c'est fait

en deux mois j'ai pris 20 kilos. A Coup d'Irish breakfast et de Irish meal.
Premiere partie : St nazaire - St Malo :
J'ai mis deux mois a faire le trajet. J'ai campé chaque soir sur la plage. C'etait l'été, a la belle etoile donc.
Les premiers jurs c'est le paradi. J'ai a manger dans mon sac, des clopes au bec. Meme encore un peu de substance illicite.
Croyez moi le manque ce fut dur. Ont ne pense qu'a ca. J'ai entrepris la peche, envrion trois a quattre heure par jour pour me nourrir.
Premier essaie de "purification" de l'eau de mer. Ont la fait bouillir et ont condense a vapeur. En theorie c'est facile, en réalité ca prend des heure pour avoir UN PEU d'eau. La pluie, les fontaines public c'est mieux. Premiere rencontre avec la police vers Lorient. Je campais a l'écart de la plage (trop de touriste) et un matin je suis reveillé par dex gendarmes. COntrole des paiers, questionnage en regle. Oui je suis SDF, voila ma carte d'identité. Ils m'ont fait la morale, m'ont inviter a rentrer sagement chez moi. j'ai continuer ma route..
La nuit dehors c'est génial. Le bruit du vent, des oiseau et des insectes. Ont en vient vite a identifier tel ou tel bruit. Ont imagine une piece de theatre ou chacun joue son role. Ont essaye d'imaginer le role de chacun. Je met met au dessin, a coup de charbon sur du bois. Je les ai laissé derriere moi comme un tribut a mon passage.
Le plus dur avec le manque de tabac fut de subir le regard des gens. Apres une semaine j'etait crade, couvert de tache et de boue. Pas rasé non plus. Les gens m'évite, font un detour quand j'approche. Je me pose sur la plage, ont rapelle les enfants. Ai-je tans l'air menacant? J'essaie de mendier pour pouvoir acheter du tabac. Les francais n'ont pas la fibre généreuse. Un matin je me rend dans une ferme. Des cochons et des vaches peuples les alentour de la petite maison bretonne. Tout en pied avec de la pierre blanche. La maison etait tres jolie. Un vieux couple vit la, j'avait vu le maris peiner avec les cochons a remplir l'auge et degager le foin souillé. Je viens et pose mon sac a l'entré du chemin. Le vieux me devisage et semble inquiet. Une main lever en signe de paix. Pardon monsieur, je voyage sur la route. J'ai besoin de sucre et de sel, de thé et de café. Je travaille pour vous et je repart avec ces denrée. Tu veux de l'argent ? Non non. Pas d'argent justement. Juste des dénrée utile et qui se garde bien. Plusieur heure a travailler. Ramasser la bouse et mettre du foin, accompagner madame faire ses course et porter les cabats. Ils furent exceptionnel, ouvert et gentils. Pas de jugement sur le mode de vie que je veux vivre. Juste un "Vous avez du courage quand meme !".
Je repart le coeur leger, la vie est belle. Il y a encore des humains sur terre...
Je continue ma route, peche chaque jours et pense beaucoup. Je trouve un jour un chien mort, presque un squellete dans un champ en bordure du rivage. Je pense au homme des temps ancient. Tout est utile... Je recupere une omoplate et un os de jambe blanchis et propre. Avec mon couteau je commence a tailler un hamecon. J'en avait pas vraiment besoin mais ca occupe et savoir en fabriquer peut m'etre utile. J'ai reussi appres de nombreux essaie. Le truc c'est qu'il ne sera pas petit sinon ca casse. Je teste pour la peche. J'ai jamais rien pris...
Jours apres jour je marche, environ une demi journée. Je passe quelques heures a pecher et ensuite j'installe le campement. J4ai vite appris a e coucher tot. Les soirée semble moins longue et l'ont profite mieux de la journée suivante.
