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Stages de survie CEETS

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Dans la jungle ordinaire / Re : Re : communication décentralisée
« Dernier message par sir_higgins le 20 avril 2026 à 08:45:29 »
D'expérience, de bêtes talkies-walkies permettent de garder le contact avec un groupe de façon résiliante sur plusieurs kilomètres. La CB aussi.

Et c'est indépendant de la fin du GSM, de l'alimentation électrique tout en étant simple.  Accompagné d'une bête radio FM/AM/OC/AirBand pour recevoir des infos...c'est la base me semble-t-il.


Après des radios pour à peine plus cher offrent plus de possibilités d'autant plus que certaines permettent des "relais" et donc faire quelque chose ressemblant à des mini réseaux. Mais c'est plus complexe à mettre en œuvre et moins libre.

Je suis d'accord avec le constat que des radios pmr ou CB sont plus résilientes et permettent les communication locales plus simple. Les réseaux mesh peuvent venir en plus dans une optique plus larges et en complément peut-être.
Peut-être cela se développe plus dans les coins ruraux sans grande couverture GSM.

Dans le sujet de Arte c'est frappant de voir que les réseaux mesh ne sont que peu développés en afrique.
Ca soulève des questions sur les angles mort que l'ont ne voit pas dans l'émission.
- Techno de Bobo Riches ?
- Alternatives plus simple et plus low tech déjà existante ?
- Pénétration récente du GSM et il y pas de réflexion aux alternatives ?
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Dans la jungle ordinaire / Re : communication décentralisée
« Dernier message par Kilbith le 19 avril 2026 à 15:03:30 »
D'expérience, de bêtes talkies-walkies permettent de garder le contact avec un groupe de façon résiliante sur plusieurs kilomètres. La CB aussi.

Et c'est indépendant de la fin du GSM, de l'alimentation électrique tout en étant simple.  Accompagné d'une bête radio FM/AM/OC/AirBand pour recevoir des infos...c'est la base me semble-t-il.


Après des radios pour à peine plus cher offrent plus de possibilités d'autant plus que certaines permettent des "relais" et donc faire quelque chose ressemblant à des mini réseaux. Mais c'est plus complexe à mettre en œuvre et moins libre.
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Dans la jungle ordinaire / Re : communication décentralisée
« Dernier message par sir_higgins le 19 avril 2026 à 00:04:16 »
Je creusé un peu le sujet

Arte parle des réseaux mesh dans cette video

https://www.youtube.com/watch?v=UTWrq_nS56A

J'ai aussi trouvé cet article ou l'auteur détail les systèmes qu'il a testé ainsi que les forces et faiblesses

https://www.jonaharagon.com/posts/im-getting-into-mesh-networks-meshtastic-meshcore-and-reticulum/

Cette chaine montre des tests en condition dans des villes et aussi comment il crée un noeud reticulum avec un raspberry pi, des batterie de l'impression 3d et batteries

https://www.youtube.com/@DataSlayerMedia

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Feu de camp / L'Odyssée en manuel de survie, ou Ulysse fait un N3
« Dernier message par Khee Nok le 15 avril 2026 à 14:58:08 »
Un passage de l'Odysée a attiré mon attention à la lumière du N3 (Odyssée, chant V, traduction Victor Bérard) :

Citer
ULYSSE. — Malheureux que je suis ! que vais-je encor souffrir ?... quel est ce dernier coup ?... Si je reste à veiller sur le bord de ce fleuve, quelle nuit angoissée ! et quand me saisiront le mauvais froid de l'aube et la rosée qui trempe, gare à la défaillance qui, me faisant pâmer, m'achèvera le cœur ! il s'élève des eaux une si froide brise avec le petit jour !... Mais gravir le coteau vers les couverts du bois, pour me chercher un lit au profond des broussailles ! une fois réchauffé, détendu, si je cède aux douceurs du sommeil, ah ! je crains que, des fauves, je ne devienne alors la pâture et la proie !

