Vie Sauvage et Survie
Catégorie Générale => Dans la jungle ordinaire => Discussion démarrée par: DavidManise le 06 juin 2008 à 15:02:27
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... ou comment ne pas démolir son bureau, péter un plomb se donner un ulcer, etc...
Vos techniques, vos trucs, la théorie, la pratique...
Comment instaurer une petite bulle de santé mentale autour de soi... ?
A vos claviers ! :)
David
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Concernant le stress, je pense que relativiser peut être utile: vision mentale (voir un mec qui fait peur à poil, voir une situation qui pue avec que des clowns etc.), vision temporelle (se dire que dans 3 heures, quoi qu'il se passe, l'examen sera terminé)... Pas évident à faire dans certaines situations je suppose.
Externaliser le stress (sport, sexe, musique) après coup et régulièrement. Voir s'obliger à s'arrêter pour prendre l'air quand on le peut histoire que la pression retombe. Puis reflechir après sur ce qui s'est passer, analyser, comprendre et prendre les mesures qui s'imposent pour éviter que cela ne recommence si possible.
Tuer à coup de clavier ou d'agrafeuse son patron ;D (pas en vrai hein, y'a des petits jeux très bien faits sur pc). On a beau dire, ca défoule.
Vivre solitaire (mais je déconseille fortement)
Edit: rire quand c'est possible pour se détendre aussi
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Sourire...Rire... Même si c'est pas drôle.. Même si on a pas envie :) :) :)
T'as un subalterne qui te fais ch++r (bein oui quoi,c'est dans les 2 sens... Les cons sont pas toujours au dessus) Sourire :) .
ça désarme les personnes qui essayent de te pousser à bout...(ça retourne la situation en fait)
Le sourire et le rire entraîne la bonne humeur.
Puis comme on dis par ici... Sourire,pas pleurer... La grimace est plus belle!
Perso,en caserne c'est quand nous avons les interventions les plus hard que l'on se marre le plus!! (Après l'intervention Hein!!)
C'est un effet de soupape.Si ça ne se passait pas comme ça,nous nous flinguerions tous!
Et relativiser avec énoooooormément d'humour Noir. Plus c'est noir,plus c'est gros... Plus c'est efficace.
Se garder une fenêtre virtuelle qui donne sur un joli endroit bien vert....
@++
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Prendre du recul....
avoir une vision global, un peu comme un zoom arriere qui te fait voir la planete depuis la lune et tu reculs
encore jusqu'a ce que le problème qui te pourri la vie est une taille tellement ridicule que tu relativises
forcèment.
Ne pas se prendre au sérieux et se marrer tout les jours.
changer de boulot, de pays, de vie avoir des relations humaines franches et saines, maintenir
ça capaciter à s'emmerveiller devant la simplicité.
Ne pas crouler sous les credits et les dettes, pour conserver la liberté de dire à son supèrieur
"je me casse" :trash:
méditer, vider, formater et mettre a jour sa caboche
:)
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L'humour, l'ironie (oui je sais j'ai pas l'air )
Cela permet de dedramatiser et de prendre du recul, de relativiser, c'est malheureux à dire mais il est parfois aussi néscessaire de minimiser les impacts d'une situation sur soi, d'être un peu égoiste en somme, le fameux, il ne m'en fera pas un deuxiéme...
La vision temporelle marche bien dans mon cas, je ferai ce que je peux mais voilà... c'est pas fini c'est pas grave, m'en feront pas un deuxiéme :lol:
Savoir aussi parfois se laisser aller à un coup de sang et faire ronfler les turbines, ça remet les choses à plat, ça empêche des conflits tout cons de s'amplifier et de partir en c*u!lles.
Ne pas hésiter à dire ce que l'on a à dire, plutôt que de s'en vouloir de s'être écraser
Se consacrer un peu de temps a soi, rien qu'à soi ( de toute façon, on en reviens toujours à ceux que l'on aime dans ces moments), pour moi les marches de nuits en solo, avaient un coté apaissant incroyable.
Faire ce que l'on peut pour se sentir propre, avoir donc déjà une bonne estime de soi et la conserver
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Parler.
