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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Vos lectures du moment  (Lu 180720 fois)

28 novembre 2011 à 11:44:52
Réponse #400

kovaks


Une petite revue ? ;)
ça peut se faire, mais ça n'a pas de lien direct avec la survie, donc je dubite sur l'adéquation avec le forum.
L'odeur de la haine est un bouquin relatant une émeute dans un QHS, dans une prison contenant la plèbe de la plèbe. Le personnage principale est un médecin adepte d'art martiaux, incarcéré à tort (évidemment...) et qui a réussi, à force de beaucoup de choses, à ce qu'on lui foute la paix. Il se retrouve au milieu d'une émeute XXL, limite tribale, et tente de s'en sortir sans devenir un taré de plus. Extrêmement bien écrit, prenant au tripes, effrayant. Violent, donc à éviter aux âmes sensibles. Huis clos assez étouffant, ce genre de livre fait encore plus aimer le bruit du vent de mer...

L'homme qui voulait vivre sa vie est l'histoire d'un type qui s'emmerde dans son quotidien, aidé en cela par une femme ch... Suite à un meurtre involontaire, il doit fuir, et prend l'identité du type qu'il a tué. De fil en aiguille, il tente d'arriver à la vie qu'il veut, non à celle à laquelle il était arrivé, notamment par conformité sociale. Trèèès bien écrit aussi, comme souvent chez Kennedy.

15 décembre 2011 à 15:50:24
Réponse #401

Ishi


Je viens de finir: "Où on va, papa?" de Jean-Louis Fournier.
La présentation de l'éditeur:
Un père décide d'écrire un livre à ses deux garçons handicapés : ses peines, ses remords mais aussi ses joies. Une œuvre littéraire plus que documentaire, sorte de déclaration d'amour disloquée, dans un style incisif et clair, faits de chapitres courts comme des respirations suspendues. 150 pages pour se souvenir de Mathieu et de Thomas, rire pour ne pas pleurer.

Il faut le lire pour comprendre
La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.

15 décembre 2011 à 16:53:39
Réponse #402

kovaks


Je viens de finir "La Route" de Cormack Mc Carthy, et ça, c'est de la survie. tellement que ça a déjà surement été visé ici. Très noir, sans espoir, de la survie à l'état pur, dans un monde rasé et mort. Style un peu lourdingue parfois, à mon goût.
Du coup je viens de partir sur "No Country for old men", du même auteur. Plus léger en style, bcp plus mouvementé, et bien documenté sur le tir en général. Je recommande...

15 décembre 2011 à 18:54:40
Réponse #403

Lemuel


Un très joli livre : marcher, une philosophie de Fréderic Gros.

Un cheminement de pensées léger, ponctué de visites à différents philosphes et écrivains, Thoreau, Nietzsche, Mc Carthy, Rousseau, Walter Benjamin… Ceux qui marchent déja, de la longue randonnée, à la promenade en passant par le pèlerinage et la flannerie urbaine souriront au détour de quelques phrases, et reconnaitront avec chaleur l'un des leurs. Les autres n'auront qu'une envie, se lever de leur siège pour mettre un pied devant l'autre.

Un livre qui se lit très simplement, et donne aussi envie de se plonger dans ses classiques. A noter que Frederic Gros a aussi publié une petite anthologie d'inspiration sur les auteurs cités.

Une petite critique ici : http://marcheurs.blog.pelerin.info/randonnee/quand-marcher-est-un-art-et-une-joie/


Quelques citations :

« La liberté en marchant, c’est de n’être personne, parce que le corps qui marche n’a pas d’histoire, juste un courant de vie immémoriale. » p.15

« On entrevoit bien dans les randonnées longues, cette liberté toute de renoncement. Quand on marche depuis longtemps, il arrive un moment où on ne sait plus trop combien d'heures se sont déjà écoulées, ni combien il en faudra encore pour parvenir au terme, on sent sur ses épaules le poids du strict nécessaire, on se dit que c'est bien assez — si vraiment il faut davantage pour insister dans l'existence — et on sent qu'on pourrait continuer ainsi des jours, des siècles. C'est à peine alors si l'on sait où on va et pourquoi, cela ne compte pas plus que mon passé ou l'heure qu'il est. Et on se sent libre, parce que, dès qu'il s'agit de se rappeler les signes anciens de notre engagement dans l'enfer — nom, âge, profession, carrière — , tout, absolument, apparaît dérisoire, minuscule, fantomatique  » p.19

« …n’avoir pas un choix indéfini quand il s’agit de manger ou de boire, être soumis à la grande fatalité du temps qu’il fait, ne compter que sur la régularité de son pas, cela fait apparaître soudain la profusion de l’offre (de marchandises, de transports, de mise en réseau), la démultiplication des facilités (de communiquer, d’acheter, de circuler) comme autant de dépendances. Toutes ces micro-libérations ne constituent jamais que des accélérations du système, qui m’emprisonne plus fort. Tout ce qui me libère du temps et de l’espace m’aliène à la vitesse. » p.12

[…] dans la marche, le signe authentique de l’assurance est une bonne lenteur. Je veux parler pourtant d’une lenteur du marcheur qui n’est pas exactement le contraire de la vitesse.