Tout compté, le meilleur était d'aller au bois qui dominait le fleuve. Au sommet de la crête, il alla se glisser sous la double cépée d'un olivier greffé et d'un olivier franc qui, nés du même tronc, ne laissaient pénétrer ni les vents les plus forts ni les brumes humides ; jamais la pluie ne les perçait, de part en part, tant leurs branches serrées les mêlaient l'un à l'autre.

Ulysse y pénétra ; à pleines mains, il s'entassa un vaste lit, car les feuilles jonchaient le sol en telle couche que deux ou trois dormeurs auraient pu s'en couvrir, même au temps où l'hiver est le plus rigoureux. A la vue de ce lit, quelle joie eut au cœur le héros d'endurance ! S'allongeant dans le tas, cet Ulysse divin ramena sur son corps une brassée de feuilles... Au fond de la campagne, où l'on est sans voisins, on cache le tison sous la cendre et la braise, afin de conserver la semence du feu, qu'on n'aura plus à s'en aller chercher au loin, Sous ses feuilles Ulysse était ainsi caché, et, versant sur ses yeux le sommeil, Athéna, pour chasser au plus tôt l'épuisante fatigue, lui fermait les paupières.

On y voit pas mal de choses intéressantes: connaissance du risque d'hypothermie, critères de choix des emplacements, utilisation des feuilles mortes comme isolant au sol et en couverture.

Il semble aussi que l'on ne démarrait pas de feu à l'époque: on allait chercher du feu ailleurs, si on était isolé on le conservait précieusement. Et au pire on allait le chercher loin (ce qui se conçoit quand on voit la tannée que c'est d'en démarrer un avec des moyens primitifs).

 

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Outils coupants / Re : Comparatif multitool type couteau suisse chinois
« Dernier message par gui3gui le 13 avril 2026 à 17:11:38 »
Merci pour ton message.;

En effet, le garage 75 est celui qui reste le plus souvent dans mes poches, bien que lorsque je crains de le perdre ou parfois j'embarque le Nextool e1 (notamment avec son format ultra plat) ou le k30.

Le biburry m'a bien plu, mais j'ai crains pour sa durabilité, les outils étant rivetés sous les plaquettes, donc impossibles à démonter. Dommage l'ouverture notamment de la lame était plus fluide que sur mon leatherman. Il est donc retourné chez amazon.

Je trouve sympa la réflexion du roxon, mais à l'usage un peu usine à gaz, alors que j'adore utiliser leur set de barbecue pliant (la version mini):

https://roxontool.com/products/roxon-mbt-mini?_pos=3&_psq=bbq&_ss=e&_v=1.0



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Salut Kilibith.

Oui je prefere les radio durcies ou resistant à la pluie, aux normes IP. (comme les yaesu VX ou FT) mais c'est pas le cas de toutes...
surtout chez des marques chinoises comme Baofeng. Non il ne resiste pas à l'eau...

Pour l'alim en 12v direct,

il est certe possible de le recharger via le port usb. via une powerbank, un vehicule...c'est un avantage en survie.
par contre en émission helas l'intensité (consommation) est tres elevéée... plusieurs amperes...
bien trop elevé pour la plupart des adaptateurs 12v vers 5v usb... qui vont fumer...et etre detruit...



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Citer
l'absence d'alim possible sur 12V


Salut,

Je suis une buse complète dans ces sujets, aussi tu voudras bien m'excuser si ma question est simpliste....

Je vois que ce transmetteur a une prise d'alimentation USB C, qu'est ce qui empêche d'utiliser un adaptateur 12V?

