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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: hernie discale: témoignages, parcours et solutions  (Lu 95421 fois)

10 juillet 2009 à 22:27:53
Réponse #50

Jack ardéchois


Pourrait-je avoir une précision s'il te plait Jack ardéchois?
Etant spécialiste tu pourras surement un peu plus te "mouiller" que ceux que j'ai vu jusqu'a présent.
Que penses tu de l'opération ou non-opération d'un Anterolisthesis avancé a l'age de 24 ans pour quelqu'un qui fait des sports à risques ?
Imaginable? Obligatoire ? Préssante ? Ou alors comme chaqu'un me dit... d'attendre le plus tard possible ? et de faire avec...
Je te serais vraiment trés reconnaissant si tu pouvais m'éclairer un peu :-[.  :-\
Merci d'avance.
D'une manière générale… imaginable.
Obligatoire, en aucun cas, jamais. Quelles que soient les circonstances, un médecin ne peut que conseiller son patient, pas le contraindre ni l'obliger à RIEN.
Pressante parfois, notamment en cas de trouble neurologique (paralysie, anesthésie, défaut de fonctionnement des sphincters urinaire ou anal) ou d'aggravation rapide du glissement.
De nombreuses possibiltés de traitement existent, de l'abstention complète (vie normale) jusqu'au traitement chirurgical (environ 10 % des cas…) ; le traitement chirurgical doit être adapté (plusieurs techniques possibles).
Le meilleur choix dépend de facteurs multiples (douleur plus ou moins rebelle au traitement adapté, importance et évolution du glissement, examen clinique, détails des images IRM). C'est trop complexe pour pouvoir être envisagé sans éléments précis concernant la gêne fonctionnelle, les signes d'examen, les radiographies, IRM, électromyogramme éventuel… Se prononcer en l'absence de ces informations ne serait pas du tout raisonnable. Désolé…

Sur le site de la Société Française de Chirurgie du Rachis, toujours :


Excusez les fôtes d'orthographe ("Qu'elle est le cause ?" au lieu de "Quelle est la cause ?").
La deuxième page, sur les risques, à voir sur le site :
http://www.sfcr.fr/img/pdf/Chirurgie_du_Spondylolisthesis.pdf


« Modifié: 10 juillet 2009 à 22:36:06 par Jack ardéchois »

10 juillet 2009 à 22:30:20
Réponse #51

Jack ardéchois


Je viens de lire et d'effacer le post de prata...  que je n'avais pas lu jusqu'à présent.  En effet, il y avait de quoi être surpris :glare:
Mes excuses aux chirs qui bossent bien, et aux "blouses blanches" dans leur ensemble, qui en ont pris pour leur grade dans ce message.  Si j'avais lu plus tôt, j'aurais effacé plus tôt...  

Ce n'est pas si grave. Nous en avons vu d'autres, et de bien pires. Ca fait partie du métier - même si ça n'est jamais agréable.

11 juillet 2009 à 02:20:40
Réponse #52

S-W-A-T


D'une manière générale… imaginable.
Obligatoire, en aucun cas, jamais. Quelles que soient les circonstances, un médecin ne peut que conseiller son patient, pas le contraindre ni l'obliger à RIEN.
Pressante parfois, notamment en cas de trouble neurologique (paralysie, anesthésie, défaut de fonctionnement des sphincters urinaire ou anal) ou d'aggravation rapide du glissement.
De nombreuses possibiltés de traitement existent, de l'abstention complète (vie normale) jusqu'au traitement chirurgical (environ 10 % des cas…) ; le traitement chirurgical doit être adapté (plusieurs techniques possibles).
Le meilleur choix dépend de facteurs multiples (douleur plus ou moins rebelle au traitement adapté, importance et évolution du glissement, examen clinique, détails des images IRM). C'est trop complexe pour pouvoir être envisagé sans éléments précis concernant la gêne fonctionnelle, les signes d'examen, les radiographies, IRM, électromyogramme éventuel… Se prononcer en l'absence de ces informations ne serait pas du tout raisonnable. Désolé…

Sur le site de la Société Française de Chirurgie du Rachis, toujours :


Excusez les fôtes d'orthographe ("Qu'elle est le cause ?" au lieu de "Quelle est la cause ?").
La deuxième page, sur les risques, à voir sur le site :
http://www.sfcr.fr/img/pdf/Chirurgie_du_Spondylolisthesis.pdf




 :-[ Merci beaucoup pour les conseils, vraiment !

