Vie Sauvage et Survie
Équipement et matériel => Outils coupants => Discussion démarrée par: Kazar le 25 juin 2009 à 14:58:39
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Salut :)
A moins que cela n'ait déjà été fait et que je n'ai pas repéré le post, je trouve qu'il serait intéressant de créer un fil de discussion centré spécifiquement sur les dessous de certains couteaux. Il ne s'agit pas d'un post polémique. J'ai bien compris le principe du "QU'EST-CE QUE TU VEUX FAIRE DE CE COUTEAU ?" : suivant ses besoins personnels tout le monde n'a pas besoin d'un couteau "barre à mine" pour tailler des blockhaus. Si un couteau de camp à besoin d'être très robuste, impliquant un choix de design aussi spécifique que celui des matériaux et de leur traitement, un petit couteau pour sculpter ou casser la croute aura d'autres exigences : une préhension, une émouture et une épaisseur différentes, etc.
Juste un fil de discussion où chacun pourrait mettre ses découvertes au détour d'une expérience (couteau cassé) ou d'une image trouvée sur internet. Ceci peut contribuer positivement lors de l'acquisition d'une lame. Qu'en pensez-vous?
Exemples :
Cold Steel Long Hunter :
(http://img514.imageshack.us/img514/470/36psckx.jpg)
(http://img514.imageshack.us/img514/3401/4116kruppstainless02.jpg)
Source : http://www.knife.com.ua/obzor/Cold_Steel/Hu.html (http://www.knife.com.ua/obzor/Cold_Steel/Hu.html)
Moras manches en plastique :
(http://img514.imageshack.us/img514/6263/clipperssandhcq.jpg)
(http://img514.imageshack.us/img514/8658/2a98cah.jpg)
Couteau Glock M78 Field Knife :
(http://img150.imageshack.us/img150/6706/glockknifesaw1l.jpg)
(http://img150.imageshack.us/img150/1461/obj2265geo1873pg99p9.jpg)
Source : http://www.knifetest.com/forum/showthread.php?t=312 (http://www.knifetest.com/forum/showthread.php?t=312)
Stéphen. ;)
Stéphen.
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Bonsoir :)
C'est certainement moi hein ! Mais je comprends pas l'intérêt de ce fil ???
Si tu pètes un manche, bah ! tu en refais un, un peu de bricolage et des bandelettes de Gaffer tape comme David et tu es le roi de la forêt prêt à lutter contre les hordes de grenouilles sodomites ;D (David si tu nous regarde ;)).
Maintenant, quand qq1 découvre ou s'achète un bon couteau et bien il fait partager sa joie avec nous en postant les essais de bâtonnage etc... (à voir les excellents post de Christobal).
Je sais pas quelque chose m'échappe ???
;)
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Salut Gros Calou, :)
J’ai écrit :
Ceci peut contribuer positivement lors de l'acquisition d'une lame.
Donc, si j’apprends que le manche d’un couteau est fabriqué comme les trois que j’ai montré précédemment, et bien j’en tiendrais compte lors de mon choix en vue d’un achat.
Exemple 1 : J’ai pété la poignée en plastoque de mon Mora. Si j’avais su qu’il était fait ainsi, je n’aurais pas acheté ce modèle mais celui avec une soie traversante.
Exemple 2 : pour l'avoir tenu en main, le Cold Steel Long Hunter m’intéressait beaucoup (bonnes dimensions et bon poids, bonne finition, etc.). Mais lorsque j’ai vu le montage en demie soie : niet, pas question, aux chiottes, j’en veux pas! Parce que je préfère quand c’est SOLIDE. En coutellerie, lorsque c'est possible, je suis adepte du « qui peut le plus peut le moins » et non le contraire.
Le bricolage c’est bien, mais si je peux éviter d’être dans la m*rde en m'y mettant tout seul parce que j'ai fait l'acquisition d'une m*rde sur laquelle je n’avais pas toutes les caractéristiques techniques (qui sont rarement - jamais - données par les fabriquants et les revendeurs), c'est mieux.
D’où l’intérêt de ce post de concentrer ce genre d’infos. C’est utile de savoir AVANT que cela n’arrive sur le terrain. ENSUITE, oui, tu as raison : si malgrés tout cela arrive, et bien, comme avec la pelle CS de PH, effectivement on se débrouille pour réparer.
Couteau de survie : c'est le couteau qui te nourrit? Oui, mais si, à défaut de choisir le menu, je peux choisir mon couvert... c'est toujours ça de prit! Tu crois pas Gros Calou?
Stéphen. :)
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Salut Stéphen :)
Je te remercis pour ton retour :up: et j'ai bien compris tes motivations et ton soucis d'apporter du signal aux éventuels acquéreurs de lames.
Mais permet moi de rester sur mes positions. Ce forum est truffé de post vantant et déconseillant l'achat de beaucoup de lames. Si qq1 devait acquérir une lame et que le débat sur ces qualités était inexistant, il suffirait qu'il pose la question, est cela est déjà le cas ex :
http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,460.0.html
http://www.davidmanise.com/forum/index.php?topic=16940.20
http://www.davidmanise.com/forum/index.php?topic=29.20
http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,642.0.html
http://www.davidmanise.com/forum/index.php?topic=9946.0
http://www.davidmanise.com/forum/index.php?topic=12326.0
Et ceci n'est que la partie apparente de l'iceberg !
Donc je pense, mais à mon humble avis, que ce post est redondant, mais je ne suis pas la pierre angulaire du forum, donc attends l'avis d'autres protagonistes.
Porte toi bien.
Gros Calou.
;)
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je pense aussi que ne peut pas qualifier de m*rde un couteau simplement parce qu il est monté au moyen d une soie. surtout quand on a découpé le manche. dans le cas ou il aurait péter je dis pas mais mais autrement...
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Oui c'est vrai, cela peut faire redondance. Sauf si on en fait un concentré pour éviter que tout soit éparpillé au fil des posts, tu vois?.
Bon ok, c'est un poil redondant. ;D
Un gros poil redondant même.
Stéphen. :)
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je pense aussi que ne peut pas qualifier de m*rde un couteau simplement parce qu il est monté au moyen d une soie. surtout quand on a découpé le manche. dans le cas ou il aurait péter je dis pas mais mais autrement...
Salut BrucePaddock :),
Mais autrement... tu ne sais pas ce qui peut arriver. Surtout si tu penses que ton couteau est de conception plus solide qu'il ne l'est en réalité. D'ou l'intérêt des tests : donc merci Cliff Stamp de Cutleryscience ainsi qu'à Noss de Knifetests, même s'ils sont honteusement bourrins. Cela donne au moins des repères en amont, certes extremes, mais des repères tout de même.
Pour mon usage et ma propre conception de la coutellerie : OUI ce genre de montage en demie soie moulée dans du plastique fait que le couteau est une grosse m*rde, et cela même s'il y a des rat tang plus solides que des plates semelles mal trempées avec des matériaux pourris.
Il n’y a aucun couteau indestructible, aucune lame ou poignée sur laquelle on puisse compter à 100%. Mais, il y a des couteaux solides, voire extrêmement solides, et d’autres bâtis avec un potentiel de résilience tellement limité au départ que tu commences avec un handicap à la base.
Je préfère donc partir aux champignons avec mon CS Bushman à 15$ ou mon Ontario Old Hickory Butcher Knife à 7$, parce que j’aurais davantage confiance en eux en cas de pépin qu’en mon Roselli chasseur ou feu mon Mora en plastoque, ou un RAT-3 ou 7 en D2 que je n'acheterais jamais.
Ca veut dire quoi : « Je veux un couteau juste pour faire de la randonnée légère et étaler mes rillettes sur ma tranche de pain »? Et si ta randonnée légère elle tourne au vinaigre et que tu as besoin de ta m*rde coupante sur laquelle tu ne peux compter que pour des rillettes que tu as déjà bouffé ? Après, remarque, chacun fait ce qu’il veut; surtout si, maso ou imprudent, il aime se retrouver avec une poignée de couteau entre les mains… sans la lame au bout. Cela m’est déjà arrivé avec des merdes de bowie knives made in Solingen, avec des saloperies espagnoles, et même mon premier couteau de camp forgé par un artisan français pourtant réputé.
Terminé pour moi les Helle, Rapala, Martiini et compagnie. Je peux m’amuser pour le fun avec des aciers de récup (couteau de cuisine en lame de scie ou mon dernier couteau de camp en lame de tondeuse), mais je ne compte pas dessus. Quoique, réflexion faite, je préfère ma lame de tondeuse à beaucoup de trucs (de merdes) vendus sur le marché!
C’est la raison pour laquelle je trouve important de faire le tri entre, d’une part, ce qui coupe et qui est robuste, et d’autre part ce qui coupe seulement. Cela me semble essentiel dans un forum de survie, tout en respectant bien entendu les choix de chacun en matière de préférence personnelle.
A +
Stéphen. ;)
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sur le fond tu as raison,je ne confierai pas ma vie a un couteau qui m apparait fragile; mais pourquoi alors ne pas essayer vraiment , le Long Hunter , par exemple, en condition pour voir a quel moment il va peter? Cold Steel n a jamais dit que ce couteau était une barre a mine . il a dans sa gamme des surins autrement plus solides( SRK, bushman).
Je dis ça, je dis rien.... :D
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Sous les pavés la plage, sous la poignée...
... la plagne ?
Une soie traversante est le minimum vital pour moi. Surtout que bon, m*rde, de nos jours on a quand même le choix... ! Tant qu'à acheter un couteau, pourquoi j'en choisirais un qui, de par sa conception et sa structure, risque de me lâcher alors que je peux en choisir de prix et ayant d'autres qualités équivalentes, sera plus robuste ?
Soie traversante, plate semelle, ou entre les deux... une sorte de plate semelle étroite que le manche enrobe complètement comme les swamp rats de la belle époque ou les fallkniven.