Sinon une autre question, pas obligatoirement sur ce modèle : en mode dégradé, ne serait-il pas judicieux d'avoir des transmetteurs avec la norme IPX ?
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Stages, sorties et aventures (récits ou projets) / Re : Tous aux abris ! (N3)
« Dernier message par Merlin06 le 06 avril 2026 à 09:47:48 »
Merci pour le Retex. J'aime beaucoup le montage de ton abri et note de l'essayer à l’occasion.
PS: on dirait que tu es plus sonore que visuel. ;)
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Stages, sorties et aventures (récits ou projets) / Re : Tous aux abris ! (N3)
« Dernier message par Khee Nok le 05 avril 2026 à 23:06:51 »
[Remplace le précédent post]

Retour sur le stage CEETS N3 du weekend dernier, si ça peut intéresser des qui voudraient le faire.

Avec Robin et Bertrand dans les rôles principaux. Une petite douzaine de stagiaires dans les rôles secondaires. Forte dominante masculine, se balader dans les bois avec des couteaux reste une activité genrée.

Ça se passe en Meuse, avec une bonne partie dans les terres de Sire Bertrand, ce qui a l’avantage qu’on peut y faire bien plus de dégâts que si on était dans des forêts domaniales ou privées.

Première matinée, bien pluvieuse, orientée révisions : montage d’abri, démarrage de feu, orientation.

Puis déjeuner, montage des abris de repli etc.

Préparation et revue des « fonds de poche » avec lesquels nous allons continuer le stage sur le thème « la sortie tourne mal, on est coincés, on va devoir passer la nuit sur place avec ce qu’on a sur soi ».

On parle ici des « fonds de poche en vue d’une sortie dans la nature » plutôt que ce qu’on aurait dans la poche au quotidien. Chacun est libre de prendre ce qu’il veut pour autant que ça rentre dans les poches, la règle directrice est que c’est ce qu’on prendra ensuite, pour de vrai, à la lumière de l’expérience.

La deuxième partie de l’après-midi est consacrée à la préparation des petits nids douillets dans lesquels nous allons passer la nuit.

Coup de bol, le ciel s’éclaircit, la pluie se calme puis s’arrête assez tôt.  En revanche cela laisse présager des températures négatives.

Dans la soirée, premier feedback sur les abris de fortune : on voit à quel point il est laborieux de construire un abri raisonnablement isolant et/ou imperméable. A fortiori si le milieu est relativement pauvre. Par exemple ici, en fin d’hiver, dans une forêt d’arbres caducs, on trouve du bois mort mais pas si facilement de quoi le recouvrir. Donc les cabanes font assez squelettiques.

Restent : la couverture de survie, que tout le monde avait mis dans son fond de poche, et le feu (mais ça demande du bois en quantité pour tenir la nuit).

Puisqu’on est en mode « fond de poche » il ne devrait y avoir ni eau ni nourriture mais au vu de la météo il est admis que ceux qui le souhaitent mangent. Tout comme on peut piocher dans son sac pour renforcer un « fond de poche » qui se révèlerait trop minimaliste, le but est de tester et apprendre. Autant jeûner ne m’avait pas dérangé au N2, autant là me sentais fatigué et affamé et je n’ai pas jeté ma part aux chiens (d’autres ont joué le jeu à fond).

Chacun vaque à finir son abri ou corvée de bois, et s’installe pour la nuit.

J’étais un des deux partis pour tester l’option « sans feu ». Pour ma part, en misant sur le matériel (un « bivy de secours » et une couverture de survie de bonne taille). Le camarade avait fort raisonnablement lâché l’affaire au debrief.

J’avais bien noté que je pouvais me retrouver à grelotter au milieu de la nuit, et j’ai sommairement fait un peu de bois (préférence pour des trucs aussi gros que possible, de toute façon je ne pouvais pas tronçonner faute de scie, autant laisser le feu travailler).

Je me couche assez tôt vu que je n’avais plus grand-chose à faire et que je voulais profiter de la température encore pas trop basse. L'idée était que de toute façon s'il fait nuit peu importe de ramasser du bois à 22 heures ou au milieu de la nuit (et mieux: dans le second cas ça réchauffe).
 
