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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Les fanatiques de couteaux  (Lu 29743 fois)

08 avril 2007 à 10:04:02
Réponse #50

Patrick


Moi ce que j'aime surtout c'est l'addiction que certains patients nourrissent envers leur thérapeute qui remplace à peine celle des médicaments, qui les fragilise un peu plus et les rend dépendant de celui-ci sans parler de tous les autres gourrous qui se jette sur cette clientèle avec avidité pour leur pomper tout leur pognon.

Allond donner aux autres de notre temps, pratiquer certaines activités utiles aux autres et il me semble que nous en apprendront autant sur nous même tout en pouvant donner un sens à notre vie.

A ce propos, il faut que je vous parle de l'église de la parfaite lumière qui moyennant un don minime, vous permettra d'entrer en contact avec votre moi profond, d'acquérir la connaissance et la paix intérieure et en plus grâce à quelques stages atteindre des niveaux supérieurs à peine imaginables qui vous permettront de réussir en affaire et en amour ;D ;D ;D

08 avril 2007 à 10:38:51
Réponse #51

lunar


Derrière le paravent de l'humour, tu pousses trop la caricature Patrick... Il est certain que le domaine est la porte ouverte au charlatanisme le plus éhonté et que le rapport de dependance à son thérapeute est un phénomène inquiétant et pas si rare que ça (pour cela aller faire un tour sur n'importe quel forum traitant du sujet)

Après fourrer dans le même sac dérive sectaire et sciences pyschiatriques, c'est un pas qu'il n'est peut-être pas souhaitable de franchir  ;)

lunar

08 avril 2007 à 11:10:10
Réponse #52

Irys


bon, ben le type où je me reconnait le plus est "Le schizoïde".  :-\
C'est grave docteur ???  :'(

08 avril 2007 à 11:54:07
Réponse #53

ipphy


Non, pas plus que de fourrer dans le meme sac amateur de couteau et parano.

Sciences psychiatriques Bwahahahahahah ! para-sciences psychiatriques s'il vous plait pour moi, car je pense que nul jusqu'a present n'a demontre que c'etait une science, c'est pas parce que l'on applique en partie une demarche scientifique a un domaine, qu'il devient une science, techniquement parlant. 
(de la meme maniere, je n'accepte pas la medecine comme une science)
Freud lui meme declarait que ceux qui n'acceptaient pas l'efficacite de l'analyse selon sa methode ou qui la critiquaient, avaient besoin d'un analyse, si c'est pas sectaire ca! J'ai lu justement une etude ou un specialiste essaiyait de verifier si l'analyse freudienne etait une science, et bien non. Autant il a ecrit, autant il n'a jamais gueri pratiquement personne avec le procedé, selon les recherches approfondies, certains se retrouvant meme dans des etat pire qu'avant de le consulter...

Maintenant, sur la psy moderne n'est pas celle de Freud, premier charlatan dont tu parles, (ce qui ne veut pas dire que tout ce qu'il a dit est faux), mais pour moi quand un serpent niche dans la couvee de poussins sans etre inquete, il y en a probablement d'autres.

Des psychologues/psychiatres, y en a des bons et des mauvais!
Ils ne font pas que des consultations longue durée!
En effet comme l'a dit David,il faut trouver le bon psy avec qui on peut parler!
Gourous disait patrick; franchement des gourous y en a partout! D'ailleurs ça m'étonnerait que le psychologue qui prend en charge les gens gratuitement à l'hôpital te pompe ton fric....


08 avril 2007 à 15:17:53
Réponse #54

Robert


L'antisocial et les couteaux

L'antisocial est caractérisé par un mode général de mépris et de transgression des droits d'autrui.

Notre ami l'antisocial est facilement irritable et devient vite agressif et voilent si les choses ne tournent pas selon ses propres principes. Quand ça va mal, il vaut mieux éviter de l'inviter à se joindre à un groupe. Il fait parti de ceux qui disent souvent oui, mais qui sont rarement là le temps venu. Par contre, une bonne virée avec un seul pote capable d'endurer ses déboires lui sera très bénéfique pour évacuer la pression.