Le glissement est de 0.7 cm est 2 protubérances des disques lombaires, l'une sur l'autre, juste au dessus.
Avec douleur constante, sauf lors d'une activité...  :-\ allez comprendre...
Dés que je suis "sédentaire"... par contre c'est assez "insupportable" et lancinant...
Pratiquant pas mal de sports a "risques", je m'inquiète un peu pour les jours avenirs. (sur le long terme)
Pourrait-on a l'occasion en parler "vite fait" par MP ?

Merci d'avance.

11 juillet 2009 à 20:58:46
Réponse #53

Jack ardéchois


:-[ Merci beaucoup pour les conseils, vraiment !
Pourrait-on a l'occasion en parler "vite fait" par MP ?

Si tu veux… Manqueront toujours l'examen clinique, les radios, le reste de l'imagerie… Ca restera nécessairement de l'ordre des généralités.

12 juillet 2009 à 13:41:07
Réponse #54

prata


Simple droit de réponse ...


Salut Jack,

Ah, tu es chirurgien ...  ::)

Je te cite : "Je suis toujours surpris de lire des assertions péremptoires, voire insultantes, adressées à un corps de métier "dans son ensemble" par une personne - habituellement non qualifiée pour quelque évaluation ou jugement technique - qui, de plus, n'a rencontré qu'un, ou quelques-uns, de ces professionnels."

Le fait d'être "toujours surpris" peut éventuellement t'amener à t'interroger sur l'origine d'une surprise ... répétée. Et voir, ce qui au-delà de la connerie humaine, peut les motiver.

Tu peux éventuellement t'interroger ...



Tu poursuis : "Je n'ai pourtant aucune prétention à détourner qui que ce soit de ses certitudes, quelles qu'elles puissent être, même inexactes. "

Excès de modestie de ta part.

Parce qu'en fait, mine de rien, tes bonnes paroles sont de nature à me faire sérieusement reconsidérer les informations dont je dispose, pour me ranger à ton avis, c'est à dire loin des "certitudes inexactes".
Informations par expérience directe (personnelle et par personnes très proches), informations par expérience professionnelle qui m'a amené à prendre en compte différentes sanctions disciplinaires et pénales concernant tes pairs, ainsi que les plaintes et témoignages de différentes victimes, de leurs familles et ... de blouses blanches qui curieusement dérogeaient à l'esprit de corps ... afin de mettre un terme à certains agissements.

Je te prie donc de m'excuser pour l'aspect ... péremptoire de mes paroles. Le caractère fondé et aimable des tiennes m'y oblige. On ne s'interroge jamais assez sur l'incompétence de ceux qui sont amenés à documenter, évaluer, critiquer, juger certains praticiens. Et il est possible qu'on s'interroge toujours trop sur ceux-ci. 

Nul doute qu'ainsi prévenus, on soit à présent à même de considérer d'un oeil très critique tout à la fois malades, associations de malades, journalistes, économistes de la santé, ingénieurs sanitaires, professionnels de santé, administratifs divers, ordre des médecins, policiers et magistrats quand ils ne sacrifient pas au respect inconditionnel.



Enfin, tu témoignes : "Ce n'est pas si grave. Nous en avons vu d'autres, et de bien pires. Ca fait partie du métier - même si ça n'est jamais agréable."
Très sensible à tes misères, pour reprendre un terme de David.
Devant leur importance, il est sans doute de bon ton que d'autres taisent les leurs, somme toutes superficielles et fugaces.

A ce titre, afin que nulle ombre ne se porte sur ton stoïcisme dans l'épreuve, et vu que le principal intéressé de ce fil a pu en prendre amplement connaissance, je supprime mon témoignage.



L'habit ne fait pas le moine. Quelle que soit sa couleur.
Pas plus la soutane que la blouse blanche.
Hélas.

