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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Ce que je met dans mon cerveau !  (Lu 15742 fois)

11 juin 2009 à 23:52:15
Lu 15742 fois

vagabond


Bonjour,

Je m'interroge et je reste perplexe ... Bien sur que le confort offert par le matériel est une donné non négligeable mais je pense que lorsque tout chie, le seul vrai matériel qui puisse permettre à quiconque de s'en sortir est ce qu'il a enfuit dans la mémoire plus ou moins vive de sa tête.

On peut se retrouver en situation de survie après un accident de parcours complètement indépendant de votre volonté, par exemple un crash aérien, et devoir faire face à une situation désespérante avec l'equipement des scouts amputé du couteau.

Je pense que seule la connaissance et la capacité à détourner et maximiser chaque morceau de matière est le seul outil dont on peut disposer pour sauver notre carcasse et celles des autres infortunés naufragés de la vie.

Merci de bien vouloir me faire part de votre sentiment sur ma vision des choses.

Vagabond

12 juin 2009 à 00:15:39
Réponse #1

Aust


Face à l'urgence et à l'état de choc, mieux vaut ne pas trop compter sur tes facultés intellectuelles. Un "drill" maîtrisé sera plus efficace pour avoir une réaction rapide et adéquate, dans la mesure où c'est un acte "bête", automatique n'ayant pas besoin d'être accompagné d'une réflexion poussée.

Une fois la poussée d'adrénaline passée, là, oui, la connaissance peut servir. Mais comme tu le soulignes, faut avoir la capacité. Exemple tout con: je sais comment allumer un feu dans la nature avec trois fois rien. Dans les faits, faute d'entrainement, j'en serais sûrement incapable.
"Il faut vouloir vivre et savoir mourir" Napoléon Ier

12 juin 2009 à 00:39:31
Réponse #2

vagabond


Aust, je crois que je me suis mal exprimer car je suis entièrement d'accord avec ton raisonnement et ton exemple est parfait, allumer un feu avec trois fois rien, c'est exactement l'idée que je me fais de la survie : AVEC TROIS FOIS RIEN.

Ce que je me demande souvent est relativement simple, en cas de crise profonde et durable (accident ou autre), suis-je vraiment capable de m'en sortir avec trois fois rien ?

La réponse un peu hypocrite que je peux me faire est oui, mais mon réveil risque d'être brutal face à la vérité vrai.

Par extension, je me demande donc si notre seul vrai matériel de survie n'est pas notre cerveau (ce qui n'exclue pas l'entrainement)?

12 juin 2009 à 01:35:04
Réponse #3

Meow


Salut,
Dans l'absolu oui, je suis d'accord.

Sauf que dans le « trois fois rien », il y a déjà un peu de matos, qu'on le porte sur soi ou le trouve sur place, on arrive à rien en claquant des doigts, même s'il on est une encyclopédie de la survie.
Dans le monde réel, qui lui est relatif, on a toujours besoin de sa jugeote et aussi parfois du matos. Sauf que parfois le matos devient indispensable quand la jugeote n'est plus suffisante, même avec la meilleure volonté du monde.

Je considère donc le matos comme la possibilité d'avoir sous la main ce que ma tête seule ne peut produire, par manque de connaissances, d'expérience, à cause du stress ou tout simplement parce que c'est impossible autrement. ;)
DON'T PANIC !

12 juin 2009 à 06:59:13
Réponse #4

DavidManise


Salut :)

Je pense que seule la connaissance et la capacité à détourner et maximiser chaque morceau de matière est le seul outil dont on peut disposer pour sauver notre carcasse et celles des autres infortunés naufragés de la vie.

Dans l'idéal, c'est vrai. 

Dans la réalité, il existe plein de situations où on se retrouve à devoir réellement compter sur du matériel, et où on n'a ni le temps ni la possibilité de bricoler, ou d'improviser.