Les ka-bars sont un hybride de ça : plate semelle sur un tiers du manche, et ensuite la soie (qui fait encore presque 8mm de large x 4mm d'épais) se prolonge jusqu'au pommeau...
Ciao ;)
David
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Bonjour Kazar,
Je peux m’amuser pour le fun avec des aciers de récup (couteau de cuisine en lame de scie ou mon dernier couteau de camp en lame de tondeuse), mais je ne compte pas dessus
.
Les aciers agricoles ( dont font partie les lames de tondeuses) sont du 55s7 ( ou du 45s7), tout comme les barres de suspension de camions, de 4*4 ou les ressorts d'amortisseurs de voitures ; si les infos de la forge de la Baleine sont exactes. Les cages de roulements de camions c'est du 100c6.
Si tu pouvais m'expliquer ce pourquoi tu ne comptes pas sur un couteau fait avec ça, tu m'aiderais grandement pour choisir un acier ad hoc ( travaillable avec mes moyens bien entendu) et élargir mes connaissances ;).
Pour revenir au sujet :
Je crois que ce fil est interessant, non pas pour dire : " ce type de montage est à chier "ou autre, mais en fait pour savoir ce qu'on a dans les mains. Un couteau avec une soie de trois centimêtres, c'est évident qu'on ne peux pas lui demander d'abattre le même boulot qu'une soie traversante matée sur le pommeau, mais encore faut-il savoir que le couteau qu'on a, il a une soie qui ne mesure que trois centimêtres....
Bref, l'info peut nous permettre de nous adapter à l'outil !
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Ben je ne vois pas pourquoi il vaudrait mieux une soie traversante plutot que le montage de cold steel... Théoriquement oui je suis d'accord.
Pourtant, Il n'y a aucune raison pour que ça se sauve...
Elle fait la moitié du manche et les 2/3 de la largeur de la lame (comme la plupart des plates semelles...)
Il y a eu a trvers les siècles plein de couteaux en demie plate semelle (théoriquement moins costaud que le montage CS) et pourtant, vu ce qu'on en a fait, ça ne devait pas aller si mal.
A mon avis, c'est tres psychologique tout ça...Si on le sait pas, on a pas peur... de toute façon, si un truc comme ça doit casse, je pense que ce sera ou a ras du manche ou a l'entablure...Et encore, seulement si on fait levier avec par exemple...
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Je pense comme Anke: c'est bien de savoir comment c'est fait. Comment ça casse aussi. Ca aide à connaitre les limites, sans vouloir dire que c'est de la m*rde.
Beaucoup de petits couteaux nordiques sont montés sur soie non traversante sans être cheap (je pense aux Roselli). Ils sont faits pour couper, pas pour servir de marchepied ou être batonnés par le cul...
Pour les non forgeron, on n'a pas l'expérience de la casse de l'acier, donc regrouper des infos visuelles comme ça me semble une bonne idée. :doubleup:
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Bonjour Kazar,.
Les aciers agricoles ( dont font partie les lames de tondeuses) sont du 55s7 ( ou du 45s7), tout comme les barres de suspension de camions, de 4*4 ou les ressorts d'amortisseurs de voitures ; si les infos de la forge de la Baleine sont exactes. Les cages de roulements de camions c'est du 100c6.
Si tu pouvais m'expliquer ce pourquoi tu ne comptes pas sur un couteau fait avec ça, tu m'aiderais grandement pour choisir un acier ad hoc ( travaillable avec mes moyens bien entendu) et élargir mes connaissances ;).
Salut Anke, ;)
Ma déclaration manquait de précision. Je complète : je dis cela, parce que je me suis fait un couteau de camp avec une lame de tondeuse, en trois coups de disqueuse, il y a trois jours, histoire de me décontracter avant mon dernier exam. Avec la trempe d'origine : la lame peut tailler à la volée mais ça reste tout de même tendre. C'est cependant dur à plier, et lorsque ça a plié j'ai pu dépasser les 150 degrés. C'est donc plutôt résilient tel quel, mais à mon avis plus mou qu'une machette. J'aurais donc quelques réticences à remettre une partie de ma sécurité personnelle sur un tel objet (non retrempé) dont je connais encore peu les limites. Mais comme je l'ai écrit : réflexion faite, je préfère ma lame de tondeuse à beaucoup de trucs dispo sur le marché. Mais j'ai 1000 fois mieux. Je préfère donc mon 1000 fois mieux.
Ben je ne vois pas pourquoi il vaudrait mieux une soie traversante plutot que le montage de cold steel... Théoriquement oui je suis d'accord.
Pourtant, Il n'y a aucune raison pour que ça se sauve...
Elle fait la moitié du manche et les 2/3 de la largeur de la lame (comme la plupart des plates semelles...)
Il y a eu a travers les siècles plein de couteaux en demie plate semelle (théoriquement moins costaud que le montage CS) et pourtant, vu ce qu'on en a fait, ça ne devait pas aller si mal.
A mon avis, c'est tres psychologique tout ça...Si on le sait pas, on a pas peur... de toute façon, si un truc comme ça doit casse, je pense que ce sera ou a ras du manche ou a l'entablure...Et encore, seulement si on fait levier avec par exemple...
Salut PH., :)
Il y a une grande part de psychologique en effet : l’état dans lequel tu te trouves quand ton couteau est (au mieux) en deux morceaux. Au delà du syndrome de Durandal (mon couteau z’il l’est le plus costaud de l’Univers), le problème n’est pas tant que ça se sauve, mais bien plutôt qu’un montage en demie soie ou en demie plate semelle, c’est techniquement, potentiellement, moins robuste qu’une plate semelle complète (avec dans chacun des cas un façonnage et un traitement thermique adéquat).
Et si je dois bâtonner par le pommeau, je préfère de loin taper sur une soie traversante, et à fortiori sur une plate semelle complète, que sur une demie soie ou une demie plate semelle.
On trouvera certes des cas limites, mais le raisonnement se base sur le principe simple des probabilités : quel objet a-t-il le plus de chances de résister à la rupture par chocs et flexions, et ceci afin d’augmenter ma propre résilience en situation de survie.
De plus, sur le terrain, je préfère avoir à réparer une plate semelle dont les plaquettes sont pétées (en enroulant autour d’elle une bandelette prélevée sur un bas de tee shirt, une fine racine flexible, etc.), plutôt qu’une soie (demie ou complète) ou une demie plate semelle.
• Faire plus avec moins : j’en saisi la subtilité.
• Faire plus ou moins : même si la vie est tissée d’aléas, autant en réduire l’impact.
• Faire moins avec plus : dans le sens « qui peut le plus peut le moins » c’est ok, sinon c’est vraiment se foutre dans la m*rde par plaisir ou inconséquence.
• Faire plus avec plus : ce n’est pas toujours si mal ! En tout cas en matière de coutellerie : vive les gros couteaux costauds ! :D
Stéphen. ;)
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Mais bon, ton arithmétique ne s'applique qu'à la recherche du couteau ultime qui peut tout faire, ou plutôt résister à tout.... Dans le processus de conception d'un objet, ce n'est pas forcément l'objectif premier, il y a d'autres paramêtres à prendre en compte.
Si tu batonnes par le cul un couteau suisse, il y a peu de chances qu'il résiste... Pourtant c'est un bon couteau aussi.
Autre exemple, un couteau de cuisine. C'est sûrement la pointe qui casserait en premier. Quoiqu'il en soit il est très bien là ou il est.
L'important c'est juste de connaitre les limites pour ton usage, donc de connaitre le couteau, et te connaitre toi-même non?
;)
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Bref, l'info peut nous permettre de nous adapter à l'outil !
La phrase d'Anke me permet de résumer : l'information adéquate (pas l'intox, ni l'info incomplète ou déconnectée du réel) peut nous permettre de nous adapter à l'outil afin de mieux pouvoir adapter cet outil à nos besoins.
Et par extension cela donne : en contexte de survie le besoin est de survivre (individuellement ou à plusieurs); l'information adéquate peut donc nous permettre de nous adapter à notre matos (couteaux, vêtements, etc.), dans le but de mieux pouvoir adapter ce matos à notre besoin de survie.
Stéphen. ;)
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(http://img33.imageshack.us/img33/2824/imgp1030p.jpg)
Stéphen.
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salut,
une remarque (déja connue) :
si tu veux couper du bois , prends une hachette : c'est prévu pour .
un couteau "normal" + une hachette et tu n'es pas loin d'être le roi de la forêt ....
après , il est sûr que si tu perds ta hachette , pas de bol t'avais qu'à avoir de la paracord orange :D ;)
sans rire , c'est sympa d'avoir un bon couteau mais pour faire un feu : t'as pas forcément besoin de débiter des troncs de 80 cm de diamètre , y a qu'à se baisser et pour faire du petit bois, t'as ton petit couteau...
le couteau n'est qu'un couteau , d'ailleurs comment tu fais si tu perds ton super couteau à plate semelle ? :)
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(http://img33.imageshack.us/img33/2824/imgp1030p.jpg)
Stéphen.
Les petits trous là, ils ont une utilité ou c'est juste pour favoriser une amorce de rupture ?
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Les petits trous là, ils ont une utilité ou c'est juste pour favoriser une amorce de rupture ?
Si tu avais lu ce thread avec attention tu aurais pu constater qu'il s'agit d'un couteau fabriqué dans une lame de tondeuse à gazon d'où les trous de fixation de la dite lame . Son propriétaire y ayant fait allusion quelques lignes plus haut . ;)
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Les aciers agricoles ( dont font partie les lames de tondeuses) sont du 55s7 ( ou du 45s7), tout comme les barres de suspension de camions, de 4*4 ou les ressorts d'amortisseurs de voitures ;
Supprimé... remarque inutile, puis j'aime pas le flan. Pics.
Que du 55s7 soit couramment utilisé pour les ressorts de suspension ou des lames de tondeuse c'est une chose. Que le morceaux que le morceau "d'acier agricole" tu as en main en soit en est une autre.