Les faits sont têtus. Et disponibles pour qui s'en donne la peine et témoigne d'une curiosité d'esprit.
Ils ne sont pas tous blancs, ils ne sont pas tous noirs. N'en déplaise.

Dans les pays anglo-saxons, à la différence de la France, il y a la culture de l'échec : la prise en compte des erreurs permet leur correction. Les dissimuler sous le tapis expose à s'y prendre les pieds à répétition.


-----------------------------------------------------------------------
Petit rappel de certains de mes propos, en contraste avec d'autres délibérément cinglants et polémiques que j'ai tenus :

"Cf. Berthram qui a l'air d'en toucher une bille dans sa partie. "
"écouter les hommes de l'art, malgré tout ce qui peut et doit leur être reproché"
"il y a blouse blanche, blouse blanche, ... et même blouse blanche"
 ;)

12 juillet 2009 à 16:19:20
Réponse #55

Humain


Prata
Citer
Les faits sont têtus. Et disponibles pour qui s'en donne la peine et témoigne d'une curiosité d'esprit.
Seuls les faits objectifs et comparés à un échantillon représentatif de la population, permettent de se faire une opinion fiable.
Pour toutes douloureuses qu'elles soient, des rapports anecdotiques mettant en cause des praticiens ne respectant pas l'intêrets de leurs malades, ne constituent pas une preuve de l'incompétance de toute une profession;

Donc, soit tu as connaissance d'études prouvant cette assertion, soit tu nous fais part de ta colère envers certains praticiens bien précis, sans accuser toute une profession.
Des insultes enrobées de sucre restent des insultes, et je ne pense pas qu'elles aient leur place ici (sans vouloir prendre la "place" des modo  :-[ ) qu'elle que soit l'intensité de ta douleur.

  Cordialement, l'Humain
 
« Modifié: 13 juillet 2009 à 10:19:13 par Humain »

12 juillet 2009 à 16:28:52
Réponse #56

Patrick


(sans vouloir prendre la "place" des modo  :-[ )
Non, t'as bien fait, d'ailleurs par les pouvoirs qui m'ont été conférés par le taulier en son absence, je te nomme modo adjointe.

Lèves la main droite et dis, "je jure de faire respecter la charte du forum"  ;D Voila ton étoile



Non sans déc, c'est votre forum et c'est vous qui le défendez encore le mieux.  :doubleup:

13 juillet 2009 à 09:31:39
Réponse #57

Jack ardéchois


Salut Jack,
Ah, tu es chirurgien ...  ::)
Pourquoi le  ::) ? Je t'adresse par MP mes coordonnées, tu vérifieras.

Enfin, tu témoignes : "Ce n'est pas si grave. Nous en avons vu d'autres, et de bien pires. Ca fait partie du métier - même si ça n'est jamais agréable."
Très sensible à tes misères, pour reprendre un terme de David.
Devant leur importance, il est sans doute de bon ton que d'autres taisent les leurs, somme toutes superficielles et fugaces.
A ce titre, afin que nulle ombre ne se porte sur ton stoïcisme dans l'épreuve, et vu que le principal intéressé de ce fil a pu en prendre amplement connaissance, je supprime mon témoignage.
L'aigreur t'égare - ou tu déformes sciemment mes propos : "Ce n'est pas si grave."

L'habit ne fait pas le moine. Quelle que soit sa couleur.
Pas plus la soutane que la blouse blanche.
Un Docteur en Médecine doit être titulaire d'un diplôme (ou de plusieurs…) dont la réalité peut être attestée par l'Ordre des Médecins (départemental ou Régional) ; le renseignement est accessible à tous.