[…] La lenteur est surtout le contraire de la précipitation.

[…] L’illusion de la vitesse c’est de croire qu’elle fait gagner du temps.

[…] Les journées à marcher lentement sont très longues : elles font vivre plus longtemps parce qu’on a laissé respirer, s’approfondir chaque minute, chaque seconde, au lieu de les remplir en forçant les jointures.

[…] La lenteur, c’est de coller parfaitement au temps, à ce point que les secondes s’égrènent, font du goutte-à-goutte comme une petite pluie sur la pierre. Cet étirement du temps approfondit l’espace. » p.52-54

« Ce qui s’appelle « silence » dans la marche, ce n’est jamais d’abord que la fin du bavardage, de ce bruit permanent qui fait écran, brouille tout et envahit comme un chiendent les prairies vastes de notre présence. […] Mais surtout, c’est la dissipation encore de notre langage. » p. 88

« La différence entre le profit et le bénéfice, c’est que les opérations qui permettent le profit, un autre pourrait les faire à ma place : c’est lui qui sortirait gagnant. […] D’où le principe de concurrence. Ce qui m’est bénéfique en revanche dépend de gestes, d’actes, de moments de vie qu’il m’est impossible de déléguer. Thoreau a pu écrire dans sa correspondance : pour savoir ce qu’il faut faire, demande, à propos de l’action que tu te proposes, « Quelqu’un d’autre pourrait-il le faire à ma place ? » Si oui, abandonne-la, sauf si elle est absolument indispensable. Mais c’est qu’elle n’est pas prise dans la nécessité de la vie. Vivre, au plus profond, personne ne peut le faire à notre place. Pour le travail, on peut se faire remplacer, mais pas pour marcher. Le grand critère est là. » p.125

« On ne le dira jamais assez : il n’y a pas besoin d’aller très loin pour marcher. Le vrai sens de la marche, ce n’est pas vers l’altérité (d’autres mondes, d’autres visages, d’autres cultures, d’autres civilisations), c’est à la marge des mondes civilisés, quels qu’ils soient. Marcher, c’est se mettre sur le côté : en marge de ceux qui travaillent, en marge des routes à grande vitesse, en marge des producteurs de profit et de misère, des exploitants, des laborieux, en marge des gens sérieux qui ont toujours quelque chose de mieux à faire que d’accueillir la douceur pâle d’un soleil d’hiver ou la fraîcheur d’une brise de printemps. » p. 131

« Ainsi la marche nous rappelle sans cesse notre finitude : corps lourd de besoins frustres, cloué au sol définitif. Marcher, ce n’est pas s’élever, ce n’est pas tromper la pesanteur, ce n’est pas s’illusionner, par la vitesse ou l’élévation, sur sa condition mortelle, mais plutôt l’effectuer par cette exposition à la solidité du sol, à la fragilité du corps, à ce mouvement lent d’enfoncement. Marcher, c’est exactement se résigner à être ce corps qui marche, incliné. Mais l’étonnant est que cette résignation lente, cette immense lassitude nous donne la joie d’être. De n’être que cela certes, mais absolument accordé. Notre corps de plomb à chaque pas retombe sur la terre, comme pour y reprendre racine. La marche est une invitation à mourir debout. »
Don't watch the tool, the work it can do
Watch the man that's behind, yeah !


http://natureandforcefield.tumblr.com

15 décembre 2011 à 19:35:03
Réponse #404

Gros Calou


Pour moi c'est le Lefebvre fiscal et comptable  ;#

15 décembre 2011 à 20:57:32
Réponse #405

Lemuel


tiens j'ai fait leur pub y a deux ans
Don't watch the tool, the work it can do
Watch the man that's behind, yeah !


http://natureandforcefield.tumblr.com

15 décembre 2011 à 21:47:06
Réponse #406

Criss Kenton


Juste comme ça en passant: quand Lemuel poste un conseil de lecture ici, c'est murement réfléchi et c'est toujours une pépite. Dans le top trois des bouquins que j'ai lu ces dernières années je lui en dois 2  :)

Par exemple au cas où il serait passé inaperçu: L'homme qui marchait sur la Lune - Howard McCord   (dispo en poche)