En forêt, il sera toujours fidèle à lui-même et aura tendance à vouloir couper les arbres, à braconner, voler les biens d'autrui ou même tout saccager juste pour le plaisir. La bière et le cannabis risque d'être au rendez-vous et pourra influencer sur le passage à l'acte. Allez on se défonce et on défonce!

Dans son jeu, il a toujours besoin de se prouver à lui-même qui est fort et dominant. Pour lui c'est la loi de la jungle qui prime et il n'hésite pas à manipuler les gens pour les entraîner dans une compétition dans le but de prouver que c'est lui le plus fort. Si il est le chef du groupe, c'est la dictature qui prévaudra.

Reste que quand ça va pas trop mal c'est un bon gars qui va vous raconter tout pleins d'histoires parsemer d'actes criminels ici et là. Il perçois les couteaux comme des armes avant tout et il pourrait avoir tendance à les accumuler en collection en vue d'une possible guérilla quelconque. Faut dire qu'il a fortement tendance à chercher des ennemis cachés au plus profond de la jungle.

Dans une situation de survie, sa tendance à la dictature pourrait mener à la perte d'hommes. L'antisocial n'est pas une personne qui réfléchi profondément et a plutôt tendance à agir par coup de tête. Par contre, il reconnaîtra un chef plus fort et dans ce cas il fera un très bon soldat, toujours à deux doigts d'organiser la prochaine mutinerie, mais un bon soldat quand même.

Source: Trouble de la personnalité antisociale (DSM-IV)
1. incapacité de se conformer aux normes sociales qui déterminent les comportements légaux, comme l'indique la répétition de comportements passibles d'arrestation
2. tendance à tromper par profit ou par plaisir, indiquée par des mensonges répétés, l'utilisation de pseudonymes ou des escroqueries
3. impulsivité ou incapacité à planifier à l'avance
4. irritabilité ou agressivité, indiquées par la répétition de bagarres ou d'agressions
5. mépris inconsidéré pour sa sécurité ou celle d'autrui
6. irresponsabilité persistante, indiquée par l'incapacité répétée d'assumer un emploi stable ou d'honorer des obligations financières
7. absence de remords, indiquée par le fait d'être indifférent ou de se justifier après avoir blessé, maltraité ou volé autrui

08 avril 2007 à 17:40:11
Réponse #55

Sayamon


Perso selon les profils je suis très clairement schizotypique avec quelques nuances de narcissisme et de borderline(mais très faibles les nuances hein ;D).
ça m'épatte un peu de voir que mon caractère colle si bien a une définition.

Ce que je trouve vraiment marrant avec ces profils psy c'est que ça permet d'avoir une autre vision de sois et peut etre aussi de nous faire ouvrir les yeux sur certain de nos comportement dont on ne se rend pas compte habituellement.

Ce que je trouve sympa aussi avec ce genre de profils c'est qu'on voi a quoi on correspond le plus et donc ce qui est associé a notre comportement habituel et qui pourrai etre considéré comme des défaut... Et comme un homme averti en vaut 2 :D

Tous savaient que c'était impossible, un fou qui ne le savait pas est venu et l'a fait.

08 avril 2007 à 19:33:52
Réponse #56

Waylander II


en fait j'ai toujours pas compris si c'était un profil par rapport aux couteaux ou par rapport à rien...
car plus ça va et plus les profils me paraissent de moins en moins réaliste. je dis ça je dis rien. c'est juste que je connais très peu de gens qui entrent dans ces profils. c'est trop vague sur le sujet (les couteaux) et en même temps c'est trop fermé dans la description.

+1 avec Patrick. les réponses se trouvent en chacun de nous ou chez nos amis, nos parents, ou justement, de parfaits inconnus. nous vivons à travers les autres. c'est un fait. mais un psy qui guérit, je ne sais pas.
on devrait tous avoir besoin d'un psy. et les psys devraient tous voir des patients. ça tourne en rond. je ne sais pas si c'est LA solution mais je pense que ça peut être UNE solution.

