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Auteur Sujet: Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'amour et le sexe .....  (Lu 41263 fois)

07 juillet 2009 à 22:56:55
Réponse #50

Anke


Citer
mais si l'un de vous a déjà trouvé une méthode pour sortir un copain / une copine de la déprime sentimentale, je crois qu'on est tous preneurs 
Ouais, tu lui dis que toi tu l'aimes ! ;)

07 juillet 2009 à 23:15:07
Réponse #51

Karto


Mouais, le gars il s'en fout, et la fille elle risque de se sentir encore plus mal  ;D

08 juillet 2009 à 07:39:39
Réponse #52

vagabond


Bonjour,

Mouais, le gars il s'en fout, et la fille elle risque de se sentir encore plus mal  ;D
Désolé, je ne suis pas d'accord, autant j'ai du mal à appréhender l'amour et tout le toutime, autant dire aux autres, je suis là, tu es vivant et je t'aime, ça peut tout changer.

La solitude, celle qui nous est imposée, c'est terrifiant et quelqu'un qui vient dire quelques paroles gentilles et sincères, j'appele ça de l'espoir.

Lacher ses certitudes et ses craintes et se nourrir d'espoir...
C'est une phrase assassine qui m'oblige, comme tes autres post et ceux d'humain, à me poser tout un tas de questions.

Je ne prétend pas que je suis dans le vrai, et encore moins m'être approché d'une quelconque vérité, mais j'ai des doutes sur mon ressenti, suis-je une exeption ou les traines savates ont tous un ressenti similaire ?

Le seul moyen que j'ai trouvé est de leur posé la question. J'en cotoie régulièrement au travers de l'association, je vais donc leur en parler pour savoir si j'ai une réaction normale car après tout, il n'y a pas si longtemps que j'ai quitté le macadam. Je crois que ça peut être intéressant de savoir comment les parias que nous sommes voient l'Amour, et ça peut expliquer beaucoup de chose.

Sous les ponts est une école de la vie comme une autre mais il n'y a pas de cours de rattrapage pour les relations à l'autre.

Vagabond

08 juillet 2009 à 09:42:41
Réponse #53

DavidManise


Salut !

suis-je une exeption ou les traines savates ont tous un ressenti similaire ?

Le seul moyen que j'ai trouvé est de leur posé la question. J'en cotoie régulièrement au travers de l'association, je vais donc leur en parler pour savoir si j'ai une réaction normale car après tout, il n'y a pas si longtemps que j'ai quitté le macadam.

Je peux pas parler au nom des traînes savates ni de grand monde à part moi et ceux que je connais assez bien...  Et la seule chose que j'ai envie de dire c'est qu'en fait on en est tous un peu au même point, au même choix douloureux et permanent :

- risquer de se laisser aller, et avoir peur, et s'exposer, et risquer de souffrir, pour vivre un truc sympa
ou
- se blinder, s'enfermer, ne rien risquer et ne pas avoir peur, et se faire chier tout seul

(et là attention on peut être en couple et rester blindé, ne rien risquer, et se faire chier...  et dans ce cas en plus on fait du mal à l'autre)

Le truc c'est qu'on ne peut pas faire autrement que de se blinder, parfois, parce que sous l'armure c'est encore trop à vif.  C'est humain aussi.  Faut le temps.  Je pense qu'il faut être seul et autonome pour lécher ses blessures et les laisser guérir...  mais une fois que c'est guéri, c'est guéri et la vie suit son cours.  

Y'a pas de honte ni de mal à soigner ses plaies non plus.  Au contraire.  

Ciao ;)

David
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08 juillet 2009 à 09:47:33
Réponse #54

Patrick


Quand je vois tout ce qu'une sexualité et d'une façon générale la difficulté d'avoir un rapport sain à l'autre, génère comme troubles difficiles à vivre et d'agressivité et de violence, je crois que ce post n'est pas inutile. Nous avons, en outre, pu obtenir de la part d'hommes et de femme (hélas une seule) des témoignages et des avis diablement intéressant.

Pour ma part, je retiendrais de ces échanges quelques mots clés comme :
  • "mutuel"
  • "respect"
  • "épanouiessement"
  • "festif"
  • "pour tous" (et pas seulement si on est gaulé de la mort)
  • "leviers de séduction plus subtils que les apparences"

Personnellement, je me remèmore mes anciens "plans cul" (je suis marié hein  ;D) avec une infinie tendresse.

08 juillet 2009 à 12:33:26
Réponse #55

philippe13


Personnellement, je me remèmore mes anciens "plans cul" (je suis marié hein  ;D) avec une infinie tendresse.

