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Auteur Sujet: le rappel  (Lu 24317 fois)

12 avril 2007 à 15:24:57
Lu 24317 fois

selva


quelqu'un aurait il des illustrations photos-dessins concernant les techniques de descente en rappel, les differents noeuds et boucles à réaliser,les mousquetons à utiliser, je suis interessé par les techniques classiques et les techniques dites "d'urgence"
selva!!!!!!

12 avril 2007 à 15:39:38
Réponse #1

kartoffel



12 avril 2007 à 16:55:21
Réponse #2

simon


salut,

tiens j'ai un lien sur le rappel avec de bonne illustration

http://saintje.free.fr/Escalade/Rappel.php

a+

12 avril 2007 à 17:08:09
Réponse #3

kamik


Bonjour
je te déconseile de t'autoformer sur les techniques de rappel : elles ont air simples sur le papier ou dans le cadre d'une école d'escalade bien équipée. En fait, en milieu naturei, il faut savoir juger un ancage, anticiper les problèmes trajectoires, de coulissement de la corde ect... Tout ça demande vraiment plus d'expérience qu'on ne le pense. La technique en elle même est simple mais les erreurs se paient souvent assez cher... :down:
j'en ait fait quelques centaines de kilométres dans quasiment toutes les situations imaginables et je m'en mefie toujours autant...
désolé
Luc

12 avril 2007 à 17:17:39
Réponse #4

circaete


Kamik a raison.
La hauteur joue aussi bcp c'est souvent extrement difficile de refaire une manoeuvre que l'on ne maitrise pas totalement lorsque l'on a 30 ou 40 m de vide en dessous.



12 avril 2007 à 17:38:05
Réponse #5

kartoffel


en milieu naturei, il faut savoir juger un ancage, anticiper les problèmes trajectoires, de coulissement de la corde ect... Tout ça demande vraiment plus d'expérience qu'on ne le pense. La technique en elle même est simple mais les erreurs se paient souvent assez cher... :down:
:up:

Par contre ça reste sympa de s'y intéresser par exemple pour quitter un bâtiment. Une facade plane ne pose aucune difficulté, même avec quelques balcons à contourner.

12 avril 2007 à 19:31:30
Réponse #6

lunar


Le mieux étant tout de même d'apprendre les manips de base sur une surface equipée (on trouve toujours une salle d'escalade pas loin de chez soi) et encadré par quelqu'un de formé (pote, club genre CAF ou autres, BE...). Comme il a déjà été dit (mais c'est pas inutile de la marteler), une erreur coûte tout de suite très chère dès qu'on a affaire à des manips de corde.

lunar

13 avril 2007 à 11:05:00
Réponse #7

aurochs


 :( Kamik a raison... En montagne c'est dans les descentes qu'il y a le plus d'accident. Notamment en rappel...

Je peux faire une initiation, mais c'est en région parisienne.

Un conseil pour les débuts : s'assurer. Soit par quelqu'un d'autre, soit soi-même (noeud de Prussik, etc...)

Bien sûr, il y a moyen de descendre un rappel sans matos spécifique, sauf une corde évidemment. Il faut faire un S autour du corps. Je vais essayer de trouver des photos dans mes archives. Mais bonjour les brûlures sur une fesse et sur une épaule... Intérêt à les protéger.

Pour les noeuds : huit et chaise.

Aurochs

14 avril 2007 à 10:48:01
Réponse #8

aurochs


Va voir le site suivant :

http://escalade.camptocamp.com/article15-14.html?page=1

Voir également le site de la FFEM

Aurochs

24 avril 2007 à 18:22:26
Réponse #9

aurochs


Voici une illustration du rappel avec pour seul matos une corde

Aurochs


24 avril 2007 à 19:17:06
Réponse #10

guillaume


Voici une illustration du rappel avec pour seul matos une corde

Le pauvre il est en débardeur et en short  :'( :'( :'(

a+

24 avril 2007 à 19:25:47
Réponse #11

riketz


Pour tout ceux qui aurait envie d'apprendre cette technique, testez-la quelque fois sur plusieurs inclinaisons progressives avant de vous y fier. Juste histoire de comprendre comment ca marche, parce que ca a l'air d'ètre simple, mais ca peut vite devenir chaotique, surtout dans une situation de survie stressante et hasardeuse et ca peut faire très mal aussi a cause des brulures.

C'est bon a connaitre mais en ce qui me concerne, une sangle en guise de baudard et un mouquif, ca prend pas de place et c'est mille fois plus pratique!


24 avril 2007 à 21:59:32
Réponse #12

gglt


+1

Une fois ça m'a suffit. Entre la brulure et les fringues bons à jeter ...
Il n'y a qu'une seule manière de le savoir : il faut essayer.