08 avril 2007 à 20:01:36
Réponse #57

Diesel


Bon, faut arrêter de penser qu'un psy est un surhomme capable de lire dans les pensée des gens et de deviner ce qui se cache en chacun de nous.
Un psy n'en sais pas plus sur vous que vous en savez sur lui. ^-^
Par contre il peut avoir une idée bien plus précise que vous sur certains ressorts qui ont pu mener à tel ou tel problème.

De même un psy ne détient pas la vérité. Il ne sert uniquement (enfin si il n'est pas trop mauvais) qu'à mettre en lumière les contradictions ou les interrogations d'une personne.
Un psy n'a aucune réponse à donner, il ne peut que mettre le doigt sur certain truc mais en aucun guérir quelqu'un contre son gré.

De même, 100% tafdak avec SurvivalFreud, ce n'est pas parce qu'on se reconnait dans un profil type qu'on a la pathologie.
C'est bien plus compliqué que ça sinon, il suffirait d'aller faire un tour sur wikipédia, chercher un truc qui semble nous convenir et hop.  ;D
Hélas non, notre petite tête est tout à fait capable de se satisfaire d'une réponse même absurde qui lui convient histoire de ne pas avoir à chercher plus loin.
Les seules personnes qui peuvent s'en sortir sont celles qui acceptent se remettre en question et ce n'est pas le plus facile. Le psy n'est qu'un instrument parmi d'autre qui peut servir ou non à la personne.
Il ne peut que pousser à la réflection, rien de plus.

En gros c'est aide toi et le psy t'aidera. Pas plus. ;D
Y'a pas de miracle les p'tits gars. ;)

***

Ah m*rde, j'ai parié que tu étais psychorigide avec mon autre moi, Uncle Bob, je me dois 20€ maintenant. ;D
Je vais devoir m'emprunter des sous à moi .... ou l'autre moi  :-\ ... mince, je ne sais plus qui je suis maintenant, c'est malin.  :o

Don't worry, be silly  ;D
« Modifié: 08 avril 2007 à 20:32:11 par Diesel »

08 avril 2007 à 20:18:32
Réponse #58

Sayamon


Ha j'avais meme pas compris que c'était des pathologie moi  ::)
Ben tants pis je suis pathologique et je le vie bien :D

Perso je voi plus ça comme un moyen de s'interroger sur soi plutot qu'un moyen de définir le psychologie d'un induvidu.

Ouai mais peut etre que moi ça peut etre les autres dans le sens ou on se défini par rapport aux autres !  :bang: :ninja: :salive:

Et en plus on ne peut pas se comparer à Nietzsche c'est un rapport qu'on établi avec lui....
Tous savaient que c'était impossible, un fou qui ne le savait pas est venu et l'a fait.

08 avril 2007 à 20:21:51
Réponse #59

Diesel


Comme moi c'est moi. et que mon autre moi c'est pas moi, mais considerant que toi c'est toi, et que ton autre toi, c'est pas toi, je crois que ton autre toi c'est moi, envoie les 20 € plus 10 pour la consultation ;) 
Moui, mais compte pas trop sur mon moi pour ton toi hein.  >:(
Mon moi c'est fait avoir par ton toi mais moi n'étant pas moi il est normal que ton toi ne soit pas toi non plus. tu me suis là ?.  ^-^
Non ? Daaaaavid, t'as pas 30€ à nous prêter en attendant de savoir qui on est  ;D
Un de mes multiples moi te le rendra au centuple quand il te verra James. ;)

09 avril 2007 à 06:16:00
Réponse #60

Robert


Une peu de sérieux dans tout ça.

Mais tu as raison il y a sans doutes des personnes qui ont été un jour guéries par un de ces professionnels. Je n'en connais simplement pas.

Ouais, une demi-douzaine c'est pas beaucoup pour confirmer tes dires. Perso, j'ai étudié des milliers de cas et j'en connais aucun qui a été guéri.

La psychiatrie arrive à stabiliser certains cas, mais parler de guérison relève de la folie. De toute façon, je c*nçois que considérer les aspects de la psyché comme des maladies relève de la folie en elle-même. La psychiatrie est simplement un contrôle de société un peu comme le système carcéral. De même, il ne faut pas mélanger la psychiatrie et la psychanalyse qui sont deux domaines différents. Plusieurs psychiatres pratique également la psychanalyse, mais la psychanalyse demeure une discipline libre dans le système.

