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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Les fanatiques de couteaux  (Lu 29736 fois)

05 avril 2007 à 22:38:51
Réponse #25

huskbarthai


L'obsessionnel-compulsif et les couteaux

L'obsessionnel-compulsif est caractérisé par un mode de préoccupation par l'ordre, le perfectionnisme et le contrôle mental et interpersonnel.


aie, là on se rappoche dangereusement... :-[

mais bon c'est un psy qui écrit celà... et moi les psy, depuis que j'ai vu le mien ouvrir la fenetre et prendre son envol... ;)

à plus, eric  :)
"Moi j'aime trop mon prochain pour le laisser souffrir, sans cesse je tends la main pour l'aider à en finir..."


05 avril 2007 à 22:51:58
Réponse #26

lepapat


JE SUIS DIEU, PROSTERNER VOUS ;D ;D ;D. Heu non après tout, çà m'interrese pas d'etre dieu   ::) ;D

mais bon c'est un psy qui écrit celà... et moi les psy, depuis que j'ai vu le mien ouvrir la fenetre et prendre son envol... ;)


Il sais envoller loingt ton spy;D. Si s'est jusqu'en Turkie, il peut peut etre ramené ma carte de crèditqui s'est envoller, de la fenêtre de la banque en plus, là bà, toute seule ,sans moi  >:(

Edit : Eh, Papat...  Sorry mais est-ce que tu pourrais s'il te plaît installer un correcteur d'orthographe ?  Pour firefox :
http://exchangecode.com/spellbound/downloads/spellbound-dev_20060108.xpi
Pour IE :
http://www.iespell.com/
Ou sinon tu écris dans word, tu le laisses corriger les fautes, et tu copies ensuite ici. 
Merci et désolé de faire l'obsessif compulsif ;)

Oupss  :-[ :honte: vais faire gaffe moi  :-[
« Modifié: 06 avril 2007 à 11:44:56 par lepapat »
John Wiseman, pardonne-leurs, aux " incultes" de ce forum :D


06 avril 2007 à 01:41:27
Réponse #27

Rod


Alors pour résumer, je suis complètement félé, mais j'en ai rien à branler parce que qu'est-ce que je m'éclate dans mes déviations  :)
On n'est pas tous à l'ACDS pour rien... Bienvenue au club! ;D

06 avril 2007 à 09:32:01
Réponse #28

humpfrey


Pour le moment, j'avoue que l'obsessionnel-compulsif est celui dont je me rapproche le plus... C'est limite j'me sens obligé de passer mon U2 au Sharpmaker après avoir ouvert une lettre... :)

06 avril 2007 à 09:52:30
Réponse #29

dents-de-sabre


Pour le moment, j'avoue que l'obsessionnel-compulsif est celui dont je me rapproche le plus... C'est limite j'me sens obligé de passer mon U2 au Sharpmaker après avoir ouvert une lettre... :)

AAhh merci..j commençais à me sentir très seul-- ;D ;D

06 avril 2007 à 16:22:36
Réponse #30

Robert


L'évitant et les couteaux

La personnalité évitante est caractérisée par une mode général d'inhibition sociale, de sentiments de ne pas être à la hauteur et d'hypersensibilité au jugement négatif d'autrui.

Ainsi, notre ami l'évitant a tendance à éviter de s'inscrire sur le forum par peur de ne pas être à la hauteur. Par contre, une fois inscrit il aura franchi un grand pas et s'adaptera timidement à son nouvel environnement.

Si vous invité une personne évitante pour un week end en forêt, elle vous dira oui et sera peut être même enthousiasme sur le coup. Par contre, le jour du départ, il y a de forte chance qu'elle ne se présente pas au rendez-vous. Donc, fréquenter un ami évitant peut être chiant si vous comptez sur lui.

Néanmoins, la forêt pourrait être un excellent exutoire pour lui. Et l'évitant passionné pourrait même devenir un excellent coutelier-forgeron. Ses couteaux deviendront le symbole de sa liberté d'action. Reste qu'il a toujours du mal à partir dans tout et qu'il a vraiment besoin d'encouragement pour agir. Il doit progresser graduellement pour arriver à surmonter les difficultés. Donc, parfois il sera encouragé et parfois il traînera de la patte et aura du mal à suivre le reste du groupe. Chaque activité sera entamé avec une certaine hésitation et les décisions seront difficile à prendre. Une simple histoire de sentier à droite ou gauche pourrait devenir un grand scénario catastrophe.