25 avril 2007 à 09:14:19
Réponse #13

aurochs


 >:( Tafdak avec Riketz... Moi aussi j'ai une simple sangle et un moustif. Ca suffit et c'est léger.

Vrai que sans rien, bonjour les brûlures. Mais la technique devrait être connu car on a pas toujours son matos d'escalade avec soi et ca peut servir dans le cadre d'un sauvetage.

Aurochs

PS : Désolé pour le dessin il n'est pas passé.

25 avril 2007 à 11:47:57
Réponse #14

Patrick


Salut amis spécialistes, pourriez-vous me monter en photo comment tranformer une sangle et un simplke moustif en baudard de fortune et quoi choisir comme sangle + mousqueton.

Un petite précision, je pèse entre 103 et 107 kgs.

25 avril 2007 à 12:08:16
Réponse #15

kartoffel


Salut Pat  :)
Je te récupère un de mes posts de l'ancien forum :

[...] je ne résiste pas à l'envie de partager l'astuce que Corin nous a montrée lors de notre expédition punitive à La Grave.
 
Comment faire un baudrier de fortune avec une longe en O ou une corde dont les deux extrémités sont nouées ensemble.
 
Pour avoir la bonne dimension, on doit pouvoir tenir la longe (resp. cordelette en boucle) avec les bras presque écartés.
 
* (1) Tenir la longe en O horizontalement derrière ses fesses, et ramener chaque côté vers l'avant autour de chacune des hanches. 
* (2) Avec une main, passer par devant entre ses jambes et attrapper le brin inférieur. Le ramener devant.
* (3) Passer cette boucle qui arrive d'entre les jambes dans chacune des boucles qui vient des côtés, de l'arrière vers l'avant.
 
Ci dessous en images. Désolé pour la qualité, c'est du vite torché avec Paintbrush pendant les heures de "travail" Clin d'oeil
 
Pour fermer le baudrier, mousquetonner ensemble les deux points marqués en bleus sur la dernière figure.
On est descendus en rappel avec un ersatz de baudrier fait comme ça avec une longe, ça le fait bien.



Pour la sangle, choisis ce que les magasins de matos d'escalade vendent sous le nom de "longe" ; c'est conçu pour fixer un ancrage à une protubérance rocheuse, et ça encaisse jusqu'à une tonne sans broncher. Ca cisaille plus les jambes qu'un vrai baudrier, mais c'est beaucoup plus confortable qu'une cordelette.
Le mouskif est un simple mousqueton à virole, certifié pour un usage en escalade, qui résiste typiquement à trois tonnes.
« Modifié: 25 avril 2007 à 12:13:36 par kartoffel »

25 avril 2007 à 12:31:04
Réponse #16

riketz


Pour le mousquif, je vous conseille d'en prendre un en forme de poire, c'est plus pratique pour faire un noeud en demi cabestan!

Mousquif en forme de poire: http://fr.petzl.com/images/Produits/Produit_Image_582.jpg
Noeud de cabestan:http://www.ffme.fr/technique/corde/noeud/assurage/demi.htm

videmment comme d'habitude, rien ne remplace une formation encadré par un professionnel de l'escalade pour pratiquer le rappel en toute sécurité, veuiller agréer, bla bla...