[Edit]: Vaut aussi quand Serge cite un film.  :closedeyes:
« Modifié: 09 janvier 2012 à 15:00:01 par Criss Kenton »

15 décembre 2011 à 21:49:44
Réponse #407

Leif


meme niveau film lemuel est de tres bon conseil :up:

15 décembre 2011 à 22:54:33
Réponse #408

DEUN


Comme j'ai vu de la lumière en passant, j'ai ça qui vient d'atterir dans ma musette, à vous proposer...   :closedeyes:
"J'adore l'hippopotame ; il est myope, il est triste, il a la peau trop longue et les dents mal plantées, il vit par couple, il sait marcher sous l'eau, il a l'air d'une grand-mère anglaise ; à quinze jours, à deux mois c'est une charmante bestiole, il dévore une prairie pour son petit déjeuner. Comme lui j'aime rêver dans les fleuves. Le découragement de l'hippopotame est une des choses les plus tristes qui soient."  (A. Vialatte)


15 décembre 2011 à 23:33:35
Réponse #409

Willy


Pour moi c'est le Lefebvre fiscal et comptable  ;#

Si tu veux je viens de finir le Fusions et  Acquisitions 2011 chez le même éditeur ... si tu veux que je te le fasse passer ...  8)


"Tu es libre d'être vraiment toi même , Ici et maintenant et rien ne peut l'arrêter" (Jonathan Livingstone le Goeland)

15 décembre 2011 à 23:50:58
Réponse #410

mrmagoo


"The Corner" volume 1, de David Simon & Ed Burns – éd. Florent Massot, déjà par moi même évoqué dans le sous forum "Survie en milieu urbain", base de la série "The Corner" et "The Wire"
http://laccoudoir.com/essais-documents/the-corner-1-david-simon-ed-burns-182/
Les deux séries sont époustouflantes, le bouquin aussi. Je me suis enfilé les deux séries d'une traite au fur et à mesure que je les téléchargeais et j'ai commandé le bouquin chez Decitre.fr J'ai rarement pris une claque de cette ampleur devant des séries et à la lecture d'un bouquin.
Dolus an virtus quis in hoste requirat ?

16 décembre 2011 à 14:09:21
Réponse #411

Lemuel


ah tien c'est marrant, j'ai aussi bossé pour lui. Je deviens vieux moi. :)
Don't watch the tool, the work it can do
Watch the man that's behind, yeah !


http://natureandforcefield.tumblr.com

21 décembre 2011 à 12:10:00
Réponse #412

DavidManise


Mes lectures du moment...  Logan, d'ici, vient de me montrer un dépôt de docs sur la survie qui déchire sa mère.  On y trouve pas mal de bons trucs (dont REPERES et les 3 Caracjou...) : http://oldu.ispeed.org/docs/

:love:

Une mine.

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

21 décembre 2011 à 18:27:56
Réponse #413

marvic


David,

là t'as du boulot  ;D
j'ai mis des mois à tout lire ...

Quant à appliquer tout ça, ma vie ne suffira pas  :o

Mais t'as raison une vraie mine
Mon chien a l’expérience de la nature humaine. Je fais confiance à son discernement, plus prompt et pondéré que le mien.

26 décembre 2011 à 11:06:37
Réponse #414

philippe13


Si tu veux je viens de finir le Fusions et  Acquisitions 2011 chez le même éditeur ... si tu veux que je te le fasse passer ...  8)

Eh bien on est au moins trois à les lire et j'en chie avec le plan comptable américain en français/canadien surtout pour comptabiliser la filiale belge ou les termes sont encore différents.
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »

PLATON

26 décembre 2011 à 12:56:37
Réponse #415

sharky


555 Jeudi Rouge.
Un thriller pour lutter contre la spéculation bancaire

dispo en pdf ici:
www.555jeudirouge.fr/telecharger_555_031.htm
''what you learn in the afternoon must work for you that evening in the parking lot" Kelly Mc Cann

"despite what your mamma told you, violence does solve problems." Ryan Job

26 décembre 2011 à 20:27:58
Réponse #416

soldmac


Bonjour,

quelqu'un a t'il eu l'occasion de lire : "Les pièges : Histoire et techniques de piégeage à travers le monde" ?

http://www.amazon.fr/pi%C3%A8ges-Histoire-techniques-pi%C3%A9geage-travers/dp/2356530312/ref=pd_sim_b_38

30 décembre 2011 à 23:14:28
Réponse #417

corbak


Un cadeau de Noël, Limonov de Jean-Pierre Carrere.

On découvre le personnage en même temps que la Russie d'après guerre jusqu'à nos jours mais pas que.