L'exercice présent se veut une approche en dehors de toute question médicinale et des pathologies. Je ne suis pas médecin et je ne voudrais pas l'être pour tout l'or du monde. Si j'aborde les profils de personnalité dans un aspect de survie c'est pour permettre de mieux comprendre les réactions de tous et chacun en matière de survie. On est tous sans exceptions à la merci de nos propres mécanismes psychiques et biens les connaître permet simplement de mieux se comprendre, de mieux agir et réagir entre nous.

« Modifié: 09 avril 2007 à 06:21:18 par Robert »

09 avril 2007 à 09:44:54
Réponse #61

Nimbus


Moi je me suis beaucoup intéressé à la psychnanalyse.
D'ailleurs j'ai rencontré beaucoup de psychanalystes.

Mais je suis assez déçu:
je n'ai réussi à en guérir aucun.





(elle est très drôle mais elle n'est pas demoi).

10 avril 2007 à 13:59:19
Réponse #62

Robert


Mmmm, certes mais c'est dans l'action que l'on se definit, et que l'on se connaitra mieux, pas dans le blabla, donc, en gros, tant que t'as pas fait face a la situation (au faisceau de situations, plutot), tu ne connaitra pas ta (tes) reaction (s) ...

Effectivement, une personne se définie par ses agissements de par sa manière de pensée. Et la psychologie est capable d'établir les mécanismes qui mène une personne à agir d'une manière ou une autre.

Par exemple, prenons notre ami l'antisocial qui agi selon des mécanismes de défense tel que le clivage, l'omnipotence, l'identification projective, l'idéalisation, le déni et la forclusion. L'ensemble de ces mécanismes favorisent le passage à l'acte qui est très caractéristique de l'antisocial.

Le clivage de l'objet consiste à séparer les objets en bons ou mauvais. Conséquemment, pour l'antisocial un couteau sera bon ou mauvais. Jusque là, cela demeure un choix personnel sans trop de conséquences. Par contre, si nous plaçons l'antisocial dans une situation où il a perdu son couteau et qu'il est obligé d'utiliser le "mauvais" couteau de son copain d'aventure. Notre ami va se retrouver dans une situation à risque, car le fait d'utiliser un "mauvais" couteau va faire remonter de la frustration. Bref, l'antisocial va se mettre à gueuler et accuser le couteau d'être la cause de ses malheurs. Cela pourrait le mener jusqu'au point de lancer le couteau en bas la falaise. Maintenant ils sont deux sans couteaux et si le copain est un paranoïaque ils sont bon pour la prise de tête...

L'omnipotence est le sentiment de domination de l'objet. Sans entrer dans les détails, si l'antisocial ne se sens pas dominant par rapport à l'objet, il aura de la difficulté à bien gérer la situation selon ses habitudes.

L'identification projective consiste à s'introduire dans le moi de l'autre dans le but de le manipuler. L'antisocial est maître à se petit jeu de manipulation mentale. Dès lors, on peut imaginer les conséquences d'un tel acte dans une situation de survie.

L'idéalisation consiste à amplifier les qualités d'un objet dans le but de l'éloigner au maximum du "mauvais" objet. Bref, le couteau du copain est "mauvais" et celui de l'antisocial est le meilleur. Dans une situation de survie cela pourrait par exemple mener à la perte de temps, car si l'antisocial y voit une possibilité de prouver qu'il est le meilleur il va se précipiter au devant de son adversaire pour entrer en compétition avec lui. --Tu vois mon couteau est meilleur que le tiens.

Bref, je passe le reste pour le moment. Mais l'étude des comportements par rapport au mécanismes de défense pour chaque type de personnalité est la seconde phase de mon exercice. Faudra voir également les bons côtés de l'antisocial. Si si, il y a de bons côté dans chaque type de personnalité.