L'exemple que je donne est toujours le même, pour ce qui est d'allumer du feu avec trois fois rien.  Je sais faire du feu par friction hein.  Je réussis à avoir une braise et à la convertir en flamme presque systématiquement.  Mais le jour où en traversant une rivière en hiver je me suis retrouvé plongé dans l'eau glacée pendant bien 4-5 minutes et que j'ai réussi à en sortir, je n'ai pas eu le luxe de me dire "tiens...  faut que je me trouve une planchette, une drille, un archet et une poignée"...  ;)

Alors concrètement, ta position "faut se passer du matos" est à pondérer par "il faut savoir se passer du matos"...  mais crois moi quand on sait s'en passer, du matos, on sait très bien quelle pièce dudit matos est réellement vitale, réellement importante, et desquelles on peut se passer. 

Avec un peu d'astuce et d'espièglerie ou peut se démerder avec pas grand chose, hein, et tu as parfaitement raison de souligner l'importance CAPITALE de ce qu'on a entre les deux oreilles...  le matos, après, c'est l'extension de notre volonté et de nos compétences, sans plus.

Voir la pyramide de Serge ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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12 juin 2009 à 08:59:04
Réponse #5

vagabond


Bonjour,

David, c'est exactement ce que j'essai de dire : IL FAUT SAVOIR SE PASSER DE MATOS.

Je vais vous décrire un scénari catastrophe :
- j'habite une région sujette aux petites secousses sismiques, si l'une d'elle met la maison ou j'habite en vrac et que je me retrouve en caleçon >:(, une nuit de février en plein milieu de ce merdier
- c'est seulement si j'ai appris à faire sans que j'ai une petite chance de faire les bons choix, je suis conscient que viennent se greffer l'endurance, l'entrainement et tout ce qui fait que nous sommes des êtres humains.

vagabond

12 juin 2009 à 13:11:57
Réponse #6

Meow


J'ai le sentiment qu'il y a comme une petite confusion dans tes propos Vagabond.
Dire « dans toute situation le cerveau est indispensable » est très différent de « dans toute situation, seul le cerveau compte ».
Autant je suis toujours d'accord avec la première proposition, autant la seconde ne me convainc pas du tout. :)

Par contre Wapiti je ne suis pas d'accord sur le conditionnement. Un conditionnement (bon ou mauvais) appliqué à situation nouvelle mais pas adapté à celle-ci peut faire plus de mal que de bien dans certains cas.
DON'T PANIC !

12 juin 2009 à 16:01:49
Réponse #7

lawrence


Biologiquement, c'est nos 1370 grammes de cervelle bien dense et nos 10 doigts vachement bien articulés qui nous distingue des autres espèce, on a pas des griffes-dents-nageoires-pattes-venin plus mastoque que les autres, en faite on les a perdus au profit d'une boite crânienne bien remplie et d'une motricité très fine.

L'homme est par définition matérialiste, contrairement aux autres bestioles, il est le seul à dépendre de ce qu'il fabrique (outil, vêtement, arme).

Pour reprendre ton exemple; ta cervelle aurait du te permettre avant l'accident, de te préparer et donc de ne pas te retrouver dans ta plus simple expression dehors en février... C'est ce que nous faisons tous içi, on muscle notre CONSCIENCE du monde et on fait de la PREVENTION. Quand à te démerder volontairement sans rien, c'est pas de la survie, c'est du Darwinisme appliqué... C'est ton cerveau qui te sauvera effectivement...en te permettant d'être conscient, préparé et équipé.


Il faut certes 500 grammes de farine pour faire des gaufres mais aussi 100 g de sucre et 4 œufs. La survie c'est comme une recette de gaufre:

un savant mélange d'intelligence, de conscience, et d'outils; les quantités ne sont pas les mêmes mais tout les ingrédients sont nécessaire.


 ;)
"La sécurité trop parfaite des habitants du monde supérieur les avait amenés insensiblement à la dégénérescence, à un amoindrissement général de stature, de force et d'intelligence." - The Time Machine ; H. G. Wells

12 juin 2009 à 20:56:06
Réponse #8

le-musicien


Citer
La survie c'est comme une recette de gaufre:

un savant mélange d'intelligence, de conscience, et d'outils; les quantités ne sont pas les mêmes mais tout les ingrédients sont nécessaire.

