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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Top 10 des compétences à avoir pour survivre...  (Lu 51713 fois)

09 mai 2010 à 09:17:31
Réponse #75

Patrick


Non, je ne suis pas un mystique  ;#
T'es sur ?


 :lol:

Faire tout ça, c'est bien, le faire sous stress.........

En self on essaie de recréer des situations du genre tu fais 50 pompes et 6 personnes te geulent dessus et après on voit si tu maîtrise toujours aussi bien (et même là on reste loin d'une situation de crise).

Réussir un feu quand il fait froid est une chose, réussir un feu quand tu sais que ta vie et celle de tes proches en dépend en est une autre.

Sinon, ça reste des savoirs, des savoirs faire, mais sans la pression qui accompagne ces situations.

09 mai 2010 à 18:55:33
Réponse #76

Diesel


Réussir un feu quand il fait froid est une chose, réussir un feu quand tu sais que ta vie et celle de tes proches en dépend en est une autre.

Sinon, ça reste des savoirs, des savoirs faire, mais sans la pression qui accompagne ces situations.
Pat.
(merci JP pour l'image  ;))


10 mai 2010 à 09:29:52
Réponse #77

Bison


Citation de: Patrick
Faire tout ça, c'est bien, le faire sous stress.........
[...]
Sinon, ça reste des savoirs, des savoirs faire, mais sans la pression qui accompagne ces situations.

Observation très pertinente ...

La résistance au stress, le sang froid "sous pression" ... une méta-compétence?

On peut s'entraîner ... il faut s'entraîner!
D'une manière aussi réaliste que possible.
Déjà, pour chaque compétence particulière, créer des automatismes qui ne nécessitent plus de réfléchir.
Créer des habitudes qui sont des rites, créer des réflexes ...

Pour les cas qui ne doivent pas se règler dans la seconde ou dans la minute, c'est bon d'avoir appris l'habitude de prendre du recul, de déterminer et de gérer les priorités. De "refuser" de se laisser dépasser par les évènements. La "fameuse tasse de thé britannique" ...

Mais on ne sera jamais sûr du comportement de quelqu'un (y compris de soi-même) en situation réellement dramatique.
Même si on s'est "bien comporté" une ou deux fois dans sa vie, ce n'est pas gagné d'avance pour la prochaine crise.
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

10 mai 2010 à 09:55:55
Réponse #78

Raiderscout


En vous lisant, et en guise de clin d'oeil ;), il me revient une petite phrase rabachée par mes chefs scouts :

" N'importe quel idiot est capable de camper sous le soleil, c'est dans la difficulté que l'on reconnait le scout"

Tout un programme pour développer à la fois les techniques dans des conditions difficiles et surtout le moral et l'esprit qui feront la différence.
Un idéal certes  :closedeyes:, mais qui pousse le scout, fort de ses connaissances des milieux et de ses compétences appliquées à affronter avec le sourire les difficultés...  ;#

A+

Christophe.
"Be Prepared !"

10 mai 2010 à 10:12:31
Réponse #79

Diesel


" N'importe quel idiot est capable de camper sous le soleil, c'est dans la difficulté que l'on reconnait le scout"
Pourquoi croyez-vous que j'ai cité ces proverbes ?.  ;D

Comme disent nos amis anglois : The tree is known by its fruit ou en français, c'est au pied du mur qu'on voit le maçon.

La théorie ou l'entraînement ne restent que que ce qu'ils sont. ça aide à reprendre plus vite des esprits ou les automatismes créés aide mais ça varie d'une personne à l'autre.
Pour prendre l'exemple du PSC1, on est un certain nombre a être formé ai 1er secours dans ma fac.
Combien sont ou on été capable de faire face au un simple malaise d'un étudiant ?. Et bien largement moins que le nombre de gens théoriquement formées.
Entre ceux qui ne veulent tout simplement prendre la responsabilité de le faire et ceux qui sont dans le même état que la victime après avoir été appelé ....... ::)
Savoir est une chose, le mettre en pratique le jour ou c'est nécessaire en est une autre.

10 mai 2010 à 10:33:35
Réponse #80

Déodat


Citer
Déjà, pour chaque compétence particulière, créer des automatismes qui ne nécessitent plus de réfléchir.