12 avril 2007 à 19:32:57
Réponse #63

Campeur


euh pour information,confirmation, infirmation :

Psychiatre : spécialité après 10 ans d'études de médecine  :doubleup:

Psychologue clinicien : parcours complet à l'université, DESS ou DEA, je sais plus trop bien  :up:

Psychothérapeute : je crois qu'il n'y a besoin d'aucune reconnaissance particulière, même si la profession s'organise et vise aux professionnalisme.  :-\

Psychanaliste : avoir suivi soi même une psychanalyse, en gros avoir été guidé par un autre psychanalyste dans sa propre introspection et lire pas mal de bouquins  ;D (d'ou les milliers de cas étudiés je présume Robert)  :down:

bon voilà j'ai un peu tranché dans le vif, mais pour un fanatique des couteaux, personne n'y trouvera à redire.

Salut
"Posséder les arts de la paix mais non ceux de la guerre, c'est un manque de courage...posséder les arts de la guerre mais non ceux de la paix, c'est un manque de sagesse" Wang Yang Ming (1472 - 1529)

13 avril 2007 à 17:48:55
Réponse #64

Robert


C'est un fait le psychanalyste n'est pas un officier du gouvernement tel que le psychiatre. Ce n'est pas du tout le même domaine et c'est vrai que les gens confondre souvent. Reste qu'au final, la psychiatrie ne peut nier qu'elle s'inspire de la psychanalyse.

Dans les faits, si mes propos te déranges tu n'es pas obligé de les lire. Le but de l'exercice n'est pas de faire le procès des divers intervenants en psychologie. Maintenant si tu veux te lancer dans une vendetta t'auras beau faire. Pour le moment ton mépris est un excellent sujet en matière de psychologie de la survie dont je vais me servir pour la suite de mes propos.

Le mépris en situation de survie.

En quelques mots, la suite de mon exercice consiste à analyser les mécanismes de défense du moi par rapport aux différents profils de personnalités pour ensuite observer les comportements. Le mépris est un excellent exemple utilisant des mécanismes de défense de bas niveaux pouvant mener à un comportement inadéquat.

En quelques mots, le mépris est une expérience émotive provoqué par la colère et la peur. Le comportement consiste à tenter de se placer en position de domination par rapport à un individu en tentant de le dénigrer. Dans le mépris, il y a occultation de la vrai nature de la colère. C'est-à-dire que l'insatisfaction profonde est camouflé par la peur d'affirmer sa réalité.

Mis à part les séquelles psychologique, le mépris est souvent sans conséquences physique graves à cour terme dans la vie de tous les jours, car nous compensons par nos habitudes de diverses manières. Par contre, dans une situation de survie un comportement méprisant pourrait faire la différence entre la vie et la mort.

La réalité de survie d'un homme réside dans ses capacités à gérer les mécanismes de défense de haut niveau d'adaptation: Affiliation, altruisme, anticipation, humour, affirmation de soi, observation de soi, sublimation, suppression. Malheureusement, la réalité est loin d'être si simple, car chacun utilise des mécanismes de bas niveau de manière inconsciente.

Pour le moment j'en arrive à un tableau incomplet des mécanismes de défense de bas niveaux par rapport au trois groupe des troubles de la personnalité:

A. Dimensions délirantes (Sujets bizarres ou excentriques) :
Paranoïaque, schizotypique, schizoïde.
Mécanismes de défense : Forclusion, idéalisation, déni, distorsion, dissociation, etc.

B. Dimensions de désorganisation (Sujets théâtrale, émotifs et capricieux) : 
Borderline, antisociale, histrionique, narcissiques.
Mécanismes de défense : Identification à l'agresseur, omnipotence, clivage, projection, passage à l'acte, etc.

C. Dimensions négatives (Sujets anxieux et craintifs) : 
Dépendante, évitante, obsessionnelle-complulsive.
Mécanismes de défense : Refoulement, évitement, isolation, introjection, déplacement, régression, ambivalence, etc.

Ainsi, selon son profil chaque personne va adopter certains comportement par rapport à des mécanismes de défense plus ou moins spécifique de chaque dimension. Ceci constitue notre mode de fonctionnement à tous sans exceptions. Au bout du compte, il est simplement possible de prendre conscience de sa réalité et de mieux gérer ses propres comportements.