Les faits sont têtus. Et disponibles pour qui s'en donne la peine et témoigne d'une curiosité d'esprit.
Ils ne sont pas tous blancs, ils ne sont pas tous noirs. N'en déplaise.
Dans les pays anglo-saxons, à la différence de la France, il y a la culture de l'échec : la prise en compte des erreurs permet leur correction. Les dissimuler sous le tapis expose à s'y prendre les pieds à répétition.
Tu ne connais pas ce dont tu parles.
Je te conseille de t'intéresser à l'action des multiples organismes FRANCAIS de FMC (Formation Médicale Continue), des organismes FRANCAIS de prévention du risque (ASSPRO, La Prévention Médicale), des organismes FRANCAIS d'accréditation individuelle des praticiens (Orthorisq, etc.).
J'anime régulièrement des sessions spécialisées dont l'une s'intitule "révélation au patient d'une erreur médicale".

Informations par expérience directe (personnelle et par personnes très proches), informations par expérience professionnelle qui m'a amené à prendre en compte différentes sanctions disciplinaires et pénales concernant tes pairs, ainsi que les plaintes et témoignages de différentes victimes, de leurs familles et ... de blouses blanches qui curieusement dérogeaient à l'esprit de corps ... afin de mettre un terme à certains agissements.
Tu te trompes d'interlocuteur : Je n'ai pas pour habitude d'étaler mes qualifications, mais elles existent : Docteur en Médecine, Médecin du Sport, Maître en Biologie Humaine, en Anatomie et Organogénèse, Chirurgien, Médecin Légiste, Droit Médical, Expert Judiciaire et CRCI ; je suis membre fondateur d'une de ces associations de prévention du risque médical, et suis un de ses plus actifs membres dans la formation, l'amélioration, la normalisation et l'optimisation des pratiques des chirurgiens. Je dois être un des chirurgiens en France qui est le plus au fait des errances, déviances, insuffisances, exactions, de certains de mes confrères, et qui fait le plus pour les limiter et (qui sait ?) les faire disparaître.
Pour autant, une erreur n'est pas nécessairement un délit ni un crime.
Des moutons noirs - voire des brebis galeuses - existent dans TOUTES les professions (garagistes, avocats, menuisiers, notaires, agents immobiliers, dans la tienne aussi) ; il n'est pas possible d'affirmer pour autant que TOUS ont le même comportement.

Je m'aperçois que je t'ai trop cité, et je clos cette discussion stérile.

C'est la première fois que j'interviens en tant que professionnel dans un forum non professionnel.
Ce sera la dernière, car :

« Moins on a de connaissances, plus on a de convictions »
                                                    Boris Cyrulnik

« On peut toujours apprendre ce qu'on ne sait pas, non ce qu'on croit savoir »
                                                                             Gustave Thibon

« Modifié: 13 juillet 2009 à 09:52:33 par Jack ardéchois »

13 juillet 2009 à 10:44:03
Réponse #58

beurk


Salut, pas question pour moi de donner de conseil, mais juste un temoignage.

J'ai été opéré d'une HD L5-S1 a 28 ans sans consequence neurologique, pas de souci particulier, 2 mois après, frais comme un gardon...tout neuf !!
5 ans après , recidive L5-S1 avec paralysie du mollet droit (les jumeaux je crois!!!), intervention assez longue, car un fragment de disque comprimai la racine, là aussi le même chirurgien a fait du beau boulot , je n'ai presque pas de sequelle musculaire ou neurologie sauf, un reflexe est anihilé mais c'est un problême qui n'est est pas un au quotidien, j'ai des "paresthesie" sur le dessus du pied droit (sa donne l'impression d'avoir des foumies voire carrement une sorte de vibration ou d'un vibreur de portable  ^-^) c'est desagréable mais sans consequences, non...ce qui est le plus gênant c'est la douleur à gerer au quotidien, car même si elle n'est pas "a hurler" elle est omnipresente....le point positif c'est qu'on apprend a vivre avec, et a la gerer, ça fait 6 ans maintenant.


14 juillet 2009 à 16:21:43
Réponse #59

prata


@ Humain :

1) tant qu'à faire le ménage au rayon sucreries, il peut être bon et sain de ne pas oublier les recoins.

