C'est la faute de la société qui nous pousse à l'individualisme et de tout ce tas de cons qui nous entourent...
Sans compter les planqués de fonctionnaire, les salauds de flics, les escrocs du domaine médical ou encore tous ces politiciens pourris jusqu'à la moëlle qui ne pensent qu'à nous taxer pour rouler dans de grosses bagnoles...
Tout fout le camp, y a plus de saison, ni de jeunesse...
Comment est-ce qu'on peut encore faire qqch de bien dans un tel contexte... autant laisser tomber, de toutes façons c'est les autres qui sont responsables... sans eux, moi je ferai plein de trucs géniaux...
Bon soyons honnètes, ça on l'a tous pensé au moins une fois, non ? Pas vous ? Moi si...
ça me scie le moral des fois ce monde, alors il faut que je me force à porter mon regard sur des trucs sympas ou des mecs qui me redonnent l'envie d'y croire. C'est en fait comme l'effort qu'il faut faire pour se relever après une chute, il faut se secouer un peu le cul pour lever le genou, ça demande de l'energie et c'est dur. Ce combat à livrer contre la facilité, le renoncement, c'est un combat à livrer contre soi-même d'abord. Ce n'est pas si facile, y'a des gens qui ne peuvent pas faire ça, tous n'ont pas cette force ou cette rage. Pourtant il en faudrait peu quelquefois pour qu'ils y arrivent... Un encouragement, une tape dans le dos un "tu vas y arriver, mais c'est à toi de le faire..." Un " attends gars, pose toi deux minutes et faiy marcher ton ciboulot"... C'est tellement facile de faire un faux pas, on tombe tellement vite, et on met tellement de temps à se relever quelquefois.... quand on y arrive ! Alors on se refugie un peu dans ce qu'on peut, on panse ses plaies un peu comme on peut, mais personne n'est dupe, ce genre de propos n'est qu'une expression du désespoir.
Ne croyez pas une seule seconde que c"est ce monde là que je voulais pour mes futurs enfants quand je militais à la LCR ( nobody's perfect hein

) à 18 ans. Aujourd'hui, presque vieux ( vos gueules bandes de chiens

), je continue, parce que j'ai choisis l'ESPOIR plutot que le renoncement( et pis, j'ai gardé un fond de révolutionnaire un peu anar sur les bords, ça fait un mélange bizarre dans le bonhomme

). Et je crois qu'il est possible de se tromper de chemin, de s'engager sur une voie sans issues, l'essentiel étant de ne pas s'obstiner à la suivre...
Renée ! Remets moi un diabolo-menthe, oui, je sais c'est pas raisonnab'...