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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Malaria et paludisme  (Lu 24888 fois)

07 avril 2009 à 08:36:00
Réponse #25

Bison


Ce raisonnement implique que :

a) - soit les moustiques ne piquent pas les personnes protégées à la chloroquine, crèvent donc de faim et se reproduisent moins bien?
    - soit les moustiques qui piquent du sang "protégé", en sont malades et se reproduisent moins bien?
b) que la population de moustiques soit significativement dépendante du sang humain au niveau chaîne alimentaire ...

C'est ce dernier point qui me pose question ... mais il est vrai qu'avec les concentrations de populations (assez récentes) et l'insalubrité concomittante des bidonvilles, cela soit en effet significatif ...

On aurait donc dans ce cas des moustiques de brousse "traditionnels" et des moustiques de ville mutants et plus dangereux?
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

07 avril 2009 à 09:21:53
Réponse #26

Pil


Pour rajouter à la liste des joyeux effets du Lariam, j'ai eu une crise qui ressemblait à une hypoglycémie une heure après la prise, avec troubles de l'équilibre, sueurs, etc. Par chance c'était de retour en France.
En revanche, je n'ai jamais eu de problèmes de sommeil ou d'hallucination comme je l'ai entendu.

12 avril 2009 à 20:46:51
Réponse #27

LOOPING


Bon article Karto  :up: Merci.

Note :
Un individu en pleine santé et traité rapidement avec medic adaptée s’en sortira très bien pour les souches classiques genre falciparum.

Quelques souches plus rares entrainent des troubles neurologiques graves et fatales en l’absence de prises en charge rapide.

Mo j’ai attrapé le palu en 2007. Voila quelques infos utiles :

La priorité :

-   Avoir une moustiquaire adaptée (et son système de fixation), bien tendue, bien fermée, vérifier avant de se coucher l’absence de moustique. S’entrainer à la pose avant le départ.
-   Ne pas attendre l’heure tardive du coucher, quand on est bien crevé pour l’installer
Banir les moustiquaires 1 place vendue en magasin de sport... Trop petites on touche les bords et l’on n’est plus protégé. Prendre une 2 place (ou un hamac moustiquaire adapté) J’ai voulu faire léger et jouer au mul en 2007. Grave erreur j’ai été piqué de cette façon et j’ai eu le palu.

-   les moustiques vecteurs de palu : l'anophèle,  Ils (ou elles plutôt) , piquent la nuit et  lorsque le soleil est très faible. La plage horaire concernée : 5 heures du soir, soirée, nuit jusqu’à 5h du matin environ. Vaut mieux le savoir...

Il faut donc prévoir des répulsifs adaptés, en fin d’après midi. Notamment pendant la saison des pluies lorsque les moustiques sont très nombreux.

On sera vigilant également en pleine journée lorsque le soleil est caché et lorsqu’il pleut.

-   Médicaments, traitement préventif

Je sais que ca va surprendre plus d’un,
mais la prise du traitement préventif (Lariam, Savarine…) n’empêche pas d’avoir le palu. Pas mal d’occidentaux atteint du palu avait pris sérieusement leur traitement préventif…

Je sais d’avance que ca va déclencher des réactions vives …

Mais la priorité n’est pas de se procurer un traitement préventif

la vrai priorité c’est d’avoir un traitement curatif  efficace.

Hors c’est  l’inverse que les médecins français pratiquent aujourd’hui. Ils prescrivent un traitement préventif (avec parfois des effets secondaires qui dans certains cas vont vous mettre dans une vraie situation à risque...), pas mal de médecins nient encore l’existence de ces effets secondaires…

Et ils ne vous prescrive pas de traitement curatif (même si vous leur demander). C’est pourtant ce qu’on a besoin quand on part plus de 8 jours…

Bon nombre de médecins utilisent encore la Quinine, la chloroquine en traitement curatif alors qu’elle est inefficace dans de plus en plus d’endroits…

Un médecin étranger qui travaille en zone tropicale, expert de l’OMS m’a confirmé ce que nous savions déjà : le médicament actuel qui donne de vraix résultats c’est le Coartem basé sur la bi-thérapie et qui contient de l’arthemesia . (Coartem malheureusement introuvable en France) (Les comprimés ne doivent pas être conservé à plus de 25° je crois.)

Sinon L’OMS recommande l’arthemesia naturelle, à boire en infusion, qui donne des résultats excellents pour un coup dérisoires. (Une dose genre boite pellicule photo dans 1L d’eau bouillante, c’est le traitement d’une journée)
L’arthémesia est facile à stocker et ne craint pas autant la chaleur. Et les souches de palu ne s'endurcissent pas avec elle..