2) j'ai déjà répété à plusieurs reprises
"il y a blouse blanche, blouse blanche ... et même blouse blanche"
" Cf. Berhtrahmm qui a l'air de toucher sa bille"
" il faut écouter les hommes de l'art, même s'ils peuvent et doivent être critiqués"
Pour le reste il semble que certains pans de ma critique t'aient échappé également. Vu ta cordialité, je résume / re-précise:
je critique certaines blouses blanches, et comble de l'impertinence : pas seulement les médecins. Je le fais pas seulement selon les compétences mais aussi selon la pratique et l'honnêteté. J'affirme, arithmétiquement, que certains + certains + certains, ça commence à être très différent de zéro. Je déplore certaines inféodations intellectuelles aberrantes (exemple : pendant très longtemps, refus d'administrer des antalgiques majeurs à des enfants atteints de brûlures graves, "parce qu'en raison de l'immaturité de leur système nerveux, ils ne peuvent ressentir pleinement la douleur" - sans doute ne peuvent-ils faire que semblant de se gondoler de douleur, pour mieux agacer l'instance qui donne le "la" de ce qu'il faut savoir et faire).

3) Pour l'échantillonnage statisti... chilimilibilique, tu m'excuseras : pas le temps, pas les moyens, de faire le tour de France des blouses blanches, de le faire dans des conditions scientifiques irréprochables, de dégager des critères de représentativité. Personne d'ailleurs. Sauf à le professer pour les autres.

En vue : stérilisation des propos devant l'Autel de la Rigueur Inaccessible. Assez propice ...


D'ailleurs, je ne vais pas citer la pléthore d'éléments effarants dont je dispose :
1) j'aime pas trop remuer ça
2) vous seriez foutus de contester, invalider, explicationner, sur la douleur et les deuils de certaines familles, chers ladies et gentlemen
3) avec un peu de curiosité d'esprit, en allant sur le terrain ou en vous intéressant aux propos de ceux qui en reviennent, ou à certaines décisions de justice, ou à certains combats d'associations de malades et de victimes, ou à certain journalisme d'investigation vous trouverez du grain à moudre ...







@ Jack :
Je n'ai pas nourri de doute sur ta qualification professionnelle. Simplement elle n'ajoute pas plus qu'elle ne retranche à certains constats.

Je te cite :
"suis un de ses plus actifs membres dans la formation, l'amélioration, la normalisation et l'optimisation des pratiques des chirurgiens. Je dois être un des chirurgiens en France qui est le plus au fait des errances, déviances, insuffisances, exactions, de certains de mes confrères, et qui fait le plus pour les limiter et (qui sait ?) les faire disparaître."

Ah, ça existe les errances, les déviances, les insuffisances et les exactions ? Assez pour que tu t'emploies à les limiter ?

A ce titre, je ne peux que te féliciter. Heureusement, et vu l'ampleur de la tâche, tu es loin d'être le seul à mener ce combat. Associations, administrations, policiers et magistrats sont aussi au travail. Malgré les obstacles inertiels et défensifs.

Au passage, un hommage très appuyé à Claude Frémont, Nantes, qui a livré un beau combat pour tenter de protéger la "vieille dame malade" ... qui nous protège si bien mais qui fait les chous très gras de certains.

Quelques échos publics dans le reportage "docteurs magouille", France 2, Envoyé Spécial. Internet aussi.


Je soulève deux points, parmi tant d'autres dont je me prive avec effort, mais pour économiser ton temps. Tu y répondras peut-être :
- la liste des dispositifs que tu fais est intéressante. Concernant le seul aspect de la formation médicale continue les choses ont-elles évolué : y a t'il désormais obligation de formation continue et il y a t'il contrôle des connaissances à l'issue ? 
- un patient qui se plaint devant le conseil de l'ordre des médecins a t'il enfin le droit d'être assisté par un avocat ou ce ... privilège est-il réservé au seul médecin ? Ou cela lui est-il toujours interdit face à ceux qui sont, de façon très curieuse et encore plus pratique, juges et partie à la fois ...


Quoi qu'il en soit, je suis sûr que tes réponses dans le domaine technique, peuvent être très profitables à ceux qui en bénéficient ici ou ailleurs, et je ne peux que t'inciter, si cela t'es possible et souhaitable, de ne pas tarir ces infos au nom d'un débat ... non consensuel.