Je me permets d'attirer votre attention sur le fait que souvent, on entend dire que dans une situation de "stress" il faut être capable d'agir de façon automatique, sans réfléchir, cela n'est pas sans effets "pervers"
Si je suis parfaitement d'accord sur le fait que il faut beaucoup s'entraîner pour "automatiser" certaines tâches à exécuter en situation de "stress", cette automatisation n'a qu'un seul objectif, permettre au cerveau d'être disponible pour réfléchir vite et bien, et donc je pense qu'il faut insister pour rappeler en toutes circonstances que les situations de "stress" ne se résolvent qu'avec beaucoup de lucidité c'est à dire de capacité à reconnaître et analyser la situation, donc à réfléchir dans le "bon sens" pour agir efficacement. C'est dans ce sens que je lis et que je suis en accord avec le post de Bison

Si je peux faire un parallèle avec le monde du sport collectif de haut niveau. Nous avons beaucoup de jeunes joueurs très talentueux sur le plan technique mais également physique, la différence avec leurs aînés c'est leur capacité à réagir dans une situation de "stress". Souvent, lorsque nous sommes dominés par l'adversaire, les jeunes joueurs encore en formation, se laissent aller à ce que j'appelle la "facilité de la main" c'est à dire que lorsqu'un joueur est doué pour frapper fort il recherchera les situations qui lui permettent de frapper fort, lorsqu'un autre a de bonnes disposition pour dribbler il recherchera les situations de dribble, celui qui court vite multipliera les course rapide, ainsi, chacun d'entre-eux pourra légitimement penser qu'il a tiré son épingle du jeu dans la déroute collective puisqu'il aura bien fait ce qu'il sait faire, et ce qu'il sait faire, il le fait sans "réfléchir". Sauf que bien sûr dans ces situations où l'adversaire nous est supérieur et nous domine, situations à fort "stress", multiplier des gestes ou des actions sans les coordonner n'est que peu efficace et en tous cas ne résout pas le problème posé. Les joueurs plus âgés et plus expérimentés, que l'on pourrait qualifier d'"experts", dans ce genre de circonstances, se recentrent sur les compétences plus collectives qui sont aussi plus simples (on a parlé dans ce fil de discussion de "compétences de base" et j'adhère tout à fait à cette notion) et permettent souvent, mais pas toujours, glorieuse incertitude du sport, de résoudre le problème donné.
Il existe beaucoup d'études comparatives entre les comportements des "novices" et ceux des "experts", l'"expert" tient toujours son efficacité de sa capacité de reconnaître la situation et de l'analyse qu'il en fait, c'est à dire de ses compétences intellectuelles plutôt que techniques.
L'expérience s'acquiert, elle ne se transmet pas.
« Modifié: 10 mai 2010 à 17:55:13 par Déodat »

10 mai 2010 à 15:08:17
Réponse #81

Bison


Citer
Les joueurs plus âgés et plus expérimentés, que l'on pourrait qualifier d'"experts", dans ce genre de circonstances, se recentrent sur les compétences plus collectives qui sont aussi plus simples (on a parlé dans ce fil de discussion de "compétences de base" et j'adhère tout à fait à cette notion) et permettent souvent, mais pas toujours, glorieuse incertitude du sport, de résoudre le problème donné.

Cette capacité à conserver un bon sens tactique ... n'est pas aussi du au fait - tout simplement - qu'ils sont tout simplement moins stressés ?  L'expérience, le "vécu" des situations stressantes peut les banaliser, rendre tout à fait gérable le stress engendré ...

Pour moi, les automatismes, "le drill", c'est quelque chose d'applicable "dans l'instant" : réagir juste, en évitant le n'importe quoi, en évitant la paralysie.  Pour qu'un drill soit efficace, il faut qu'il réponde à un stimulus unique, qui ne puisse être confondu avec autre chose.  La seule "réflexion", c'est l'identification sans erreur de la situation. Il est des cas où le drill c'est de se hâter lentement ...

Citer
L'expérience s'acquiert, elle ne se transmet pas.

A mon tour de nuancer ...

1. L'expérience se partage.

Il existe en aviation des programmes officiels destinés à recueillir - sur base volontaire - un maximum d'informations sur les erreurs commises par les équipages. Ces erreurs sont nombreuses, des "patterns" se dégagent facilement. Cela donne à réfléchir, aussi bien aux pilotes consciencieux qui cherchent à alimenter leur propre réflexion qu'aux responsables de formation qui sont amenés à modifier éventuellement le programme des entraînements.

On en a modifié ainsi des savoir-être!
On en a modifié des "philosophies" au cours des 35 dernières années!

Evidemment, chaque acident fait l'objet d'une enquête poussée, qui permet, le plus souvent, de reconstruire toute une chaîne de défaillances. "Etudier" une telle analyse est toujours extrêmement instructif.

L'expérience, dans ce cas est vraiment partagée.

Je me suis dit plusieurs fois, sans qu'il soit n'écessaire que quelqu'un m'en instruise :  tels indices => telles série d'actions; telle situation => telle décision. Et, en me disant cela, je m'imaginais "pour de vrai", dans la m*rde ... Je visualisais les instruments, répétais les gestes. Bon, quand cela a merdé, j'ai fait comme si cela m'était déjà arrivé cent fois ... No Stress! Enfin, stress minimum, tout à fait gérable ...