J'ai très honte de certains plans miteux d'autrefois  pour "se soulager" à tout prix avec des filles qui ne me plaisaient pas  et avec qui je faisait semblant d'être gentil alors que dans ma tête je pensais "mais qu'est-ce qu'elle est moche". 
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »

PLATON

08 juillet 2009 à 12:38:52
Réponse #56

Anke


Citer
Y'a pas de honte ni de mal à soigner ses plaies non plus.  Au contraire.
Evidemment ! Mais reconnaitre sa fragilité et se laisser "soigner" par l'autre, ça ne peut-il être une solution ? Certes il y a des risques... Mais le jeu ...n'en vaut-t-il pas la chandelle ? Je suis capable de pleurer dans les bras d'un copain : " En profiteras-tu pour me baiser la gueule parce que je suis faible ? C'est toi qui voit ! Si tu le fais, c'est que j'ai eu tort d'avoir confiance et qu'au final on est pas du même monde. Ce n'est pas moi qui perd quelque chose, c'est toi !"
Tu ne respectes pas ta parole, ton angagement envers moi ? C'est toi qui te regarde dans le miroir, pas moi ! La vrai question, c'est qu'est-ce qu'on a vraiment dans le coeur ?

Citer
llement, je me remèmore mes anciens "plans cul" (je suis marié hein  ) avec une infinie tendresse.
On a les mêmes souvenirs ! Sauf que si "infinie tendresse" c'était pas des "plans cul" ! On a aimé chaque femme que l'on a rencontré et ce, sans forcément "coucher" avec elles ! Ces femmes m'ont aidé à me construire et sans elles, je ne serais surement pas ce que je suis aujourd'hui... Leur souvenir est vif dans ma mémoire, je rêve encore de chacune d'elles ( bon je ne suis pas un "casanova" non plus hein, je n'ai pas fait le compte de mes "conquêtes", c'est pas une performance, ni une "compèt"...)
avec chacune d'elles, j'ai pris et j'ai reçu...Elles ont pris et ont reçu...Tout du moins je l'espère, je crois que j'ai fait de mon mieux pour que ça soit comme ça.
S'offrir ne veut pas dire "se donner en pature" ! S'offrir, c'est reconnaitre qu'on peut être faible et sans défense...

08 juillet 2009 à 12:58:31
Réponse #57

DavidManise


Je suis capable de pleurer dans les bras d'un copain

Là tu vois, je me reconnais vachement plus dans ce que dit Vagabond que dans tes propos.  Même ma mère je me souviens plus avoir jamais pleuré dans ses bras.  Ca a dû arriver, hein, mais j'étais assez pitchoune pour pas m'en rappeler. 

Et là je dis pas ça pour me vanter.  J'ai plutôt l'impression d'être un handicappé de l'affect en disant ça.  Mais quelque part on nait seul, on vit seul et on meurt seul.  Et c'est pas parce qu'on ne compte pas sur les autres qu'on ne peut pas AUSSI constater qu'ils nous soignent par leur simple présence.  Le truc c'est que je n'attends pas des autres qu'ils me soignent.  Juste, déjà, qu'ils ne me pètent pas les c*u!lles c'est énorme, et digne de ma plus profonde gratitude.

Pleurer dans les bras d'un pote ?  J'arrive même pas à imaginer.  Pourtant j'ai plein de potes qui ont pleuré dans mes bras, et des fois j'ai chialé avec eux parce que leur situation de m*rde m'arrachait les tripes, mais moi en général je pleure juste de soulagement.  Quand c'est fini.  Quand d'un coup c'est réglé, passé, remis en place, là je sens que ça monte, que ça vient de loin et je chiale.  Et j'ai tendance à verser ma larme devant les trucs touchants, devant la grandeur et la beauté des sentiments humains. 

Mais quand j'ai mal, peur, que je souffre ou que je suis dans la m*rde jusqu'au cou je pleure pas.  Je gamberge.  Je travaille.  Je cherche la solution comme une bête en cage qui marche de long en large.  C'est quand j'ai trouvé la sortie que je chiale, pas avant.

Chuis normal docteur ? ;D

David
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08 juillet 2009 à 14:40:27
Réponse #58

vagabond


Comment redonner confiance et faire que l'autre souvre à nous sans retenue???
Si je peux me permettre, tu ne peux donner à quiconque ce qu'il ne veut pas recevoir, ou plus simplement, ne peux pas. La confiance, elle vient de chacun d'entre nous pour nous même uniquement. C'est à l'intérieur de nous que nous pouvons construire cette relation à nous même et l'extrapoler aux autres.

J'ai très honte de certains plans miteux d'autrefois  pour "se soulager" à tout prix avec des filles qui ne me plaisaient pas  et avec qui je faisait semblant d'être gentil alors que dans ma tête je pensais "mais qu'est-ce qu'elle est moche". 
Ce n'est pas un jugement, mais je n'ai jamais vécu un truc pareil, j'ai toujours réussi à rencontrer des femmes avec qui je partageais quelque chose. Je sais, j'ai beaucoup de chance.