A autrui. Si impossible, se parler à soi-même à voix haute. Sans restrictions de langage, de durée, et sans structuration du dialogue ( ou du monologue ). Ouvrir les vannes.
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Si impossible, se parler à soi-même à voix haute. Sans restrictions de langage, de durée, et sans structuration du dialogue ( ou du monologue ).
Alors là j'en connais une paire qui vont bien se marrer :lol:
C'est pas vraiment envers toi Serge, disons qu'il faut me connaitre pour comprendre :lol:
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Tout pareil que Pics quand je faisais ce boulot là, plus c'est "hard" plusque ça fait du bien. On a tous en mémoire des sorties très dures où juste après on a dit des horreurs ( mais vraiment des trucs horribles de chez horrible, voire insupportables !) un effet non négligeable c'st que "ça" soude l'équipe.
Avec mon épouse, des gros gros mots ( mais vraiment des gros hein !) quand la situation est difficile, ce qui nous permet de " décaler" le pb et de se concentrer sur celui qui dira la plus belle saloperie, du coup on prend du recul...
Au boulot, tant que je ne suis pas confronté à un pb en particulier, ben ça ne sert à rien que je l'anticipe, en fait j'essaye d'être pragmatique et de trouver des solutions simples, voire simplissimes ( genre le feu ça brule, ben, faut retirer la main !)
Je fais aussi attention à ma respiration abdominale. Et à expirer doucement
Et puis des moments à moi, forge, bricolage, quand pas beaucoup de temps, guitare ( 20 mn, je me prends pour Angus Young, vous me verriez ! rigolade assurée !)
Ne pas louper une seule occase de se faire du bien...
Et surtout, mais surtout faire des projets à court terme ( faire un surin, tondre la pelouse, faire un dessin) à moyen terme ( faire une rando, essayer de faire un feu comme-ci ou comme-ça) à long terme ( aller un jour au Canada)
Bref penser à des trucs agréables???
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C'est pas vraiment envers toi Serge.
Je ne prends quasi jamais les choses personnellement, c'est une partie de ma stratégie ( imparfaite ) pour éviter l'escalade, et donc la désescalade. Donc, pas d'inquiétude.
Je reconnais que ce que je prône aura, en contexte social, la faculté de nous faire passer momentanément pour un looney. Mais, pour moi, ça marche ;) Plus facile que les exercices respiratoires, moins destructeur que le coup de sang.
Mais, c'est comme le reste, c'est excessivement personnel, contextuel et modulable.
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Bon, j'ai pas (plus) votre niveau de zenitude... quand la laisse du mauvais chien est prêt de casser, si je peux je fuis (merci Laborit)... des fois ça permet de reprendre les choses à plat, à froid... mais bon c'est pas toujours possible en réallité la fuite alors des fois je fuis à l'interieur de moi, j'essai de me monter mon musée personnel et virtuel et à m'entrainner à y aller, rapidement et facilement, j'y engrange que des souvenirs sympa mais si possible pas avec des gens parceque parfois c'est justement ces gens là qu'il faut fuir, ou du moins les gens doivent pas apparaitre sur la "photo souvenir" (par ex : souvenir d'une rando en montagne, pas en solitaire mais en famille, la famille fait partie du contexte, du fait qu'on en garde un bon souvenir, mais j'essaie de garder un détail précis ou les gens ne sont pas, le détail d'un lapiaz, la forme d'une fleur, des fourmis sur le chemin, le cri d'un oiseau, etc...)... mais des fois j'ai bien peur que ce soit sur un certain niveau une forme de folie et puis fuir c'est lâche....
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Bsr,
Quand j'étais agent funéraire, quand l'équipe était seule c'était le lacher de l'humour noir et je crois qu'il n'y a pas plus pire que ce job pour être plus noir. :lol:
Dans le camion ça décoiffait sec (http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Rires/rire-20060614.gif) le pire du plus lourd...pauvre famille elle en prenait pour une couche que dis-je un blindage...mais il fallait ça pour exorciser la douleur et pour ne pas l'emporter à la maison :doubleup:
Je reconnais qu'il reste quelques infimes séquelles mais elles sont très enfouies ;)
La musculation m'a permis de réduire les conséquences physiques, la pratique du krav-maga m'a donné un meilleur mental.