Si vous vous rendez en zone tropicale, des votre arrivée, vérifiez si du Coartem ou un équivalent, et si de l’arthemesia naturelle est dispo dans le pays.  Gardez en toujours avec vous. Un médecin n’est pas forcement dispo, vous pouvez être loin de tout…

(Gardez en aussi en France, les 6 premiers mois du retour.)

Pour info une solution moins chère, l’Arthesunate est aussi utilisée en 1ere intention dans les pays pauvres.

Enfin comme dit Karto avoir des kits de tests rapides ca permet de gagner du temps sur le diagnostic (moi j’en ai pas) …

Et des les 1ers symptômes de courbatures, début de fièvre, Ne tardez pas, prenez l’arthemesia et consulter un médecin.

Une fois que vous avez votre cuartif arthemesia et que vous etes serieux sur la protection (moustiquaire, repulsif à certaines heure), vous n'avez plus de peur à avoir...
« Modifié: 12 avril 2009 à 20:53:55 par LOOPING »

13 avril 2009 à 19:00:15
Réponse #28

mad


Bon article Karto  :up: Merci.

Tout le monde est d'accord, LOOPING  :up: ...

Par contre, tu aurais pu prendre la peine de lire les autres posts, en particulier ça :

http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,14829.msg217471.html#msg217471

où je parle de l'importance essentielle du curatif, et spécifiquement de ceux à base d'artémisine, seule ou en association. Le Coartem n'est qu'un des multiples produits, et pas le mieux adapté (conservation). Par contre, les tisanes et décoctions à base de la plante naturelle, je déconseille vivement, on ne sait jamais la teneur exacte. On trouve PARTOUT en Afrique des médocs corrects EN PHARMACIE, et il faut être idiot pour ne pas s'en munir, je suis d'accord.

Je vais essayer de trouver une liste des noms de produits à base d'artémisine suivant les pays, même s'il est clair que ça change très vite (en particulier la généralisation des associations).

13 avril 2009 à 20:08:27
Réponse #29

balthazar


Expérience "terrain" (séjours de 4 à 6 mois en zone paludée, avec traitement préventif ante et post obligatoire à base de paludrine), donc pas très scientifique...
"le mec qui fait plusieurs voyages par an dans des régions impaludées (mon cas), ou qui y réside (mon plus jeune fils). Là, les inconvénients d'un traitement préventif en continu dépassent les avantages (dommages oculaires, dommages hépatiques, surtout si on n'est pas abstinent d'alcool {$default_wink_smiley} )" +1, quelques douleurs au ventre (foie?) (sans abus d'alcool...) pour certains de mes camarades, un bon syndrôme "hépatique" inexpliqué pour moi au retour lors d'une opé...et des dommages occulaires observés chez une résidente sous traitement à long terme (perte de plusieurs dixièmes après 18 mois, mais je n'accuserai pas non plus pour autant son traitement en un haro, il y avait peut être autre chose). Pas de quoi faire des stats non plus, l'échantillon est quand même assez mince, mais... j'ai eu conseil d'un médecin spécialiste (non vérifié) des maladies tropicales, qui luttait contre la prise de "préventifs" le midi, car après c'était la sieste et il y aurait une forme de dépôt "sédimentation" du médicament lors de la prise de position horizontale dans l'estomac ce qui expliquerait certains "troubles". Si quelqu'un en a entendu parler, je serai intéressé pour un prochain séjour éventuel...

14 avril 2009 à 00:39:23
Réponse #30

François


b) que la population de moustiques soit significativement dépendante du sang humain au niveau chaîne alimentaire ...
Je crois que c'est plutôt le palu.. machin qui est dépendant du sang humain. On dit que le vecteur c'est le moustique, mais l'homme l'est autant. Le palu ne peut pas survivre sans passer par un homme, qui réinfectera un ou plusieurs moustiques. Quand une grande quantité d'hommes sont "protégés" par un même produit, seuls les parasites immunisés contre ce produit survivent, ou au moins deviennent dominants, et le produit n'est plus efficace pour personne.
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

14 avril 2009 à 09:22:06
Réponse #31

Bison


Merci François et Wapiti ... cela devient déjà plus clair dans mon esprit.

A la lumière de vos explications, je me demande si la croissance de la population, et surtout sa densité autour des grands centres urbains ne joue pas un rôle prépondérant finalement dans le développement des palus émergeants.

Faudrait un peu de stats et de simulation ... et bien prendre en compte (= bien connaître)  tous les mécanismes qui entrent en jeu.

Et dire que j'ai une connaissance qui a fait - il y a trop longtemps! - une spécialité en médecine tropicale ...
On est un peu "à couteaux tirés", malheureusement ...