Evidemment ! Mais reconnaitre sa fragilité et se laisser "soigner" par l'autre, ça ne peut-il être une solution ? Certes il y a des risques...
Oui, cela pourrait être une solution, mais il ne faut pas oublier que chaque personne dans ce monde est un cas unique avec une histoire unique qu'elle appréhende de façon unique.

Pour mon cas, j'ai la réponse depuis ce matin, et c'est beaucoup plus simple que je n'aurais pu le penser. Toute personne qui a souffert un tant soit peu de la malnutrition avec perte de poids voit sa libido en berne et le sentiment d'inexistance s'installer. Quelque chose comme ça, une forme de dépression nerveuse que l'on retrouve chez pratiquement tous les SDF de ce pays et de bien d'autre.

Des études existent sur le sujet, et je mettrai en ligne ultérieurement les références pour que toutes personnes intéressées puissent les consulter. Aujourd'hui, je n'ai aucun autre élément concret pour étayer ce que j'écris.

Mais quand j'ai mal, peur, que je souffre ou que je suis dans la m*rde jusqu'au cou je pleure pas.  Je gamberge.  Je travaille.  Je cherche la solution comme une bête en cage qui marche de long en large.  C'est quand j'ai trouvé la sortie que je chiale, pas avant.
Je te souhaite de toujours trouver la solution car après tu risques le grand vide, et ça, pas bon mais pas bon du tout.

Chuis normal docteur ? ;D

David
Non, mais on peut rien y faire  :o :doubleup: :lol:
En même temps, si normal c'est ressembler à un moine cistercien  >:(

Vagabond

08 juillet 2009 à 16:32:14
Réponse #59

Humain


Mais quelque part on nait seul, on vit seul et on meurt seul.  Et c'est pas parce qu'on ne compte pas sur les autres qu'on ne peut pas AUSSI constater qu'ils nous soignent par leur simple présence.  Le truc c'est que je n'attends pas des autres qu'ils me soignent.  Juste, déjà, qu'ils ne me pètent pas les c*u!lles c'est énorme, et digne de ma plus profonde gratitude.
:up:

Mais quand j'ai mal, peur, que je souffre ou que je suis dans la m*rde jusqu'au cou je pleure pas.  Je gamberge.  Je travaille.  Je cherche la solution comme une bête en cage qui marche de long en large.  C'est quand j'ai trouvé la sortie que je chiale, pas avant.

Chuis normal docteur ? ;D

David
Si  c'est un comprtement pathologique, on est quelques uns à être sérieusement touchés  :D .

Pour tout ce que vous dites je suis TAFDAK mais, comment soignés les blessures de l'autres quand il n'a plus confiance qu'il ne dévoile rien de ce qu'il ressent??? Bon je sait un homme reste un homme mais, bon pour une femme c'est pas simple de nager dans le flou intégral. Même si dans les reltions calins c'est le pied.Comment redonner confiance et faire que l'autre souvre à nous sans retenue???
Je ne comprends pas ce que tu entends par: "un homme reste un homme mais, bon pour une femme c'est pas simple de nager dans le flou intégral".
Comment soigner les blessures?
Tu ne peux l'aider que s'il veut guérir. Si ses blessures tiennent une place importante dans sa vie, il risque de ne pas te laisser faire.
S'il est prêt a les laisser cicatriser, ta présence amoureuse mais non envahissante, ta franchise quand c'est nécessaire, certains silences aussi, pourront l'aider. Et le temps... parfois beaucoup de temps.
Juste mon avis, rien de sûr.

Citer
"Citation de: lilou6201 le Aujourd'hui à 10:15:48
Comment redonner confiance et faire que l'autre souvre à nous sans retenue???"
Si je peux me permettre, tu ne peux donner à quiconque ce qu'il ne veut pas recevoir, ou plus simplement, ne peux pas. La confiance, elle vient de chacun d'entre nous pour nous même uniquement. C'est à l'intérieur de nous que nous pouvons construire cette relation à nous même et l'extrapoler aux autres.
:akhbar:

Evidemment ! Mais reconnaitre sa fragilité et se laisser "soigner" par l'autre, ça ne peut-il être une solution ? Certes il y a des risques... Mais le jeu ...n'en vaut-t-il pas la chandelle ? Je suis capable de pleurer dans les bras d'un copain : " En profiteras-tu pour me baiser la gueule parce que je suis faible ? C'est toi qui voit ! Si tu le fais, c'est que j'ai eu tort d'avoir confiance et qu'au final on est pas du même monde. Ce n'est pas moi qui perd quelque chose, c'est toi !"

