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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Stage Niveau 3 -- 4 objets seulement -- 25 et 26 octobre à Die  (Lu 70203 fois)

29 octobre 2008 à 19:53:33
Réponse #225

Corin


Passeriez-vous une partie de la journée ou de la matinée pour dormir "bien" (surtout plus chaud) et reprendre des forces avant de continuer votre route ?
Salut,

D'expérience, ce qui est le plus dur, la nuit, c'est de gérer le froid. D'où le fait que peu arrivent à dormir convenablement. Le jour, s'il ne pleut pas, dès que tu trouves un rayon de soleil, la torpeur t'envahit naturellement. Je conseillerai de se laisser guider par son physique. Si ton environnement s'est réchauffé et que tu as envie de dormir, fais-le. C'est effectivement pertinent de bien se reposer dans ces circonstances.

Au mois de janvier, j'avais piqué un petit roupillon vers 10h. Cette fois-ci, après avoir mangé vers 13h, nous avons tous eu envie de dormir. J'ai fait une sieste de 15-20 minutes dans mon hamac. Ca a été hyper réparateur.

Il est certain que tu t'endors mieux si le soleil te réchauffe. Donc, autant ne pas te priver (attention aux coups de soleil, toutefois). Et c'est mieux de chercher à se reposer dès que l'occasion se présente: ce qui est pris n'est plus à prendre.

A+

29 octobre 2008 à 19:58:58
Réponse #226

guillaume


Tafdac, dès que tu peux, tu rattrapes ton sommeil, c'est hyper important je trouve. Cela permet d'être un peu plus apte à réfléchir alors que l'estomac tourne dans le vide...

a+

29 octobre 2008 à 20:02:50
Réponse #227

DavidManise


+1 avec Corin : On dort par cycles de 60-90 minutes, pendant la nuit près d'un feu.  Typiquement en hiver on a tendance à s'endormir tôt, vers 20h...  dans les heures les moins froides de la nuit on peut se taper deux cycles d'affilée.  Puis vers 23h ou minuit on se réveille, on rallume son feu, et c'est parti pour des séances de sommeil d'un cycle à la fois : dès qu'on a chaud on s'endort.  En sommeil profond on dort malgré un petit refroidissement, puis quand le rythme biologique arrive en fin de cycle, en sommeil léger, le froid nous réveille.  On remet du bois sur le feu, on se re-réchauffe.  On repart pour un cycle.  Il y a typiquement 3-4 cycles de plus avant 5h ou 6h du mat, heure à laquelle normalement ça caille trop et où on a tendance à se lever pour se rapprocher du feu ou à bouger.  Un peu avant le lever du jour.

Après manger, à midi disons...  il fait moins froid, on a le ventre plein...  on a envie de dormir.  Si on peut, il faut le faire.  Un petit cycle de plus, ça fait VRAIMENT du bien.  Même si c'est juste une petite sieste, style 15 minutes, c'est déjà bien.

Si on n'a rien a bouffer, ben...  qui dort dîne.  De dormir permet d'économiser de l'énergie.  On a généralement moins faim après une sieste.

C'est très important en survie de manger et de boire et de se reposer dès qu'on le peut.  La nuit, quand on est trop nase pour se réveiller, on continue de dormir malgré un froid intense et on peut se réveiller très mal, du coup.  Ne jamais se laisser glisser dans l'épuisement.  Jamais.  Toujours préserver sa monture, se ménager, se soigner.  La survie, pour ça, est très difficile pour les milis qui sont dressés à "ça passe ou ça casse".  Surtout ceux de l'ancienne école...  il faut les déconditionner un peu, parfois, pour leur faire comprendre qu'en survie c'est différent.

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

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29 octobre 2008 à 20:05:09
Réponse #228

Corin


Cela permet d'être un peu plus apte à réfléchir alors que l'estomac tourne dans le vide...
C'est aussi essentiel pour ne pas se blesser. A la fois du fait de la fatigue mais aussi du fait d'une sollicitation trop poussée de l'organisme.
Donc, dès qu'on en ressent le besoin et qu'on peut le faire, il faut dormir ;).