@ ceux qui définissent, avec aisance et chic, le bon ton et la juste façon d'approcher les choses :

"Depuis votre clavier, vous êtes lus.
Au pied du mur, vous serez connus. "

Alfred
Ethologue aussi, à seize heures.
- préférant polémoï à bizounours
- pas loin de considérer qu'il est plus utile que totalement vrai d'opposer statiquement convictions et connaissances,  à la différence de ce que pourrait laisser entendre une lecture rapide du très sympathique auteur cité.
« Modifié: 14 juillet 2009 à 16:51:56 par prata »

14 juillet 2009 à 16:57:07
Réponse #60

prata


ce qui est le plus gênant c'est la douleur à gerer au quotidien, car même si elle n'est pas "a hurler" elle est omnipresente....le point positif c'est qu'on apprend a vivre avec, et a la gerer, ça fait 6 ans maintenant.




Je crois que ton témoignage est bienvenu. Nonobstant les différents degrés de douleur possible.

Je crois que c'est important de souligner l'aspect :
- récidive possible
- avoir à se débrouiller au quotidien, ne pas retrouver forcément l'intégralité de sa santé.

Cela peut contribuer à ne pas se jetter précipitamment sur une intervention chirurgicale chez certains qui la proposent comme qui rigole.

17 juillet 2009 à 19:59:48
Réponse #61

DavidManise


Prata banni.

OUI il existe de mauvais médecins, mais put**n t'as pas le droit de pourrir la gueule de tous les bons à cause de ça.  

David
« Modifié: 17 juillet 2009 à 20:06:01 par DavidManise »
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

17 juillet 2009 à 20:17:36
Réponse #62

aurelxv


Salut.
Petit témoignage : à 20 ans, double hernie discale L4 L5 suite a des sauts répétés (et mal maitrisés) dans une rivière depuis un pont. Bref, passage par la case médecin, examens et toussa toussa... Résultats, tout le corps médical voulait me voir passer sur la table d'opération. Coup de bol, un pote m'obtient un rendez vous rapide à la clinique du nord de Pessac (banlieue de Bordeaux), dans le service du professeur Sénégas (a la retraite depuis mais ses disciples ont repris le flambeau), Le Spécialiste en europe de la chirurgie du dos (de nombreux sportifs pro passe par chez lui). Et la j'apprends que les opérations du dos sont trop facilement prescrites a son gout, et que de la rééducation permettait dans de très nombreux cas d'obtenir d'excellent résultats, sans les risques (énormes) de passer sur le billard.

Résultat : 6 mois de rééducation avec un kiné (pour réapprendre à marcher sans bloquer la hanche pour compenser la douleur), musculation du dos et des abdos à la toque (gainage essentiellement), apprentissage des techniques de manutention et beaucoup d'exercices d'assouplissements du corps. Les douleurs sont passées mais de temps en temps certains faux mouvement me rappellent que l'équilibre est précaire... Bon courage.
« Modifié: 17 juillet 2009 à 20:54:13 par aurelxv »

17 juillet 2009 à 20:39:00
Réponse #63

arzh


merci pour ton témoignage aurelxv

tu as eu la chance de tomber sur un bon service
je pense que ton cas reste une exception la plupart du temps le parcours caricaturé est médecin généraliste, rhumatologie avec hospitalisation en hosto rhumatho + kine, et si tout ca ne marche pas au bout de 3 mois le rumatho pense operation directement sans trop chercher, apres heureusement que les neurochirurgiens pesent bien le pour et le contre pour une operation,
apres on peut chercher des pratiques parallèles mais cela demande bcp d'investissement perso en temps et parfois/souvent argent  apres a chacun son parcours, mais c'ets clair qu eje ne tiens vraiment pas a me faire operer, j'ai la "chance" que mon travail avec le kine montre des ameliorations de ma douleur

17 juillet 2009 à 23:01:03
Réponse #64

Berhthramm


Un point de vue de chirurgien orthopédiste (je n'en suis pas, mais celui là je travaille avec, je l'ai vu bosser au bloc, je lui ai envoyé des amis, je lui confie mes gamins) c'est que pour toute intervention il y a un moment idéal : avant c'est trop tôt et inutile ( parfois c'est inutile tout court car il n'y a pas d'indication opératoire), aprés c'est trop tard...