Anke j'ai beaucoup d'admiration envers ta façon d'appréhender autrui.
Avec confiance.
Mais Je n'ai pas ton optimisme.
Montrer sa fragilité, c'est montrer par où frapper pour se faire mettre à terre. Et les risques encourus ne s'arrêtent pas à un simple retrait de confiance.
Je ne dit pas que c'est un mauvaise idée, hein. Je crois juste qu'il faut faire attention SURTOUT quand on est en état de faiblesse.


Salut  :)
  l'Humain

08 juillet 2009 à 21:59:29
Réponse #60

Anke


Citer
Montrer sa fragilité, c'est montrer par où frapper pour se faire mettre à terre. Et les risques encourus ne s'arrêtent pas à un simple retrait de confiance.
Je ne dit pas que c'est un mauvaise idée, hein. Je crois juste qu'il faut faire attention SURTOUT quand on est en état de faiblesse.

Je n'ai pas dit que cette faiblesse n'était pas protègée ! Montrer le défaut de la cuirasse, c'est dire à l'autre, tu peux essayer si tu veux, mais ne rate pas ton coup ! Si tu te loupes, je serais sans pitié. Achille ne savait pas que son tendon était fragile, sinon Hector aurait pu se brosser !
Du coup exposer ses faiblesses ou au moins les reconnaitre, peut être d'un grand secours (ou bénéfice comme on veut, savoir quelles sont ses lacunes, ses faiblesses permet au moins de travailler dessus) et au final, si l'autre en face est vraiment animé de bonnes intentions, on peut souffler un peu... On a pas très souvent l'occasion !

Quand je parlais de pleurer dans les bras d'un pote, en fait cela signifie que je suis capable d'être en état de faiblesse devant lui ( ou elle) et pour le coup de ne rien craindre de lui. La confiance, un peu comme si on était dos à dos, chacun reposant sur l'autre. La confiance et la parole donnée, la confiance en la parole donnée.
Quand j'ai dit "Oui" devant le Maire pour épouser cette femme, je l'ai dit haut et fort, pour que tous l'entendent et puissent dire :" Il a donné sa parole, j'étais là, j'en suis témoin. Si un jour il dit le contraire, il mentira !".
Je peux faillir à ma parole, par faiblesse, par ignorance, mais nom de dieu, jamais par intérêt....
Ce que tu évoques David quand tu dis "pas avant", c'est pour moi,le fait de se plaindre. Mon propos se plaçait plus dans le besoin de l'autre, justement quand tu ne sais plus, c'est le :"Aides moi !"
C'est très dur à dire, il faut être humble davant l'autre. C'est dur à recevoir, parce que celui qui demande te colle une sacrée charge sur les épaules ! Mais c'est ton ami(e) ou pas ( dans un cas comme dans l'autre) ?
Celle avait qui je veux vieillir ( et que j'accepte qu'elle me voit vieillir et me ratatiner), celle que je veux voir vieillir, c'est ma meilleure amie. C'est à elle que je dis tout. Si elle n'est pas là, j'ai le gout à rien. C'est pas compliqué l'amour, c'est juste un truc de gosse....  ;)

08 juillet 2009 à 22:13:28
Réponse #61

vagabond


C'est pas compliqué l'amour, c'est juste un truc de gosse....  ;)
Nous sommes tous des enfants, j'aime le croire

Vagabond

09 juillet 2009 à 01:33:12
Réponse #62

S-W-A-T



J'ai plutôt l'impression d'être un handicappé de l'affect en disant ça.

Et j'ai tendance à verser ma larme devant les trucs touchants, devant la grandeur et la beauté des sentiments humains. 

Mais quand j'ai mal, peur, que je souffre ou que je suis dans la m*rde jusqu'au cou je pleure pas.  Je gamberge.  Je travaille.  Je cherche la solution comme une bête en cage qui marche de long en large.  C'est quand j'ai trouvé la sortie que je chiale, pas avant.


Je te rejoins totalement sur ce sujet.
De là a te répondre, si on est normal... ou pas  :) ... je sais pas...

09 juillet 2009 à 09:37:51
Réponse #63

vagabond


Mental, si je peux me permettre, chacun d'entre nous est bon pour l'asile.

La normalité passe par la normalisation, et là, je suis mal et j'ai intérêts à aller me planquer sur une autre planète. Je risque d'y retrouver des pseudo du forum.

Aller en balade au fond des bois avec 20 kilo sur le dos, ou 2 kg pour les m.u.l.e. sont des plaisirs a repertorié dans les activités physiques "normales" ou intellectuelles de mouvances écologistes.

Maintenant, je regarde par la fenêtre de ma chambre d'hôpital et j'y vois des barreaux pour me protèger des fous qui sont dehors. Je les plainds, les pauvres, ils sont obligés de vivre seuls alors qu'ici nous vivons en société avec franklin roosvelt et napoléon qui se disputent tout le temps pour savoir qui commande.