A+

29 octobre 2008 à 20:42:18
Réponse #229

Diesel


J'aime bien le ton qu'a pris le récit de ce stage.  :)
Au moins ça ne se cantonne pas à une succession de liste de matos.

.... je m'extrais mentalement de la situation et je me dis que put**n, je serais bien le ventre plein, bien au chaud, au lit avec ma femme ;D

C'est normal, je pense.  Mais bon, le lendemain, on l'a fait.  Et tout le monde a cette petite lueur de plus au fond des yeux qui dit "moi je l'ai fait".
Oui, c'est un des trucs les plus récurant, l'envie de se sortir du pétrin ou on c'est mis. :lol:
L'ennemi N°1 : Soi-même.

Ceci dit parfois on peut être aussi fier d'avoir su dire "non je ne le sens pas, je rentre" que de l'avoir fait.
L'amour propre en prend un coup au début car ça rappelle qu'on est pas aussi fort qu'on le pense mais c'est aussi la preuve que le bon sens existe encore.
Pas d'en arriver au point de se risquer pour rien dans quelque chose d'idiot.  ;D

Il n'y a pas pire que de se (re)découvir humain malgré tout. ::)
Mais un petit rappel d'humilité ne fait jamais de mal pour la suite des choses.

29 octobre 2008 à 20:46:10
Réponse #230

L'Yéti


...
Mais un petit rappel d'humilité ne fait jamais de mal pour la suite des choses.
Pour qu'il y ait une suite des choses  :)

A+
L'Yéti.

29 octobre 2008 à 21:06:10
Réponse #231

DavidManise


J'aime bien le ton qu'a pris le récit de ce stage.  :)

Moi aussi.

Comme quoi y'a pas de mystère : en FAISANT des choses, on a des réflexions et des échanges bcp plus pertinents ;)

David
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31 octobre 2008 à 15:57:24
Réponse #232

Chris-C


bon voila mon petit compte rendu,

mes attentes pour ce stage :
me mettre en situation , voir comment j’allais réagir sans nourriture.

ce que je croyais et craignais avant le stage :
que j’allais avoir des crampes d’estomac, que les températures du Vercors nous laisse
peu de chance de trouver de quoi grignoter, que j’allais pas dormir la nuit pour rester
actif prêt du feu.

Le choix des objets : le plus dur a été de choisir l’outil, j’avais le choix entre un multitool, et
un fixe Baby PPF.
Le multitool me paraissait une bonne idée dans le sens ou je l’ai toujours sur moi, alors
que le fixe ne m’accompagne que dans la colline.
Dans les bois hormis la lame et la scie le reste ne me servira à rien et suivant les conditions
sur place une lame pliante sera limite. J’ai donc pris le fixe, je le sais travailleur et fiable.
Le choix  des 3 autres objets tombaient sous le sens, s’abriter, s’hydrater, se réchauffer.

les habits :

sous vêtement haut et bas  Odlo, pantalon 100% coton, chaussettes laines et chaussures montantes, t-shirt 100% coton, pull en laine, veste polaire coupe vent.