Mais Mad ... c'est dans ses cordes, les systèmes complexes !?
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

14 avril 2009 à 11:41:11
Réponse #32

François


L'homme n'est pas le seul animal à sang chaud à être infecté par le paludisme.
Oui, mais est-ce le même paludisme que les humains ?
D'une conversation avec un chercheur de Pasteur il y a quelques années, j'ai gardé le souvenir qu'il était très difficile de faire développer un palu humain par un animal, il faut commencer par des manip génétiques. Et que le paludisme du singe peut être transmis à l'homme mais que çà marche mal (pour le parasite), et que ce n'est pour l'homme qu'une maladie bénigne.
Bon, ce ne sont que des souvenirs et je ne suis pas sur d'avoir tout compris  :(
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

19 septembre 2009 à 01:49:42
Réponse #33

mamy


Salut tout le monde,

Une petite question sur le palud, la "malarone" (medoc contre le palud) c'est bien gentil mais quand on reste trois mois ou plus sur un territoire ou la maladie sévi, on tourne toujours à un cachet par jour?
 le médoc coute réellement cher, y a t'il d'autres solutions pour les voyages à plus long terme?
le corps s'immunise t-il à force?
je sais que certain de vous on trainer leur basques un peu partout, si vous avez des infos je suis preneur , j'ai un ami qui pars sous peu au Mali.

Merci d'avance


(ps: je sais pas si sa va dans survie en milieu naturel, s'cusez, dites je déplacerai)
Qui dit "coureur des bois" dit "branche dans la gueule"..

19 septembre 2009 à 02:15:18
Réponse #34

akiou


Oui, il y a le Lariam, environ 90€ le traitement de 3 mois. Attention à la liste des contre-indications, notamment les effets psychiques.
Chez certains, le medoc rend barge,  parano, ou pire
1 comp. par semaine à commencer une semaine avant le séjour et continuer 2 semaines après (de mémoire)
Attention également à la toxicité des anti-paludéens sur de longues périodes
Les traitements et les précautions ne sont pas les mêmes en fonction de la Zone de chloro-quino résistance, de l'altitude, des conditions de vie, d'accès aux traitements, etc....
Enfin, surtout ne pas avoir la bonne idée de se dire qu'on achètera le traitement sur place, vu le nombre de contrefaçons qui existent sur les marchés locaux, c'est un gros risque.
Akiou

19 septembre 2009 à 05:33:29
Réponse #35

François


Pour les longs séjours, c'est plutôt la doxycycline, ou rien du tout en préventif mais traitement curatif en poche. De toute façon, commencer par voir un médecin qui s'y connait.
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

19 septembre 2009 à 08:39:05
Réponse #36

elgringo


Pour le lariam, attention c'est un traitement lourd, on l'a suivi avec ma femme pour un séjour d'un mois en Thailande et elle a été malade longtemps.

Le mieux pour avoir un avis autorisé, c'est de consulter à l'institut Pasteur, ils ont des médecins spécialisés dans les maladies tropicales.

On y est allé il y a quelques années pour un séjour de plusieurs mois en amérique du sud et il nous a :

1- déconseillé le lariam (effets secondaires trop lourds par rapport au gain espéré)
2- déconseillé de prendre quoi que ce soit pour un long séjour (+ de 3 mois, il me semble)

Bon, tout çà date de 2003, il ya peut-être eu des progrès depuis, et de toute façon je ne suis pas médecin.
Vois un spécialiste, tu seras fixé.


19 septembre 2009 à 10:10:30
Réponse #37

canardvécé


jour'
moi je l'ai.... moi je l'ai......
j'ai le vivax (pas la forme la plus dure de palu mais ça secoue quand même bonbon lors des crises...)
je vais regulierement en Afrique et je prends malgré tout le Lariam ainsi que ma femme (pas envie de m'en chopper une autre forme).........pas de desagrement en ce qui nous concerne.....et vachement moins contraignant qu'un cachet à prendre chaque jour (et qui, dans mon cas n'a pas ete d'une grande efficacité.....pris durant 3 ans chaque jour et bout du compte, contaminé quand même...)
donc, nous ne sommes pas tous egaux devant les effets secondaire du Lariam pour en revenir à nos moutons.....
voila.....ma modeste participation...

19 septembre 2009 à 10:51:12
Réponse #38

Wapiti


Bjr.

Où au Mali ? Sur les rives du fleuve Niger ou près d'une étendue d'eau ? Parce que loin de l'eau, il n'y a pas de moustiques, elle leur est indispensable à leur reproduction. Plus on s'en éloigne, plus ils se font rares. Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas s'en protéger. De toutes façons, Bamako est au bord du fleuve, je pense que tu t'y rends par avion. Il suffit d'une piqûre pour être contaminé, penses-y.

Zone à plasmodium falciparum, le plus virulent. Outre sa létalité, il a des conséquences quasi définitives sur l'organisme : fragilité hépatique, rhumatismes articulaires. Les remèdes ont eux aussi des effets secondaires à long terme.