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Pour mon usage et ma propre conception de la coutellerie : OUI ce genre de montage en demie soie moulée dans du plastique fait que le couteau est une grosse m*rde, et cela même s'il y a des rat tang plus solides que des plates semelles mal trempées avec des matériaux pourris.
C'est ce genre de commentaire supprimé, inutile. Pics qui est à l'origine de la production de barres à mines actuelle. En général le vrai problème il est plutôt derrière le manche.
Les khukri c'est de la soie traversante.
Idem pour pour les épées médiévales ou les sabres napoléoniens.
Idem pour les nata japonais, au mon dieu quelle horreur ce montage, vite un cold steel en inox made china, au moins il est full-tang.
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C'est ce genre de commentaire hautement intelligent qui est à l'origine de la production de barres à mines actuelle. En général le vrai problème il est plutôt derrière le manche.
Les khukri c'est de la soie traversante.
Idem pour pour les épées médiévales ou les sabres napoléoniens.
Idem pour les nata japonais, au mon dieu quelle horreur ce montage, vite un cold steel en inox made china, au moins il est full-tang.
Premierement Piéton : stp. évite ce genre de remarque désobligeante. Ca me gonfle.
De nombreux khukuries sont à montages plate semelle. Voici les miens :
(http://img20.imageshack.us/img20/1771/himalayanimportskhukuri.jpg)
De nombreux peuples se servent quotidiennement de petits et de gros couteaux. Parmi ces derniers nombreux sont ceux qui sont des barres à mines tranchantes comme des rasoirs (bolos de Luzon, serpes occidentales, les khukuries que tu as justement cités, etc.) qui servent autant à la fois comme couteaux classiques, coutelas d'abatis, hachettes, pelles, hachoirs, etc).
Pour aller dans le rough bush : oui j'aime les couteaux qui résistent aux traumatismes. Et oui je préfère une barre à mine qu'un couteau à rillettes. Et là je parle de moi : point barre.
OU EST LE PROBLEME? C'est toujours le même type de réaction. Qu’est-ce qui fait chier dans ce que je dis ?
Je le sais qu'il y en a plein d'entre vous qui aiment les petites lames et à qui elles suffisent durant leurs usages en randonnée sur le GR10. Super, tant mieux, bravo, youpi.
Mais vous ne me ferez pas croire que vous pouvez vous tailler un chemin avec une lame de 10 centimètres moulée dans du plastique dans une zone dense en buissons, ou dans une forêt pleine de bordel végétal qui fait obstacle tout les deux mètres. Pour cela il y a les machettes et les gros couteaux. Les gros couteaux ça vibre moins sur le bois massif.
Alors je me positionne clairement : sous les pavés la plage, et derrière le manche l’esprit. Pour un usage rude tel qu’il pourrait se présenter dans un contexte de vie sauvage et de survie, il y a des types de montage de poignées qui ont un faible potentiel d’adaptation, un spectre limité d’utilisation, une résilience peu élevée (donc en clair "à chier" pour le contexte cité). C’est un FAIT.
Stéphen. :)
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Alors je me positionne clairement : sous les pavés la plage, et derrière le manche l’esprit. Pour un usage rude tel qu’il pourrait se présenter dans un contexte de vie sauvage et de survie, il y a des types de montage de poignées qui ont un faible potentiel d’adaptation, un spectre limité d’utilisation, une résilience peu élevée (donc en clair "à chier" pour le contexte cité). C’est un FAIT.
Ca fait beaucoup d'affirmation et de présupposés à la fois.
Puisque tu veux citer knife test et la bayo glock, tu pourras remarquer que le manche a beau de ne pas être fulltang la lame a pété avant le manche, et que par ailleurs le schlass dans son ensemble a mieux résisté qu'un paquet de fulltang.
Alors le fil ne prend pas la direction que tu voulais lui donner mais c'est un forum public, faut faire preuve de "potentiel d'adaptation" :doubleup:
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(Petit retour de bâton suite à ta remarque de ce midi sur le sujet ¨Pb d'allumage du magnésium¨ : http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,19674.msg249386.html#msg249386) Si tu avais lu ce thread avec attention tu aurais pu constater qu'il s'agit d'un couteau fabriqué dans une lame de tondeuse à gazon d'où les trous de fixation de la dite lame . Son propriétaire y ayant fait allusion quelques lignes plus haut .
J'ai lu le fil merci... C'était un trait d'humour vu qu'il disait qu'il préférait un couteau pouvant résister aux torsions latérales... avec des trous dans la lame, c'est autant de points d'amorces de ruptures qui font que le couteau pètera par là avant de péter au niveau de la soie, fût-elle non traversante.
Maintenant j'apprécie moyen le retour de bâton, vu que ma remarque se voulait constructive, vu que bowmeg84 était nouveau sur le forum, et que bien souvent la fonction rechercher n'est pas utilisée.
Supprimé, inutile. Pics
Cordialement
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Je me fout que le
fil ne prend pas la direction que tu voulais lui donner mais c'est un forum public, faut faire preuve de "potentiel d'adaptation" :doubleup:
Supprimé, inutile. Pics
C'est ce genre de commentaire hautement intelligent qui est à l'origine ...
Dis-moi Pieton, concrètement, objectivement, quels sont tes couteaux et quelle utilisation en fais-tu?
Stéphen.
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salut
cela ressemble un peu au jeu de celu qui a la plus grosse .... ;)
De grâce , messieurs , exposez vos arguments et rester calme .( avant que les Big brother :sgt:n'interviennent) ;D
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C'est moi, ou il fait très chaud en ce moment dans la section "outils coupants"???
Alors les loulous on va respirer un grand coup et on se calme, ce n'est qu'un couteau!!!
Celui là n'a pas de plate semelle, ni de soie traversante, ni d'acier d'extra-terrestre et pourtant les utilisateurs réguliers de ce type de lame étaient meilleurs que les meilleurs d'entre nous pour la vie sauvage,hein...
(http://img140.imageshack.us/img140/4236/agcouteausilex05a.jpg)
Gardez le sourire ;)
@++
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Salut,
Je souris : :D
Magnifique ce kepinsky...
Cela me fait penser à un petit texte que je m'étais écris sur le sujet :
Imaginons un instant la vie de nos ancêtres il y a des milliers d’années, alors qu’ils n’avaient que leurs esprit, leurs corps et les armes qu’ils se fabriquaient pour se nourrir, se défendre, vivre et survivre. Il leur était possible de concevoir ces outils à partir des nombreux matériaux disponibles dans la nature : massue de bois dense, épieu durci au feu, os poli, corne affûtée par frottement, ramure de cerf taillée, silex ou obsidienne clivés en fines lames tranchantes..., tout était bon du moment que cela était plus dur et plus robuste que la chair, les ongles et les dents.
Cela dit, toutes ces armes, outils et objets coupants de notre passé, étaient loin d'être aussi robustes que l'acier actuel. Même si l'obsidienne, par exemple, peut fournir un tranchant plus coupant que le meilleur des aciers, elle supporte mal les impacts, et reste très fragile (l'obsidienne n'est, à peu de choses près, que du verre d'assez mauvaise qualité)1. L’évolution, liée à la nécessité ainsi qu’au génie inventif de l’homme, ne s’arrêta donc pas là : bien plus tard, le cuivre puis le bronze apportèrent un progrès technique énorme à ces productions2. Puis le fer supplanta le bronze3, qui lui-même fut supplanté par l’acier, cet indispensable matériau. Songeons aux amortisseurs de notre voiture, à la fourchette et au couteau avec lesquels nous mangeons et cuisinons, à la lame de notre tondeuse à gazon, ou encore à la pointe de notre stylo à plume et au ressort de notre stylo bille… Encore de nos jours, de toutes les pièces d'équipement reliées de près ou de loin à la vie en plein-air et à la survie, le plus utilisé est le couteau en acier. Pour quelle raison? Parce que c’est d’une part le plus ancien et le plus fondamental outil de l’homme, et que, d’autre part, l’acier est un des matériaux les plus résistants.
1. David Manisse. Équipement — Le couteau Texte © 2005 http://www.davidmanise.com/textes/couteau.php
2. En Europe occidentale, l'âge du cuivre s'étend approximativement de -2500 à -1800. Entre -1800 et -1600, le mélange de l'étain et du cuivre donne naissance à la métallurgie du bronze, à l'origine de nombreux bouleversements. Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%82ge_du_cuivre».
3. Vers 1100 av. J.-C. dans le monde méditerranéen et vers 800 à 700 av. J.-C. dans le nord de l'Europe. Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%82ge_du_fer ».
Le couteau préhistorique réalisé par Yannick KEPINSKY avec sa lame en silex taillé, est tranchant mais fragile.
Un couteau moderne en acier de la compagnie BUSSE comme le Battle Mistress par exemple, aura une lame tranchante et tellement résiliente que l’on peut abattre un arbre avec.
Le Mora avec le manche en plastique se situe entre les deux. Surtout si on l'utilise en sachant comment est conçue la poignée. Ce qui n'est pas toujours une chose évidente. Et comme choix de couteau en cas de situation se survie, si je dois n'en prendre qu'un il n'y a pas photo : c'est le Busse que je choisi. Ensuite avoir le Busse ET le Mora, c,est le pied. C'est tout ce que je dis bordel.
Stéphen.
J'oubliais : :D
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Pieton, Christobal et Kazar, vous avez un MP.
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Vi et moi je nettoie le Post qui ressemble plus à une dispute de cour de récré ou à un match de Ping Pong qu'à une discussion autour du thème de la survie et de la vie sauvage....( C'est le thème du forum je vous rappelle.)
Ami pongiste.
@++
Pics
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Merci, chers shamans ;)
David
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Bonjour,
Si je peux me permettre, le meilleur couteau que je puisse avoir est celui qui a pris place dans ma main.