Sinon en temps normal que ce soit pour le perso comme pour le pro, j'ai pris pour moi l'échelle de vigilance de Jeff Cooper citée dans Protégor.
Celà me permet de descendre mon stress et de revenir plus facilement au calme, de relativiser par rapport à la situation.
Merci aux deux auteurs :doubleup:
La présence de mes chiens adoucit aussi les crises et d'améliorer le calme intérieur.
Je reconnais de plus en plus que cotoyer la bêtise humaine de moultes de mes semblables m'irrite...et je préfère combien de fois mes chiens à celles de beaufs humains.
@+
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Je ne prends quasi jamais les choses personnellement, c'est une partie de ma stratégie
ça c'est un truc que tu avais déjà évoqué et qui me semble éminemment efficace quand c'est possible... ça doit quand même demander un certain travail sur soi j'imagine...
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Je reconnais que ce que je prône aura, en contexte social, la faculté de nous faire passer momentanément pour un looney. Mais, pour moi, ça marche
Pour moi aussi, car je pensais à mes collegues qui me suivent régulierement aux cams, et qui me demandent régilierement avec qui je parlais,
ça m'arrive souvent de véritable conversations, avec les changements de ton et les mouvements de bras qui vont avec, (mon pére évitait parfois de rentrer dans ma chambre, quand j'etais ados, parcequ'il croyait que nous etions plusieurs :-[)
Bon je me soigne aussi là, :closedeyes:
Mine de rien ça me permet de preparer des entretiens réels ou les mes interventions en public et d'y aller sereinement parce que j'ai pu revoir mes arguments et "anticiper" les reactions des autres,
J'ai pu ainsi mettre le doigt sur des problémes qui me titillaient sans que je parvienne à les définir, ces monologues avec moi, me changent les idées, font sortir mes rancoeurs et hop, les choses se clarifient d'elles mêmes
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un petit truc que j'ai expérimenté au niveau de la respiration et cela aide aussi pour se calmer lorsque le sommeil est dur a trouver :
respirer et ne penser qu'a sa respiration plus cela dure et plus c'est dur de se concentrer sur celle ci et ben au bout de quelques minutes je dors (quand je suis au lit :D) mais cela calme beaucoup en toute situation
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Chercher la/les causes du/des stress, l'"isoler" et l'analyser. Puis se demander pourquoi et pour qui on le fait. Puis se demander si c'est vraiment indipensable et si y a une meilleur solution.
Ca m'a souvent calmé de constater, apres reflexion, qu'y avait dans l'immediat pas de meilleure methode de proceder, et de retrouver les motivations qui m'avaient decidé á me lancer dans le truc mais que j'avais oubliées en cours de route.
S'assoir dans un coin et respirer, en parler, en rire, comme ca a ete dit, ca aide aussi.
edit: eclaircissements, accents........
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Salut à tous,
Lorsque j'habitais en Suisse, je gérais mon stress en faisant des entraînements quotidiens au tir, puis de temps en temps des sorties terrain et entraînement tir, ou entraînement avec mon partenaire en se mettant en face de la personne qui tire. Y a rien de tel pour apprendre à se calmer, et des deux côtés, en plus on augmente notre confiance réciproque.
Sinon, du yoga, pour l'équilibre mental, et renforcer le corps. Ici en Roumanie, vu le bordel administratif, faut avoir des nerfs en acier trempé, et c'est pas évident. Le défoulement verbal ne sert pas à grand chose, car ils sont habitués à cela. Par contre, la menace est TRES efficace, et croyez-moi, tenir le gars qui vous a fait ch..r 3 mois pour un document, a quelque chose d'appaisant... ;D
Ben, actuellement, je fais mes marches avec bivouac en campagne, ça relaxe bien, permet de faire le vide en soit, et de remettre les nerfs en place. En ce qui concerne les relations avec ma tendre... ben on doit apprendre les deux à gérer la désescalade, parce que l'on est doués pour se balancer des trucs tordus et qui font bien mal... En règle générale, on explose, puis on laisse passer la tempête... Je reconnais que les conflits en couple sont pour moi le plus dur à gérer, j'aime pas ça du tout...