Il n'y a pas d'immunité contre le paludisme, seulement une résistance en fonction de l'individu et la gravité de l'impaludation. La médication préventive et prophylactique atténue les effets indésirables de l'infection, sans jamais la guérir. Quelques individus pourtant très exposés ne contractent jamais cette parasitose, on ne sait pas pourquoi ?

Dans ma jeunesse on prenait de la Nivaquine, un comprimé six jours sur sept, pendant tout le séjour et quelque soit sa durée. Ça ne m'a pas empêché d'être impaludé (ça s'atténue avec le temps) et la médication a causé des lésions rétiniennes graves. Près de quarante après, la fatigue, une digestion difficile peuvent déclencher un accès palustre, certes bénin, mais épuisant.

Le mieux est de se renseigner auprès d'un médecin spécialiste des maladies tropicales*. Les généralistes, bien que compétents, y sont rarement confrontés et parfois le patient connaît mieux les symptômes et les remèdes.

Surtout, toujours dormir sous moustiquaire, sauf dans le désert.

* Hôpitaux militaires, Salpêtrière à Paris, Institut Pasteur (comme le dit elgringo) entre bien d'autres.

À + et bon séjour.




20 septembre 2009 à 17:09:56
Réponse #39

mamy


Salut,
merci d'avoir répondu et du déplacement (j'avais pas vue ce sujet)
 du coup le pote à rendez-vous avec un  médecin spécialiste dans les maladies tropicales.
le problème c'est qu'il reste minimum 3 mois ::)  donc je pense qu'il va en prendre au début puis il avisera au bout de trois mois.
Sinon il part juste à coté de Bamako dans un camps,

merci encore pour lui.

mamy
Qui dit "coureur des bois" dit "branche dans la gueule"..

23 septembre 2009 à 22:33:35
Réponse #40

mad


Bon, je pense qu'on tourne un peu en rond, et que certains posts montrent bien que leurs auteurs n'ont pas lu le début du fil  :down: !

On fait comment dans ces cas ? Un wiki ?

23 septembre 2009 à 22:53:05
Réponse #41

DavidManise


Dans l'idéal, on confie la wikifaction à un mec qui a lu au moins tout le fil, oui ;#

David ;)
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

24 septembre 2009 à 10:33:25
Réponse #42

mad


Dans l'idéal, on confie la wikifaction à un mec qui a lu au moins tout le fil, oui ;#
David ;)

C'est mon cas, et sans doute aussi celui de Karto, de Bison et d'un ou deux autres (dont toi probablement  ;) ). Le problème, c'est que le wiki ne doit pas être un panorama de toutes les opinions, des valables aux farfelues, mais une synthèse utile. Et pour cela, il est difficile à un des intervenants qui a exprimé une opinion tranchée d'être accepté par tous (même si mon opinion par exemple est fondée sur une triple expérience, à savoir de terrain, de scientifique - qui fait des modèles en épidémio, et d'époux d'une toubib qui passe aussi beaucoup de temps en milieu impaludé). Si quelqu'un de moins catégorique fait une synthèse, je veux bien la relire et la compléter.

18 juillet 2011 à 12:09:16
Réponse #43

Agronome


Des scientifiques étudient pour l'instant un nouveau dispositif pour diminuer les piqûres de moustiques, en complément aux moustiquaires de lit et aux vaporisateurs. Et ainsi diminuer les cas de malaria.

Il s'agit d'une boîte remplie de chaussettes sales (ou d'un leurre olfactif similaire) placée à l'extérieur de la maison, dont les parois sont recouvertes de pesticide naturel.

Ce piège serait efficace et attirerait 4 fois plus de moustiques qu'un corps humain.

Dans les deux années à suivre, le dispositif devrait être davantage étudié puis commercialisé.

Sources (presse, pas d'article scientifique) :
http://www.slateafrique.com/11947/les-chaussettes-sales-arme-fatale-contre-le-paludisme
http://www.newswire.ca/en/releases/archive/July2011/13/c4990.html

18 juillet 2011 à 12:25:01
Réponse #44

mad


Des scientifiques étudient pour l'instant un nouveau dispositif pour diminuer les piqûres de moustiques, en complément aux moustiquaires de lit et aux vaporisateurs. Et ainsi diminuer les cas de malaria.

Il s'agit d'une boîte remplie de chaussettes sales (ou d'un leurre olfactif similaire) placée à l'extérieur de la maison, dont les parois sont recouvertes de pesticide naturel.

C'est tout sauf idiot, et j'ai beaucoup travaillé avec des entomologistes pour trouver de bons pièges à moustiques  :up:
J'espère qu'il y aura bientôt des études poussées confirmant l'intérêt de ce type de dispositif, très économique, et donc applicable en milieu peu développé.

NB : Je pense essayer de lancer une expérience, pour voir si ça attire aussi les Aedes (porteurs de la dengue etc.

 


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« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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