Dans une situation de survie, il est sujet à s'imaginer le pire et pourrait être enclin à la panique. Donc, il est important de mettre au clair la situation et d'agir progressivement en fixant de petits objectifs facile à réaliser. Il faut également éviter de le laisser seul, la présence d'un ami rassurant lui est salutaire.

Source: Trouble de la personnalité évitante (DSM-IV)

1. le sujet évite les activités sociales professionnelles qui impliquent des contacts importants avec autrui par crainte d'être critiqué, désapprouvé ou rejeté
2. réticence à s'impliquer avec autrui à moins d'être certain d'être aimé
3. est réservé dans les relations intimes par crainte d'être exposé à la honte et au ridicule
4. craint d'être critiqué ou rejeté dans les situations sociales
5. est inhibé dans les situations interpersonnelles nouvelles à cause d'un sentiment de ne pas être à la hauteur
6. se perçoit comme socialement incompétent, sans attrait ou inférieur aux autres
7. est particulièrement réticent à prendre des risques personnels ou à s'engager dans de nouvelles activités par crainte d'éprouver de l'embarras

06 avril 2007 à 18:11:51
Réponse #31

Robert


Le borderline et les couteaux

Le borderline est caractérisé par un mode d'instabilité des relations interpersonnelles, de l'image de soi et des affects avec une impulsivité marquée.

Notre ami borderline est une personne difficile à cerner. Sujet au sauts d'humeur pouvant aller jusqu'à la violence envers autrui ou envers lui-même, c'est une personne intense toujours au bord de l'instabilité. Néanmoins, le borderline aime être dans le feu de l'action et sera toujours partant pour l'aventure si il n'est pas coincé dans sa bulle périodique.

Sa relation avec les couteaux sera intense également, le borderline est toujours tirailler entre le sentiment de vouloir planter son couteau dans le ventre de la société et l'envie de se taillader les poignets. Il pourrait être fortement attiré par l'idée de forger ses propres couteaux. Dans ce cas, son coup de marteau sera intense et ses réalisations laisseront transparaître l'intensité de ses émotions.

En forêt, il sera maître et roi de son destin. Par contre, si vous le pousser à bout avec ce qu'il jugerait comme une connerie de votre part, il pourrait bien vous foutre son pied au derrière. N'oubliez jamais que le borderline est intense dans tout et que son coup pied au cul est redoutable. Pour bien fonctionner, il a besoin d'être apprécié, dans ce cas, il fait un excellent compagnon d'aventure parfaitement capable de gérer son matériel et sa condition en général. Quand tout va bien, il se fera une grande joie de discuter intelligemment de tout et de rien. Par contre, si il vous signifie qu'il ne se sent pas bien, mal de tête ou autre malaise. Il vaut vraiment mieux le laisser seul pour un moment et de ne pas le materner.

En situation de survie, il sera solide sur ses pattes en autant qu'il n'est pas trop déstabilisé et ne sombre pas dans l'impulsivité. Sinon, il est enclin aux émotions intenses et les réactions seront également intenses.

Source: trouble de la personnalité borderline (DSM-IV)
1. Efforts effrénés pour éviter les abandons réels ou imaginés
2. Mode de relations interpersonnelles instables et intenses caractérisées par l'alternance entre les positions extrêmes d'idéalisation excessive et de dévalorisation (voir cIivage )
3. Perturbation de l'identité: instabilité marquée et persistante de l'image ou de la notion de soi
4. Impulsivité dans au moins deux domaines potentiellement dommageables pour le sujet (p. ex.., dépenses, sexualité, toxicomanie, conduite automobile dangereuse, crises de bouIimie)
5. Répétition de comportements, de gestes ou de menaces suicidaires, ou d'automutilations
6. Instabilité affective due à une réactivité marquée de l'humeur (p. ex., dysphorie épisodique intense, irritabilité ou anxiété durant habituellement quelques heures et rarement plus de quelques jours)
7. Sentiments chroniques de vide
8. Colères intenses et inappropriées ou difficulté à contrôler sa colère (p. ex., fréquentes manifestations de mauvaise humeur, colère constante ou bagarres répétées)
9. Survenue transitoire dans des situations de stress d'une idéation persécutoire ou de symptômes dissociatifs sévères