A tous les dingues, bienvenue chez moi car le monde m'appartient  :up:

Vagabond

P.S. : Pas de polémique, c'est au second degrès  :lol:

09 juillet 2009 à 09:49:27
Réponse #64

Anke


Handicapé de l'affec, je ne pense pas.
La douleur ( je parle de la douleur morale) peut se "gèrer" de bien des manières : avec la reflexion, dans l'action ou le combat. Mais je crois qu'il y a un temps pour tout. On ne peut se battre tout le temps. A la guerre aussi il y a des "pauses". Pendant un combat de boxe aussi. C'est à ce moment là que les larmes peuvent apparaitrent. Elles n'empècheront pas le combat ni la rage de vaincre, juste une pause.

ça m'est arrivé il y a quelques temps. J'ai la réputation d'être un "costaud"( au niveau mental) auprès de mes proches, ou tout du moins qu'il en faut beaucoup pour m'abattre ( bon la vie m'a bien "formé" on va dire). J'ai appelé un copain avec qui je m'étais engueulé( on s'était pas revu depuis deux mois) et en entendant sa voix, j'ai fondu en larmes : " tu me manques, que je lui ai dit, et là aujourd'hui, devant mes pbs, je suis un peu perdu". Le tout entrecoupé de sanglots... Il a mesuré à sa juste valeur le coup de téléphone et l'appel au secours. Dix minutes après il était là...Et m'a regonflé pendant toute l'après midi...
Je suis sorti plus fort, bien plus fort de cette journée que si j'étais resté replié sur moi-même sans l'appeler. J'ai pris le risque qu'il m'envoit aux pelotes en me traitant de sale con. Mais si je n'avais pas pris ce risque, je n'aurai pas vécu ce moment de bonheur là et lui non plus !
Bref, ma "glissade", ça a été "tout benef" pour lui comme pour moi.

Gaffe aux armures, on a vite fait de se retrouver dans un truc en ferraille tout grippé et tout rouillé dont on ne peut plus sortir. Ce sont les autres qui peuvent mettre un peu de 4W40 sur les articulations...  :lol:

09 juillet 2009 à 10:09:31
Réponse #65

vagabond


Si tu as des amis, fait leur confiance parce que d'ou je reviens il n'y a pas d'ami et encore moins de temps pour souffler et c'est dur, très dur.

Dans la société, avec tous ses défauts, on peut poser sa carcasse, souffler, réfléchir, appeler ses amis pour faire avancer un projet et reprendre la route.

C'est une vision de la vie que j'explique souvent avec ces mots :
Une roche énorme obstrue la route sur laquelle je dois passer, si j'essaie de la pousser sur le bas coté, je n'ai aucune chance. Par contre, si j'ai l'intelligence de demander un coup de main, elle va virer ses fesses vite fait, bien fait.
Moralité : Tout seul on est pas bon à grand chose.

C'est tellement vrai, que je suis sorti des nuits et des jours de longue agonie dans un monde gris macadam parce que j'ai eu des coups de main, je n'y serai pas arrivé tout seul.
Il ne faut pas perdre de vue, que les copains que j'avais sur le bitume étaient dans ma situation mentale : des déchets de la société, au quotidien c'est la seule solution pour survivre mais pour s'en sortir ...

Je te souhaite de toujours trouver la solution car après tu risques le grand vide, et ça, pas bon mais pas bon du tout.
C'est, entre autre, ce que j'essaie de dire dans cette phrase, bien sur, il faut se battre pour avancer quand l'adversité est là, mais il faut souffler aussi.

Evidemment, si nous pouvons avoir un coup de main des copains, c'est bizance !

Gaffe aux armures, on a vite fait de se retrouver dans un truc en ferraille tout grippé et tout rouillé dont on ne peut plus sortir. Ce sont les autres qui peuvent mettre un peu de 4W40 sur les articulations...  :lol:
Ca reste quand même ce qu'on se promène tous, on fait pas mieux pour aller se battre contre les trolls de la vie, il faut juste apprendre à la retirer de temps en temps (c'est plus facile à dire qu'a faire).

Vagabond

09 juillet 2009 à 13:53:21
Réponse #66

DavidManise


Le truc aussi c'est qu'un mec comme toi, on se demande franchement comment on va bien pouvoir lui servir à quoi que ce soit :-[

Ceci dit, y'a de petits maçons qui colmatent des cailloux sur d'immenses citadelles ;)

David
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09 juillet 2009 à 13:58:19
Réponse #67

vagabond


Chacun réagit selon sa sensibilité et son vécu. En ce qui me concerne j'ai toujours eu l'habitude d'être le grand frère, la personne ressource. Les quelques fois où c'est allé vraiment mal et que je me suis dit "cette fois je peux me laisser aller à avoir besoin d'un coup de main en retour", je n'ai pas trouvé le soutient dont j'avais besoin, non pas par manque d'affection ou de fiabilité mais simplement parce que leur schéma était rompu et que ça leur foutait la trouille.
Je crois que c'est un peu dans notre culture, quand même. Combien de gens disent à leur gamin "arrete de pleurer, un homme ça ne pleure pas".

