
Damas composé d'acier de précipitation (couche supérieure des blindages de char = haute résistance aux impacts entre autre chose / 0% de carbone)
Le moiré sur le dessus de la lame vient quant a lui de l'autre acier utilisé pour la composition du damas. C'est simplement le carbone qui a diffusé dans les couches supérieures.
Le résultat obtenu en coutellerie est une excellente tenue de coupe, une résistance très importante de la lame, une facilité d'affutage déconcertante malgrés les 61/62 hrc de l'ensemble.
Le damas obtenu se trempe a (si mes souvenirs sont bons) 500° ou 800° pendant 8 heures avec une descente en température très lente pour obtenir la trempe (donc aucune trempe sélective possible puisque pas trempée a l'eau, huile ou autre liquide... la trempe se faisant lors de la descente en tempé)
Sur les premières photos, un seul trou dans le manche avait été percé...
En fait, d'autres ont été fait par la suite pour alléger un peu l'ensemble et permettre le tressage du manche (deux épaisseurs de paracorde en un seul brin, un passage par enroulement simple, le retour est fait par tressage...)
L'ensemble présente une densité assez élevée (poids important utile lors de la frappe)
Je n'ai pas pesé le couteau.
Les micros ébréchures sur le tranchant ont disparues lors de l'affutage ayant suivi les tests.
Ces ébréchures n'ayant en rien diminués le pouvoir de coupe de l'outil et son coté rasoir...
Cyrille