06 avril 2007 à 18:39:00
Réponse #32

lunar


 :)

Par contre Robert, je m'étonne qu'un psychanalyste s'appuie ainsi sur le DSM-IV ?

lunar

06 avril 2007 à 19:03:55
Réponse #33

Diesel


Ben tu sais, il a peut-être un diplôme dans le domaine de la psychologie (qui est très vaste) sans être un psychanalyste lui même.
Ou simplement avoir fait quelques années comme patient d'un psychanalyste et tenir le même langage que lui. ;D
Ou s'être intéressé à la psychanalyse à titre personnel ou même encore être un gros mytho pourquoi pas.

Tout est possible lunar, ici c'est un forum. Un truc ou tout le monde peut jouer le rôle qu'il veut. ;)

Regarde, moi je suis un Hobbit quand ça m'arrange. ;D
Tant qu'on ne l'aura pas rencontré de visu, on peut penser ce qu'on veut de lui.

Par contre attention aux coups de tomahawks si il le prend mal  ;)

06 avril 2007 à 19:07:56
Réponse #34

riketz


C'est la description dans laquel je me retrouve le plus... :D
Pas non plus au point de me taillader dans tout les sens mais pour le retse c'est ca!

Plus que 17 à trouver, c'est cà diesel?  ;D

06 avril 2007 à 19:21:59
Réponse #35

Cynry


Citer
Plus que 17 à trouver, c'est cà diesel? 
16, faut rajouter un évitant (mais je me soigne)  ;D

Sinon ouais je me retrouve un peu dans tout, sans extrème. Ca veut dire que je suis sain d'esprit ?  :o
Et y a un traitement pour ça, des fois que ?  ::)

06 avril 2007 à 19:24:21
Réponse #36

Robert


Citer
Ou simplement avoir fait quelques années comme patient d'un psychanalyste et tenir le même langage que lui.

Il n'existe aucun autre moyen de devenir psychanalyste. C'est toujours ainsi que l'on devient psychanalyste.

06 avril 2007 à 19:34:04
Réponse #37

Diesel


Il n'existe aucun autre moyen de devenir psychanalyste. C'est toujours ainsi que l'on devient psychanalyste.
Je sais Robert  ;)
Mieux vaut être clair dans sa tête avant de toucher à celles des autres.

06 avril 2007 à 21:29:51
Réponse #38

Baptiste


Bon, il y a des bribes de ma personnalité dans chacun des cas...
Je fais comment moi alors ?
Je suis quoi ?
Mon dieu, je n'ai pas d'identité... Qui suis-je ? Où vais-je ?
La vie est étrange parfois, on ne veut pas partir loin de ceux que l'on aime mais on ne veux pas non plus revenir en laissant ceux que l'on a appris à aimer...   Moi

06 avril 2007 à 22:46:20
Réponse #39

Robert


Le schizotypique et les couteaux

Le schizotypique est caractérisé par un mode général de déficit social et interpersonnel marqué par une gêne aiguë et des compétences réduites dans les relations proches, par des distorsions cognitives et perceptuelles, et par des conduites excentriques.

Notre ami le schizotypique est tout un personnage des plus bizarre. Hors de ses passions, il sera très difficile de le faire bouger. Surtout si c'est pour l'inviter dans un espèce de délire comme une fête de Noël, Pâque ou même la St-Valentin. Il ne bougera même pas le petit doigt, car il n'a que très peu de considération pour ce genre de choses. Par contre, si vous l'invité dans une activité qui le passionne et qu'il n'a pas rencontré d'extra-terrestres en cours de route, il sera là parfaitement à l'heure et bien organisé.