Je suis d'accord, il y a quelque part un couteau parfait pour ce que je veux faire, mais il est quelque part et pas dans ma main.
Et puis un couteau c'est fait pour couper, alors je l'utilise principalement pour ça et tout fonctionne pas trop mal.
L'opinel, simple parmis les simples, reste un merveilleux outil quand on a rien d'autre alors je trouve que se battre autour des détails du meilleur est du temps perdu pour pas grand chose.
Vagabond
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Ok. Le post n'est pas fermé, donc la discussion est toujours ouverte. Pas de problème, au contraire si c'est pour le bien du Forum et le confort de tous. Pour ce qui est de calmer ma virulence : si ce n'est pas le cas à votre goût je sais que vous ne vous gênerez pas pour me sanctionner ou me virer. Et c'est très bien ainsi.
Alors ok, si cela choque certains je ne dirais plus que certains couteaux mal montés sont des merdes inutiles. Je me contenterais de le formuler sous la forme d’une hypothèse à démontrer : un gros couteau est le meilleurs compromis possible en matière de matos coupant en survie préméditée.
Notez cependant que moi au fond je ne veux pas grand-chose, si ce n'est qu'être le reflet d’une certaine réalité d'un objet : le couteau. Réalité que certains ignorent :
. soit par manque de pratique in situ,
. soit par choix d'orientation en oubliant (consciemment ou pas) cette limitation,
. soit par complaisance ou démission face à des membres qui ne comprennent simplement pas le point abordé (comme moi je ne comprend pas certaines choses, et c'est bien naturel, nous sommes tous ici pour apprendre quelque chose).
Et si la question du couteau devient vite polémique c’est qu’il y a autour de cet objet encore beaucoup d’idées préc*nçues. Et je sais que beaucoup d'entre vous sont du même avis que le mien. Seulement ils sont moins cons que moi et font le judicieux choix de se taire plutôt que de s'épuiser vainement. Seulement moi, là, me taire, justement c'est ça qui m'épuise en ce moment!
...
Ok : il a quoi dans les mains Cody Lundin pour tailler son rabbit stick sur cette photo? Ce même Cody qui adore les Moras :
(http://img194.imageshack.us/img194/7540/cody200432.jpg)
Source : Cody Lundin Survival Course. July 31-August 1, 2004
http://www.caliberdt.com/~bill/Cody2004/index.htm (http://www.caliberdt.com/~bill/Cody2004/index.htm)
Et Ray Mears? : Perang Machete - Ray Mears Extreme Survival - BBC
http://www.youtube.com/watch?v=EVaW9glEOhQ (http://www.youtube.com/watch?v=EVaW9glEOhQ)
Une machette. put**n, il aurait quand même pu faire un effort pour la photo !
Et Mors Kochanski? Ah ben non, pas lui. J’ai jamais trouvé une photo de lui avec autre chose que son Mora autour du cou (démontrez moi le contraire, ce sera avec plaisir).
(http://img146.imageshack.us/img146/9360/cody200431.jpg)
http://www.flickr.com/search/?q=Mors%20Kochanski&w=all&s=int&referer_searched=1 (http://www.flickr.com/search/?q=Mors%20Kochanski&w=all&s=int&referer_searched=1)
Respect pour le gars : c’est une encyclopédie de bushcraft et autres survival skill, mais s’il devait faire de la STLT (survie à très long terme), il va vite la bouffer par aiguisage sa lame.
Les lames fines oui : Choosing an Outdoorsman’s Knife, Dr. Terry M. Trier
http://www4.gvsu.edu/triert/cache/articles/t1/outdoorsknife1.htm (http://www4.gvsu.edu/triert/cache/articles/t1/outdoorsknife1.htm)
Mais avec une hachette dans le sac ou le canoë. Et surtout une excursion bien planifiée. Ce n’est donc pas de la survie.
Démontrer justement le contraire de ce que tu viens d’affirmer Vagabond (je fais juste rebondir sur ton dernier post Vagabond, aucune stigmatisation), c’est intégrer une conception du couteau qui part d’une vision complexe et en même temps très simple (je sais, c’est complexe d’être simple) parce que très concrète :
Bonjour,
Si je peux me permettre, le meilleur couteau que je puisse avoir est celui qui a pris place dans ma main.
Je suis d'accord, il y a quelque part un couteau parfait pour ce que je veux faire, mais il est quelque part et pas dans ma main.
Et puis un couteau c'est fait pour couper, alors je l'utilise principalement pour ça et tout fonctionne pas trop mal.
L'opinel, simple parmi les simples, reste un merveilleux outil quand on a rien d'autre alors je trouve que se battre autour des détails du meilleur est du temps perdu pour pas grand chose.
Vagabond
Je te propose au contraire une vision à paradigmes multiples : le matos coupant en survie n’est pas seulement utile en coupant par cisaillement ou friction. Il y a de nombreux autres paramètres d’utilisation (tailler, soulever, creuser, frapper, etc.) que l’on peut avantageusement cumuler dans l’unique but d’augmenter de façon proactive son efficacité avec ce que notre esprit aura choisir d’avoir dans la main qu’il dirige.
Pourquoi les ignorer ? Dites-moi quelle est votre définition et votre pratique de la survie sauvage et je vous dirais quel couteau vous avez dans les mains.
Pour ma part dès que je peux je me casse au fond des bois avec vous savez quoi. Et ce schlass je sais qu’il ferait son maximum en véritable situation de survie. Aucun "my kung fu is the best" dans ce que je viens d’écrire. Aucun irrespect du couteau non plus. Au contraire. Beaucoup de blabla en revanche pour décrire un fait pourtant simple me semble-t'il. Enfin je sais pas moi. Enfin non, je sais très bien.
Allez bye, sans aucune rancune absurde, mais avec fermeté : parce que je pense que c’est pour le bien de tous dans ce forum.
(http://img83.imageshack.us/img83/1339/carry1.jpg)
Stéphen. :)
[/list]
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Salut :)
Moi je pense qu'il faut débattre du couteau, et du pourquoi de tel ou tel couteau. Et non, sorry, pour MOI l'opinel ça ne le fait pas. Pourquoi se limiter volontairement à un couteau fragile de par sa conception, alors qu'on peut en prendre un pas plus cher, pas plus lourd, et pas plus illégal qui élimine directement le problème de fragilité ?
Evidemment pour couper le saucisson, l'opinel suffira. Et si je n'ai rien d'autre, j'utiliserai un opinel et comme je n'aurai pas le choix je ferai en sorte qu'il suffise. Mais bon pourquoi se contenter d'un petit truc fragile alors qu'on peut avoir un petit truc solide ?
Kazar, pour le coup je suis assez d'accord avec toi, et avec le fait que tu exposes tes arguments... sinon j'aurais pas ouvert un forum. Après, quand le ton monte et que ça part en c*u!lle c'est notre rôle de distribuer des coups de pelle, mais c'est le ton et l'attitude qu'on sanctionne, jamais les arguments ;)
Moi, perso, c'est une lame fixe, solide, quitte à porter 100g de plus. Et si je dois peu marcher, ben c'est une grosse lame ou une hachette ET une petite lame fixe type mora ou plus costaud...
Ciao ;)
David
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(http://img44.imageshack.us/img44/1885/dsc00369n.jpg)
La photo se passe de commentaire sur mes choix je pense... ;)
Un des deux accompagné d'un petit scandi :love:
@++
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Peut-être peut-on voir le pb sous un angle différent ?
Sans parler du tout de la qualité de l'acier et patati et patata, j'orienterais mon choix pour un couteau en tenant compte de sa capacité à être réparé ( bout de chiffon autour du manche par ex). Auquel cas, soie traversante, ou plate-semelle c'est quand même vachement plus facile à "bricoler "sur le terrain qu'une soie de deux cm et demi. Là je ne parle pas de la qualité des couteaux, je parle de ma capacité à moi de le réparer. Donc savoir ce qui se cache sous le plastique ou le bois du manche peut m'être ( à moi) une bonne indication. Que d'autres gars quisont des références utilisent tel ou tel matériel ( ça peut être des pompes également ou un sac à dos!) ça me donne une idée, une indication, un retour d'expérience et c'est bien, c'est formateur. Mais sur le terrain, je suis tout seul...
Bon, le mieux c'est d'avoir un couteau qui casse pas, on est d'accord :lol:. Mais Murphy étant un gros "coquin"........
-
Bonjour,
David, laisse moi rendre à César ce qui est à César
L'opinel, simple parmis les simples, reste un merveilleux outil quand on a rien d'autre alors je trouve que se battre autour des détails du meilleur est du temps perdu pour pas grand chose.
Vagabond
J'essayais simplement de ramener le sujet sur ce qu'il devrait être, à mon gout, savoir ce que l'on peut faire avec un couteau et je précise bien "quand on a rien d'autre".
Evidemment, si j'ai le choix !
Mais ce n'est pas toujours le cas, de plus je pense très sérieusement que la qualité de fabrication est le plus important des paramètres à prendre en compte, bien sur les soies qui ne sont pas traversantes peuvent poser des problèmes mais si les scandinaves font leurs couteaux comme ça, j'aurai tendance à penser que ce ne sont pas que des idiots.
Mes connaissances ne me permettent pas de donner beaucoup d'autre exemple par contre ce raisonnement peut-être appliqué à nombre de matos.
Vagabond
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Sorry vagabond, j'avais lu trop vite ton message ;) Effectivement si on n'a rien d'autre, un opinel c'est déjà vachement bien... ca coupe super bien un opinel, même si c'est assez fragile comparé à d'autres surins.
