Nos Partenaires

Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: ARTE : Agressions: dois-intervenir ou partir ?  (Lu 17641 fois)

18 mars 2010 à 15:24:25
Réponse #50

Patrick


Que tu parles un peu vite!!! ;)(ha oui...Les muscles...)
Si,si;j'ai peur...MAIS C'EST PAS ELLE QUI FAIT LA LOI ET QUI PREND LES COMMANDES
Moi aussi, j'ai peur, toujours. Mais j'ai encore plus peur de me perdre par tous ces petits arrangements du quotidien qui fond qu'un jour tu finis par laiser ton compagnon ou ta compagne te mépriser, laisser ton patrron te traîter comme une m*rde parce que tu as besoin de croûter et tu finis par laisser ta voisinne hurler sous les coups de son mari en mettant tes boules kies.

18 mars 2010 à 16:08:29
Réponse #51

Sieg



  Je vois ce que tu veux dire patrick, en fait c'est vrai que personnellement je suis vraiment pas du genre a me laisser marcher dessus. Mais dans le cas d'une agression contre sa personne, ou l'agression d'autrui, j'ai l'impression que de ne jamais avoir connu le combat de rue, l'altercation, le poing/face bref...me met dans une situation ou je suis absolument sans reperes! Peut etre qu'une bonne partie des gens qui n'interviennent pas sont dans les mêmes dispositions.

 Finalement est ce que ce serait possible d'avoir un individu n'ayant jamais connu d'altercation musclée qui serait capable d'intervenir avec assurance dans ce genre de situation?

18 mars 2010 à 16:21:25
Réponse #52

Bison


Il ya des individus plus doués que d'autres ...

Qui vont avoir les bonnes attitudes, les bons mots ... sans avoir reçu aucun enseignement en la matière.
Et puis il y a les autres, l'immense majorité, qui auraient intérêt à apprendre, et à s'entraîner.

Mais cela va bien au delà de la technique de combat ...
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

18 mars 2010 à 17:01:38
Réponse #53

ulysse


Finalement est ce que ce serait possible d'avoir un individu n'ayant jamais connu d'altercation musclée qui serait capable d'intervenir avec assurance dans ce genre de situation?
Dans les rares fois ou je me suis retrouvé en danger, je suis rentré dans un etat d'esprit assez proche de celui que tu peux avoir dans n'importe quelle situation stressante: au boulot, pendant un examen, des conditions de routes difficile en bagnole etc... Une fois que tu as pris conscience du danger c'est un etat de concentration extreme avec une prise d'info maximal et un traitement de cette info instantanné au niveau du comportement ou de la chose à faire. La peur m'a envahit à posteriori quand tout etait fini et parfois avec des manifestations physiques importantes: tachycardie, nausée, sensation de coton dans les jambes etc...
Je pense que les agresseurs potentiel identifie cet etat de concentration en lachent l'affaire en général ( pour les agresseurs tout venant je parle pas des vrais bandits qui agissent avec un objectif precis) . Je me suis jamais bagarré dans ces situations.

18 mars 2010 à 18:01:32
Réponse #54

fy


Mais cela va bien au delà de la technique de combat ...
TAFDAC.
Il y a d'abord la force ensuite la technique et c'est l'état d'esprit qui domine les deux...

Sieg,
si tu veux t'entaîner à dominer tes peurs,à contrôler tes émotions,tu n'est même pas obligé de te diriger vers un sport de combat ou d'aller chercher les ennuis pour voir où tu en est...
Par exemple l'escalade(sur rocher)fait des merveilles pour aller au bout de toi-même...J'ai vu des gens pas sûr d'eux du tout prendre de l'assurance grave dans leur vie car à force d'efforts mentaux et de volonté,ils arrivaient finalement à passer ce surplomb.Une fois qu'il avaient compris que c'est dans le crâne que ça se passe...

Dans la vie de tous les jours c'est pareil...Tu identifie une des peur qui t'appartient et à chaques fois qu'elle se présente,tu la combat.
D'abbord pas trop vite et de plus en plus fort.
Ma copine fait ça avec les araignée...
Combattre tes peur par ta volonté ne peu te faire que du bien et l'assurance que tu y gagne,c'est tout bénéfice...

Attention,je ne dit pas que tu sera capable de combattre physiquement des agresseurs...Le physique,c'est la force et la technique.Par contre si tu entraîne ton cerveau,ta volonté,tu verra qu'il fera des connections differentes et que tu sera capable de plus t'en servir...

Si l'être humain si démuni face à ses prédateurs à réussi à survivre et à coloniser la planète,c'est bien grâce à son cerveau et pas (ou peu) à ses muscles...

18 mars 2010 à 18:36:43
Réponse #55

Sieg



 Merci pour les conseils ! Ce qui est le plus marrant c'est que dans la vie de tous les jours je suis quelqu'un qui a confiance en lui, contact facile,  du genre a prendre les décisions, j'aime m'exprimer a l'orale, et a contrario j'aime pas qu'on me marche sur les pieds, j'ai aussi pratiqué un sport de combat pendant plusieurs années ( Sanda ) néanmoins en cas de conflit j'ai souvent l'impression d'etre "Stun" a cause de cette peur de l'inconnu.
 Je crois que Le stage avec Rich Dimitri à la  fin du mois avait en partie pour objectif ce control du stress, et l'amelioration du temps de reaction, je pense que ce genre d'activité serait plus qu'utile pour un grand nombre de personnes qui ont un probleme dans ce genre de contexte. Faudrait que j'essais de trouver ce genre d'activité sur Lyon... ::)

 

18 mars 2010 à 19:27:24
Réponse #56

philippe13


Je veux juste revenir sur le fait que les licencies de la FFKAMA sont systématiquement condamnés car ils ont blessé quelqu'un. On est bien d'accord que c'est n'importe quoi, ...... C'est une bien grosse légende urbaine, .......