Depuis que je dois me laisser aller à être plus fragile, par la force des choses, de vraies personnes ressources pour moi sont sorties du bois avec qui une véritable réciproque est possible.

Ils se reconnaîtrons  :love:
C'est la grande difficulté, avoir des amis (amies), mais toute personne qui peut compter sur l'autre est forte, quelque soit le challenge.

Une note d'espoir dans un monde sans musique.

Vagabond

P.S. : David, c'est vraiment très bien dit  ::)

12 juillet 2009 à 07:40:11
Réponse #68

philippe13


Entre 18 et 25 ans ma vie sociale a été surtout de naviguer et d'encadrer aux glénans. Population bourgeoise, étudiant(e)s plutot catho ex-scout, je n'ai pas ce profil là.
La bas, dans l'archipel, les différences sociales étaient gommées si tu avais un bagage culturel suffisant pour ne pas sortir une grosse incongruité (Homère? il joue dans quelle équipe?). Comme dans l'année au boulot c'était pas la joie et que je ne sortais guère, ma  vie sentimentale et sexuelle passait par les rencontre aux Glénans puis les soirées de retrouvailles que nous faisions à Paris. J'y ai fait des rencontres sentimentale....que je n'aurai pas du faire dans la vrai vie, eu des histoires où très amoureux tous les deux, une fois revenu à Paris nous devions gérer une différence sociale pesante. Pour un père ingénieur, dont la fille avait fait de bonnes études, je n'étais pas le futur gendre idéal et je n'étais pas bien reçu. Il y a trente ans ces choses là ne passaient pas et de mon coté mes parents me disaient aussi "cette fille là n'est pas pour toi". Passé les fameux 18 mois ou on baigne dans le bonheur par les sécrétions hormonales on  redescendait sur terre et rupture. Cela  s'est produit plusieurs fois  avec un scénario à peu près identique.
Pourquoi est-ce que j'atirais ces jeunes femmes là et que je ne plaisais pas du tout à mes collègues de travail? je n'ai pas trouvé la réponse.
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »

PLATON

15 juillet 2009 à 10:00:17
Réponse #69

DavidManise


Pourquoi est-ce que j'atirais ces jeunes femmes là et que je ne plaisais pas du tout à mes collègues de travail? je n'ai pas trouvé la réponse.

Y'a des hypothèses de travail intéressantes dans le domaine de la psychologie évolutionniste (merci Sielwolf) qui expliquent bien notamment pourquoi les filles vont s'intéresser à un beau mec pauvre et avoir envie de se le faire, mais pas se marier avec lui.  Selon les psys évolutionnistes, elles sont attirées par le simple fait que pas mal d'ouvriers, ou de mecs issus de familles modestes sont de facto d'excellents reproducteurs, avec des qualités physiques qu'elles voudraient voir dans leur progéniture...  donc attirance sexuelle...  mais comme nous sommes des primates évolués et que les gamins doivent grandir dans un cadre socio-économique si possible favorisé pour avoir toutes leurs chances, les femmes préfèrent se marier avec des mecs blindés de thunes.  Après, rares sont ceux qui ont à la fois les qualités physiques ET la thune.  Du coup -- du point de vue de l'espèce -- le meilleur scénario pour une femme est de se faire faire des gamins par un robuste ouvrier, et de le faire élever par un mec de la haute.

Bref, si ça peut te consoler, les mecs riches et moches sont plus souvent cocus, et élèvent plus souvent les gamins des autres, que les beaux mecs pauvres.

Comme quoi y'a peut-être une justice après tout ;D

(oui, oui, y'a de l'humour dans mon post hein, vous fâchez pas les mecs ;))

Tes collègues de travail, Philippe, étaient probablement des filles issues aussi de milieux modestes, et donc avaient sans doute déjà un bon capital génétique...  pour assurer la survie (dans les meilleures conditions possibles) de leur progéniture, elles avaient surtout besoin de thunes, et pas de robustesse physique.

C'est qu'une hypothèse hein...  mais bon c'est le genre de truc qui colle bien avec pas mal d'histoires que je vois autour de moi.  