Comment réagir devant le mépris?

Bof! Moi j'aime bien le mécanisme de l'humour.

Un petit message humoristique pour le campeur




13 avril 2007 à 17:57:25
Réponse #65

ipphy


C'est un fait le psychanalyste n'est pas un officier du gouvernement tel que le psychiatre. Ce n'est pas du tout le même domaine et c'est vrai que les gens confondre souvent. Reste qu'au final, la psychiatrie ne peut nier qu'elle s'inspire de la psychanalyse.


Certains psychanalystes ont un diplôme de psychologue non?

13 avril 2007 à 18:23:22
Réponse #66

Robert


Oui, les psychologues et psychiatres peuvent s'adonner à la psychanalyse. Par contre, ils n'ont pas le droit légal de faire passer les frais de psychanalyse sous le couvert des assurances sociales. Les psychologues et psychiatres sont des intervenant sociaux et pratiquent sous juridiction des gouvernements tandis que la psychanalyse est une discipline libre. Il n'existe pas de formation universitaire pour la psychanalyse cela se passe de psychanalyste en psychanalyste et demande une dizaine d'année environ. En fait, la psychanalyse est simplement un outil de développement personnel.

13 avril 2007 à 18:43:27
Réponse #67

Campeur


C'est un fait le psychanalyste n'est pas un officier du gouvernement tel que le psychiatre.


euh ..., tu es supervisé dans ta pratique quotidienne, parce que je trouve ton propos est limite pathologie la  :'(
et c'est toi qui parle de vendetta ....  ;D ;D ;D ;D


Dans les faits, si mes propos te déranges tu n'es pas obligé de les lire.


j'avoue à ma grande honte, tu le noteras, que ça m'a gonflé à plusieurs moments.


Pour le moment ton mépris est un excellent sujet en matière de psychologie de la survie dont je vais me servir pour la suite de mes propos.


ben écoute je suis ravi de servir ta démonstration, mais je me demande encore ou tu as trouvé du mépris, si ce n'est dans le smile suivant " :down:", qui je veux bien l'avouer était peut être un peu abusif.

euh pour information,confirmation, infirmation :


au moins comme je l'annonçais, tu auras infirmé, le simple avis que j'émettais

Quant à ton humour .... ça doit être de l'humour de psychanalyste, un peu agressif pour un pro sans doute, mais bon ... dans ton tableau je te mets un B +  :nana:

(avis au modo ! vous pouvez supprimer sans problème dans les jours qui viennent! ça n'apporte rien au forum, ça ne fait que rajouter du bruit au boucan ambiant, dsl)

Salut
"Posséder les arts de la paix mais non ceux de la guerre, c'est un manque de courage...posséder les arts de la guerre mais non ceux de la paix, c'est un manque de sagesse" Wang Yang Ming (1472 - 1529)

13 avril 2007 à 21:18:20
Réponse #68

Robert


ben écoute je suis ravi de servir ta démonstration, mais je me demande encore ou tu as trouvé du mépris, si ce n'est dans le smile suivant " :down:", qui je veux bien l'avouer était peut être un peu abusif.

Ce n'est pas seulement le smiley qui laisse transparaître le mépris. C'est un comportement constant très facile à percevoir chez toi.

Par exemple, tu me méprise encore dans ton propos suivant:

euh ..., tu es supervisé dans ta pratique quotidienne, parce que je trouve ton propos est limite pathologie la  :'(
et c'est toi qui parle de vendetta ....  ;D ;D ;D ;D

Au lieu d'exprimer clairement ce qui t'insatisfait dans mon propos tu tentes de me discréditer personnellement. En fait, tu dissimules mal ce qui te choques vraiment au plus profond de toi-même .



13 avril 2007 à 21:37:35
Réponse #69

DavidManise


"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

14 avril 2007 à 00:50:40
Réponse #70

SurvivalFred


Voilà ... j'l'avais dit  ;D

Vous voyez pourquoi j'ai dit ceci :

Citer
Juste mon avis à deux cents... perso, j'me suis promis de ne plus jouer au psy on-line, donc  :popcorn:

Ça fini presque toujours comme ça, haa, ce Robert, quel joueur ... et il trouve toujours quelqu'un qui marche à fond pour jouer avec lui  ::)  ;D  ;)

Fred
 

Vous êtes trop devant votre écran d'ordinateur, allez donc pratiquer dehors !!