La première partie de la nuit se passe bien, confortablement installé. Seul problème, le bruit des types qui se baladent, cassent et scient des bouts de bois etc. Drôle de forêt.

Mais ensuite ça se gâte, à partir de deux heures du matin je sens le froid monter du sol. J’avais fait un pauvre matelas d’herbes mais le matériau étant rare c’était léger (un autre stagiaire ayant déniché un « gisement » plus riche s’en est fort bien porté mais je constate que suis généralement assez mauvais en collecte).

Finalement, sur les conseils de Robin et d’une envie de pisser je me décide à bouger. Et en sortant de mon abri je réalise qu’il a bien gelé  et que oui, j’ai froid.

J’ai donc allumé un feu. Ce qui a pris un peu plus de temps que prévu : pour être sûr de mon plan B, j’avais, avant de me coucher, préparé et allumé un premier feu avant de l’éteindre, histoire d’avoir du bois un peu carbonisé et bien sec, facile à rallumer sur un coup de briquet. Trop facile : mon tas de bois était trop prêt à l’allumage. Mal éteint il avait repris feu, et comme j’étais plutôt endormi, engoncé dans mon abri, au chaud et donc confiant pour la suite… je l’avais laissé brûler.

Donc je rallume un feu et retour sur du classique : feu + réflecteur = chaud. Avec un abri aux ¾ fermés, juste un petit feu.



La veste pliée en isolant de sol, la doudoune du côté opposé au feu, ça réduit l’effet trop chaud devant et froid derrière. Et un feu à réflecteur limite la consommation de bois : pas besoin de chauffer la forêt. Donc ma modeste provision de bois a suffi.

A l’aube, le bazar recommence, cette fois-ci ce sont les oiseaux qui se croient chez eux et mettent le boxon. Donc lever, et heureuse surprise : tout le monde a survécu, malgré une température relevée sous abri -3, les tarps de repli avec de la glace dessus etc.

Le lendemain a été sur un rythme assez cool pour tenir compte d’une nuit pas forcément très reposante.

Matin, visite des divers abris pour échanger les expériences, regarder ce qui a marché ou pas etc.

Puis atelier « feu par friction » . Bilan des courses, sur une douzaine de stagiaires un a réussi a faire du feu, un a sorti une braise, un autre n’était vraiment pas loin. Epicétou. Ceci malgré le recours à du bois de qualité amené par les gentils organisateurs (celui trouvé sur place pour les plaquettes ne nous laissait pas trop d’espoir). Moralité, qui était le sens de l’exercice : avoir de quoi faire vite et bien du feu c’est précieux, les moyens « primitifs » sont beaucoup trop aléatoires.

Puis manger.

Puis un atelier sur la recherche de protéines animales (chasse, pêche, nature et traditions par Bertrand)  suivie d’une séquence tout à fait ludique : tir au lance-pierres. Apparemment c’est un truc qu’a (re)découvert le manitou récemment.

Distribution des élastiques et fabrication des engins. Top. Ça m’a replongé dans mon enfance. Et ça ne s’oublie pas trop, à 20 pas sur une poêle, la séance de « plinking » a été très satisfaisante. De là à dire que je me verrais chasser avec, il y a un monde.

Et puis retour au réel. Démontage des abris, nettoyage en mode « pas de traces etc » etc.


Conclusion :

-   Expérience intéressante pour tester les limites de ce qu’on peut faire comme abris.

-   D'où l’intérêt d’avoir de quoi se mettre à l’abri. Le bivy d’urgence D4 me semble intéressant, on a la fonction bivy plus facile que de s'entortiller dans une couverture, et sinon on peut le défaire pour obtenir une couverture/tarp de 180x210. Pour pas plus cher ni lourd.

-   L'importance d'isoler le sol (oui je sais c'est pas une découverte...).
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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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