Le reste, je fais avec, et m'en sort assez bien.
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Je me lève le matin et je suis prêt à ne fréquenter qu'un énorme bataillon de connards et je m'y prépare.
Moralité, il y a toujours dans ma journée quelques moments charmants, voire très agréables.
Aussi ma journée de travail est, la plupart du temps, une journée positive.
Un grans secret dans tout ça, je bosse pour le service (au) public par conviction profonde de contibuer à réduire un peu la fracture sociale.
Un des moments savoureux de la journée ou un de mes agenst débarque dans mon bureau avec son délégué syndical pour se plaindre de n'avoir pas été consulté pour le choix de la peinture de son bureau :lol:
J'en pleure encore de rire !!!
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Un des moments savoureux de la journée ou un de mes agenst débarque dans mon bureau avec son délégué syndical pour se pleindre de n'avoir pas été consulté pour le choix de la peinture de son bureau :lol:
J'en pleure encore de rire !!!
"Mais p*tain pourquoi z'avez peint mon bureau en rose ? Fait chi**************r !" :lol: :lol: :lol:
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Je me lève le matin et je suis prêt à ne fréquenter qu'un énorme bataillon de connards et je m'y prépare.
Moralité, il y a toujours dans ma journée quelques moments charmants, voire très agréables.
Aussi ma journée de travail est, la plupart du temps, une journée positive.
Un grans secret dans tout ça, je bosse pour le service (au) public par conviction profonde de contibuer à réduire un peu la fracture sociale.
+1000 ;D
@++
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Perso c'est déjà dans la vie de tous les jours : être franc, droit dans ses bottes.
Ensuite, à court terme c'est vision temporelle : dans 4H c'est finit, no stress, ta vie ne s'arrête pas là.
À moyen terme c'est de l'imagerie je pense à ce que je vais faire le WE, c'est à dire aller dormir en forêt ou simplement m'y ballader.
Et enfin à long terme : avoir un but, un projet et s'y tenir, s'y accrocher et se donner les moyen de réussir. "Fais de ton rêve ta vie et de ta vie, un rêve".
De toute façon lorsque ça chie, c'est comme ça, c'est pas en pleurant ou en pétant les plombs que ça va arranger les choses. C'est comme ça et puis c'est tout, on y peu rien. Il faut le prendre comme tel et continuer à vivre parce que la vie ne s'arrête pas là et qu'il y a encore tant de choses à voir...
a+
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ça me fascine vous êtes dans le controle absolu ? jamais submergé par la colére ? jamais limite ?
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Bsr,
SavageBeast En ce qui concerne les relations avec ma tendre... ben on doit apprendre les deux à gérer la désescalade, parce que l'on est doués pour se balancer des trucs tordus et qui font bien mal... En règle générale, on explose, puis on laisse passer la tempête... Je reconnais que les conflits en couple sont pour moi le plus dur à gérer, j'aime pas ça du tout...
Ah tiens :-[ j'ai le même exemple vécu avec ma Miss...quoique avec les années ça s'est largement calmé de l'un comme de l'autre :up:
Patrick :lol:
Berhthramm en ce qui me concerne si...mais avec les heures de vol et une meilleure gestion du stress, celà s'arrête avant qu'il soit trop tard et celà se calme + vite. ;)
2 ulcères sont passés par là...le chirurgien a la bonne idée (qu'il en soit béni :D ) de couper le nerf reliant le "cerf-volant" et le duodénum.
Pratique :doubleup:
@+
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Si . C'est pour ça que j'ai besoin d'aller dans les bois le WE, sinon je "débloque" on va dire.
Pour éviter ce "déblocage" -si j'y arrive, ce n'est pas toujours le cas-, je prends sur moi même et là, je pense long terme...
a+
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ça me fascine vous êtes dans le controle absolu ? jamais submergé par la colére ? jamais limite ?
Oh put**n siiiiiiiiii!!!
Le mec de dailymotion qui pète tout dans son bureau, c'est moi: j'ai envie au moins dix fois par jour de faire ça, et quand je rentre chez moi, il me faut bien deux heures pour ne plus être électrique.
Intéressant les posts.