A la fac, j'avais un certain succès auprès des filles des milieux chicos et bourgeois, par exemple, mais j'ai jamais vu leurs parents <rire>...  ni leurs mecs ::) :-[ ;D

David

P.S.: vous aurez compris que je pars du postulat que les gens issus de milieux modestes ont subi, au cours des générations qui les ont précédé, ne sélection naturelle qui a été globalement plus dure et donc qu'ils sont en moyenne plus robustes...  et que les gens qui -- comme nous maintenant -- ont vécu dans l'abondance depuis les 10 dernières générations ont eu un moins gros effort à faire pour survivre, globalement.  Mon modèle exclut bien sur les nombreuses exceptions, et j'ai bien conscience de balancer d'énormes généralités, voire de générales énormités.  Merci de votre indulgence ;)
« Modifié: 15 juillet 2009 à 10:09:00 par DavidManise »
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15 juillet 2009 à 10:29:37
Réponse #70

Patrick


Y'a des hypothèses de travail intéressantes dans le domaine de la psychologie évolutionniste (merci Sielwolf) qui expliquent bien notamment pourquoi les filles vont s'intéresser à un beau mec pauvre et avoir envie de se le faire, mais pas se marier avec lui.  Selon les psys évolutionnistes, elles sont attirées par le simple fait que pas mal d'ouvriers, ou de mecs issus de familles modestes sont de facto d'excellents reproducteurs, avec des qualités physiques qu'elles voudraient voir dans leur progéniture...  donc attirance sexuelle...  mais comme nous sommes des primates évolués et que les gamins doivent grandir dans un cadre socio-économique si possible favorisé pour avoir toutes leurs chances, les femmes préfèrent se marier avec des mecs blindés de thunes.  Après, rares sont ceux qui ont à la fois les qualités physiques ET la thune.  Du coup -- du point de vue de l'espèce -- le meilleur scénario pour une femme est de se faire faire des gamins par un robuste ouvrier, et de le faire élever par un mec de la haute.

Bref, si ça peut te consoler, les mecs riches et moches sont plus souvent cocus, et élèvent plus souvent les gamins des autres, que les beaux mecs pauvres.
Donnerais tu donc crédit à l'adage féminin qui veut que l'homme idéal soit en fait trois hommes : 1 pour le choc + 1 pour le chèque et le troisième pour le chic.  :)

Sinon, pour relancer ce que disait Philippe, du temps ou je travaillais en boite la nuit et dans une entreprise de transit international le jour , il est évident que le succès auprès des filles était radicalement différent. Je pense à la part de rêve et d'encanailement aussi.

Un prof de voile, de tennis, de SD, un instructeur de survie, un disc jockey, un garde du coprs ou un videur ça le fait pour la rigolade (choc) et s'auto alimente d'ailleurs par le succès bien connu que ce genre de profession génère en matière de succès féminins. Les femmes aiment les hommes qui plaisent aux femmes, du moins celes qui ont la vue courte.

Le pouvoir aussi est semble t'il un catalyseur érotique et attire certaines femmes encore plus que l'argent.

15 juillet 2009 à 11:04:34
Réponse #71

Humain


Citer
Ne pas confondre amour et désir.
:up: :up: :up:

Citer
Sexe et amour sont à dissocier, la fusion des deux est rare car l'un ou l'autre prend le dessus. Si ce n'est que le sexe, c'est éphémère. L'amour à besoin de l'autre mais pas autant qu'on le croit.


Un petit peu moins d'accord  :)

Le sexe sans sentiments amoureux n'exclut pas forcement une longue relation à condition que l'un et l'autre aient conscience de la nature de leur lien et n'essayent pas d'être ce qu'ils ne sont pas. De plus, ne pas être amoureux n'empêche pas d'avoir de l'estime et du respect pour son partenaire (ce qui peut être bien plus "construtif" et épanouissant que juste de l'amour parfois). C'est juste qu'on ne l'attend pas pour vivre sa vie.
Cependant, je suis d'accord avec toi pour dire que c'est souvent éphémère mais àmha c'est plus à cause de notre difficulté à donner et recevoir sans arrière-pensées qu'à la relation en-même.

Quant au sentiment amoureux sans sexe... Ça dépend des gens. Traditionnellement on se représente les mecs qui ne pensent qu'au sexe et les filles qui songent d'abord aux sentiments. Si ce n'est pas faux, j'ai l'impression que c'est beaucoup beaucoup moins évident dans la réalité. La société "dit" qu'il est normal d'être ainsi selon son genre, donc ces caractères qui nous valorisent, on a tendance (globalement) à les mettre en exergue et à "camoufler" les caractéres qui ne corresponderaient pas à notre sexe.
Bref autant de façon de faire que de couples potentiels.