25 avril 2007 à 14:19:24
Réponse #17

jeremy


Petite anecdote : :)
Lorsque je travaillais dans l'encadrement spéléo on amenait les ados dans une grotte très belle avec un accès facile par un sentier qui donnait directement sur un puits de 20 mètres. La grotte se poursuivait ensuite sur 500 ou 600 mètres avec des vasques des concrétions, des perles des cavernes… avant de rencontrer un autre puits qui était le point final de la visite. A l’allée, on utilisait le plus souvent un descendeur sur baudrier contre assuré par le haut avec une autre corde avec un demi cabestan et à la remonté une échelle spéléo plus blocker sur corde fixe avec toujours contre assurage par le haut toujours avec une autre corde mais cette fois-ci le demi cabestan était remplacé par un système poulie bloqueur. En général la descente se passait bien et passé le cap des 50 premiers centimètres la peur s’en allait pour laisser place au bonheur de se laisser aller suspendu dans l’obscurité au milieu des échos de sa propre voix.
Là ou s’était plus dur c’était à la remonté. Une vingtaine de mètres à l’échelle spéléo quand on a jamais fait de sport ou qu’on est obèse ou les deux c’est très difficile. D’un autre côté, pour quelqu’un de mal dans sa peau, réussir un tel défi est une grande chose.
Donc notre défi à nous c’était que ces ados là, obèses et peu sportifs réussissent la descente et la remontée comme leurs camarades. Le premier défi était de trouver un baudrier à leur taille. Généralement les grandes tailles allaient juste juste mais ça passait. Une bonne dizaine de fois cependant le tour de cuisse était trop petit et nous avons du faire un baudrier en anneau de sangle. (Tout ça en faisant semblant de s’être trompé, et de n’avoir pris que des baudriers pour enfants) Les baudriers spéléos ne sont déjà pas confortables, mais là… pour avoir testé moi-même, c’est 10 fois pire (mais supportable sans problème). A la remonté on s’organisait pour laisser passer les plus vaillants en premiers afin que le reste du groupe ne fasse pas d’anticipation négative. Une fois le puits franchi (en général à la vitesse de l’éclair afin d’impressionner les copines) le premier ado (en sueur et extenué) arrivait en haut. On lui demandait : « alors ça a été ? » et immanquablement il répondait : « oui, c’est super facile en fait ». Au fur et à mesure que le groupe remontait les gens d’en haut encourageaient les gens d’en bas. Le problème c’est que les ados obèses savaient qu’ils n’y arriveraient pas comme les autres, d’où anticipation négative sur ce que vont dire ses camarades, l’humiliation et tout ce qui peut passer par la tête d’un ou d’une ado mal dans sa peau. La personne qui se trouvait en bas avait pour travail en priorité de laisser passer les autres et de faire passer les cas à problème en dernier. D’un point de vue psychologique le travail était de les rassurer et de les mettre en confiance : « ne t’inquiète pas on fait ça tous les jours, même si tu décidais de redescendre en cours de route on te remonterait  ;D». Au moment ou les premiers cas à problèmes remontaient on prétextait le manque de place près de l’entrée du puits (petite entrée, les ados assis longés à 2 mètres minimum) pour évacuer tout le monde vers les véhicules et commencer à les déséquiper (travail fait par les animateurs). Il ne restait alors plus en haut que les ados qui avaient eu des difficultés, et en bas les ados qui n’y arriveraient pas seul. Le système poulie bloqueur était alors supplémenté d’un moufflage poulie bloqueur et l’ado était assisté dans sa remontée. L’assistance était telle que l’ado arrivait jusqu’en haut dans le même temps que ses camarades (en général exténué) félicité par ses camarades (compréhensif eux car ayant également eu des problèmes pour y arriver. Le dernier à remonter était l’encadrant du bas bien sûr, en général, c’était moi, moi et les kits bien sûr (15kg quand même), je remontai tranquille sans me presser, arrivé en haut mon partenaire me charriait sur mon exceptionnelle lenteur (on faisait des concours de remonté sur jumar à nos heures perdues). Le temps de plier les deux échelles et la corde et on rejoignait le reste du groupe. Quand tout le monde se retrouvait au véhicule, les plus susceptibles de se moquer étaient surpris d’être rejoint si vite et les choses passaient comme ça, sans humiliation… Si un ado disait « vous en avez mis du temps ! Ca va ce n’a pas été trop dur pour x ? » la réponse évidente était « non, par contre Jérémy a mis super longtemps à remonter  8)»
Notre récompense, tout le monde remonte dans le bus les yeux pleins d’étoile, l’ado mal dans sa peau a accompli une grande chose, une chose dont il peut être fier.

Evidement, les choses ne se sont pas passé comme cela du premier coups, il y a eu une série d’essais erreur, et de plus jamais je ne referai cette erreur (genre laisser le groupe en haut, avec un des ados qui commencent à crier Oh hisse au moment du moufflage)

 :-[Bref, tout ça pour dire que le demi-cabestan en tête de puits ou sur le baudrier ça le fait, et que l’anneau de sangle fonctionne bien même sur les très gros gabaris (au-delà de 110kg).
Donc pas de problème pour toi Patrick.

Voilà, merci d’avoir lu jusqu’au bout.
I see in your eyes the same fear that would take the heart of me. A day may come when the courage of Men fails, when we forsake our friends and break all bonds of fellowship, but it is not this day. This day we fight!

25 avril 2007 à 18:29:17
Réponse #18

Patrick


Salut Pat  :)
Je te récupère un de mes posts de l'ancien forum :

[...] je ne résiste pas à l'envie de partager l'astuce que Corin nous a montrée lors de notre expédition punitive à La Grave.
 
Comment faire un baudrier de fortune avec une longe en O ou une corde dont les deux extrémités sont nouées ensemble.
 
Pour avoir la bonne dimension, on doit pouvoir tenir la longe (resp. cordelette en boucle) avec les bras presque écartés.
 
* (1) Tenir la longe en O horizontalement derrière ses fesses, et ramener chaque côté vers l'avant autour de chacune des hanches. 
* (2) Avec une main, passer par devant entre ses jambes et attrapper le brin inférieur. Le ramener devant.
* (3) Passer cette boucle qui arrive d'entre les jambes dans chacune des boucles qui vient des côtés, de l'arrière vers l'avant.
 