Karto : la soie des ka-bar fait grosso merdo un petit cm de large... c'est déjà assez pour encaisser pas mal de contraintes... surtout que la jonction entre elle et la lame est un peu arrondie (lors du grinding j'ai l'impression)... Voir ici un aperçu : https://www.kabar.com/tour.jsp
Ciao ;)
David
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Il ne fait aucun doute pour moi non plus qu'un montage plate-semelle soit le plus solide "logiquement". Ce qui est moins évident c'est que ce soit le seul montage acceptable en pratique. Deux idées pour faire avancer le schmilblick ;) :
J'ai une serpe italienne :love: qui a servi a débroussailler et entretenir des hectares de forêt pendant 30 ans dans plusieurs mains. Je pense qu'elle est solide, dans le cadre de l'usage pour lequel elle est prévue s'entend. C'est à dire pas la survie au sens radical, mais juste couper du bois dans le cadre de la vie quotidienne.
Le système a un avantage: l'amortissement des vibrations. Ce qui permet un travail prolongé sans ressentir les effets violents du contre-coup dans la main. De plus l'équilibre particulier de l'engin fait que les coups sont puissants sans que des contraintes fortes soient exercées sur la soie.
Si je devais remplacer cet outil, je le ferais refaire à l'identique.
Un Kukhri est assez comparable, et les modèles a plate semelle ont, il me semble, été conçus pour l'armée Britannique, donc pour bourriner un max en effet, mais les utilisateurs principaux semblent préférer le montage sur soie traditionnel.
Quand aux systèmes considérés comme fragiles, comme une demie-soie collée dans un manche, ils ont au moins un avantage: si on n'est pas capable de tenir compte de leurs limites, le manche risque de casser avant la soie. Or un manche c'est assez facile à fabriquer. Ca doit être faisable avec un couteau suisse, de la ficelle et un peu de patience. Par contre reforger une soie c'est au dessus de mes force. :huh: Ce que je veux dire par là c'est que si tu as une plate semelle présumée indestructible et que tu l'utilises en conséquence comme un bourrin et que tu la casses, sans avoir le matériel et les connaissances nécessaires pour reforger un couteau, là tu es refait.
;)
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Un Kukhri est assez comparable, et les modèles a plate semelle ont, il me semble, été c*nçus pour l'armée Britannique
:o :o >:(
Tu vas t'attirer la malédiction des Gurkas pour des siècles.
Bon, ben, t'as des devoirs de vacances. Tu recopieras 100 fois: "Le kukri est l'outil coupant traditionnel des Gurkhas qui permettait aux hommes de cette ethnie népalaise de réaliser les menus ouvrages comme les travaux de coupe importants, à cette fin il dispose d'un tranchant convexe et d'un tranchant concave qui en font toute l'originalité".
A+
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Oui Corin, je pensais pas à la forme, mais l'aspect mécanique: une forte masse vers l'avant pour la puissance de coupe, et un montage sur soie (pour les modèles traditionnels) qui peut paraitre riquiqui par comparaison.
;)
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une forte masse vers l'avant pour la puissance de coupe, et un montage sur soie (pour les modèles traditionnels) qui peut paraitre riquiqui par comparaison.
Là, c'est plus clair ;).
A+
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Peut-être peut-on voir le pb sous un angle différent ?
Sans parler du tout de la qualité de l'acier et patati et patata, j'orienterais mon choix pour un couteau en tenant compte de sa capacité à être réparé ( bout de chiffon autour du manche par ex). Auquel cas, soie traversante, ou plate-semelle c'est quand même vachement plus facile à "bricoler "sur le terrain qu'une soie de deux cm et demi. Là je ne parle pas de la qualité des couteaux, je parle de ma capacité à moi de le réparer. (...) Mais sur le terrain, je suis tout seul...
Bien cerné Anke! :up: sans compter que sur le terrain, non seulement je peux être tout seul, mais en plus je peux être dans l'urgence, quelle qu'en soit la raison (échappé, trempé et gelé jusqu'aux os, dans la nécessité de devoir me défendre, etc.) : auquel cas j'ai besoin d'une poignée de couteau qui se répare rapidement, efficacement et sécuritairement, sans trop de prise de tête ni nécessiter de moyens ou de connaissances techniques complexes.
Stéphen. :)
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Bonjour,
J'aime bien votre analyse et je pense que nous devons prendre en compte la manière dont nous nous servons du prolongement de notre cerveau via notre main.
Je n'ai rien inventé, mais des générations de coutelliers de par le monde on fait des couteaux avec des soies non traversantes, cherchons les raisons et nous comprendrons les réels avantages.
Mes plates semelles sont réputées plus solides, pourtant j'ai vu quelques couteaux droits se briser net à la hauteur du quillon de garde, pour réparer : bonjour >:( .
J'ai extrapolé de ces expériences une petite théorie qui ne me vaudra pas un prix Nobel.
La taille et l'usage de la lame influe directement sur le montage à préconiser.
Bien sur, c'est à fouiller, mais je suis persuadé que ce sont des débuts de réflexion et si j'avais les moyens, pour trouver le couteau parfait pour moi, j'irai voir un des forgerons coutelliers qui naviguent sur le site, lui exposerai ma façon d'être et lui laisserai les choix techniques parce qu'il connait la matière et ce qu'elle peut faire et encaisser réellement ;D. Sans a priori de ma part.
Pour finir, j'ai un droit qui à un age canonique, c'est un All Mar de première génération lorsque le fondateur de la marque était encore bien vivant et présent, c'est un montage copier sur les katana, une demi soie avec un rivet traversant, et il est toujours aussi efficace qu'au premier temps même s'il m'a suivi presque partout.
Une piste parmi tant d'autre.
Vagabond
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Je me contenterai de remarquer que le post mélange allègrement:
La longueur et la masse de la lame
et
La résistance de la lame ou ici du manche
J'ajouterai que dans les cas présentés, l'effet recherché est plus la rapidité de travail par la masse de l'engin que de la robustesse.
Je plussoierai Karto concernant les gens qui se jettent à la figure des "amorces de ruptures" et autres "stress risers"
Je me contenterai de ::) à des remarques du type "s’il devait faire de la STLT (survie à très long terme), il va vite la bouffer par aiguisage sa lame"
Vous remarquerez que j'ai fait un effort de clarté et de concision dans l'intérêt de la qualité du forum.
Puissent d'autres s'en inspirer...
-
Il ne tient qu'a vous de nous éclairer au lieu de ::) puisque vous semblez être calé dans ce sujet.
Amicalement
-
Salut Piéton :),
Je me contenterai de ::) à des remarques du type "s’il devait faire de la STLT (survie à très long terme), il va vite la bouffer par aiguisage sa lame"
Le problème c'est que sur le terrain, tu peux être amené à utiliser et à endommager ton tranchant beaucoup plus souvent que d'ordinaire, et donc de le réaffuter d'autant plus, surtout si tu n'as qu'une lame. Ensuite, toujours sur le terrain, tu n'auras pas forcément une belle pierre à aiguiser type arkansas ou verniculite, et encore moins un super kit d'affilage en céramique bien clean. Suivant le biotope, tu vas peut-être devoir te contenter d'aiguiser ta lame avec des pierres irrégulieres à grain grossier : en bref, en un mois d'usage intensif, ta lame elle va nettement maigrir. Mais peut-être que suivant le contexte tu ne te serviras que très peu de ta lame. Mon optique est juste celle de parer à un maximum d'éventualités réellement probables. Comprends-tu ?
Au fait Piéton , tu n'as pas répondu à ma question.
Bye ;)
Stéphen.
-
Bonjour,
Je reviens foutre ma m*de.
Renseignement pris auprès d'un ami qui confont les glaces du grand nord avec les lieux de villégiature, il me dit que son expérience de plates semelles lui à cruellement mordue la peau des doigts lorsque la température est largement sous zéro.
De plus il sous-entend que les différences de dilatation fragilise les plaquettes au niveau des rivets, ce qui est aussi un problème.
Maintenant qu'il me l'a dit, ça me parait logique et c'est peut-être une raison pour que les pays scandinaves aient privilégié les montages sur soies.
J'ai une serpe italienne :love: qui a servi a débroussailler et entretenir des hectares de forêt pendant 30 ans dans plusieurs mains.
;)
J'ai aussi une serpe forgée par mon grand-père et qui a vécu de nombreuses saisons d'afflouage, je me suis rendu compte que la soie est restée comme au premier jour, mais est-ce une raison pour en faire une référence ?
Elle sont conçue pour un usage et un seul, nos couteaux doivent supporter bien d'autres contraintes qui ne sont pas forcément écritent dans le cahier des charges des forgerons.
quelques lignes pour essayer de faire avancer les réflexions.
Vagabond
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est-ce une raison pour en faire une référence ?
Je n'ai pas parlé de faire de cette serpe une référence, si ce n'est dans le cadre de l'usage pour lequel elle est prévue, comme toi avec les couteaux nordiques.
;)
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Lolo94, c'est une question générique, je sous-entend que nous devons faire attention à notre manière de construire nos a priori.
Ce n'était nullement une attaque personnel, juste un exemple.
Vagabond
-
Effectivement Vagabond, on peut craindre que le métal se retractant au contact du froid ( voir les fils électriques qui pendouillent en été et qui sont tendus en hiver) les rivets voire la colle s'en prennent "plein les dents". Le prochain plate-semelle que je fais je vérifie ça avec le congélateur ( - 18°, ça devrait être une bonne indication), j'ai quand même un petit doute, car meêm si le métal se retracte, c'est l'ensemble qui va se retracter en m^me temps. A vérifier. Par contre les grosses chaleurs peuvent avoir des effets néfastes sur les colles : j'ai eu à l'époque de mes "heures de gloires" ( si, si j'en ai eu :lol:) une guitare sur laquelle le manche ( bien que monté en queue d'arronde) s'est complètement décollé ( elle avait passé beaucoup de temps derrière la vitrine du marchand).
Maintenant pour ton pote, quand il gèle, une plate-semelle à un avantage si la ferraille colle au doigts : le couteau ne glisse pas ! Parade : mettre des gants... Pas futé ton pote ! :lol: :lol: :lol:
Bon j'arrète de galèger. Pour les scandis, on constate que beaucoup d'entre eux sont des montages à empilements.