2. L'expérience se transmet ...

J'ai eu la chance de partager un cockpit avec quelques vieux pilotes extraordinaires, des mecs qui avaient vécu ... et qui étaient restés solides. Observer leur manière de se comporter, leur manière d'être ... celà déteint sur l'observateur, surtout sur celui qui cherche à s'instruire. On est d'un coup un peu moins inexpérimenté ...

Lire un bouquin qui résume l'essentiel d'une vie professionnelle, constater que l'auteur a su synthétiser les choses essentielles, les exprimer clairement ... et se rendre compte que cela correspond à ce que l'on ressent, d'une manière plus diffuse ... cela aide à immédiatement y voir plus clair, à renforcer les convictions naissantes, à prendre dix ans d'expérience (si on en a déjà 20  ;#). Oui, il y a des bouquins qui font modifier des comportements ... comme si on avait soudainement acquis une part de l'expérience de l'auteur.

On est d'accord :  il s'agit d'expérience surtout au niveau préventif, au niveau "management" qu'au niveau survie à une explosion à bord! Encore que ...
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

10 mai 2010 à 16:07:27
Réponse #82

Déodat


Citer
Cette capacité à conserver un bon sens tactique ... n'est pas aussi du au fait - tout simplement - qu'ils sont tout simplement moins stressés ?

On a cru cela pendant longtemps, et il y a sûrement un part de réalité, mais nos recherches ont montré que la difficulté des "novices" résidait essentiellement dans leur connaissance sur le jeu, dans leur capacité à prendre les bonnes informations et à faire le lien entre celles-ci et leurs choix tactiques. Pour faire court, un "expert" prend moins d'information qu'un "novice" mais des informations plus signifiantes et donc son schéma de décision est plus court et plus efficace. Les jeunes joueurs auxquels je pense ont environ 22, 23 ans jouent en 1ere division dans leurs clubs respectifs depuis 4 à 5 ans au moins 1 match par semaine et s'entraînent tous les jours, même si l'enjeu d'un match international est de fait anxiogène, ils ont appris à maîtriser ce stress-à. C'est bien au niveau cognitif que la différence se fait. Cela explique au passage pourquoi, quand nous détectons un très jeune potentiel vers 16-18 ans, il nous faut ensuite environ 10 ans pour le former et en faire un international. Il y a des exceptions bien sûr, et par ailleurs le pourcentage d'échec est très important.

Citer
La seule "réflexion", c'est l'identification sans erreur de la situation
Oh que oui et c'est bien pour cela que dans mon top 10 j'ai placé la reconnaissance d'une situation de survie en tête des compétences.

Sur le reste je crois que nous sommes parfaitement d'accord, simplement nous utilisons les verbes acquérir et transmettre dans des sens voisins et un peu différents, ce qui en soit n'est pas très important.
Je suis tout à fait d'accord avec vous sur l'importance dans la formation de "modèles", je crois beaucoup, moi aussi, au compagnonnage cognitif. C'est tout l'intérêt me semble-t-il d'une association comme le CEETs qui organise des stages où l'échange et le partage de connaissances ou d'expériences semble primer sur la "leçon".

Pour en revenir à notre sujet, un top 10 des compétences en matière de survie, exercice intellectuel au combien stimulant puisqu'il nous impose une vraie réflexion de fond sur ce qu'est la survie, je trouve dans les propositions beaucoup de richesse et je ne peux m'empêcher de revenir à mon premier post de ce fil en pensant que, alors que la "filière" professionnelle de l'activité d'éducation populaire appelée : "survie" commence à se construire, les participants de ce forum me semblent, en tous cas pour certains d'entre-eux, tout à fait légitimes.
« Modifié: 10 mai 2010 à 17:56:02 par Déodat »

11 mai 2010 à 13:16:09
Réponse #83

dolgan


Bon, j’ai pas compris la question tout à fait de la même manière que les autres. Enfin je crois : j’ai fait une lecture rapide des 6 pages.

D’abord, pourquoi 10 compétences ? c’est soit trop, soit pas assez.

 

Plutôt pas assez car quelqu’un n’ayant que 10 compétences ne survivra pas longtemps.

 

Comme le cadre et le matériel ne sont pas précisé, je fais cette liste pour un habitant lambda soudain « téléporté » en situation de survie. De quels ensembles de connaissances/compétences ce personnage aurait besoin. Je dis « ensemble de compétences » car pour moi allumer un feu fait déjà appel à plein de compétences différentes.

Je me limite donc aux connaissances tranversales : vraies dans la majorité des cas. Donc par exemple, je n’ai pas mis savoir nager car c’est un cas particulier et il est impossible de prévoir tous les cas particuliers.

 

Pour moi, ces 10 compétences de base sont celles qui permettront de passer au stade « s’adapter à la situation », celles sans lesquelles on a peu de chance de survivre plus d’une semaine (en tout cas dans un bon état général). Ça reste des compétences assez basiques.