La matinée du samedi c’est déroulé tranquillement, j’ai fait connaissance avec quelques plantes, récolté quelques noix et graines de tournesol. Pendant les déplacements pas de veste, pas de pull. Mais pendant les périodes statiques l’humidité fait que je mets mon pull.
Je découvre le bois gras et apprend à le trouver.
Aucune sensation de faim le midi, c’est un repas que je saute facilement en temps normal.
L’après midi est consacré à établir le camp pour passé une nuit correcte.
Récolte de feuille et d’herbe pour le matelas, poncho en toit, du bois pour le feu.
La confection de l’isolation du sol prend beaucoup de temps plus de 2h, je n’avais jamais pratiqué cette technique. Le feu est démarré tôt  vers 17h00/18h00, j’aime bien ça, on est sur la même longueur d’onde avec will Smith Corin  ;).
On utilise du bois d’un diamètre max de 2cm, pas de bâtonnage on n’est pas trop équipé pour.
Je n’ai pas consommé d’eau depuis le matin 10h30, j’ai soif mais j’entend que le camp soit établie et le feu démarrer avant de m’en soucier…par choix.
Du coup le 1er litre et demi d’eau bouillie va durée que quelques minutes entre Corin et moi, pour refaire les réserves avant que le froid ne tombe.
Au menu ce soir 4 safranés véreux, noix, graine de tournesol et thé de sapin.
Le safrané est un champignon qui pousse sous les résineux et qui « saigne » lorsque on le coupe d’une sève orangé. Très bon au grill, mais la il sont un peu vieux et ils piquent un peu.
La nuits sera rythmé par des phases de sommeil et d’alimentation du feu et pour uriné les litres de thé. Au débuts je n’ai que le pull sur moi et ça va, plus tard j’utilise la veste comme couverture, car le froid tombe sur le coté de l’abris et mes rotules n’aime pas.
Après plusieurs levés, je finirais pas me recouché avec la veste.
Sur le matin j’ai testé la pierre chauffée au feu entre les cuisses et sur le ventre c’est le top.
Au matin brouillard, thé et en avant pour la suite, démontage du camp et marche silencieuse.
En approchant de midi alors que l’on s’affaire a suivre des empreintes, je sens que je ne suis pas trop présent, je crois que David la remarqué aussi…
En allant cherché de l’eau, je trouve un églantier dont les fruits servent a faire de la confiture.
Pour que ses fruits soient consommables, il faut attendre les 1er gelées, mais la ils sont bon, sûrement du au fait qu’il est seul au milieu du champs, non abrité, il a du connaître des température plus basses que ses confrères. Ce fruit est à bloc (très scientifique comme terme) de vitamine C. Franchement j’ai très bien ressenti l’effet sur mon organisme.
Finalement on casse une petite croûte, merci Emmuel pour la purée améliorée.
Petite sieste, pendant l’après midi je sens bien que l’attention n’est pas au top, passé une nuit dehors sans barbaque et saucissons c’est pas anodin pour le maigre Gaulois que je suis…



Ce que j’ai appris pendant ce stage :

Trouver et utilisé du bois gras, faire un matelas végétale, entrevoir la taille de silex, choisir les aiguilles de résineux pour faire le thé, que 4 objets bien choisis c’est suffisant, que la moindre noix ou fruits d’églantier a un effet important sur notre organisme et que du coup je bouffe trop énergétique en temps normal. Qu’un fixe c’est mieux qu’un pliant, mais qu’un fixe trop petit limite les possibilités, que mon corps produits de la chaleur même sans repas conséquent, que le fait d’avoir le bon matos avec soit en temps normal (duvet, matelas ...ect) est un grave gain de temps quand on veut profité de ses randos et qu’il est bon pour la tête de savoir faire sans, que j’ai dormi, que je ne suis pas le seul a faire attention ou je pose les pieds, pour ne pas écraser la faune et la flore sur mon chemin  :)

Question en suspend :
Avec mon binôme blessé comment aurais je géré la situation ?
je sais pas trop, je crois que j’aurais installé un abris, allumé un feu et serai parti
cherché du secours. Mais ce genre de réflexion dépend de tellement de paramètre,
qu’il est difficile de répondre.


Le couteaux : le stage a confirmé qu’un couteaux de camp c’est ce qu’il faut, quand il a fallut
faire les planchettes pour le feux primitif, quand il faut récolter le bois gras, couper
du bois de section correcte, mais 105mm de lame demande d’être plus précautionneux dans le choix du bois et des techniques utilisées.

Le feux : Le feu a été démarré bien avant la tomber de la nuit. J’aime cette solution.
démarrer le feu le plus tôt possible si le stock de bois est correct permet, de faire bouillir l’eau pendant que l’on fait autre chose, chauffer le réflecteur, si une averse survient le foyer est déjà bien chaud, limite la tomber d’humidité autour du couchage et si il m’arrive un truc du genre je tombe à l’eau, le feu est déjà démarré. Pas la peine d’un gros feu pour le début, quelques branchettes rapidement ramassées suffisent pour le début, il suffit de l’alimenter de temps en temps tout en faisant autre chose….


Voila un stage riche en apprentissage et en rencontre.