Et on en revient à la pyramide de David non?



12 juin 2009 à 21:07:55
Réponse #9

RvB75


Beaucoup de bon sens et d'expérience dans ce qui précède.

Je pense de mon côté que la théorie (ce que nous avons ou croyons avoir) dans notre cerveau est indispensable, mais ne vaut rien sans la pratique et l'expérience... et idéalement quelques pièces manufacturées qui si elles ne sont pas indispensables permettent de partir sur de meilleures bases.

Par exemple, on peut trouver fun de se tailler des silex, mais avoir au moins un couteau, même moyen à la limite mais tant qu'à faire autant le choisir bien, c'est déjà un sacré début de beaucoup de solutions.
Ensuite une pierre à feu, parce que faire du feu par frottement, ça impressionne, il faut savoir le faire, mais ça n'est pas adapté à l'extrême urgence devant laquelle en tant qu'humain et à poil, nous sommes très démunis.

Un couteau et une pierre à feu... sont dans une situation vraiment urgente les seuls éléments dont je préférerais ne pas avoir à me passer, et dont je ne me passe jamais. Avec ces deux objets,  on est déjà paré à pas mal de situations essentielles, tout en gardant suffisamment de temps pour trouver et de l'eau, et de quoi se nourrir, ce qui constituera de toute façon l'essentielle de notre activité en situation extrême.
La pierre à feu m'a déjà sauvé la vie il y a deux ans lorsque je suis tombé dans une tourbière en hiver.
Sans cette pierre à feu, je ne serais juste plus là... et quand les doigts sont gourds après avoir été plongé dans une eau ultra-froide, ce n'est vraiment pas du luxe !

Tant qu'à faire, je serais bien content d'avoir aussi une gourde, ou un contenant quelconque, même vide... je sais j'abuse, mais en situation de survie, ce serait quand même bien utile afin de garder ce qu'on a entre les deux oreilles en bon état de fonctionnement, et accessoirement, le reste du corps en fonctionnement efficace.

Bon, certains diront peut-être que j'abuse et que c'est de la survie organisée, mais c'est justement souvent l'organisation qui m'a déjà sauvé la vie... et ça n'empêche pas, ou ne doit pas empêcher, d'éventuellement savoir comment faire sans, si on ne se trouve pas en danger immédiat quoi.

Cordialement,
Hervé

12 juin 2009 à 21:16:20
Réponse #10

le-musicien


Citer
gaufrier
oeufs
sucre
FARINE

 :lol: :lol: :lol:



13 juin 2009 à 06:37:40
Réponse #11

DavidManise


 Recette pour 36 sablés. Préparation : 15 minutes. Frais : au moins 1 heure. Cuisson : 10 minutes.
   

    Ingrédients

    Beurre doux : 150 g
    Beurre demi sel : 25 g
    Sucre glace : 125 g
    Sucre vanillé : 1 sachet
    Cacao amer : 20 g (Van Houten)
    Oeuf : 1
    Farine : 250 g

    + farine pour le plan de travail

Ciao ;)

David
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13 juin 2009 à 06:49:46
Réponse #12

DavidManise


Ah ouais...  sinon avec ma confiture de poires Williams ça pourrait le faire aussi, faudra que je teste ça l'automne prochain ;D
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13 juin 2009 à 07:00:10
Réponse #13

DavidManise


Enfin quelqu'un qui comprend les vraies valeurs ;D
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13 juin 2009 à 11:08:30
Réponse #14

Kilbith


Enfin quelqu'un qui comprend les vraies valeurs ;D

Tssss! Tssss!