Légende bien réelle basée sur des texte des débuts du Judo et du karaté à la fin des années 50. Jamais appliqué et tombé en désuétude. Autrefois, je suis tombé sur le reglement d'un club de judo disparu aujourd'hui datant de cette époque, les licences devaient être déposées dans une boite à l'entrée la préfecture pouvant venir les relever.
Ceci datant d'une époque troublée ou les rares salles d'arts martiaux étaient pendant la fin de la guerre d'Algérie un vivier de recrutement pour l'OAS et les barbouzes chargées de le contrer (Jim Alcheik un des premier karatéka français y laissera la vie).  
« Modifié: 19 mars 2010 à 07:51:57 par philippe13 »
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »

PLATON

18 mars 2010 à 19:44:37
Réponse #57

Patrick


Légende bien réelle basée sur des texte des début du Judo et du karaté à la fin des années 50. Jamais appliqué et tombé en désuétude. Autrefois, je suis tombé sur le reglement d'un club de judo disparu aujourd'hui datant de cette époque. Les licences devaient être déposées dans une boite à l'entrée la préfecture pouvant venir les relever.
Ceci datant d'une époque troublée ou les rares salles d'arts martiaux étaient pendant la fin de la guerre d'Algérie un vivier de recrutement pour l'OAS et les barbouzes chargées de le contrer (Jim Alcheik un des premier karatéka français y laissera la vie).   
Deux notions :

  • oui, la notoriété de la pratique d'une art martial ou SC peut valoir circonstance agravante en cas de coup et blessure ou modifier les débas sur le caractère légitime d'une défense
  • les fichiers d'une fédération délégataire de l'état sont facile à obtenir et un peut même trouver sur le site de la FFKAMA la liste des ceintures noires de Karate et pour d'autres disciplines probablement aussi
  • z'auront plus de mal à savoir que vous émargez chez Lee Morisson, Rich Dimitri ou Philippe Perroti
  • oui c'est un argument marketing volontiers utilisé pour affirmer le caractère terriblement efficace d'une discipline  :closedeyes:
  • oui c'est suffisament ancré dans l'inconscient collectif (et surtout la pignole collective) pour que ça puisse avoir une incidence en cas de jugement ("mais vous auriez pu le maîtriser sans le blesser" et autre flans masturbatoires des films de Jacky Chan)

Moralité, pour vivre heureux vivons caché et première règle du fight club, "on ne parle pas du fight club" et on évite les autocollants sur les vitres arrières.  ;#

Il y a longtemps mon professeur de Karate déclarait qu'il était trop dangereux pour se battre et qu'il ne pouvait de peur de tuer ses adversaires. Bein une fois il se trouva nez à nez avec trois gitans qui essayaient de lui tirer sa caisse à la sortie du dojo. Il devait vraiment avoir très très peur de faire mal car il a battu le record du monde de marathon. :closedeyes:
[/list]

18 mars 2010 à 19:47:33
Réponse #58

sharky


Légende bien réelle basée sur des texte des début du Judo et du karaté à la fin des années 50. Jamais appliqué et tombé en désuétude. Autrefois, je suis tombé sur le reglement d'un club de judo disparu aujourd'hui datant de cette époque. Les licences devaient être déposées dans une boite à l'entrée la préfecture pouvant venir les relever.
Ceci datant d'une époque troublée ou les rares salles d'arts martiaux étaient pendant la fin de la guerre d'Algérie un vivier de recrutement pour l'OAS et les barbouzes chargées de le contrer (Jim Alcheik un des premier karatéka français y laissera la vie).  

Entre les réglements du dojo et le code pénal, il y a aussi tout un monde. Moi aussi mon prof de judo, il me disait que j'avais des grosses responsabilités en pratiquant cet art au combien mortel.
Après si les RG et autres surveillaient les dojos, c'était pour des raisons politiques, pas parce que les pratiquants étaient dangereux de part leur "art".

Edit,Patrick postait pendant que j'écrivais:
J'avais nuancé dans le post cité par Philippe en diant que tout dépendait du contexte.
J'ai appris dernièrement à mes dépends que RIEN n'existait en dehors du programme de la FFKAMA et que c'était blessé le prof que d'affirmaer le contraire
« Modifié: 18 mars 2010 à 19:55:59 par sharky »
''what you learn in the afternoon must work for you that evening in the parking lot" Kelly Mc Cann

"despite what your mamma told you, violence does solve problems." Ryan Job

18 mars 2010 à 19:54:25
Réponse #59

Gros Calou


Moralité, pour vivre heureux vivons caché et première règle du fight club, "on ne parle pas du fight club" et on évite les autocollants sur les vitres arrières.  ;#

 :akhbar: :akhbar: :akhbar:


 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


Soutenez le Forum

Les dons se font sur une base totalement libre. Les infos du forum sont, ont toujours été, et resteront toujours accessibles gratuitement.
Discussion relative au financement du forum ici.


Publicité

// // //