Dans les deux cas (trop tôt ou trop tard), le patient ne tirera pas tous les bénéfices de l'opération dont il a bénéficié (et pas subi)... Au delà de ses qualités d'artisan et d'artiste (puisqu'il est les 2) le chirurgien par son expérience et sa sience (puisque c'est aussi un scientifique dans une certaines mesure) va savoir choisir ce bon moment...

Un conseil : on peut aussi juger ces gens là à la confiance qu'ils nous inspirent, c'est humain et ça marche pas si mal.

;)

17 juillet 2009 à 23:29:08
Réponse #65

arzh


salut

tu vois la confiance Berhthramm  c'est  quelque chose de dur a donner surtout quand il s'agit de ton dos
ils ne  sont pas foutu de se mettre d'accord au sein d'un meme hopital ne serait ce que pour des choses basiques.
dans mon cas mon  kine me dit que l'operation me sert a rien, le rumatho veut me faire operer a tout prix, pareil pour mon medecin generaliste qui me disait que l'avis d'un "petit" kine avec ses seules 3 années d'etude ne valait pas l'avis de mon rumatho.
mais a priori je ferai plus confiance a mon kine, qui m'a testé dans toutes les positions au cours de nombreuses séances  plutôt que mon rumatho qui a pris a peine 3 mn pour m'examiner
il m'a garde moins de 10 mn  :blink:::)

18 juillet 2009 à 00:14:14
Réponse #66

Berhthramm


le système de santé français est tel que tu as le droit de demander d'autres avis.

:)

(faut pas non plus se lancer dans la quête de la réponse parfaite  mais on a le droit)

18 juillet 2009 à 00:22:10
Réponse #67

Berhthramm


et pour la confiance justement quand plein de gens sont pas d'accord entre eux des fois c'est un bon critères de choix... le "toi j'ai envie de te suivre, de t'écouter, de m'en remettre à toi (parce que là tu es compétent et moi pas), et tout ça juste parce que je te fais confiance".


(après faut pas trop chercher à savoir pourquoi : t('es celui qui m'a le mieux expliqué le pourquoi de ta décision, celui qui sourit, celui qui me regarde dans les yeux quand il me parle..; etc..)

Tu peux aussi demander au toubib "pourquoi voulez vous m'operer, expliquez moi ?", le mec est pas capable de t'expliquer : fuit, il est pas clair : fuit, il jargonne et veux pas ou sais pas expliquer ave des mots simples : fuit.

J'ai eu l'immense honneur, jeune kiné de bosser avec un des "génies" de l'orthopédie pédiatrique de ces 30 dernières années (un type qui a laissé son nom a certaines interventions majeures sur le rachis entre autres), il était d'une profonde humanité, il prenait tout le temps qu'il fallait pour que les parents mais aussi le patient aient pigés ce qui se passait, ce qu'il fallait faire (à son idée), ce qu'il allait précisément faire et comment, ce que ça impliquait, etc... et ceci en mots simples, avec des croquis sur des bouts de papiers, des gestes et des mimes.. un génie de la chir mais de la pédagogie aussi... un type en qui j'aurais eu entière confiance.

;)

18 juillet 2009 à 13:00:43
Réponse #68

aurelxv


D'accord avec ce qui vient d'être dit : voir plusieurs professionnels pour obtenir les soins les plus adaptés est un droit et une chance que nous avons en France (jusqu'à aujourd'hui...). Si y'a bataille de rue autour de ta thérapeutique, peut être que le regard neuf d'un bon spécialiste pourrait t'éclairer... si ce n'est pas déja fait ou refait.