 

Elles sont plus ou moins classées :

1-gérer son stress : 

plus une capacité qu’une compétence, mais ça se travaille quand même par l’entraînement ou des techniques de respiration. Le pourquoi du comment a été dit plusieurs fois ci-dessus.

 

2-trouver de l ‘eau « propre » :

juste trouver et savoir bien choisir sa source si on a le choix.

La rendre potable nécessite d’autres compétences et/ou du matos.

Pourquoi ? sans eau, on meure. Avec une eau pourrie, on meure aussi mais plus lentement. Avec une eau « propre », on a de bonnes chances de tenir plusieurs semaines.

 

3-faire un abri :

Demande plein de compétences différentes. Trouver le bois, les branches, se faire un matelas, etc

L’objectif est multiple, mais principalement de gérer tout l’aspect régulation thermique et éviter de mourir d’un rhume ou d’une insolation qu’on saura/pourra pas soigner et que notre organisme sera sûrement trop faible pour combattre.

 

4-Trouver à manger :

pour survivre tout bêtement, et avoir la force de faire tout le reste qui va nous être nécessaire.

 

5-Faire du feu :

Un des éléments qui fera le plus basculer les chances de notre côté. Mais savoir allumer un feu avec sa « b!te et son couteau » demande énormément de compétences afin d’avoir une chance de tomber sur une situation où l’on pourra les mettre en pratique à partir de ce dont on disposera (rarement un œuf de manise+bic dans un ziploc).

 

6-S’orienter :

Pour retrouver la civilisation sans tourner en rond, et simplement s’éloigner de plusieurs heures de son campement et pouvoir le retrouver.

 

7- Chasser :

plus spécifique que « trouver à manger » qui pour moi est plutôt la cueillette ou l’opportunisme.

 

8-Pêcher :

Différent aussi de « chasser » et « trouver à manger »

 

9-Connaître son environnement :

Pas dans le détails. Mais savoir en gros le climat de la zone ou l’on risque de se perdre, connaître un peu la faune et la flore qu’on risque de rencontrer. Ce genre de choses, pour être capable d’anticiper un peu. Il est évident que plus on connaît de détails mieux c’est. Mais dans ce cas, on n’est plus dans une compétence générale, mais dans l’addition de centaines de compétences spécifiques.

 

10- Conserver des aliments :

Je sèche, donc je triche : je mets une compétence pour une situation spécifique qui n’est pas plus fausse que nager, escalader, fabriquer une bombe, …
Dans une situation donnée, il est possible que je doive prévoir un hivernage. Dans ce cas, il me faudra savoir stocker certains aliments pour tenir le plus longtemps possible.

11 mai 2010 à 14:12:41
Réponse #84

Nirgoule


Face au risque de défaillance physique ou psychique : Savoir rester en bonne santé physique et psychique (s’entretenir par une activité physique régulière, se faire suivre régulièrement selon ses risques, se soigner sérieusement en cas de maladie), connaître dans ces deux domaines le plus possible ses points faibles.

Face au risque de défaillance économique : développer des savoirs faire facilement monnayables. En clair s’adapter au marché de l’emploi pour faire bouffer sa famille et ses proches. Adaptabilité

Face au risque d’isolement, développer un réseau social apportant de la solidarité en cas de besoin. En clair entretenir de bonnes relations avec ses voisins, sa famille, les amis, les anciens collègues, etc. La solidarité apporte de l’information, des conseils avisés, des recommandations, des dons ou prêts, des coups de main, du réconfort, etc.

Sinon, +1 sur la capacité à réagir sous stress. Même si c'est une compétence multiforme.
« Modifié: 11 mai 2010 à 18:43:49 par Nirgoule »
"Vous les français vous ne doutez jamais de rien."
"Je doute toujours mais je ne désespère jamais." Maigret

11 mai 2010 à 18:16:34
Réponse #85

ulysse


nos recherches ont montré que la difficulté des "novices" résidait essentiellement dans leur connaissance sur le jeu, dans leur capacité à prendre les bonnes informations et à faire le lien entre celles-ci et leurs choix tactiques. Pour faire court, un "expert" prend moins d'information qu'un "novice" mais des informations plus signifiantes et donc son schéma de décision est plus court et plus efficace.
assez d'accord avec cette version. Ca semble assez logique.

11 mai 2010 à 21:14:26
Réponse #86

gahús


Cela a déjà été dit ; je crois que le mental vient en premier (s'agit il d'une compétence qui peut être acquise ?)

