bon voila mon petit compte rendu,
mes attentes pour ce stage :
me mettre en situation , voir comment j’allais réagir sans nourriture.
ce que je croyais et craignais avant le stage :
que j’allais avoir des crampes d’estomac, que les températures du Vercors nous laisse
peu de chance de trouver de quoi grignoter, que j’allais pas dormir la nuit pour rester
actif prêt du feu.
Le choix des objets : le plus dur a été de choisir l’outil, j’avais le choix entre un multitool, et
un fixe Baby PPF.
Le multitool me paraissait une bonne idée dans le sens ou je l’ai toujours sur moi, alors
que le fixe ne m’accompagne que dans la colline.
Dans les bois hormis la lame et la scie le reste ne me servira à rien et suivant les conditions
sur place une lame pliante sera limite. J’ai donc pris le fixe, je le sais travailleur et fiable.
Le choix des 3 autres objets tombaient sous le sens, s’abriter, s’hydrater, se réchauffer.
les habits :
sous vêtement haut et bas Odlo, pantalon 100% coton, chaussettes laines et chaussures montantes, t-shirt 100% coton, pull en laine, veste polaire coupe vent.
La matinée du samedi c’est déroulé tranquillement, j’ai fait connaissance avec quelques plantes, récolté quelques noix et graines de tournesol. Pendant les déplacements pas de veste, pas de pull. Mais pendant les périodes statiques l’humidité fait que je mets mon pull.
Je découvre le bois gras et apprend à le trouver.
Aucune sensation de faim le midi, c’est un repas que je saute facilement en temps normal.
L’après midi est consacré à établir le camp pour passé une nuit correcte.
Récolte de feuille et d’herbe pour le matelas, poncho en toit, du bois pour le feu.
La confection de l’isolation du sol prend beaucoup de temps plus de 2h, je n’avais jamais pratiqué cette technique. Le feu est démarré tôt vers 17h00/18h00, j’aime bien ça, on est sur la même longueur d’onde avec
will Smith Corin

.
On utilise du bois d’un diamètre max de 2cm, pas de bâtonnage on n’est pas trop équipé pour.
Je n’ai pas consommé d’eau depuis le matin 10h30, j’ai soif mais j’entend que le camp soit établie et le feu démarrer avant de m’en soucier…par choix.
Du coup le 1er litre et demi d’eau bouillie va durée que quelques minutes entre Corin et moi, pour refaire les réserves avant que le froid ne tombe.
Au menu ce soir 4 safranés véreux, noix, graine de tournesol et thé de sapin.
Le safrané est un champignon qui pousse sous les résineux et qui « saigne » lorsque on le coupe d’une sève orangé. Très bon au grill, mais la il sont un peu vieux et ils piquent un peu.
La nuits sera rythmé par des phases de sommeil et d’alimentation du feu et pour uriné les litres de thé. Au débuts je n’ai que le pull sur moi et ça va, plus tard j’utilise la veste comme couverture, car le froid tombe sur le coté de l’abris et mes rotules n’aime pas.
Après plusieurs levés, je finirais pas me recouché avec la veste.
Sur le matin j’ai testé la pierre chauffée au feu entre les cuisses et sur le ventre c’est le top.
Au matin brouillard, thé et en avant pour la suite, démontage du camp et marche silencieuse.
En approchant de midi alors que l’on s’affaire a suivre des empreintes, je sens que je ne suis pas trop présent, je crois que David la remarqué aussi…
En allant cherché de l’eau, je trouve un églantier dont les fruits servent a faire de la confiture.
Pour que ses fruits soient consommables, il faut attendre les 1er gelées, mais la ils sont bon, sûrement du au fait qu’il est seul au milieu du champs, non abrité, il a du connaître des température plus basses que ses confrères. Ce fruit est à bloc (très scientifique comme terme) de vitamine C. Franchement j’ai très bien ressenti l’effet sur mon organisme.
Finalement on casse une petite croûte, merci Emmuel pour la purée améliorée.
Petite sieste, pendant l’après midi je sens bien que l’attention n’est pas au top, passé une nuit dehors sans barbaque et saucissons c’est pas anodin pour le maigre Gaulois que je suis…
Ce que j’ai appris pendant ce stage :
Trouver et utilisé du bois gras, faire un matelas végétale, entrevoir la taille de silex, choisir les aiguilles de résineux pour faire le thé, que 4 objets bien choisis c’est suffisant, que la moindre noix ou fruits d’églantier a un effet important sur notre organisme et que du coup je bouffe trop énergétique en temps normal. Qu’un fixe c’est mieux qu’un pliant, mais qu’un fixe trop petit limite les possibilités, que mon corps produits de la chaleur même sans repas conséquent, que le fait d’avoir le bon matos avec soit en temps normal (duvet, matelas ...ect) est un grave gain de temps quand on veut profité de ses randos et qu’il est bon pour la tête de savoir faire sans, que j’ai dormi, que je ne suis pas le seul a faire attention ou je pose les pieds, pour ne pas écraser la faune et la flore sur mon chemin

Question en suspend :
Avec mon binôme blessé comment aurais je géré la situation ?
je sais pas trop, je crois que j’aurais installé un abris, allumé un feu et serai parti
cherché du secours. Mais ce genre de réflexion dépend de tellement de paramètre,
qu’il est difficile de répondre.
Le couteaux : le stage a confirmé qu’un couteaux de camp c’est ce qu’il faut, quand il a fallut
faire les planchettes pour le feux primitif, quand il faut récolter le bois gras, couper
du bois de section correcte, mais 105mm de lame demande d’être plus précautionneux dans le choix du bois et des techniques utilisées.
Le feux : Le feu a été démarré bien avant la tomber de la nuit. J’aime cette solution.
démarrer le feu le plus tôt possible si le stock de bois est correct permet, de faire bouillir l’eau pendant que l’on fait autre chose, chauffer le réflecteur, si une averse survient le foyer est déjà bien chaud, limite la tomber d’humidité autour du couchage et si il m’arrive un truc du genre je tombe à l’eau, le feu est déjà démarré. Pas la peine d’un gros feu pour le début, quelques branchettes rapidement ramassées suffisent pour le début, il suffit de l’alimenter de temps en temps tout en faisant autre chose….
Voila un stage riche en apprentissage et en rencontre.
Pour Noël Plumok y va commander un couteaux de camp au Père forgeron…………..
quelques photos maintenant…………….
champs de tournesol retourné à l'état sauvage...

collecte bois gras

le matelas....

la couche de David, notez l'esthétisme et le savoir faire... pilip est sur le cul


l'abris et les champignons


c'etait un peu humide!!!

le sergent instructeur hartman

essaye de motiver ce qui reste des troupes

http://fr.youtube.com/watch?v=CesCL8_8uaIspéciale dédicace à l'inventeur du briquet à gaz


rien à dire....

a+