14 avril 2007 à 09:05:25
Réponse #71

Corin


euh pour information,confirmation, infirmation :

Psychiatre : spécialité après 10 ans d'études de médecine  :doubleup:

Psychologue clinicien : parcours complet à l'université, DESS ou DEA, je sais plus trop bien  :up:

Psychothérapeute : je crois qu'il n'y a besoin d'aucune reconnaissance particulière, même si la profession s'organise et vise aux professionnalisme.  :-\

Psychanaliste : avoir suivi soi même une psychanalyse, en gros avoir été guidé par un autre psychanalyste dans sa propre introspection et lire pas mal de bouquins  ;D (d'ou les milliers de cas étudiés je présume Robert)  :down:

bon voilà j'ai un peu tranché dans le vif, mais pour un fanatique des couteaux, personne n'y trouvera à redire.

Salut

Le problème est que des médecins psychiatres peuvent aussi être psychanalystes :  :doubleup: :down:
Des psychologues aussi:  :up: :down:

Tu plaides ainsi pour la structuration de la psychanalyse autour de la formation universitaire ou en tout cas diplomante encadrée. Ce en quoi, je suis totalement d'accord en raison du fait que ce sont des patients qui sont au coeur de la pratique.

A+

14 avril 2007 à 10:12:06
Réponse #72

Campeur



Tu plaides ainsi pour la structuration de la psychanalyse autour de la formation universitaire ou en tout cas diplomante encadrée. Ce en quoi, je suis totalement d'accord en raison du fait que ce sont des patients qui sont au coeur de la pratique.

A+

tu as tout dit Corin, et beaucoup mieux que je ne l'aurais fait !

merci
"Posséder les arts de la paix mais non ceux de la guerre, c'est un manque de courage...posséder les arts de la guerre mais non ceux de la paix, c'est un manque de sagesse" Wang Yang Ming (1472 - 1529)

14 avril 2007 à 14:47:29
Réponse #73

Robert


Tu plaides ainsi pour la structuration de la psychanalyse autour de la formation universitaire ou en tout cas diplomante encadrée. Ce en quoi, je suis totalement d'accord en raison du fait que ce sont des patients qui sont au coeur de la pratique.

Faut pas tout mélanger, une personne qui entame une psychanalyse n'est pas un patient mais un analysant. La psychanalyse ne sera jamais une discipline universitaire de par son concept même. 

14 avril 2007 à 15:32:23
Réponse #74

DavidManise


En fait, encore une fois les différences entre la France et le Québec sont frappantes.

Au Québec, si t'as vraiment des problèmes psy, tu vas voir soit un psychiatre, soit un psychologue diplomé.  Si t'es vaguement mal dans ta peau et que t'as plein d'argent à dépenser, tu vas voir un psychanalyste.  Sans vouloir dénigrer le boulot de Robert, les seules personnes au Québec que je connais qui sont allées voir des psychanalystes sont des personnes qui, en fait, avaient trop d'argent et pas assez d'amis.  C'est plus vu comme une sorte d'hygiène de l'âme.  Un outil de développement personnel.

En France, la psychanalyse est réellement utilisée, parfois, à des fins thérapeutiques.  Du coup elle est beaucoup plus encadrée, et prise beaucoup plus au sérieux.  C'est flagrant dans ce fil : Robert envoie des profils type sur le ton de l'humour à moitié sérieux et teinté de réflexion psy "juste comme ça".  Je vois une levée de boucliers en face pour dire "attention ceci, attention cela"... 

Et moi, comme d'habitude, je suis entre les deux. Un peu comme la goupille entre la remorque et le tracteur quoi :)

Bon bref. 

Robert : est-ce que tu pourrais simplement définir clairement les limites que tu imposes toi-même à ton champ d'intervention, histoire de rassurer tout le monde STP ?  Ils ont peur de toi en fait, je pense :)

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

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