Magnifique initiative David, aussi bien dans le fond que dans la forme.
Je ne doute point de tes motivation. Et je plussoie quant aux critères de sélection des testeurs.
Autre point, je ne suis pas pour que le testeur garde ce qu'il a testé. Je sais que ça peut être perçu comme une participation à ses effort mais c'est aussi un "cadeau" bien encombrant.
La matériel risque d'être un peu ménagé, l'appréciation faussé par le fait de pouvoir le garder par la suite, etc ......
Il faut avoir une distance qui n'est pas forcement compatible avec la possession de l'objet.
Avec un protocole de test bien défini il y a peu de risques.
Je suis aussi d'accord sur le fait de faire des tests poussés au delà des conditions "normales" d'utilisation sans tombé dans du test de destruction.
Certains test sont plus spécifique à la survie. Reprenons l'exemple d'une fermeture de sac de couchage. L'ouvrir et la refermé xxx fois est un test courant des constructeurs. Par contre, la tester avec des gants/moufles, les doigts engourdis, l'ouvrir en tirant sur les cotés (ce que l'on ferait si on perdait la motricité fine) etc etc
On peut envisager des tests d'utilisation détourné mais limités à des utilisations qui ne nécessitent pas la destruction de l'objet.
J'ai fait parti d'une équipe de testeur il y a quelques années. Dans un domaine très différents puisque c'était des jeux vidéos (consoles et PC) et un peu de matériel informatique (en lien avec les jeux). Je serai très honoré d'apporter ma contribution.
Je suis volontaire pour tester du matos, sans le garder (donation au 7S) puisque j'ai déjà ce qu'il me faut (sauf rares cas). Surtout pour des objets milieu de gamme et bas de gamme (mon domaine de connaissance). Dans des conditions d'utilisation qui sont les miennes (rando/raid, camp et "novice's bushcrafter") et propres à ma région le sud comme fortes températures, vents forts, fortes précipitations (ça c'est difficile à prévoir, mais j'habite à la campagne donc il me suffit de sortir quand les condition sont réunies. Et puis les orages du sud c'est pas les mêmes qu'en Savoie par ex). Ou les autres régions que je fréquente régulièrement, surtout la Charente (je vais y emménager avant noël), et le plateau mathésin (humide, venteux, entre 1 et 2k d'altitude).
Aussi en fonction du terrain (garrigue, forêt , région côtière, moyenne montagne, régions humide ou aride (y'a les deux pas loin).
Je me vois mal tester un réchaud à -15 dans mon congélateur

.
Je suis volontaire et déjà plein d'idées pour aider à établir les protocoles, chose courante pour moi (dans mon secteur pro, le travail social).
Je pense que ce travail est le plus important. Les protocoles doivent être bien défini, bien pensé. La qualité du test dépend directement de la qualité du protocole. Il faut aussi pensé à faire évoluer les protocoles en fonction du retour des testeurs, ce sont eux qui valident le protocole, voient les manques, les inutiles etc. Donc un travail sur la durée pour l'équipe qui défini les protocoles jusqu'à parvenir à la version définitive.
Avoir plusieurs testeurs sur un même produit est un plus non négligeable pour recoupé les résultats. On ne peut pas demander 4 exemplaires à un constructeur, mais 2 serai raisonnable et justifié. On pourrai imaginé 2 équipes de 2 testeurs (première main, 2ème main).
Les testeur ne doivent pas être en lien pour ne pas influencer leur résultats, ou uniquement après lavoir rendu leurs résultats de test pour partager leurs impressions et à ce moment là livrer un compte rendu général qui à plus de recul.
Mon opinion serai de définir un protocole général de test (très large)puis des sous-protocoles plus pointus classé par type d'équipement.
Amicalement Nicolas