Y'a un truc qui m'a marqué (plein en fait) dans les bouquins de Siewolf: comment réagir quand on ne peut ni fuir ni se battre? Vous y répondez tous, chacun a son truc.
J'ai pas encore trouvé le mien: cogner sur une chose inerte me calme dans l'instant mais ce n'est pas cette cible qui m'intéresse. Je le sais, mon inconscient le sait... mes collègues le savent, y'a que la victime potentielle qui ne le sait pas... Heureux sont les ignorants...
Bien que complètement vrai et actuel, smileys à placer à loisir selon le lecteur...
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Bah pour moi l'objectif est plutôt de pas ruminer, de réussir à extérioriser les tensions et d'aller au conflit. Je me suis pas mal amélioré sur ce point et je pars de loin pour plein de raisons.
Pour répondre à la question de l'impasse quand on ne peut ni fuir ni combattre :
*j'abonde avec l'idée de relativiser, rire, de soi, des autres, de la situation plus facile quand on est deux.
*merci les entrainements de plongée sous-marine, je m'amuse souvent depuis à faire descendre mon rythme cardiaque à volonté, en jouant sur ma respiration : lors d'un examen cardiologique j'ai même réussi à descendre à 38 p/m, la tronche du toubib :lol: très très utile quand je dois encaisser sans broncher.
* sport et sorties, 15 mn intenses, 2 heures, un week-end dans la nature, ralala
* analyser les déclencheurs de stress, réduire les contextes anxiogènes, etc...
* sesske avec ou sans partenaire ::)
Bon c'est bien beau tout ça, mais plus on est pris à la gorge moins on a les moyens de développer toutes ces tactiques et stratégies, sacré Murphy, quand tout va bien, tout va bien, et sinon, les mardes volent en escadrilles ;D
Edit : je continue sur la pratique donc :
* toujours réussi à me contrôler, mon pb c'est l'hypercontrôle malgré un tempérament colérique, bref, lutte contre l'ulcère et contre le ''freeze''. Typiquement un faux calme.
*Exposé à des stress importants j'ai toujours cependant réussi à mobiliser mes ressources acquises au scoutisme/secourisme et j'ajouterais que j'ai été éduqué dans une bonne estime de soi, c'est fondamental pour oser et prendre l'initiative, l'estime de soi. Je dirais que c'est une condition incontournable pour ne pas prendre pour soi les attaques (je rebondis ici sur le post de Serge).
*Exposé à des stress majeurs et sur le long terme, le rire m'a sauvé, j'ai plus beaucoup de cheveux, le tabac m'a aidé, j'ai aussi pu perdre 6 kgs en 3 semaines de bombardements, en bouffant comme un ogre et sans faire de sport
*une fois vraiment acculé sans délai, je me suis vu mourir sans issue, en attente d'une bombe dans la seconde, en un éclair j'ai réalisé qu'on était cuits en checkant toutes les issues bouchées, juste eu le temps d'étreindre ma femme, et la bombe est jamais venue ==> quadruple whisky chez un copain.
vala pour moi :)
vince
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se mettre un peu d'eau fraiche sur le visage... ça marchait quand j'étais à l'école...
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Disons que "casser" la pensée stress ou colère, peut être fait d'une manière assez simple. Il suffit de changer d'activiter pour un moment, ou de faire une pause DANS UN ENDROIT DIFFERENT de celui où l'on se trouve. En ne nourrissant plus la tension / stress / colère, on arrive à rétablir assez rapidement la situation.
A EVITER, les gens qui vont en rajouter une couche sous prétexte que vous avez tort ou raison. Là, ça alimente le foyer et peut amener à l'explosion comme dans la vidéo.
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2 situations:
Cadre personnel:
Pour ma part, c'est plutot aller au conflit ou c'est simple, 2 alernatives:
- Je vais dans ma grange faire du sac
- Je me casse...en foret, de nuit avec mon chien, faire 10/15 km qq soit le temps avec un peu de whisky dans la tete et un MP3
apres je suis bcp plus calme...
Cadre pro:
- No way, je n'ai pas le choix pour l'instant, je ferme ma grande g...e. J'ai une famille...
En fait tout le truc, c'est d'arriver à pouvoir s'offir un jour, le PLAISiR DE DIRE NON!!!! c'est un luxe aujourd'hui.