La fusion du sexe et de l'amour sur le long terme? Si on s'y attend c'est l'échec presque garantie. Si on sait qu'amour et désir sont sur des montagnes russes, et qu'on sait ne pas s'encrouter dans notre relation et accepter les changement inhérents à l'évolution individuelle de chacun, alors amour et désir peuvent valser de concert très longtemps.
En vieillissant certaines personnes savent remplacer la sexualité par le plaisir de faire des choses ensemble. Concert, jardin, randonnée, etc. Mais je ne suis pas sûr que la vieillesse soit forcement synonyme de non sexualité.


  l'Humain

15 juillet 2009 à 11:56:09
Réponse #72

French Kiss


Interessante discussion, sur les 2-3 derniers posts en tout cas, ca colle a ce que je retire de mon experience personnelle jusqu'a maintenant  :)

Pour ce qui est de l'evolution entre age et sexualite, je vois pas pourquoi ce serait antinomique tant qu'on sait mettre un peu de sel dans sa vie  ;)
"En cas de morsure de vipère, sucez-vous le genou, ça fait marrer les écureuils." extrait de l'Almanach de Desproges

15 juillet 2009 à 11:58:43
Réponse #73

Humain


Y'a des hypothèses de travail intéressantes dans le domaine de la psychologie évolutionniste (merci Sielwolf) qui expliquent bien notamment pourquoi les filles vont s'intéresser à un beau mec pauvre et avoir envie de se le faire, mais pas se marier avec lui.  Selon les psys évolutionnistes, elles sont attirées par le simple fait que pas mal d'ouvriers, ou de mecs issus de familles modestes sont de facto d'excellents reproducteurs, avec des qualités physiques qu'elles voudraient voir dans leur progéniture...  donc attirance sexuelle...  mais comme nous sommes des primates évolués et que les gamins doivent grandir dans un cadre socio-économique si possible favorisé pour avoir toutes leurs chances, les femmes préfèrent se marier avec des mecs blindés de thunes.  Après, rares sont ceux qui ont à la fois les qualités physiques ET la thune.  Du coup -- du point de vue de l'espèce -- le meilleur scénario pour une femme est de se faire faire des gamins par un robuste ouvrier, et de le faire élever par un mec de la haute.

Bref, si ça peut te consoler, les mecs riches et moches sont plus souvent cocus, et élèvent plus souvent les gamins des autres, que les beaux mecs pauvres.

De façon terre à terre, c'est effectivement logique.

La grossesse et "l'élevage" des jeunes mettent les femmes (au sens général) en état de faiblesse puisque il est trés difficile de concilier un travail qui permette d'être à peu près à l'abri ( donc qui nécessite disponibilité et santé) et le fait d'avoir de jeunes enfants tout en étant seule à assumer pécunierement.  Mais elles le payent en troquant la sécurité contre les frissons de la vie  :-\

Les "riches" étant beaucoup moins nombreux que les "pauvres" c'est normal qu'elles trouvent plus facilement partenaires sexuels à leurs goûts dans ce "vivier", sans forcement qu'il y ait une logique génétique inconsciente.

Pas romantique du tout mais très logique  :D .


Donnerais tu donc crédit à l'adage féminin qui veut que l'homme idéal soit en fait trois hommes : 1 pour le choc + 1 pour le chèque et le troisième pour le chic.  :)

Sinon, pour relancer ce que disait Philippe, du temps ou je travaillais en boite la nuit et dans une entreprise de transit international le jour , il est évident que le succès auprès des filles était radicalement différent. Je pense à la part de rêve et d'encanailement aussi.

Un prof de voile, de tennis, de SD, un instructeur de survie, un disc jockey, un garde du coprs ou un videur ça le fait pour la rigolade (choc) et s'auto alimente d'ailleurs par le succès bien connu que ce genre de profession génère en matière de succès féminins. Les femmes aiment les hommes qui plaisent aux femmes, du moins celes qui ont la vue courte.

Le pouvoir aussi est semble t'il un catalyseur érotique et attire certaines femmes encore plus que l'argent.

Ce ne sont pas ces hommes aux physiques avantageux ou au métiers érogènes qui sont attirants , mais c'est ce qu'ils reprèsentent dans l'imaginaires de ces femmes qui les rend si attractifs.

Parfois il y a une curieuse alchimie qui se met en route. Tu vois quelqu'un, et tu te sens chien/chienne sans rien savoir de d'elle/lui. Juste un appelle profond et violent du ventre, sans aucune logique, sans rapport avec les "goûts" qu'on peut avoir. Relation souvent sans lendemain.
Totalement à l'inverse, quelqu'un qui n'est absolument pas notre "type" et avec qui on aurait pas flirter pour tout l'or du monde, peut devenir attirant par "l'aura" de son âme qu'on aura su percevoir et aimer avec le temps. C'est sur ce terreau que se font les relations les plus durables, les plus belle.


  l'Humain

15 juillet 2009 à 12:24:10
Réponse #74

Humain


J'aimerai juste dire qu'il ne faut jamais avoir honte de ce qu'on ressent, qu'il s'agisse de sentiments ou de désirs (et aussi de leurs absences). Ce ne sont pas des choses qu'on  maîtrise, c'est notre côté "animal" qui parle.
En revanche on est libre de choisir de se laisser guider par eux ou de les ignorer. Là c'est notre côté "humain" qui l'exige.


  l'Humain

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

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