Outre les pbs de coût, de saturation de réseau, d'habitude d'utilisation ( petite expérience en vhf), ne pas oublier également les pbs d'autonomie... Si la crise dure, il ya de fortes chance pour tomber en rideau de batterie.
En cas de crise grave(laquelle ?), je crois que la meilleure solution est d'envisager un plan d'évacuation familial avec point de rendez-vous accessible rejoignable disons dans les 24 heures.
ça nécessite évidemment une reflexion familiale préalable avec des directives précises. ça peut être relativement simple pour un couple sans enfants par ex. Mais dès qu'il y a des enfnts, ça va être beaucoup plus compliqué. En effet, l'école aura tendance à confiner les mômes plutot que de les laisser se barrer dans la nature ( et ça peut aisement se comprendre) donc les pbs de sortie d'école que nous connaissons tous quand tout va bien seront multipliés par "n"...( vécu au cours d'une inondation il y a 4 ans). Je ne crois pas qu'en cas de crise grave le pb N°1 sooit le moyen de communication, mais plutot les pbs d'accès ou\et de déplacements pour rejoindre une zone sécurisée. Même avec un réseau téléphonique opérationnel, si les voies d'accès sont "out", mes genoux, t'es coincé où tu est. De même un "radio-guidage" ou des directives données par la voie des ondes reste très aléatoire, sutout si le "récepteur" est en proie à la panique, soumis au stress( froid, pluie dilluvienne, hurlements alentours...spectacle visuel difficile à supporter), pour peu qu'il soit jeune. La plupart du temps nous dirons à nos gamins :"reste où tu es je viens te chercher." Autant le leur dire avant...
En situation de crise grave, on aura pas le temps d'apprendre ou de mettre en place quoique ce soit. Je crois que c'est avant qu'il faut travailler à : assurer sa propre sécurité, celle des premiers instants ( edc, bob, même pour les enfants), apprendre à analyser une situation, puis éventuellement chercher une situation de repli temporaire qui pourra permettre de tendre vers l'objectif de la zone sécurisée( préalablement déterminée)..
Pour mon affaire d'inondation, les gamins étaient tous montés au dernier étage avec la maitresse, qui avait embarqué couvertures et gouters.
Si le plan a été élaboré au préalable, on pourra se dire : " on a vu la marche à suivre, on s'est exercé, il va se passer ça..."