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Pour moi, y un truc qui arrive: Je ne sais jamais quand ça va péter alors que la pression monte imperceptiblement. Ma seule anticipation est de retarder la grosse explosion de colère, et là il ne s'agit plus de prendre l'air, de se causer ou de rire mais bien de détruire, c'est à dire se confronter à un objet sans voir si on va se casser les mains dessus. Le PC par la fenêtre, je connais, mais c'est pas fini. La masse intervient juste après, histoire d'achever le truc.
Donc vous avez parmi vous un colérique violent qui ne contrôle plus ses pulsions après un certain nombre d'agacements.
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tout pareil Emile, ça monte, ça monte c'est imperceptible, plein de petit trucs, comme une sorte de condensateur, puis d'un coup BAM, la grosse explosion, la laisse du mauvais chien qui casse, le déchainement de colère aveugle (parceque à ce moment là on calcule rien du tout et surtout pas les conséquences) et à la fin pour ma part des fois je suis quasi surpris que le facteur déclenchant ait parfois était si petit, que j'ai pas trop non plus senti l'agacement monter avant et tout ça...
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Je crois que pour ça, il faut trouver ça "soupape de sécurité".
a+
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J'ai revu avec un infini plaisir GHOST DOG, alors une des maximes du HAGAKURE :
En dernière analyse, la seule chose qui compte c'est la résolution du moment. Un Samuraï prend une décision après l'autre et l'ensemble remplit toute sa vie. Une fois qu'il a compris cette règle fondamentale, il n'a plus jamais à manifester d'impatience ni à rechercher autre chose que le moment présent.
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Moi, je veux bien avoir la patience, mais vite alors. Quant à la soupape de sécurité, elle passe par un immense défoulement destructeur, et dangereux car on prend des risques inouïs contre soi et les autres, mais souvent on réalise trop tard. C'est complètement irrationnel et proche de la folie mais, j'ai peur de le dire, parfois nécessaire car je ne saurai pas si passer outre ce comportement "libérateur" ne laisse pas place à autre chose d'encore plus néfaste.
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Alors là j'en connais une paire qui vont bien se marrer
no comment
j'essaye de penser ceci : " quels choses sont les plus importantes dans ma vie ? " quand je suis soumis à un stress important . ca permet de relativiser :
- le boulot : ouais important car cela permet de faire ses courses ..........et à part ca ?
on doit subir les incompétences de certain(es) et gerer son stress de colère(hum)
-mon fils et ma femme sont plus importants que tout et cela me permet genéralement de me calmer et de ne pas faire d'erreurs sur lesquelles je ne pourrais pas revenir ( personnel et professionnel ) mais bon pas évident je l'accorde
une bonne méthode pour énerver les autres : sourire (en plus ca fait du bien)...
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On n'est pas tous égaux devant le stress...
Au fur et à mesure des années, ce que j'ai appris pour éviter de me pourrir la vie, c'est de ne pas laisser de petites frustrations s'installer. Au final ça aboutit à une grosse colère, contre une personne qui n'y est pas forcément pour grand chose.
Alors quand j'ai quelque chose qui ne me convient pas, je le dis. Direct. Ca ne fait pas toujours plaisir, mais après moi je suis à nouveau dispo, stress remis à zéro.
Ca peut être dire à un patient que je trouve que venir à 21 h pour une entorse de cheville qui s'est faite à 15h, c'est chiant. Je lui dis. Après je le soigne, sans rancune. Alors que sinon l'idée reste en moi, et je le soigne en pensant qu'à ça. Pas bon.
C'est valable aussi pour la vie de couple. Ta réfléxion, là, elle me dérange, pour ci, pour ça. On en parle, de suite.
En gros ne pas laisser pourrir de situation conflictuelle. Mettre à plat, rapidement. Ne pas remettre au lendemain. Il vaut mieux une baffe qu'un coup de couteau.
A + ;)
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Salut !
+ 1 avec le Cubitus. La gestion du stress, c'est un peu comme le ménage. Faut nettoyer au fur et à mesure, petit à petit, tous les jours. C'est de l'hygiène psychologique.