Pour Noël Plumok y va commander un couteaux de camp au Père forgeron…………..

quelques photos maintenant…………….


champs de tournesol retourné à l'état sauvage...




collecte bois gras




le matelas....




la couche de David, notez l'esthétisme et le savoir faire... pilip est sur le cul   :lol:




l'abris et les champignons  :salive:




c'etait un peu humide!!!




le sergent instructeur hartman  :sgt: essaye de motiver ce qui reste des troupes  :lol:


http://fr.youtube.com/watch?v=CesCL8_8uaI


spéciale dédicace à l'inventeur du briquet à gaz  ;D




rien à dire....





a+  :)

31 octobre 2008 à 16:11:34
Réponse #233

DavidManise


Salut :)

Question en suspend :
Avec mon binôme blessé comment aurais je géré la situation ?
je sais pas trop, je crois que j’aurais installé un abris, allumé un feu et serai parti
cherché du secours. Mais ce genre de réflexion dépend de tellement de paramètre,
qu’il est difficile de répondre.

Ouaipe.  En même temps, ça, c'est plutôt le genre de trucs qu'on voit au niveau 1.  Eeeh oui, ça sert aussi, les deux premiers niveaux ;D

En fait, autant le niveau 2 ou 3 sont riches en expérimentation, autant je trouve que là où on en apprend le plus, c'est clairement dans les stages niveau 1.  Mais bon...

Pour répondre à la question, y'a pas de recette miracle.

Avec un binôme blessé, évidemment, la première chose à faire c'est d'appeler les secours.

Si c'est pas possible, le truc c'est qu'on va se démerder, en gros, pour stabiliser assez la situation du pote pour qu'il puisse tenir jusqu'à ce qu'on ramène les secours...  Parfois on pourra se déplacer sur 2km et trouver du signal sur le portable.  Des fois faudra redescendre un col et passer une vallée, dans l'Himalaya, avant de trouver un village et un téléphone.  Donc l'idée sera de préparer la survie du binôme pendant notre absence...  et la nôtre AUSSI.

Bref.  Pas évident.

Ciao ;)

David
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31 octobre 2008 à 16:27:18
Réponse #234

Corin


Salut Plumok :D,

Belle synthèse. J'ai bien aimé, moi aussi, la façon dont on s'est organisé. Et puis, j'ai bien aimé que tu ailles tout le temps chercher de l'eau ou du bois ;). Sous la blague, il y a ma stupéfaction dans la quantité consommée pour les deux, malgré tout.

A+

31 octobre 2008 à 16:36:38
Réponse #235

Anke


Très très chouette ! Pareil que swisstraceur...

31 octobre 2008 à 18:01:12
Réponse #236

guillaume


les habits :

sous vêtement haut et bas  Odlo, pantalon 100% coton, chaussettes laines et chaussures montantes, t-shirt 100% coton, pull en laine, veste polaire coupe vent.


Ne voyez d'atteinte à personne hein, mais y'a un truc qui me chiffonne lors des stages comme celui-ci : la quantité de vêtements.

Perso pour cette période c'est pantalon + sous pull + polaire + coupe vent + bonnet à la rigueur et c'est tout (si des fois je rajoute une chemise pour le style parce qu'en isolation)... Pas de collant ni 2 pulls, etc.

a+

31 octobre 2008 à 19:37:13
Réponse #237

Corin


Ne voyez d'atteinte à personne hein, mais y'a un truc qui me chiffonne lors des stages comme celui-ci : la quantité de vêtements.

Perso pour cette période c'est pantalon + sous pull + polaire + coupe vent + bonnet à la rigueur et c'est tout (si des fois je rajoute une chemise pour le style parce qu'en isolation)... Pas de collant ni 2 pulls, etc.

Je suis d'accord avec toi. C'est pourquoi j'ai tenu à rester absolument avec les vêtements que j'emmène en randonnée à la journée: pas de sous-vêtements techniques, pas de gants. Juste un pantalon, un polo, mon pull marin et ma smoke. Le bonnet qui est toujours dans mon sac m'a également servi.

Ce qu'il faut comprendre par l'excès de vêtements de certains (pas trop le cas de Plumok  je trouve son équipement adapté), c'était leur inquiétude légitime par rapport au fait de passer une nuit à 3° avec peu de matériel. C'est aussi à cela que sert l'expérience.

Ce qui est intéressant c'est de noter qu'on tient très bien avec les habits habituels d'un randonneur.