Tant que tu n'as pas essayé la confiture de groseilles "épépinée à la plume d'oie" tu n'as qu'une vision sommaire du Paradis.  :closedeyes:

D'autant plus que pour réussir la préparation faut déjà avoir un niveau élevé de self control ce qui implique d'être déjà balaise niveau karma.  ;D

http://www.groseille.com/

"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

13 juin 2009 à 12:00:14
Réponse #15

vagabond


bonjour,

Je remercie tous les afficionados de la gourmandise pour la période de salivage intense que je suis entrain de vivre. Qui va nettoyer mon clavier.

Je répond en particulier à lawrence, je suis certainement dans l'erreur mais je ne vois pas comment on peut se garantir sérieusement contre les dégats hypothétiques d'un tremblement de terre, car il faut bien se souvenir que j'ai moins de "chance" de devoir y survivre que de risque de me faire écraser en traversant un chemin communal.

A vous tous, je m'excuse de m'être mal exprimé, je ne suis pas un parangon de la survie et encore moins un naufragé volontaire pour les expériences ultimes.
J'essaie juste de mettre en lumière les conditions extrèmes qui peuvent survenir MAINTENANT, juste au moment ou nous y pensons le moins.

Evidemment, rien ne remplace l'expérience et je n'ai rien contre toutes formes de matériels que l'on peut mettre en oeuvre, dans la randonnée que je vais vivre ou déjà vécue.

Dans ce post, je cherche plus comment j'essaie de m'en sortir en cas de grosse bouse  :crazy: qui sent pas bon et me tombe dessus  >:(. Je ne parle nullement de partir randonnée en tong, les mains dans les poches et me faire ainsi un GR alpin. Je suis parfois stupide mais pas complètement débile, il y a des risques que je ne prendrai pas volontairement.

Merci de me lire et encore plus de vos réponses  :love:.

Vagabond

13 juin 2009 à 15:41:20
Réponse #16

Anke


En fait je crois que l'essentiel n'est pas tant l'expérience ( les cimetières sont remplis de gens qui avaient de l'expérience) mais plutot de se servir de son expérience face à une situation nouvelle. Auquel cas on peut se dire : " tiens, j'ai déjà vu ça quelque part ! ou j'ai déjà vécu un truc un peu comme ça ". Pourrait-on pousser le raisonnement jusqu'à dire que l'expérience ne compte guère face à l'acquisition du savoir ?
Peut-être, mais faut avoir un peu de temps pour tenter les choses. Bref "s'adapter" me semble être encore une fois le maitre mot. Mais c'est, je crois, une faculté qu'il faut développer en amont et en cela je te rejoins Wapiti en ce qui concerne le concept de réflexe: le réflexe d'adaptabilité se travaille, la curiosité et l'inventivité aussi.
Django Reinhart avait juste trois doigts( pouce index majeur) à la fin de sa carrière. Guitariste de haut vol quand il avait ses cinq doigts, ça n'a pas changé après son amputation, il s'est adapté en changeant un peu son "jeu" ( bien obligé hé hé !) et voilà tout... Il aurait pu tout aussi bien arrèter de jouer. Il a influencé tous les guitaristes qui ont suivi...
Bel exemple de "survie" non ?

13 juin 2009 à 16:54:10
Réponse #17

vagabond


Bonjour et merci Anke,

c'est la flamme qui manquait à mon raisonnement, l'adaptation à la situation en compilant expérience, connaissance et entrainement. Quelques mots qui cachent une forêt de travail entre ce que je suis et ce que je devrais devenir. Surtout qu'il ne faut pas perdre de vu qu'en situation extrème, nous sommes notre pire ennemi, lache un jour et héro le lendemain.

Je souhaite bon courage à tous ceux qui doivent encore parcourir les chemins qui mènent à la maitrise.

27 juin 2009 à 01:05:22
Réponse #18

elran


ouai mais une bouse qui te tombe dessus, elle va pas te prévenir pour que t'aille cherché ta b--e et ton couteau avant de te tombé dessus.
je comprend l'importance du matériel, mais s'appuyer dessus me parait vain, ou plutôt te condamne à toujours l'avoir avec toi.

quand c'est pour jouer (ou t'entrainer) à la survie je comprend, mais quand ça te tombe dessus comme un bouse alors que tallais juste ramassé quelques champignons, tu fais quoi?, "stop, pause, pouce, je joue plus, j'ai pas mon matos..."?

l'experience, l'entrainement, conditionne nos réflexes.
et de bons réflexes sauvent, le matos, sans bon réflexes.....
c'est juste du matos quoi.

