, c'est que quand ça m*rde vraiment, le bob j'y crois pas, tu l'auras pas avec toi.
Salut
Je tiens a poster un truc, des histoires de resistance, y en a pas mal dans la famille, et des souvenirs de mon grand pere, effectivement on choisi pas la resistance, que ce soit la clandestinité du maquis ou la clandestinité civile, cela s'impose, parce qu'il s'agit de vivre avant tout et vivre debout...
Donc, cela se prépare rarement, et se préparer c'est risquer de se faire reperer. Au desssus de chez mes parents existe une petit maison dans la montagne, elle servait de point relais a ceux qui, partis de la vallée souhaitaient rejoindre le maquis (surtout vers 44) ils arrivaient sans rien, en galoches, partis comme pour aller chercher le pain.
Accepter la clandestinité du maquis c'est forcément en cas de conflit grave et à l'époque, cela voulais dire prendre le risque que l'on torture sa famille, ses amis, cela voulais dire compter sur les villageois pour les vivres, et pour oublier de vous savoir dans les bois...compter sur la chance de pouvoir récupérer une arme fonctionnelle et des munitions, vivre bien souvent la trouille au ventre, lutter contre la fatigue, la maladie, la faiblesse de l'âme,
bref, tout cela est trés loin de l'image d'épinal que l'on nous a fait passer...Prendre le maquis c'est resister à tout cela, avant meme d'opter pour des coups de mains.
Aujourd'hui tout a changé, les conflits sont trés differents, la technologie a évoluée, la société etc etc
Cela me semble difficile de croire que cela puisse se reproduire...je verrais plus un maquis civil, médiatique, l'exil pour créer du lobbyisme que filer dans les bois la carabine à la main.
Donc a moins que cela ne soit en cas de désobéissance civile trés temporaire je crois qu'en cas de crise majeure que le meilleur plan de sauvegarde serait de filer à l'étranger avec toute la famille...