Très très bon, je ne connaissais pas, ni le personnage ni la Russie.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Edward_Limonov

31 décembre 2011 à 00:38:05
Réponse #418

lelo


Ben Piero San Giorgio..!
Ah, il est trop tard..?   :D

Tant pis, j'ai Malevil qui suit !  ;#
"Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent." Gide

02 janvier 2012 à 15:32:04
Réponse #419

kovaks


Guy Sajer, Le soldat oublié.

Récit vécu par GS, alias Dimitri pour les amateurs de BD, très jeune homme en 39, de mère allemande et de père français. Il décide de servir dans l'armée allemande, commence comme "pioupiou", puis "finit" sur le front russe. Sans parti pris, même s'il détaille un peu l'attrait de l'idéologie clinquante et puante de l'époque sur un jeune un peu abruti, ce livre est surtout, comme beaucoup de ce genre de récits, "attrayant" par le coté récit de survie. Conditions de vie effroyables, démerde générale... Tout ça à l'âge où nous étions plus intéressés par le rock et les mobs. Assez hallucinant, sans le coté "glorieux" des récits de guerre, juste l'horreur. A lire...

03 janvier 2012 à 18:55:06
Réponse #420

Moniot van Moeren



Citer
"Au-delà des catégories, des nationalismes, des idéologies, des clivages politiques et de tout ce qui fragmente notre réalité commune, c'est à l'insurrection et à la fédération des consciences que je fais aujourd'hui appel, pour mutualiser ce que l'humanité a de meilleur et éviter le pire.
Cette coalition me parait plus que jamais indispensable compte tenu de l'ampleur des menaces qui pèsent sur notre destinée commune, pour l'essentiel dues à nos grandes transgressions. Par "conscience", j'entends ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l'égard de la vie et définir les engagements actifs que lui inspire une véritable éthique de vie pour lui-même, pour ses semblables, pour la nature et pour les générations à venir."
Ouvrage fondateur de Colibris, Mouvement pour la Terre et l'Humanisme, c'est aussi une synthèse de la pensée élaborée par Pierre Rabhi depuis 45 ans.

J'ai retenu une phrase...

Citer
"S'alimenter, pour la masse des populations, consiste au contraire à avaler toute l'année, à ingérer des denrées impersonnelles, anonymes, transitant clandestinement à travers les estomacs et les intestins pour assumer à son organisme-poubelle, sursaturé mais carencé, le fonctionnement métabolique dont l'économie a impérativement besoin pour sa propre survie."

Auteur : P.Rabhi.
Langue : Français.
editions : BABEL

MvM
"Avant notre venue, rien de manquait au monde ; après notre départ, rien ne lui manquera.", Omar Kheyyam
"N'ayons pas peur d'être en contradiction avec le monde !" mère Teresa.

03 janvier 2012 à 18:58:26
Réponse #421

Loïck


Le manuel de la vie Sauvage Par Alain Saury



C'est un manuel tres complet.
Je viens de découvrir cet ouvrage qui est une mine d'informations où sont abordés des thèmes tels que:
-Comprendre et prévoir le temps
- Marcher et s'orienter
- Boire et trouver de l'eau
- Cueillir et planter
- Cuisiner et conserver
- se loger, se vêtir
- Fabriquer (poterie, menuiserie, travail du métal, etc...)
- Soigner et sauver
C'est un livre écrit en 1980 et qui vient d'être réédité
Tout terrains, Tout temps, Tous prêts
Scout un jour Scout Toujours

04 janvier 2012 à 10:47:26
Réponse #422

VERDUG0


Tu pense quoi de la partie fabrication? Poterie, travail du metal...
Bivouacs et cuisine des bois : https://youtu.be/IxatC2v-X2k

04 janvier 2012 à 12:01:28
Réponse #423

ritchie


salut, je lis les naufragés de l'île tromlin en bouquin

http://www.lesnaufragesdeliletromelin.fr/interface.htm

ce qui me plait dans ce livre c'est l'ambiance générale qui s'en dégage et toutes les techniques que doivent imaginer les esclaves pour s'adapter et survivre sur une ile ou y'a presque rien.




04 janvier 2012 à 12:12:37
Réponse #424

Gofannon


"Le passage" de Justin Cronin.

Entre mort vivant, fin de monde et survie. Long. Beaucoup de personnages. Beaucoup de saut spatio temporels. Génial.

Un must à lire pour les amateurs du genre.
''Ce n'est pas la façon dont la lame est aiguisée qui fait le talent du sabreur.'' Yvan Andouart
''Le couteau a beau être tranchant, il ne peut tailler son manche.'' Mahmud de Kachgar

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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