Je ne pense pas qu'en Europe on puisse se retrouver plusieurs semaines ni plusieurs jours perdu dans la nature.
Donc dans cette situation :
il faut pouvoir se protéger contre le froid, la chaleur, la pluie.
Trouver de l'eau.
Signaler sa présence pour les secours.
Éviter les accidents.
Faire preuve de patience...
« Modifié: 11 mai 2010 à 21:24:26 par alios »

12 mai 2010 à 18:07:50
Réponse #87

Diesel


Bon, je vais essayer sérieusement 5mn. (je sens que je vais perdre des neurones là)  ;D

Mais je vois 3 situations types à prendre en compte. Le problème c'est qu'il y a autant de situation possible que de compétences à citer.
J'aime autant rester vague de toute façon, c'est juste l'avis d'un amateur à la vision très étriquée du sujet.  ;#

Donc, pour des situations à très court terme, moyen terme et sur de la durée.

Très court terme, vous sentez la grande faucheuse vous tapoter l'épaule. :blink:
Une histoire de quelques seconde voir moins.
Là je pense que c'est le physique qui joue.
Comme compétence je citerai une bonne forme physique, savoir réagir face à un stress intense, garder la tête froide, l'improvisation, la capacité à se protéger. C'est sans doute la plus aléatoire des situations. J'aurai même tendance à dire que c'est presque plus psychologique que lié à des acquis hormis des réflexes travaillés.

Moyen terme. Une histoire d'heure(s).  :-\
Primo, identifier les priorités. Quels sont le risques ou ou sont-ils.
Typiquement, dans l'esprit de ce forum, la survie en pleine nature. ça laisse un peu plus de marge pour une prise de conscience.
La connaissance du milieu ou ça se joue.  des connaissances sur la physiologie humaine (réaction aux différentes agressions possible, vent, chaleur, risque d'hypothermie, empoisonnements, blessures, risque de noyade ..... ),  le secourisme, notion d'orientation, de signalisation, savoir improviser un abri, allumer un feu bref, se préserver ou au contraire tout donner avant l'échéance fatale.

Long terme. Là je dirais que ce sont les besoins physiologiques à satisfaire. La faim, la soif, le sommeil, préserver sa psyché.
Ceux plus haut plus chasser, pêcher, trouver de l'eau, la purifier, la médecine, construire les outils ou les accessoires nécessaires (l'artisanat), donc le bricolage, communiquer, les connaissance générale sur la flore et la faune.
Ce que l'on appelle parfois la survie pour nous autres pauvres citadins est la vie courante pour, sans doute, des millions de gens à travers le monde.  :D
Ceci dit l'inverse est aussi vrai ici. Ce serait faux de dire que nous n'arrivons pas à survivre ici. Il y a juste d'autres règles du jeu. Mais celles-ci nous les connaissons un peu mieux en général.

13 mai 2010 à 00:28:57
Réponse #88

alaindecy


Personnellement, dans l’ordre de l’importance :

1 abri :(le plus important pour moi), savoir utiliser  les outils nécessaire : hache, scie, couteau survie sans compliquer plus la situation, et aussi savoir construire avec différentes matériels : bois, neige, branches feuilles

2 l’eau: savoir ou le trouver, différentes méthodes pour l’obtenir, comment la rendre potable, comment se soigner si on a ingère de l’eau infestée de parasites

3 feu :comment faire a l’aide des  techniques primitives (et la …..)

4 nourriture :comment la procurer (savoir identifier les animales, oiseaux, insectes, plantes, racines et autres comestibles, aussi le piégeage, les ar..es, la pèche, les traces, les maladies qu’o peut attraper, les parasites, comment on peut se soigner nous-mêmes ou avec l’aide de la nature)


5, 6, 7, 8, 9,10, je ne sais pas trop, mais je pense que la façon de voire les choses représente 99.9% de  chances de survie.
Je eu besoin d’un bon estomac, d’une forte volonté, d’un bon « GUIDE »pour m’apprendre, comprendre et maitriser  tout cela



13 mai 2010 à 02:35:37
Réponse #89

ladril


Salut tous!

Question directe pour le manitou : Peux-tu expliquer, à ton idée, la différence entre compétences et techniques, stp?

En relisant tout le post, je crois avoir répondu à côté de ta question... Il me semblait pourtant que faire du feu et trouver à manger étaient des techniques, et que se motiver et motiver un groupe, savoir faire face à ses craintes ou ne pas rester prostré (p.ex) étaient des compétences...

Ce fil m'intéresse, voila le pourquoi de ma demande...

Merci!!!

Thierry

13 mai 2010 à 05:32:48
Réponse #90

Bison


Bonjour,

Bonne question, à laquelle je me permets de donner ma réponse à la place du chef ...

A. Une compétence, d'abord, c'est souvent un ensemble de techniques plus ou moins corrélées qui permettent d'accomplir une tâche plus ou moins complexe.