(edit)
dit autrement:
tout le meilleur matos ne vaut rien sans une bonne expérience, sans un bon entrainement.
alors qu'une bonne expérience, ou un bon entrainement vaut même si tu n'as pas du bon matos voir que tu n'en as pas du tout.

et ce principe s'applique à toute chose, pas simplement à la survie.








« Modifié: 27 juin 2009 à 01:14:16 par elran »

27 juin 2009 à 02:59:20
Réponse #19

Meow


Ben moi je voudrais des cas concrets dans le débat...  :)

Si l'on n'a pas sa petite seringue d'adrénaline sur soi alors que l'on fais un oedème en pleine pampa, on fait comment ?

A mon avis, le mec malin, avec de l'expérience, il pensera à toujours (le plus possible) avoir sa petite dose auto-injectable à portée de main...

Un exemple parmi d'autres pour dire qu'il faut juste laisser au matos la place qui lui revient. Plus, c'est de la naïveté. Moins, c'est de l'inconscience. ;)
DON'T PANIC !

27 juin 2009 à 06:02:19
Réponse #20

Humain


( ... ) mais quand ça te tombe dessus comme un bouse alors que tallais juste ramassé quelques champignons, tu fais quoi?, "stop, pause, pouce, je joue plus, j'ai pas mon matos..."?
( ... )

D'où l'idée d'en avoir toujours un minimum sur soi... même pour aller juste ramasser des champignons, fussent-ils de supermarché  :D.

27 juin 2009 à 07:06:38
Réponse #21

DavidManise


Qu'est-ce que c'est la pyramide de Serge? Merci.

Regarde dans sa signature ;)

En gros c'est :

Matos
Technique
Connaissances
¡¡¡ ETAT D'ESPRIT !!!

(traduction simpliste faite maison...)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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27 juin 2009 à 11:24:14
Réponse #22

Meow


[HS=on]
C'est marrant mais chaque fois que je vois cette pyramide, instinctivement pour des raisons culturelles et/ou cognitives, je l'imagine à l'envers avec au sommet " l'état d'esprit " comme un but à atteindre, le sommet d'une hiérarchie...  ;)
[HS=off]
DON'T PANIC !

27 juin 2009 à 13:30:48
Réponse #23

Anke


un peu comme toi Meow. L'apprentissage par l'erreur( ou assimilable) ?
Je crois qu'en terme d'apprentissage ( ce que je mets dans ma cervelle) nous passons obigatoirement par l'utilisation d'objets qui une fois maitrisés, ne sont plus indispensables. L'état d'esprit ( ou mindset, c'est ça ?) passe nécessairement par des essais et de smanipulations et des erreurs. Un menuisier habile n'aura pas besoin forcément d'un gouge ad hoc pour faire une belle volute. Mais avant, il aura préalablement utilisé une gouge et travaillé plusieurs essence de bois. De fait pour faire une volute avec un opinel, il choisira un bois spécial se prétant à son projet et à l'outil dont il dispose.
Bon c'est un peu "raccourci" comme comparaison, je vous l'accorde...

Quand à la seringue d'adrénaline... Si on est malin, on ne fait pas d'oedème, on agit avant. ;) D'autant que l'adré ça a aussi des conséquences sur autre chose, méfiance...

Le facteur temps est important, bref évaluation de la situation et du temps de réponse à cette situation en fonction de ce dont on dispose. ça veut dire, que l'on a compris les mécanismes en "amont".

27 juin 2009 à 13:41:13
Réponse #24

Leif


je sais pas pour vous mais je refechie toujours comme ça:

comment sont fait les objets, je les decompose et cela me permet de trouver des alternatives.

je fais la meme choses pour les actions ;)

si cela peut aider.

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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