Le challenge c'est de ne pas perturber notre principal système de refroidissement : la transpiration. D'où les vêtements amples quand on bouge, clairs au soleil et surtout n'arrêtant pas la sudation.
+1 : en zone hyperaride, l'évaporation est rarement un problème. Là dedans le rôle du vêtement est de laisser entrer un peu d'air sec et s'échapper un peu d'air humide. Tout en parvenant à conserver près du corps un microclimat frais, malgré un vent parfois violent.
Ces vêtements doivent s'ouvrir plus ou moins quand on bouge et que l'activité physique augmente le besoin de refroidissement.
Traditionnellement les vêtements étaient exclusivement en laine, surtout parce les moutons cela pousse mieux dans les oueds que le lin ou le coton. La laine c'est pas trop mal, à la fois poreux et isolant, mais c'est lourd, inconfortable et difficile à nettoyer. Dès que le coton a été disponible, plusieurs épaisseurs de fines cotonnades ont remplacé le lourd lainage, sauf là où il fait vraiment froid en hiver (l'Atlas par exemple), et pour les vêtements de grand standing en laine fine.
L'absorption de boissons chaudes entrainant je pense une vasodilatation périphérique bénéfique (en plus de l'hydratation et des oligoéléments).
Oui, et en même temps une poussée de sueur dont l'évaporation est rafraichissante. Même phénomène avec les plats très pimentés. A noter que c'est à éviter si on a pas de quoi boire en quantité. Un peu comme le coup d'alcool fort quand il fait froid : agréable, mais déconseillé si on est limite hypothermie.