En forêt, le schizotypique se sentira très à l'aise en autant qu'il en a déjà l'habitude. Dans un environnement inhabituel, il passera en mode méfiance. Évidement, chaque élément rencontré en forêt sera sujet à une interprétation ésotérique. Avec un schizotypique il y a toujours des fantômes ou toutes autres choses du même genre pas très loin. Les phénomènes parapsychologiques le suivre à la trace et ne le lâche pas d'une semelle. Il arrive même souvent que ses compagnons d'aventure se mettre eux-mêmes à voir, entendre, ressentir toutes sortes de choses inhabituelles et ou étranges.

Généralement, il est plutôt prudent sur le fait de se mêler aux autres. Mais une fois introduit, il traite tous les sujets avec humour et il est généralement de bonne compagnie en autant que l'on ne le prend pas trop au sérieux. De plus, si il y a un autre schizotypique dans le groupe vous pouvez êtes certains que tous les deux vont parler un langage pratiquement incompréhensible pour le commun des mortels.

Se mettre à dos un schizotypique peut être un jeu dangereux, car ses couteaux ne sont pas comme les autres, ils sont dotés de pouvoirs magiques. Bien qu'il est généralement non violent, un schizotypique sur un mode défensif peut devenir un personnage vraiment hallucinant à vous faire figer le sang. C'est vraiment pas le genre de personne à contredire. Vaut mieux le laisser aller sur son mode bizarre, ainsi il ne devrait pas faire de mal à personne. D'ailleurs, dans une situation de conflit, il aura plutôt tendance à disparaître sans laisser de traces et ce n'est pas le genre à ressentir le besoin de s'expliquer.

En situation de survie, étant habitué de vivre constamment dans Alice au pays des merveilles, il n'aura pas trop tendance à paniquer. Le schizotypique va plutôt agir et peut être même prendre la tête des opérations. De plus, si c'est un habitué de la forêt, il est probablement en mesure de s'orienter par le soleil, la lune et les étoiles. Il est peut être même en mesure de communiquer avec les plantes, les animaux, les extra-terrestres ou même par télépathie directement avec les secours. Il n'y a rien à faire pour tenter de sortir un schizotypique d'Alice au pays des merveilles...

Source : trouble de la personnalité schizotypique (DSM-IV)
1. idées de référence (à l'exception des idées délirantes de référence) c'est-à-dire, croyance erronée selon laquelle les événements, les objets ou les autres personnes de l'environnement immédiat du sujet ont une signification particulière et inhabituelle.
2. croyances bizarres ou pensée magique qui influencent le comportement et qui ne sont pas en rapport avec les normes d'un sous-groupe culturel (par exemple superstition, croyance dans un don de voyance, dans la télépathie ou dans un "sixième" sens; chez les enfants et les adolescents, rêveries ou préoccupations bizarres)
3. perceptions inhabituelles, notamment illusions corporelles
4. pensée et langage bizarres (par exemple vagues, circonstanciés, métaphoriques, alambiqués ou stéréotypés)
5. idéation méfiante ou persécutoire
6. inadéquation ou pauvreté des affects
7. comportements ou aspect bizarre, excentrique ou singulier
8. absence d'amis proches ou de confidents en dehors des parents du premier degré
9. anxiété excessive en situation sociale qui ne diminue pas quand le sujet se familiarise avec la situation et qui est due à des craintes persécutoires plutôt qu'à un jugement négatif de soi-même.
« Modifié: 06 avril 2007 à 22:51:54 par Robert »

07 avril 2007 à 10:29:29
Réponse #40

Campeur



le reste je trouve ça un peu ch....t, désolé !  :down:

sans rancune

Salut

je ne parlais pas de toi patrick !
je m'aperçois à la relecture que c'était pas évident, oups !

Salut
"Posséder les arts de la paix mais non ceux de la guerre, c'est un manque de courage...posséder les arts de la guerre mais non ceux de la paix, c'est un manque de sagesse" Wang Yang Ming (1472 - 1529)

07 avril 2007 à 11:41:30
Réponse #41

SurvivalFred


Les potes,

Faudrait peut-être arrêter de tenter à tous prix de se reconnaître chacun dans les traits pathologiques caricaturaux que nous résume Robert ... ça commence à devenir flippant et l'analyse diagnostique on-line n'est pas une science exacte (déjà en life ce c'est plus un art qu'une science ...) alors l'auto diagnostic est encore plus flou et foireux.