Cela fait un moi que je suis partis. Je campe du coté de La Digue. Deux jours a pecher dans un spot exceptionnel. Des crabe enorme et beaucoup de coquillages. En debut de soirér les flics débarquent. J'essaie de m'expliquer, ils sont buté. Je finis au poste questioner par un idiot bien finis. Pourquois tu fait ca? Tu sait que c'est illégal ? Bah oui monsieur mais je suis a la rue. Je veux pas squatter un trottoir. Pourquoi je vais pas dans un foyer? parce que je veux pas avoir peur de me faire tuer dans mon sommeil monsieur l'agent... Je dort au poste. Nouvel interrogatoire au matin. Je reste sur ma position. Le vagabondage n'est pas illegal. VOus voulez me mettre une amende? allez y, j'ai pas de travail , pas d'agent... Il m'ont fait mariner encore une nuit et m'ont laisser partir en me diant de ne pas recomencer.
J'ai fait du stop, mis de la distance entre moi et ces idiots et repris ma route des sables.
J'ai truvé une maison abandonnée, quelque jours avant st brieux. J'ai panté la tente al 'étage et installé le camp. Quelque jours de repos a pecher et bronzer. J'ai rencontrer une femme. Mariam, une mauritanienne qui vis seule du RMI. En echange de quelque menu travaux d'electricité j'ai manger plusieur soir avec elle a refaire le monde. Je sus repartis avec un paquet de clope et un nouveau manteaux. SOn fils partis a l'armée n'en aurait plus besoin. Il serait content de savoir qu'il sert a quelqu'un.
Chaque soir je reflehcissait. pas grand chose d'autre a faire. AI-je raison de faire ce que je fait. Un moi et demi de route, j'ai souvent faim. L'estomac est plein mais fruit de mer et algue a tout les repas... La premiuere constatation c'est que je me couche l'esprit reposé chaque soir. Je profite de chacun de mes repas comme jamais. Je suis fier de moi en voyant le campement bien organisé. Une satisfaction grandissante apparait, le sentiment de mériter ce que j'ai, de vivre dans le bon chemin. Je mangeais comme un glouton avant, la nourriture ne servant qu'a me sustanter. C'est un vrai plaisir de chercher a manger, de quoi 'agrementer. Faire sa popote et le gouter. Un peu de sel dans le repas et tout change. J'aurai pas cru, mais a vivre sans épice ont se rend compte a quel point elle conditionne notre vie. C'est fou ce que j'ai reduit ma consomation de sucre par exemple. Tout est si sucré dans ce que l'ont achete...
Je regarde les étoile, dessine des animaux dans le ciel. Je continu a penser. Majoritairement au passé, a la différence avec le présent. J'en venais a me questionner sur mes habitudes. Tans de chose me semblait si indispensable. Une tele, mon orinateur. Tel ou tel serie. Ca manque au debut. Ont s'en passe vite.
Vers St malo je rencontre Daniel. Je campais dans une petite crique, innacessible a marée haute. Je vois venir un vieux tout encaoutchouté qui vient a ma rencontre. les bonjours s'echange, j'offre un café. Ont discutte et je decouvre un ancient professeur de francias reconvertis dans l'elevage. Il parle peu, ecoute beacoup et j'a beaucoup a dire. Il reste une apres midi, reviens le lendemain. Il a un cadeau pour moi, des hamecon et des plomb de peche. J'etait a court a cause de ligne cassé dans les rochers. Ont mange le ragout que je viens de preparer. (melanger crabe, crevette, moule et coque, quelque palourde, de la salicorne et du goemon. Un vrai régal) et il me propose de l'aider al a ferme en l'echange d'un toit. Je negocie pour un coin dejardin et des choses utiles en guise de paiement. Sous ses ordre ont refait le toit, remettant les tuiles et refaisant les suspentes. Je defriche le terrain acoté, beche et pioche en main. Pas facile mais tellement gratifiant. j'ai jamais aussi bien dormis de ma vie. Je passe mes soirée a discutter au coin du feu. J'ai rarement autant parler, rarement avec une telle franchise et honnetetée. Ce vieux me connait mieux que mes parents...
Je suis repartis pour la cote quand j'ai sentis que je voulait rester. Ont reprend vite gout a une vie "normale" et j'ai eu peur de replonger dans la civilisation. A ce moment j'etait assez amer, virer par mon taf, mis a la rue par mon ex. Decu du monde des hommes et de leurs regles que je detestait. (pas que je les aime aujourd'hui mais elle me derange moin). J'ai passé St Malo rapidement, trop de ville, de beton pour reprendre la rute dans la campgne. J'ai un peu quitte rla cote remplie de gens pour preferer la voie des champs et ne m'approchant de la plage qu'a marée basse pour pecher.