Au niveau forge et assemblage : En l'abscence d'outils électriques ( à l'époque hein !) il était plus facile de forger une soie que d'usiner une plate semelle. Au niveau montage, il est également plus facile de travailler la "spongiosa" d'un bois de renne ou un os, quitte à mater la soie sur le pommeau. C'est plus long et demande plus d"habileté et de précision. En fin c'est ce qu'il me semble, je ne fais pas "autorité" en la matière.
Les leukus sont, me semble-t-il les couteaux scandinaves( ontages sur soie traditionellement) les plus proches de ce que nous appelons " couteaux de camp" et ma foi, ils ont fait leurs preuves.
Pour l'avoir testé sur deux paranke, un sur soie, et un plate-semelle, il m'a semblé que celui monté sur soie transmettait moins de vibrations à la main ou au bras. Mais pareil, je ne fais pas "autorité" sur la question... ;)
-
Celui là n'a pas de plate semelle, ni de soie traversante, ni d'acier d'extra-terrestre et pourtant les utilisateurs réguliers de ce type de lame étaient meilleurs que les meilleurs d'entre nous pour la vie sauvage,hein...
(http://img140.imageshack.us/img140/4236/agcouteausilex05a.jpg)
Gardez le sourire ;)
@++
Moi j'aime pas les lames avec des serrations. :down:
Et puis une lame double tranchant, cela ne permet pas de bâtonner. :down:
Et puis la pointe n'est pas assez "drop point" quand tu veux préparer le gibier c'est un coup à percer les tripes. :down:
M'étonne pas que les mecs qui utilisaient ça n'avaient pas internet. Les cromagnons c'était tous des vieux c*n. :blink:
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Moi j'aime pas les lames avec des serrations. :down:
Et puis une lame double tranchant, cela ne permet pas de bâtonner. :down:
Et puis la pointe n'est pas assez "drop point" quand tu veux préparer le gibier c'est un coup à percer les tripes. :down:
M'étonne pas que les mecs qui utilisaient ça n'avaient pas internet. Les cromagnons c'était tous des vieux c*n. :blink:
MDR... :lol: :lol: :lol:
@++
Pics
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Bonjour,
Anke, je te concède que mon copain devrait mettre des gants, mais j'ai quand même tendance à lui faire confiance question je m'en sors avec les moyens du bord :doubleup:.
Quand au montage sur soie, c'est effectivement celui qui m'a posé le moins de problème, et je ne veux surtout pas partir dans cette réflexion avec ce genre d'a priori.
Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai la nette sensation que je passe à coté d'une évidence mais je n'arrive pas à comprendre laquelle.
Si quelqu'un a un cerveau en rabe ... ;D
Vagabond
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Re, :)
Les discussions sur plate semelle versus soie me paraissent le plus souvent "hors sujet". Je n'ai aucunement la prétention de me présenter comme un utilisateur expérimenté ni même avisé, mais sur ce sujet je vous propose quelques réflexions issues de quelques unes de mes activités pro :
Le mode de construction est avant tout issu d'un contexte économique.
*Par le passé la matière était rare et chère, les outils rares et chers mais la main d'oeuvre était abondante et peu onéreuse.
Dans ce contexte le montage à soie était bien adapté. Il permettait une grosse économie de matière et se réalisait avec une forge, une enclume, une paire de pinces et un marteau.
*De nos jours, le montage plate semelle est le plus simple et le moins cher à réaliser.
Même moi je peux acheter une barre de XYZ999, la couper à la meuleuse, l'user au touret pour faire la plate semelle et la pointe, meuler les bords pour faire une émouture sabre, percer trois trous dedans pour riveter et coller à l'araldite des plaquettes kapla. Je vais polir selon ma patience. Avant de monter le manche je fais un traitement thermique trouvé sur internet, même si c'est approximatif ce sera toujours assez solide/coupant pour ce que j'en ferais en réalité.
J'aurais gaspillé 40% de la matière initiale mais honnêtement : who care ?
Le mode de construction est avant tout issu d'un contexte socio technique.
* Aujourd'hui, la main d'œuvre experte est rare et les machines à commande numérique bossent 24h/24h et 7j/7j sans être en grève. Leurs seules défauts c'est qu'elle coute très cher à l'achat et qu'elles sont difficiles à programmer : il faut amortir les couts sur de longues séries homogènes.
C'est parfait, la globalisation permet de fabriquer des milliers de couteaux en Patagonie Extérieure et de les réexpédier pour pas grand chose partout dans le monde. Ce faisant j'amortis facilement mon investissement en machine et minimise les réglages.
Le mode de construction est avant tout issu d'un raisonnement de type "analyse de la valeur" mâtiné de marketing .
Je vais économiser sur ce qui ne se perçoit pas, et mettre l'accent sur ce qui se remarque en économisant sur le reste. Les couteaux "wildsteer" sont exemplaires sur ce point : on fabrique plein de squelette de couteau homogène (cf. ci-dessus) et on "habille " selon le segment de consommateur solvable identifié.
Le mode de construction est avant tout issu de l'étude de marché
*Si les utilisateurs veulent du "plate semelle parce que c'est solide", on fait du plate semelle.
*Si les utilisateurs veulent des manches en "kraton parce que cela ressemble aux crosses de combat pachmayr" on fait du Kraton.
*Si les utilisateurs veulent des soies (intégrale ou partielles) parce que c'est léger : on fait des soies.
*Si les utilisateurs veulent une lame yatagan parce que cela fait peur : on fait du yatagan.
...
En revanche, si on s'intéresse à l'utilisation que l'on va faire du couteau alors ce n'est pas important le mode de fabrication. C'est juste un moyen de concrétiser un projet, là on s'adresse à un artisan où, si on de la chance d'en trouver une, à une petite boite dont on partage la philosophie.
*Si on regarde un couteau comme un outil indestructible, la plate semelle s'impose.
*Si on regarde un couteau comme un objet tranchant, une soie même partielle est parfaite.
*Si on privilégie l'ergonomie, une soie permet des manches de forme infinie.
*Si on privilégie le poids, la soie est adaptée.
*Si on privilégie l'aspect...
Au final ce qui compte c'est la qualité de la réalisation : le bonne géométrie (cf: karto), la bonne fabrication, le bon TT, un acier adapté, le tout bien ajusté.
Et, avant tout, c'est comme pour le choix d'une compagne : il faut que vous fassiez un couple. Ce qui est bon pour l'un est mauvais pour l'autre.
PS 2 : merci de ne pas m'insulter si mon message est incorrect ou incomplet.
Karto : Je suis bien obligé de m'abstenir si je veux enfin lire le CR sur la veste "double ventile". :closedeyes:
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kilbith_2, je trouve que ton analyse est une piste à creuser, mais comme je suis hors des courrants commerciaux depuis déjà quelques années, je peux garantir que je ne choisi mon matériel qu'avec mon expérience.
Je ne suis pas objectif, mais je trouve que les deux systèmes se valent s'ils sont bien réaliser, et je reste un amoureux des soies qui vont bien, mais ce n'est qu'un coup de coeur :love: :love: :love: :love: :love:
Vagabond
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RAT7 D2 :
(http://img15.imageshack.us/img15/9061/1000066x.jpg)
http://www.konrakmeed.com/webboard/upload/lofiversion/index.php?t7269.html (http://www.konrakmeed.com/webboard/upload/lofiversion/index.php?t7269.html)
http://www.bladeforums.com/forums/showthread.php?t=581630 (http://www.bladeforums.com/forums/showthread.php?t=581630)
Stef.
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Ouais mais là si t'es en train de dire qu'on doit oublier la polyvalence de certains outils et qu'on doit se contenter de lames fragiles car trempées à 58 rc et + parce que ça vend mieux, ça va presque commencer à m'énerver ;)
Un couteau comme le RAT 7 fait 5mm d'épais au dos et sur 5cm de large environs. S'il peut pas encaisser des coups de maillet, y'a vraiment un problème. Selon moi le problème vient du choix de l'acier (le D2 résiste bien à l'usure mais pas trop bien aux chocs surtout si le traitement thermique est orienté vers la dureté au lieu de la résilience), et de la mode de la dureté trop haute.
Un couteau de camp comme ça doit et peut rester un outil vraiment polyvalent. Surtout un gros couteau comme ça. Un opinel reste un outil spécialisé pour couper, et ça il le fait superbement bien. Mais là put**n si on peut plus bâtonner des lames de 5mm d'épais, où va le monde :down:
David
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Surtout qu'elle n'est pas bien grosse non plus la bûche là... :o
@++
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Bah non... probablement une paille dans l'acier. C'est pour ça que je malmène toujours mes surins longtemps avant d'en avoir vraiment besoin : pour découvrir ce genre de détails chiants avant que ma vie en dépende ;)
David
P.S.: grillé par PsychoPat ;)
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Ce type de constat est surprenant, mais trés intéressant, suscitant le doute et l'effroi chez les amateurs de belles lames utiles.
Mais bon, même les excellentes lames ne sont pas fiables à 100 %, surtout si la tendance à les détourner de leur fonction originelle
prend le dessus ;). De trés grands couteliers ne savent pas comment leurs lames réagiront lors de phases tests d'utilisation extrêmes, détournées...
Une pelle Cold Steel est extrêmement robuste, je peux la lancer sans crainte, fendre à tout va branches & buches, par contre je n'irai pas tenter de déguster un petit suisse avec ;D :lol:
Pour que j'effectue de gros travaux de batonnage avec mon couteau, il faut vraiment que je n'ai rien d'autre sous la main, j'ai trop de respect pour mes lames :)
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La photo date d'il y a un an et est connue.
Ce genre de photo c'est à la fois une preuve de la casse et en même temps le peu de photos de ce genre qu'on voit (la photo date d'un an et c'est à peu près la seule que je connaisse) peut aussi être interprété comme un signe positif suivant comment on regarde.