Si en plus vous saviez ce qu'implique chacune de ces pathologies une fois décompensées  je ne pense pas que vous aimeriez crier haut et fort : "Moi, je suis plutôt borderline" ou "Moi, je serais bien dépendant" ...

Juste mon avis à deux cents... perso, j'me suis promis de ne plus jouer au psy on-line, donc :popcorn:

Fred
« Modifié: 07 avril 2007 à 11:58:46 par SurvivalFred »
 

Vous êtes trop devant votre écran d'ordinateur, allez donc pratiquer dehors !!

07 avril 2007 à 11:54:56
Réponse #42

Cynry


Tafdak Fred, mais je pense que beaucoup ici ont continué sur la lancée semi-humoristique de Robert.

Par contre, je m'intéresse pas mal au sujet, et j'aimerais savoir ce que tu veux dire par "décompensées". Même si le mot est assez explicite, vous devez bien avoir une belle définition à caser la dessus, non ?

07 avril 2007 à 17:01:35
Réponse #43

Baptiste


Fred, je pense que ceux qui répondent le font sur le ton de la rigolade...
Il est évident qu'un psychanalyse à distance ne peut qu'être que humoristique !
La vie est étrange parfois, on ne veut pas partir loin de ceux que l'on aime mais on ne veux pas non plus revenir en laissant ceux que l'on a appris à aimer...   Moi

07 avril 2007 à 18:35:53
Réponse #44

Robert


Il est évident qu'un psychanalyse à distance ne peut qu'être que humoristique !
:)
Faux! Il est très souvent plus facile de percevoir le profil psychologique d'une personne par Internet qu'en face en face. Pourquoi? Parce que derrière son écran une personne se sent en sécurité et laisse transparaître ses traits de personnalité sans trop de réserve. En public, une personne est beaucoup plus réticente à se dévoiler. 

Tafdak Fred, mais je pense que beaucoup ici ont continué sur la lancée semi-humoristique de Robert.

Effectivement, c'est important de ne pas trop prendre l'exercice au sérieux en sombrant dans des conclusions hâtives.

Par contre, je m'intéresse pas mal au sujet, et j'aimerais savoir ce que tu veux dire par "décompensées". Même si le mot est assez explicite, vous devez bien avoir une belle définition à caser la dessus, non ?

Il n'y a pas de mal s'intéresser au sujet. Par contre, comme dans toute activité il y a des risques. Par exemple, il est important de vérifier ses conclusions auprès de divers sources afin d'infirmer ou de confirmer. Un des problèmes majeur des gens c'est trier les choses en noir ou blanc, bien ou mal. Je vois souvent des gens agir ainsi dans le système psy: Le gars va consulter un psy et ressort avec un "bla, bla". Ensuite, il consulte un autre psy avec un autre "bla, bla" et décide d'acheter ce nouveau "bla, bla". Donc, le pauvre gars conclut que le premier psy est fou et que le second est sain et maintenant lui se considère comme "normal". Ceci est du triage noir ou blanc et ne mène à rien à part de se créer des illusions. La normophatie est souvent considérée comme grave selon la situation.

D'autre part, la décompensation survient lors qu'une personne bascule dans un état vraiment grave. Une personne d'un profil paranoïaque peut très bien vivre dans un état latent toute sa vie sans décompenser dans un état grave l'empêchant de fonctionner dans ses activités de tous les jours.

Pour bien différencier, l'intervention de Fred a quelques traits de paranoïa non sans raisons. Par contre, comme je dis souvent faut pas "virer fou". Dans tout, il y a des conséquences dans les deux sens noir ou blanc. Pour exemple, l'état grave d'une paranoïa est le fait d'entrer dans une psychose paranoïaque. Dans ce cas, il y aurait délires de persécution, d'interprétation, de revendication et de survalorisation. À ce stade le paranoïaque n'est vraiment pas un cadeau pour son entourage.

Reste que je trouve l'exercice très intéressant pour établir une clé assez fiable à terme et relativement accessible pour les personne qui ont des notions de base en psychologie ou simplement qui s'intéresse au sujet. Évidemment, il n'est pas question de traiter de pathalogie mais simplement de profils et c'est normal pour certains de se reconnaître à tort ou à raison dans plusieurs types de personnalité.