 - Compétence en matière de premiers secours - niveau PSC1 :=> 12 heures de formation essentiellement en gestes techniques et en savoir être avec la répétition et la pratique. Il y a bien une demi-douzaines de techniques principales qui entrent en jeu

 - Compétence en matière de feu :  choisir le bois, utiliser le bon allume feu ou le fabriquer, technique d'allumage et d'entretien, précautions de sécurités

 - Compétence en matière d'orientation :  Lire et comprendre le paysage, lire une carte, différentes méthodes et outils de positionnement etc ...

B. Une compétence, c'est donc un ensemble de techniques ... maîtrisées (apprises, répétées, pratiquées) au point d'être correctement mise en oeuvre en situation "dégradée" :  inconfort, fatigue, pression, stress ...)

Mes deux cents ...
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

13 mai 2010 à 09:58:10
Réponse #91

Nävis


Peut-être influencée par un autre environnement, je ne suis pas en phase avec les explications de Bison. Mais je suis en accord avec l'objectif "technique" de la proposition B.

J'envisage les compétences comme un ensemble de ressources disponibles pour faire face à des situations variées et complexes. C'est quelque chose d'organisé, de façon à pouvoir être mobilisé au bon moment et de la meilleure façon: une construction mentale et psychique personnelle, pour identifier et résoudre un problème.
Cela inclus bien entendu des gestes acquis, des connaissances  et des comportements. Mais il ne s'agit pas d'un empilement de savoirs et de savoir faire, juste prêts à être appliqués. A ce stade, c'est l'étape de la découverte et de l'apprentissage. Un fois incorporés dans un schéma mental, résultat d'une construction personnelle, on commence à être compétent.



13 mai 2010 à 10:35:26
Réponse #92

Chris-C


Ce que j'aime bien dans la description de Nävis, c'est le coté "intégration dans un schéma mental". Une compréhension
des principes en mettre en oeuvre pour que ça marche.
A partir de là, même si l'environnement change les compétences sont rapidement adaptées.

Il faut qu'il y ai une parfaite assimilation du comment ça marche pour que la compétence devienne adaptable.

Exemple: j'ai la compétences d'allumer un feu en région méditerranéenne, bois résineux et bois gras facile à trouver.
Situation environnementale qui me permet d'être plus laxiste sur la construction du feu.... échec quasi impossible.

Si je me retrouve dans une fôret de feuillu, bien humide et que je repete les gestes acquis dans mon environnement de base,
je cours à l'échec. Il faut donc que le "comment allumer un feu" soit parfaitement integré, pour que j'adapte ma façon de faire.
Respect et compréhension du triangle du feu, choix du bois, ou le ramasser, préparation du bois, construction du foyer, choix du lieu, minimum de matos à avoir sur soi, temps que je vais passer à avoir un feu qui vie, ......

Donc on revient au "on fait comme on s'entraine" , il faut le garder à l'esprit.
Travailler le bâtonnage, travailler le firesteel, travailler l'observation, savoir pourquoi j'ai besoin d'un minimum de matos pour faire un feu... oui.
Mais s'entrainer à allumer un feu QUE dans son environnement de vie habituel, n'est pas suffisant.

On peu donner d'autre exemple hein:
Le gars qui drill pendant X temps pour faire une compréssion manuelle sur une hemorragie. Je mets les gants pour me protéger,
j'envoie la main poche arrière droite pour prendre le pansement.
Le jours ou le pansement n'est pas là, sous stress, il y a possibilité de noeud au cerveau.
Si il y a compréhension de ce que je fais et pourquoi, comment ça marche, je devrais vite m'adapter et trouver une solution de remplaçement.

a+

13 mai 2010 à 10:38:08
Réponse #93

jilucorg


Philippe Perrenoud, un universitaire helvète spécialiste de la chose, définit la notion de compétence d'une façon assez claire et complète, qui rejoint les précisions de Nävis :

Une compétence est une capacité d’action efficace face à une famille de situations, qu’on arrive à maîtriser parce qu’on dispose à la fois des connaissances nécessaires et de la capacité de les mobiliser à bon escient, en temps opportun, pour identifier et résoudre de vrais problèmes.

[C'est un des grands sujets actuels d'étripage dans le monde de l'éducation. Pour simplifier : doit-on faire acquérir à l'école aux élèves apprenants des connaissances disciplinaires pour elles-mêmes — en tant qu'on les juge formatrices pour l'être humain, en gros dans une perspective éducative et culturelle — sans considération utilitaire ; doit-on plutôt viser l'acquisition de  compétences — professionnelles, sociales... — s'appuyant sur des connaissances définies par leur utilité pour telle ou telle compétence ?(1)

 
jiluc.