La taille du morceau de bois fendu n'a qu'une importance très relative, personnellement je m'inquièterais plus du type de bois, de sa densité, de la disposition des fibres.
Sinon vu le beau croissant de lune de la rupture ça ressemble plus à un traitement thermique mal fait et/ou mauvais choix d'acier/dureté qu'à autre chose.
Je vais être mesquin et remarquer que le full-tang et l'épaisseur de la lame n'auront été d'aucune aide.
Par ailleurs un couteau plus fins aurait peut être été moins bloqué pris moins de stress et peut être pu passer au travers plus facilement.
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Toutefois les lames sont généralement forgées
Les lames ne sont généralement pas forgées
pour supporter des torsions sur la longueur moins pour faire levier sur la largeur,
Quand un couteau a une épaisseur de 5mm on est en droit d'espérer qu'il résiste aux stress latéraux.
la trempe se polarise essentiellement sur le tranchant, logique un couteau est en principe fait pour couper.
La trempe des lames industrielles est intégrale.
La découpe à l'emporte-pièce (matrice), la trempe en série des fabrications industrielles expose à des qualités irrégulières.
Je suis pas persuadé que la fabrication en grandes série soit plus irrégulière que la fabrication artisanale.
Pousser les essais au-delà des limites indiquées par le fabricant est destructeur et onéreux et on a jamais de matos puisqu'il est détruit à chaque fois.
Bâtonner avec un couteau de ce genre devrait être dans les limites proposées par le fabriquant. Par ailleurs bâtonner ce genre de bûche avec un couteau de ce genre c'est pas un test destructif c'est une utilisation normale.
Rien ne résiste au-delà de ce qu'il peut.
C'est vrai c'est même une tautologie.
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Néanmoins je suis d'accord avec toi! (Wapiti)
Voilà, après avoir eu mon PH15 (15 cm de lame donc) j'ai remarquer que je coupais de plus grosses sections, des batonnages vraiment costaud etc...
La je me trimballe depuis deux moi avec mon Farmer, et mon PH11 (11cm de lame) et franchement, je ne fais pas autant de boulot, de grosses coupes, de batonnage excessifs etc..mais je n'en ressens pas le besoin et je me débrouille aussi bien!
C'es un peu le même principe que le grand sac a dos, la ou on le bourre de trucs inutiles car on a la place de les mettre
"More you have, more you want" (ou un truc approchant ;D )
Bref pour moi un couteau n'est tout d'abord pas obligé d'être un couteau de survie pour être utilisé, mais encore moins d'être capable d'encaisser des charges de rhinocéros pour être bon
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Néanmoins je suis d'accord avec toi! (Wapiti)
Voilà, après avoir eu mon PH15 (15 cm de lame donc) j'ai remarquer que je coupais de plus grosses sections, des batonnages vraiment costaud etc...
La je me trimballe depuis deux moi avec mon Farmer, et mon PH11 (11cm de lame) et franchement, je ne fais pas autant de boulot, de grosses coupes, de batonnage excessifs etc..mais je n'en ressens pas le besoin et je me débrouille aussi bien!
C'es un peu le même principe que le grand sac a dos, la ou on le bourre de trucs inutiles car on a la place de les mettre
"More you have, more you want" (ou un truc approchant ;D )
Bref pour moi un couteau n'est tout d'abord pas obligé d'être un couteau de survie pour être utilisé, mais encore moins d'être capable d'encaisser des charges de rhinocéros pour être bon
Je suis même sur que les campeurs et randonneurs ne comprennent même pas de quoi on cause avec nos gros couteaux. "Pfffffffffff et les aut' gros mythos avec leurs couteaux pour attaquer les ours" ;D. c'est même à se demander si l'aut' là le Manitou il est si compétent que ça avec sa manie des gros coutoches (pao, si tu nous lis ;))
Vik, on se débroulle très bien avec un SAK, un opinel, ou un Laguiole même made in Pakistan dans la plupart des cas................. ou tout se passe bien. C'est quand l'ami Murphy nous régale de toute son imagination qu'avoir un gros et bon couteau se révèle primordial, comme il est primordial d'avoir un feu qui ne vas pas s'éteindre si on s'endort et qu'on est seul et que les grosses buches se révèlent utile, ou s'il faut se servir de son coutal comme marche pied ou pour creuser car on a plus le sac à dos avec tout le matos qu'on a du larguer vite fait parce qu'on s'est retrouver accroché après.
L'avantage c'est qu'un RAT 7 ou un CAMP TRAMP (un jour j'en aurai un :love:) de par son émouture plate et la largeur de sa lame peut aussi faire des choses plus précises. L'inverse, n'est pas possible.
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C'est sur Patrick! je ne dénigre pas non plus les utilisateurs de gros couteaux! (moi même j'aime bien ça)
Seulement, avec un couteau fixe, solide et pas forcément très grand, on arrive a des résultats qui se valent!
Je ne pense pas qu'en situation de survie, tailler des grosses buches soit indispensable! (de plus on a quand même une tendance a prendre du bois mort que l'on a pas besoin de couper, dans mon cas du moins)
C'est vrai que des buches sont plus durable pour le feu,par exemple, mais cela nécessite que l'on soit quand même en "forme" pour débiter de grosses sections!
Enfin bon, a mon avis, les deux types d'outils coupant se valent
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salut,
Par rapport à la photo:
Quand j'ai cassé des couteaux exprès, notamment en tapant au marteau le tranchant à plat sur la table de l'enclume (comme si tu forge mais la lame est froide trempée, aiguisée), en coupant de l'incoupable, en fendant les cranes de mes ennemis à la volée et autre joyeuseutés ; très souvent les morceaux qui se détachainent du tranchant prenaient cette forme de courbe .
Forme à rapprocher de la forme des éclats d'un verre que l'on casse en faisant la vaisselle par ex. Ou d'un éclat de silex.
L'acier trempé est cristallin, il casse +- comme un autre truc cristallin. Ceux qui connaissent le sujet me corrigerons si j'ai dit une énormité là ;)
Après les pailles, les défauts dans l'acier...c'est des la fabrication que l'on voit que quelque chose cloche, souvent au forgeage ou à la trempe, ou encore lors de la finition.
Bien sur c'est des généralités et y'a des contre exemples.
Ensuite faut pas oublier la fatigue d'une pièce, qu'elle soit une lame ou autre.
Un jour ça cassera, sans prévenir, et pas forcément sur le plus gros stress. C'est juste de la matière, qui ne se régénère pas...Ils ne sont pas vivants...(quoique... :huh: )...mais ils vieillissent quand même. Si le fabricant à bien fait son métier, le "capital de solidité" est assez large.
A traitement thermique, acier et construction équivalente dans son ensemble, il est logique qu'un couteau format tank (busse, rat par ex ) aie un capital de solidité supérieur, puisqu'il ne se courbe même pas lors du fendage d'une buche.
Par contre si vous affinez son tranchant pour qu'il pèle correctement une pomme ou qu'il puisse faire des copeaux, ce tranchant sera aussi fragile que celui d'un couteau fin, il se déformera en suivant les fibres du bois..et cassera un jour. Comme celui de la photo.
Pour résumer un couteau à beau faire 6mm au dos, si le tranchant est assez fin pour effectuer correctement les taches de la vie courante, alors ce tranchant ne sera pas plus solide que s'il repose sur un dos de 6mm ou 4mm. Surtout si la géométrie de l'ensemble ne permet pas une transmission progressive de la flexion maximum du tranchant jusqu'à celle minimum du dos (émouture irrégulière, pas progressive, creuse etc)
Bref si vous m'avez suivi jusque là...y'à des bons couteaux et des mauvais couteaux...voilà, c'est dit, la vérité étalée au grand jour :o
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Bjr Patrick et Vik.
J'avoue ne pas vraiment voir l'intérêt de dépenser du temps et de l'énergie pour fendre des bûches d'un tel diamètre. Pour faire une échelle, je veux bien, mais il faut qu'elle soit beaucoup plus longue et avoir une tarière dans son bagage pour percer les trous destinés aux barreaux. C'est vrai le bois fendu s'enflamme plus facilement parce qu'il offre des angles de prise aux flammes, mais de ce fait il brûle plus vite que du bois rond : le bois rond de gros diamètre s'éteint plus facilement n'ayant que peu de prise aux flammes, sauf en bout, et est souvent humide, voire détrempé, sur sa périphérie. Par grand froid, il peut être gelé à cœur.
Ce qui ne remet pas en cause l'intérêt du gros couteau pour de gros travaux occasionnels, c'est un pis-allé faute d'outils spécialisés qu'il faudrait porter.
La défense contre l'attaque de gros animaux en fait fantasmer beaucoup, ce n'est pas un couteau qui protégera contre la charge d'un sanglier ou de la caresse d'un ours, avant de pouvoir réagir, ils seront en piteux état, sans parler des grosses bébêtes* africaines.
Même en forêt dense, je n'ai vraiment eu besoin d'un tel couteau, le bois de récolte suffisant aux feux de cuisine, d'éclairage et de chauffage, comme pour la construction d'abris provisoires. Si on veut construire une maison en rondin, c'est sûr, il ne suffira pas.
Comme tous j'en ai, même plusieurs, plus le temps passe, moins je m'en encombre, ayant constaté que ceux de dimensions plus modestes sont bien plus polyvalents dans 95 % des cas. Les 5 % restant en valent-ils vraiment la peine, pour des activités sommes toutes sans réels dangers majeurs ?
Vik (les autres aussi). Si tu veux en savoir plus sur le bois de chauffage, procures toi le bouquin Feux et cuisines de camps, de Patrick Euvrard, aux édition CLD, il comporte une étude très intéressante sur le combustible bois.
* Pas le terme québécois qui désigne les insectes.
À +
Bienss nous transportons et préconisons le port d'un couteau de camp pour la défense contre annimaux ::) ::)
Nous poussons tout le monde à construire des maisons en rondins sur pilotis avec l'échelle indispensable
Et il ne sert à rien de fendre le bois et ainsi atteindre le coeur du bois sec pour démarrer un feu.