Bref, il me encore reste 2 ou 3 personnalité à voir avant d'entamer une synthèse. 
« Modifié: 07 avril 2007 à 19:56:13 par Robert »

07 avril 2007 à 21:14:08
Réponse #45

DavidManise


Moi je pense toujours à Jung (ou était-ce Erikson, je sais plus) qui disait qu'il n'avait vu qu'un seul cas de guérison dans toute sa carrière de psy : un gars qui s'était levé au milieu d'une séance et qui était parti en disant "j'en ai marre de perdre mon temps avec ces conneries" et qui était parti en claquant la porte :)

Bref tout ça est à prendre avec beaucoup de recul.  C'est un jeu éducatif, sans plus.  Faut pas chercher à s'auto-diagnostiquer.  Non seulement ça fait flipper mais surtout ça ne sert pas à grand chose. 

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

07 avril 2007 à 21:40:23
Réponse #46

DavidManise


Oui...  en même temps des bons psys, ça peut faire des miracles, des fois...  Ils aident vraiment certaines personnes à se décoincer des trucs dans le cerveau.  Le tout c'est de trouver le bon psy POUR SOI.

Ciao :)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

07 avril 2007 à 23:11:24
Réponse #47

Robert


:)

Par contre Robert, je m'étonne qu'un psychanalyste s'appuie ainsi sur le DSM-IV ?

lunar

Simple choix stratégique. Par contre, je peux tenter le coup avec une autre approche.


donc tu dis, psy ou ca lubrifie pareil le neurone ;D chais pas le quel est le plus cher :D le probleme c'est que le psy, ca a quand meme le gout du lard grille, meme si t'en met que tres peu ;)

Sors de ce corps satan! +++

Sanctus, Sanctus, Sanctus Dominus Deus Sabaoth.
 
:]]

08 avril 2007 à 08:42:14
Réponse #48

mazzeru


Voilà,
J'ai un ami, qui dès que l'automne approche commence à avoir des réactions bizarres...
Si j'affute un couteau, ou que je nettoie un fusil, il me regarde longuement et langoureusement, remue la tête, cours dans tous les sens... à un point qu'il m'inquiéte sérieusement.
Je ne sais pas si je dois le faire consulter ou pas...
Voilà docteur, il s'appelle Henri,il est rouquin et c'est un Irlandais pure race.
Cette maladie est elle transmissible à l'homme, docteur :D :D :D :D

08 avril 2007 à 09:33:40
Réponse #49

lunar


Oui...  en même temps des bons psys, ça peut faire des miracles, des fois...  Ils aident vraiment certaines personnes à se décoincer des trucs dans le cerveau.  Le tout c'est de trouver le bon psy POUR SOI.

Ciao :)

David

C'est vrai que la guérison de troubles psychiatriques est très fortement lié au rapport que l'on entretient avec le psy. J'ai suivi pour ma part une psychanalyse pour résoudre une angoisse qui me pourrissait la vie (j'avais une peur effroyable que ma femme cartonne en bagnole, à en chialer au moment où je me suis décidé à me faire soigner) Je ne suis pas allé au bout de cette psychanalyse : trop long, trop cher malgré le remboursement de la sécu, trop chiant de se regarder le nombril. Et puis aussi parce que malgré tout ce temps passé en analyse, je ne "sentais" toujours pas mon psy. Mais cela m'a quand même été très utile. Cette peur, même si elle est encore parfois là (mais à un degré beaucoup plus supportable), j'ai le sentiment de l'avoir circonscrite. Des choses que je ne voulais pas m'avouer, trop dérangeantes, pas assez en accord avec l'image que je me faisais de moi même. Effets collatéraux, je suis devenu par ailleurs un animal beaucoup plus sociable, simplifiant considérablement mes rapports à mes semblables. Bref, tout ça pour dire que ce n'est pas forcement du pipeau même si ce n'est pas une science exacte et que le pronostic de guérison me semble tout de même assez aléatoire car finalement essentiellement dependant du patient... 

lunar

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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