21 juillet 2009 à 11:32:06
Réponse #69

gahús



A priori je n'ai pas de hernie discale mais j'ai une douleur lombaire L5 S1 qui de temps en temps se réveille.
Je viens de découvrir que cette douleur qui peut aller jusqu'au blocage, vient d'un mouvement "incontrolé" que je fais sans m'en apercevoir.
Pour récupérer un objet à mi hauteur je penche légèrement le buste en tendant le bras vers le bas, j'arrondis la partie haute du rachis dorsal et alors instantanément je ressens la douleur qui peut aller jusqu'au blocage.
Je viens d'en faire l'expérience lors d'une douche en voulant saisir une savonnette située au niveau de mon genou et sans pouvoir garder le dos droit à cause de l'exiguïté de la cabine.. L'an dernier c'était en ramassant un objet sur une table en me penchant par dessus le haut dossier d'une chaise.
Je ne me suis jamais bloqué le dos en soulevant une charge assez lourde, par exemple plusieurs sacs de 25 KG de gravillons.
J'en conclus qu'il faut identifier les situations dans lesquelles un mouvement entraine une douleur et ce n'est si facile que cela.

21 juillet 2009 à 12:13:48
Réponse #70

Karto


Je ne me suis jamais bloqué le dos en soulevant une charge assez lourde, par exemple plusieurs sacs de 25 KG de gravillons.
J'en conclus qu'il faut identifier les situations dans lesquelles un mouvement entraine une douleur et ce n'est si facile que cela.

On peut aussi peut-être en déduire que tu as souvent soulevé ces charges moyennement lourdes sans prendre trop de précautions puisque 25 kg ça paraît facile, et que le dos s'est fragilisé peu à peu sans que tu t'en aperçoives tout de suite ? Et que maintenant c'est au point que tu dois te méfier des savonnettes. (enfin tout le monde doit se méfier des savonnettes, c'est bien connu).

C'est pour ça que ce genre de prévention et de bonnes habitudes, c'est mieux de les prendre quand on a encore le dos en forme.
« Modifié: 21 juillet 2009 à 12:25:57 par Karto »

21 juillet 2009 à 14:07:29
Réponse #71

gahús


On peut aussi peut-être en déduire que tu as souvent soulevé ces charges moyennement lourdes sans prendre trop de précautions puisque 25 kg ça paraît facile, et que le dos s'est fragilisé peu à peu sans que tu t'en aperçoives tout de suite ? Et que maintenant c'est au point que tu dois te méfier des savonnettes. (enfin tout le monde doit se méfier des savonnettes, c'est bien connu).

C'est pour ça que ce genre de prévention et de bonnes habitudes, c'est mieux de les prendre quand on a encore le dos en forme.

Je ne crois pas.
J'ai une "lyse isthmique L5 S1" depuis l'adolescence. J'ai toujours essayé de verrouiller les lombaires quand je soulève quelque chose de lourd. D'ailleurs je soulève rarement quelque chose de lourd.
Comme tu le dis on devrait faire de la prévention bien avant d'avoir mal au dos. La prévention du mal de dos devrait être apprise à l'école comme devrait l'être le secourisme.
Je ne vais pas me plaindre car avec une hernie discale comprimant un nerf, cela serait bien pire.

26 septembre 2009 à 08:20:40
Réponse #72

arzh



23 novembre 2009 à 11:19:38
Réponse #73

le_glaude


J'ai aussi donné dans ce genre là : une grosse imprimante, un bruit, très mal au dos ; deux jours après plus de sensations dans la jambe gauche. Le scanner indiquait une compression de la moelle épinière au niveau L5/S1 et la jambe insensible (j'avais fait deux chutes dans la rue) était une incation grave donc direction le billard.
C'était en gros il y a 8 ans et depuis plus de soucis graves, des douleurs de dos de temps en temps tout de même et une zone insensible sur la cuisse avec parfois comme un "coup de poignard" dans la cuisse.
Je ne regrette pas l'opération. Le podologue à détecté un appui de 48% sur la jambe gauche (celle qui était insensible) compensé par un appui de 52% sur la jambe droite.

23 novembre 2009 à 11:35:49
Réponse #74

Wapiti


Donc, posture antalgique, ce qui compense partiellement la douleur et, surtout, dévie la colonne vertébrale ce qui en engendre d'autres. As-tu pensé, à une talonnette orthopédique pour rééquilibrer les appuis ? N'oublies pas les prochaines années, car ça s'arrange rarement avec le temps.

À +

 


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