Nous savons avec des incantations magiques préparer du bois cru et le faire démarrer avec la technique du feu par friction ou du briquet acier/silex. :closedeyes:
Un peu de sérieux svp... :glare:
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Bah on est surtout pas d'accord... mais comme on est dans un pays libre, c'est permis ;)
Perso, ça m'est déjà arrivé d'avoir UNE grosse bûche à disposition pour me réchauffer. Partout autout des arbres vivants. Une bûche, bien sèche, posée là, m'a sauvé la vie. C'était une bonne grosse bûche de merisier. Tu vois ce que ça donne, la fibre de merisier avec un bon gros noeud ? Bon ben heureusement pour moi, j'avais un couteau sur lequel je pouvais vraiment compter, un Camp Tramp en l'occurence, qui coupe bien mais qui peut AUSSI servir de coin. Le traitement thermique devait être ben fait -- comme quoi c'est possible -- parce que même par une température de -18 environs, le couteau a tenu le choc, et j'ai pas cogné avec une autre bûche, mais bien avec le dos de ma hachette.
Pourquoi j'ai pas utilisé ma hachette pour refendre ? Parce que le surin était plus solide :nana:
Faut arrêter de s'enfermer l'esprit dans des trucs artificiels. "Un couteau c'est fait pour couper"... c'est un truisme creux, ça. Ca ne veut rien dire, en fait. Bien sûr qu'un couteau est fait pour couper, et alors ? Il est aussi fait pour piquer, cogner, et se faire cogner dessus jusqu'à un certain point. Bien sûr que si on dépasse ses capacités mécaniques il va péter ou se tordre... surtout s'il est mal foutu. Mais je peux plus blairer ce discours qui voudrait qu'on ne peut pas fabriquer des couteaux qui résistent au bâtonnage ET qui coupent bien. C'est archi-faux. En revanche, pas mal de couteliers voient le bâtonnage d'un très mauvais oeil parce que ça les oblige à soigner les traitements thermiques réellement.
J'ai bâtonné comme un goret sur plein de customs de Fred Perrin, de Tony Lopez, de Anke, de Voodoo, de Lambda... et de moi, accessoirement... et j'en ai jamais pété un seul.
L'intérêt de pouvoir refendre des bûches assez grosses ? Ben quand ça fait trois semaines non-stop qu'il pleut, parfois c'est le seul endroit où on trouve du bois sec. Ou peut-être qu'on veut faire un arc. Ou peut-être qu'on a juste envie de ne pas subir une limite artificielle et inutile imposée par je ne sais quel dogme qui voudrait qu'un couteau coupe, qu'un coin coigne ou qu'un machin machine. Moi avec un Glock je touche à 200m, et je touche aussi à 0m, et je peux aussi l'utiliser comme outil d'impact, cale-pied pour un canapé bancal ou lest à ziploc pour planquer 2000 euros dans une cuvette de chiottes. Après, si on me traite de dangereux intellectuel, franchement je m'en bats les steacks ;)
Allez sans rancune non plus... faut juste pas nous en vouloir quand on résiste aux moules (et qu'on ouvre lesdites moules avec un Opinel quand-même) ;)
Ciao !
David
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Sans rancune, et non je ne réagissait pas à chaud...
Mais faire passer comme message qu'un couteau de camp ne pourrait servir qu'a fabriquer une échelle, fabriquer une maison de rondins, ou pire servir à la défense contre un animal sauvage, ça c'est de la désinformation!! Et ce sur un ton plus qu'ironique.(Ma réponse a été faite dans le même sens)
Manquait plus que tu parles de Rambo et le tour des stéréotypes survivoresques que nous aimons tant était fait.
Une lame moyenne sert largement dans 95% des cas , je suis parfaitement d'accord avec toi
Quand au 5% restant TANT QUE TOUT VA BIEN on sait s'en passer, mais SEULEMENT quand tout va bien!!
Et tout ne va pas toujours bien, le savoir c'est le prévoir.
@++
Pics: Fan de scandi....
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Bonjour,
Si je peux me permettre, je m'immisce dans la conversation ( rien que dans la conversation promis :closedeyes: )
Dans un premier temps, j'ai apprécié la démarche de Kazar :up:, il me semble que, pour faire le bon choix dans un outil, de maniére à limiter la perte de temps et d'argent, il soit utile de rassembler le plus d'infos possibles sur les différrentes piéces de matos disponibles (pas seulement qur les couteaux donc); çà évite les déconvenues résultants de mauvais choix ou d' achats intempestifs.
Il est compréhensibles que, pour certains, le couteau ne soit pas LA piéce d'équipement la plus importante, pour moi il n'en demeure pas moins que cet outils et celui dont l'absence se fera le plus cruellement ressentir en cas de besoin.RAT7 D2 :
(http://img15.imageshack.us/img15/9061/1000066x.jpg)
http://www.konrakmeed.com/webboard/upload/lofiversion/index.php?t7269.html (http://www.konrakmeed.com/webboard/upload/lofiversion/index.php?t7269.html)
http://www.bladeforums.com/forums/showthread.php?t=581630 (http://www.bladeforums.com/forums/showthread.php?t=581630)
Stef.
Malheureusement, ce type d'éxpérience malhaureuses, n'apporte pas vraiment d'arguments remarquables, pour cette raison:
Détourner une phrase de son contexte n'est pas objectif
Ok , il ne s'agit pas d'un phrase, mais d'un image, en voyant çà je serait tenté de dire que l'association D2 + grande lame + mauvais TT + utilsation douteuse = désastre ( soit pour l'égo du type qui viens de péter son supersurin, soit pour la survie du gars dans la panande qui devait compter sur cet outils )
Ce n'est pas la premiere fois que nous sont présentées des images, ( combien cruelles :'( ) de couteaux cassés net, tordus, fendus, Cependant, je dirais qu'à partir du moment ou, aucunes infos ne perçent sur les condittions d'utilisations réelles, à l'instant de la casse, il est difficile de se faire une idées précise des causes,
Tellement de critéres peuvent jouer :huh:
le montage, l'acier, le TT, l'angle de travail, le type de bois, la température, les contraintes et chocs passés encaissé par la lame???
Sûrement que sur les milliers d'exemplaires de RAT7 en D2 distribués,seule une fraction est passée a travers les mailles du contôle qualité pour finir exposée à la vindicte sur un forum.
Je suis d'accord pour dire qu'un SAK sera largement suffissant dans 90% des; cas; lorsque j'étais en kaki, je n'utilsais pratiquement qu'un SAK (du genre modéle RUCKSAC) mais j'évoluais dans un contexte parfaitEment encadré, ou nous avions des lots pionners à disposition (en dépits de la facheuse traditions militaire voulant qu'aucuns outils ne devait couper :glare:).
Il m'est arrivé de me demm*rder avec un Douk :love:, de batonner avec une tramon :blink: (certes modifiés par Tony ), je ne consteterais pas l'utilité d'une grande lame,
Il faut aussi considéré que nos solutions n'appartienneNt qu'a nous, que nous devons adapter notres matos en fonctions de nos activitées (rando, chasse,..) et des régions ou nous évuoluons ( climat, hygrométrie, température...).
Je pense que l'essentiel c'est d'établir une liste d'équipements possédant un cahiers des charges bien connus tout en tenant compteune marge d'erreurs, d'oublies ou de merdouilles possibles.
Je pense aussi que le vrai "talent" en matiére de survie, n'est pas de disposer d'un couteau à tout faire et indestructible, mais de savoir évaluer rapidement les possiblitées offertes par le matos en présence, à l'instant T?
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Salut a tous...
Je me permets un leger HS, mais bon... restons un peu positif sur ce type de mesaventure...
si une bonne grosse lame de couteau de camp doit pouvoir, a mon humble avis, un peu tout faire sans broncher: batonnage, coupe a la volee, pelletage, levier, calle pied, ancrage... on est jamais a l abri de tomber sur un mauvais numero. bon, ca rien de nouveau... :-[
mais primo:
- si on reconsulte la foultitude d article sur les couteaux de camps ou assimilé dans le forum, pour ne parler que de lui, on obtient quand meme vite un set de marques avec une haute probabilite d avoir entre les mains un bon matos fiable...
neamoins, secondo:
- peut etre ne pas focaliser sur la peur de peter sa "grosse lame" et ce quelque soit l usage qu on en fait, parce que sur cette photo, perso, je vois a present 2 outils:
un opoincon, pic, raccloir, plane a bois, et avec le bout encore coince dans le bois, une petite lame pour ecorcher, couper...
peut etre ne pas bloquer toute sa psyche la dessus, et continuer a fonctionner, ca serait pas mal la dessus. le gros coutal n est pas une fin en soi, juste un outil qui a pete dans ce cas, mais qui de par la quantite de matiere qu il represente, permet de se retrouver finalement avec 2 outils "de circonstances" qui peuvent quand meme aider a faire le boulot...
ex rapide: faut que je batonne pour du feu... j ai pete mon gros surin comme ci dessus, fait chier, bon, avec les 2 morceaux, vais bien trouver le moyen de me tailler des coins en bois pour l avoir, cette buche...
bref, rebondir, voir le verre a moitie plein plutot qu a moitie vide...
fin de HS... :-[
a+,
Lambda
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Les aciers agricoles ( dont font partie les lames de tondeuses) sont du 55s7 ( ou du 45s7), tout comme les barres de suspension de
Attention aux lames de tondeuse.... Sur une dizaine que j'ai testée aucune n'a pris la trempe..... En plus j'avais cru comprendre que ces lames étaient pas trempées pour éviter de casser lors de la rencontre avec des pierres.
Sorry pour le HS, mais si un bricolo veut reprendre une lame de tondeuse en base, il faut rappeler qu'il faut tester la trempe avant de bosser.