(1) Le Président N.S. avec ses considérations sur La Princesse de Clèves a visiblement choisi : « L'autre jour, je m'amusais, on s'amuse comme on peut, à regarder le programme du concours d'attaché d'administration. Un sadique ou un imbécile, choisissez, avait mis dans le programme d'interroger les concurrents sur “La Princesse de Clèves”. Je ne sais pas si cela vous est souvent arrivé de demander à la guichetière ce qu'elle pensait de “La Princesse de Clèves”… Imaginez un peu le spectacle ! »

13 mai 2010 à 10:44:27
Réponse #94

Chris-C


Diesel, ça valait le coup de sacrifier quelques neurones  ;)

Depuis le début j'ai du mal avec les posts qui veulent à l'avance donner des priorités aux compétences.
Alors que les compétences c'est une boîte à outils, dans laquelle on va piocher en fonction de la situation.
Impossible de dire à l'avance l'outil le plus important c'est celui ci, ensuite celui là.
C'est comme savoir à l'avance se qui va se passer.

avec le découpage court terme, moyen therme et long terme, les compétence s'organisent presque d'elles même.
Tu peux même choisir ce que tu vas mettre dans le sac avant de partir.

Moi je dis 1 minute de silence pour les neurones de Diesel, tombaient sous l'intense reflexion ;D


Cela a déjà été dit ; je crois que le mental vient en premier (s'agit il d'une compétence qui peut être acquise ?)



Oui, bien sûr, encore un truc devant lequel on est pas tous égaux, mais oui ça ce travail, c'est long, comme les assouplissement,
mais ça ce travail.


a+

13 mai 2010 à 20:05:58
Réponse #95

ladril


Merci à tous d'avoir pris le temps d'éclaircir ce point.

Après la lecture de vos explications, je remarque qu'il y a autant d'interprétations que de personnalités, d'où ma demande directe au boss (qui a lancé la question)...

Quoi qu'il en soit, vous m'avez aidé à adhérer à cette définition :
''La compétence en un domaine est le fait d'être capable d'adapter par la réflexion, des techniques maitrisées, à une situation particulière.''

 :up:

14 mai 2010 à 11:02:32
Réponse #96

Philip


J'aimerais savoir quelles sont, à votre avis, les 10 compétences les plus importantes à avoir en survie nature...

Bon, moi aussi j'ai parcouru ce post en entier, c'est donc pas facile de répondre sans être influencé par ce qui a déjà été écrit ou débattu ici... :-\

Si je tente de recentrer ma réponse en essayant de définir le sujet lancé par David, je suis tout d'abord ok pour dire qu'une compétence se définit par une capacité de savoir-faire, de mise en œuvre, amenant à un résultat constructif et positif, cette capacité pouvant intégrer une ou un ensemble de techniques spécifiques maîtrisées dans le but d'arriver à ce résultat...

Ex : savoir s'orienter, se situer peut être défini comme une compétence, et pour la mettre en œuvre on utilisera diverses techniques comme utiliser une boussole, une montre, le soleil, lire une carte, etc...
Dans la même logique, savoir faire du feu est une compétence, utiliser un firesteel, trouver le bon allume-feux, des techniques employées afin d'y parvenir...

Ensuite, se trouver en situation de survie, cela signifie que l'on a dépassé le stade de la prévention, en clair, on est déjà dans la m****...

Sur cette base, je définirais, par ordre d'importance :

1-Savoir reconnaître une situation de survie : c'est à mes yeux la compétence la plus importante, car elle va conditionner tous nos actes et décisions par la suite, qui seront déterminants pour rester en vie : si on n'est pas capable de reconnaître cette situation, on diminue d'autant nos chances de ne pas y rester.
Elle passe par un ensemble de techniques comme : connaître son environnement, connaître ses limites (si on part plusieurs jours en montagne, on doit savoir où on est, savoir ce que l'on peut endurer (ses limites), sans ça : comment savoir, un moment dire : stop ?)

2-Savoir garder son sang-froid : on dit toujours qu'en situation de survie, le pire ennemi, c'est la panique.
On commence à s'affoler, faire des choses sans réfléchir et là : c'est la cata !!! On se met dans une situation encore plus périlleuse, on se blesse, etc...
Les techniques aussi sont variées : faire le vide dans sa tête pour faire le point sur la situation,  analyser celle-ci de manière la plus objective possible, évaluer son environnement, échafauder un plan et s'y tenir, ça permet de garder un certain moral, de pas sombrer dans une folie fatale...

3-Savoir se faire repérer : en situation de survie, il ne faut pas jouer au héros, le plus sage, je pense étant d'éviter de bouger d'où on est, et d'attendre les secours : on ne part pas en expé sans le dire à personne, quelqu'un de notre entourage va s'apercevoir qu'on n'est pas revenu et va forcément prévenir les secours.
Si on commence par se barer, on diminue encore plus nos chances d'être retrouvé par quelqu'un, et pour moi c'est prioritaire à l'eau et l'abri car on peut avoir quelques heures devant soi à consacrer à cette compétence avant que ça devienne encore plus chaud pour soi...
Se faire repérer passe par différentes techniques : faire un feu (en plus ça nous permet de se réchauffer...), utiliser un miroir de signalisation, un sifflet avec le code SOS en morse, utiliser notre environnement pour être repérable du ciel (pierres, branches en forme de croix), etc...