Ci dessous en images. Désolé pour la qualité, c'est du vite torché avec Paintbrush pendant les heures de "travail" Clin d'oeil
 
Pour fermer le baudrier, mousquetonner ensemble les deux points marqués en bleus sur la dernière figure.
On est descendus en rappel avec un ersatz de baudrier fait comme ça avec une longe, ça le fait bien.



Pour la sangle, choisis ce que les magasins de matos d'escalade vendent sous le nom de "longe" ; c'est conçu pour fixer un ancrage à une protubérance rocheuse, et ça encaisse jusqu'à une tonne sans broncher. Ca cisaille plus les jambes qu'un vrai baudrier, mais c'est beaucoup plus confortable qu'une cordelette.
Le mouskif est un simple mousqueton à virole, certifié pour un usage en escalade, qui résiste typiquement à trois tonnes.
Question sans doutes très c*nne mais ta longe il lui faut bien un noeud pour la régler à la bonne longueur ? Lequel ? Parce que ce serait con d'avoir une longe et un mousqueton qui encaissent le choc et que le noeud non  :)

25 avril 2007 à 19:50:32
Réponse #19

huskbarthai


Salut amis spécialistes, pourriez-vous me monter en photo comment tranformer une sangle et un simplke moustif en baudard de fortune et quoi choisir comme sangle + mousqueton.


et bien mon grand, t'as la mémoire qui flanche ? ;)
http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,367.45.html

extrait du post précédent...
pour repondre à Patrick au début du post, une simple sangle, deux mousquetons et tu obtient un baudrier de fortune pour ton kit sécu...
"Moi j'aime trop mon prochain pour le laisser souffrir, sans cesse je tends la main pour l'aider à en finir..."


25 avril 2007 à 19:57:33
Réponse #20

Patrick


Désolé, je n'ai été sortis de la glâce que récemment  :-[

25 avril 2007 à 20:22:44
Réponse #21

triptop


Le catalogue petzl présente sous forme de shémas les techniques de corde les plus courantes en fonction de l'activité (spéléo, escalade, secours, canyoning, tyrolienne,....)

ça ne remplace un prof mais ça donne un aperçu de ce qu'il est possible de faire avec en plus toutes les consignes de sécu qui vont bien  :sgt:.

Un bouquin gratuit est super pratique  :doubleup: que vous pouvez récupérer en  magasin de sport ou télécharger en pdf: http://fr.petzl.com/petzl/frontoffice/static/catalog/sp/Petzl-Sport-2007-FR.pdf

exemple pour le rappel en canyoning:
« Modifié: 01 mai 2007 à 23:57:15 par triptop »
"Honi soit qui mal y pense !"

25 avril 2007 à 22:44:38
Réponse #22

gglt


Question sans doutes très c*nne mais ta longe il lui faut bien un noeud pour la régler à la bonne longueur ? Lequel ? Parce que ce serait c*n d'avoir une longe et un mousqueton qui encaissent le choc et que le noeud non  :)
En spéléo, on a l'habitude de dire que s'il n'y a qu'un seul noeud à connaître, les le noeud de huit. Avec lui, tu peux répondre à toutes les situations où tu as besoin d'une corde.
Il n'y a qu'une seule manière de le savoir : il faut essayer.

06 mai 2007 à 14:45:47
Réponse #23

garfield


Coucou,
 :)
Pour la pratique, chez toi : un escalier, un arbre pas haut, tu commences mm à plat et tu augmentes l'inclinaison au fur et à mesure comme décrit par Riketz.

Moi j'ai commencé à 14 ans, dans le vieux prunier de chez mes parents (paix à son âme, au prunier je veux dire) et j'ai bcp appris.
Idem pour les noeuds, tu te pends dessus mais à 10 cm du sol et tu verras tout de suite si cela tient.

Bien entendu, une bonne formation, rien de tel !
Raaaouw
Apprendre-Rassembler-Transmettre

06 mai 2007 à 18:21:31
Réponse #24

Sayamon


je me disai en lisant le post que plutot que de se prendre la tete avec un demi cabestant (que je suis loin d'etre sur de réussir le jour ou j'aurai les foie ) Est ce que ça ne vaudrai pas le coup d'emmenner un petit huit avec sois ? ça pèse pas lourd ça prend pas beaucoup de place c'est pas très dur de s'en servir (meme moi je sais faire ^^du moin un peu ^^) et ça permet de na pas se prendre la tete avec un noeud sup quand on est dans la mouise non ?

En tout cas le coup de la sangle excellent !!
Tous savaient que c'était impossible, un fou qui ne le savait pas est venu et l'a fait.

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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