A+
« Modifié: 31 octobre 2008 à 20:05:11 par Corin »

31 octobre 2008 à 19:56:53
Réponse #238

Pics (Vincent.D)


Salut Guillaume...

Tu vois l'exercice avec ton regard de randonneur coincé qque part,et c'est logique...

Perso,la swaandri fait partie de mon matos de chasse,et dans ma besace,j'ai une Nalgène,son mug un gros couteau et mon poncho...
Le briquet,lui ne me quitte pas.
J'ai supprimé la Nalgene et emporté une gamelle pour être dans le cadre des 4 objets,mais pour le reste,c'était très réaliste.
Quand tu es en statique,ou en déplacement lent,tu te couvres plus..


Ps: Même pas de grosse doudoune pour personne pendant le stage... ;D
@++

« Modifié: 31 octobre 2008 à 20:03:52 par pics »
KISS

31 octobre 2008 à 20:43:01
Réponse #239

DavidManise


Perso pour cette période c'est pantalon + sous pull + polaire + coupe vent + bonnet à la rigueur et c'est tout (si des fois je rajoute une chemise pour le style parce qu'en isolation)... Pas de collant ni 2 pulls, etc.

Paradoxalement, Guillaume, peu de gens présent à ce stage ont autant de nuits "à l'arrache" à leur actif que toi. 

J'avais par ailleurs insisté pour qu'ils prennent leur petite laine, parce que tout était très humide.  Pour rappel, au petit matin on a eu 4° avec un brouillard à couper au couteau.  La température ressentie était...  FROIDE.  En allant à la source au petit jour j'ai carrément grelotté.  Normalement avec un ulfrotté et une polaire, je grelotte pas à 4° hein...

Bref.  C'était bien qu'ils aient des fringues les loulous.

Ciao ;)

David
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31 octobre 2008 à 21:27:00
Réponse #240

Corin


Bref.  C'était bien qu'ils aient des fringues les loulous.
On va être clair. Lors d'une expérience comme celle-là, il vaut mieux que chacun ait plus de vêtements que nécessaire. En effet, aucun risque inutile ne doit être pris.
Le but, c'est d'expérimenter et de découvrir ses limites dans un contexte sûr.
Alors, avoir un pull de plus, c'est pas bien grave. L'idée essentielle étant d'expérimenter le passage de nuit avec pas beaucoup de matériel.

C'est petit à petit que l'on s'aguerrit et que l'on soulage son sac du matos inutile. Je préfère que ça se passe comme ça plutôt que d'avoir des casse-cous qui rêvent de passer l'hiver en short et t-shirt :D.

31 octobre 2008 à 21:35:34
Réponse #241

Diesel


Je préfère que ça se passe comme ça plutôt que d'avoir des casse-cous qui rêvent de passer l'hiver en short et t-shirt :D.
Moi, je n'ai rien contre un stage de ce genre.  ;D

Voici les membres du prochain stage d'hiver de David


Au fait, il sera dans l'hémisphère sud et, étrangement, il n'y a déjà plus de place. On se demande pourquoi d'ailleurs ......  :lol:

31 octobre 2008 à 21:48:28
Réponse #242

Corin


Diesel,

On n'avait rien dit, jusque-là. Les stages hémisphère sud ne sont jamais signalé sur le forum. On voulait pas vous faire de mal ;). En plus, les instructeurs sont logés chez l'habitante, au choix.

Au programme: pain du désert cuit dans la braise, l'importance de se baigner régulièrement, maîtrise du surf et de la voile, yukulélé, utilisation du lait de coco, construction d'abris avec des branches de palmier,... Le plus dur est de gérer les coups de soleil (hydratation, toujours l'hydratation, s'il n'y a plus de noix de coco, reste la bière :D).

A+

31 octobre 2008 à 21:53:58
Réponse #243

Diesel


Arf, trop dur.  :'(

J'attendrai, j'ai plus de crème solaire de toute façon ..... :lol:

01 novembre 2008 à 13:09:26
Réponse #244

lepapat


Vous êtes certains qui y a plus une place, pour ce stage ?  ::)
John Wiseman, pardonne-leurs, aux " incultes" de ce forum :D


 


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