4- Savoir s'abriter et éviter ainsi l'hypothermie, préserver ses ressources énergétiques, de plus ça donne des priorités basiques au cerveau, ça permet de se concentrer sur des actes simples et donc aide à conserver un certain sang-froid face à la situation (on s'occupe en taillant des branches, faire un toit de feuillage, etc...
Là aussi on aura besoin de maîtriser certaines techniques pour y arriver (technique du batonnage, faire des nœuds, adapter la construction de l'abri en fonction de notre environnement et des éléments que la Nature met à notre disposition)  : sur ce point également la vision des choses est déterminante : ne pas voir notre environnement comme une hostilité, mais y voir les opportunités que l'on peut en tirer pour améliorer notre situation, déceler les avantages plutôt que les inconvénients...

5-Savoir faire du feu : compétence indispensable pour se réchauffer, se reposer et ainsi être physiquement capable de continuer, en plus il n'y a pas meilleur pour le moral qu'un feu : la chaleur et la lumière procurés peuvent être déterminants dans notre capacité à endurer cette situation et à garder un esprit clair et posé.
Je ne détaille pas les différentes techniques, mais mieux vaut savoir faire un feu en environnement humide, dans des conditions difficiles, avec du bois détrempé, car au moins si on en est capable, on saura faire du feu dans quasiment toutes les situations...

6-Savoir trouver de l'eau et si possible la purifier : cette compétence (comme les 2 précédentes d'ailleurs) suppose également, pour avoir des chances d'être menée à bien, la connaissance de son environnement : si on maîtrise cette technique on aura plus de chances de s'en sortir : plus de facilité d'évaluer objectivement la situation et les difficultés à surmonter pour en sortir.
Savoir où chercher de l'eau s'il ne pleut pas peut également être déterminant dans notre capacité à survivre ou pas.

Passé ce point, je pense que les autres compétences sont fonction de la situation dans laquelle on se trouve précisément, c'est pour cela que je rejoins en partie ceux qui pensent qu'il y a autant de techniques à maîtriser que de situations, et que par conséquent les compétences peuvent ne pas être les mêmes en fonction de chaque cas.
Cela dépend de l'environnement mais également de la durée de cette situation de survie.
De même, selon si l'on est blessé ou pas on pourrait intégrer "savoir se soigner" comme compétence indispensable supplémentaire.

Voilà... j'arrête là car je dois aller bosser... ;)
« Modifié: 14 mai 2010 à 15:44:54 par Philip »

17 mai 2010 à 09:12:23
Réponse #97

Diesel


J'ai posté en faveur d'une approche basée sur des priorités, mais je reconnais qu'on peut voir ça autrement. :)
Le problème, c'est que les priorités dépendent de la situation rencontrée.
Savoir allumer un feu n'est pas très utile à un mec qui  se noie.
Soit on reste dans le général, soit on part d'un cas précis.
La question est mal fichu ou le gros manitou a une idée bien précise derrière la tête...... :-\

17 mai 2010 à 13:52:56
Réponse #98

Philip


Le problème, c'est que les priorités dépendent de la situation rencontrée.
Savoir allumer un feu n'est pas très utile à un mec qui  se noie.
Soit on reste dans le général, soit on part d'un cas précis.
La question est mal fichu ou le gros manitou a une idée bien précise derrière la tête...... :-\

AMHA, en situation de survie en nature, on peut raisonnablement définir d'une manière générale les compétences les plus importantes qui pourront servir dans une majorité de cas, et venir greffer dessus des compétences plus spécifiques en fonction de la situation...
Je penche plus en faveur d'une approche générale, un genre de colonne vertébrale des compétences indispensables pour avoir des chances de survivre en pleine nature... ;)

17 mai 2010 à 14:35:10
Réponse #99

Philip


Savoir allumer un feu n'est pas très utile à un mec qui  se noie.

Ce ne sera pas la 1ère compétence qui va le sauver, c'est vrai, mais imaginons le gars qui tombe accidentellement dans de l'eau glacée en traversant un lac gelé : s'il survit à la noyade, c'est l'hypothermie qui alors aura raison de lui... À moins qu'il puisse allumer un feu et se réchauffer...  ;)

En situation de survie, on est le plus souvent confronté à de multiples difficultés et rarement une seule, et en fonction de la situation on aura à adapter notre façon de gérer les priorités...

Savoir parer au plus urgent pour ensuite gérer ce qui peut attendre... mais négliger cet aspect est une grave erreur : ce qui de prime abord peut sembler anodin peut vite devenir dramatique et la bonne gestion des priorités est un élément déterminant en survie nature...   ^-^

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

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