C'est un fait le psychanalyste n'est pas un officier du gouvernement tel que le psychiatre. Ce n'est pas du tout le même domaine et c'est vrai que les gens confondre souvent. Reste qu'au final, la psychiatrie ne peut nier qu'elle s'inspire de la psychanalyse.
Dans les faits, si mes propos te déranges tu n'es pas obligé de les lire. Le but de l'exercice n'est pas de faire le procès des divers intervenants en psychologie. Maintenant si tu veux te lancer dans une vendetta t'auras beau faire. Pour le moment ton mépris est un excellent sujet en matière de psychologie de la survie dont je vais me servir pour la suite de mes propos.
Le mépris en situation de survie.
En quelques mots, la suite de mon exercice consiste à analyser les mécanismes de défense du moi par rapport aux différents profils de personnalités pour ensuite observer les comportements. Le mépris est un excellent exemple utilisant des mécanismes de défense de bas niveaux pouvant mener à un comportement inadéquat.
En quelques mots, le mépris est une expérience émotive provoqué par la colère et la peur. Le comportement consiste à tenter de se placer en position de domination par rapport à un individu en tentant de le dénigrer. Dans le mépris, il y a occultation de la vrai nature de la colère. C'est-à-dire que l'insatisfaction profonde est camouflé par la peur d'affirmer sa réalité.
Mis à part les séquelles psychologique, le mépris est souvent sans conséquences physique graves à cour terme dans la vie de tous les jours, car nous compensons par nos habitudes de diverses manières. Par contre, dans une situation de survie un comportement méprisant pourrait faire la différence entre la vie et la mort.
La réalité de survie d'un homme réside dans ses capacités à gérer les mécanismes de défense de haut niveau d'adaptation: Affiliation, altruisme, anticipation, humour, affirmation de soi, observation de soi, sublimation, suppression. Malheureusement, la réalité est loin d'être si simple, car chacun utilise des mécanismes de bas niveau de manière inconsciente.
Pour le moment j'en arrive à un tableau incomplet des mécanismes de défense de bas niveaux par rapport au trois groupe des troubles de la personnalité:
A. Dimensions délirantes (Sujets bizarres ou excentriques) :
Paranoïaque, schizotypique, schizoïde.
Mécanismes de défense : Forclusion, idéalisation, déni, distorsion, dissociation, etc.
B. Dimensions de désorganisation (Sujets théâtrale, émotifs et capricieux) :
Borderline, antisociale, histrionique, narcissiques.
Mécanismes de défense : Identification à l'agresseur, omnipotence, clivage, projection, passage à l'acte, etc.
C. Dimensions négatives (Sujets anxieux et craintifs) :
Dépendante, évitante, obsessionnelle-complulsive.
Mécanismes de défense : Refoulement, évitement, isolation, introjection, déplacement, régression, ambivalence, etc.
Ainsi, selon son profil chaque personne va adopter certains comportement par rapport à des mécanismes de défense plus ou moins spécifique de chaque dimension. Ceci constitue notre mode de fonctionnement à tous sans exceptions. Au bout du compte, il est simplement possible de prendre conscience de sa réalité et de mieux gérer ses propres comportements.
Comment réagir devant le mépris?
Bof! Moi j'aime bien le mécanisme de l'humour.
Un petit message humoristique pour le campeur
