offre à mes spatules et je serre mes skis...
Je glisse vers ce genévrier et sans desserrer mes skis, m'arrête à côté, pose mon collet constitué d'un câble de frein de bicyclette. Avant de passer le brin dans la boucle, je vrille un celle-ci de façon à ce que le câble force légèrement avant de coulisser (Surtout en marche arrière).
Je pose mon collet à quatre doigts de la neige, le maintien à l'aide d'une branchette de genévrier plantée dans la neige, me relève et continue ma balade.
Demain matin, je repasserai
au lever du jour et trouverai mon capucin bien vivant, gité dans le genévrier.
Variante : Il est possible d'utiliser un piège à palette. Dans ce cas, disposer sur le passage un petit rocher ou un bois constituant un obstacle naturel obligeant la cible à sauter et ce, de façon à ce qu'elle retombe sur la palette...

PS : A ceusses qui ont peur d'attraper un chien, un chat ou autre bestiole domestique, la survie, c'est en principe pratiqué loin de toute civilisation...