Chaque journée provoque son petit lot de frustrations, de peurs, d'angoisses, de colère. Pour moi, le truc en gros c'est ça :
1) me rendre compte que je suis énervé, stressé, pas bien... parfois ça monte tellement graduellement qu'on ne s'en rend pas compte... donc d'abord la prise de conscience. Oui... parfois c'est facile ;D
2) rechercher la cause... "Pourquoi je suis énervé là ?" -- comprendre COMMENT notre stress est généré.
3) est-ce que j'ai une solution ? Si oui, bah je règle le problème. Le stress disparaît avec lui. Il ne reste plus qu'à nettoyer derrière (sport, sexe, en parler, etc.). Bien souvent, à partir du moment où j'ai juste TROUVE LA SOLUTION, et ou je sais que je peux régler le problème, le stress et coupé en deux voire plus. Si je n'ai pas encore trouvé la solution, ou si la solution demandera de la patience, je passe au point 4.
4) j'ai un truc qui m'énerve, mais j'ai pas de solution, ou pas encore de solution, ou pas de solution qui va marcher immédiatement. Je ne peux pas juste faire comme si de rien était. Je suis en train de subir. Je vais donc, en clair, devoir gérer les hormones de stress qui sont induites par la situation... hop. Direct du sport, brutal ou rapide, selon l'humeur. Ca ne fait pas tout, mais ça aide.
Sinon, un truc qu'il faut à tout prix éviter de faire, c'est de PENSER SANS ARRET AU TRUC QUI ENERVE... plus on y pense, plus on se repasse la vidéo chiante, et surtout plus on imagine des fins pénibles au début de l'histoire, et plus on se fatigue à se stresser pour rien. A chaque fois qu'on y pense, on stresse ou on s'énerve. Le corps répond à la vidéo qu'on se passe. Bon...
De là on peut faire quoi ?
Difficile de NE PAS PENSER A QUELQUE CHOSE... Juste le fait de se dire "faut pas que je pense à ça" et direct on y pense. Donc en fait il faut penser à autre chose. Se créer un petit univers mental qui remplacera le film stressant par un film plus cool. REDIRIGER SES PENSEES. Ne pas essayer de les bloquer. Penser à autre chose. Ou à la limite s'imaginer un fin de scénario sympa ou rigolote.
Exemple un jour je savais qu'un mec me cherchait pour me tabasser. J'y pensais sans arrêt et ça me faisait un peu flipper... je l'imaginais en train de traverser la rue pour venir me tabasser, et se faire renverser par un 32 tonnes comme un con. Un truc de ouf à la Wilie Coyote ;D Ben ça n'a pas réglé mon problème (je l'ai réglé autrement ;D) mais ça m'évitait un rush d'adrénaline inutile... puisque le gars n'était pas là devant moi, mais juste dans ma tête.
En gros : si t'as un problème et que t'as la solution, ben ça sert à rien de stresser. Si t'as un problème mais que t'as pas de solution, ça sert à rien de stresser.
C'est entre le moment où on découvre le problème et le moment où on le classe définitivement dans "soluble" ou "insoluble" qu'on stresse... Donc l'idée c'est de trier vite quoi ;D
Ensuite, quand on SUBIT un truc, qu'on souffre à cause de quelque chose, que le mal est fait, ou qu'il est en train de se faire, c'est encore autre chose. Cette souffrance là, on a une capacité à en encaisser une quantité X sans problème tous les jours... mais pas bien plus. Et si on en prend plus, ça nous mine et là, on s'use... On est dans un problème sans solution qui nous fait du mal. Pas bon.
Là, toujours pareil : bien identifier ce qui fait bobo, les mécanismes...
Exemple quand j'étais à Villeurbanne, je pétais les plombs à cause de la ville. En fait, en cherchant mieux, j'ai pigé que cet environnement là ne me permettait pas d'exprimer ma personnalité réelle ni de faire les choses que je savais faire... d'être moi-même quoi. Le bruit, la densité de population et le béton n'étaient que des rappels de ça. Et donc ils m'énervaient.
Pour quelqu'un qui subit un stress hallucinant à cause de la clientèle de son taf, on peut aussi chercher pourquoi la connerie humaine l'atteint autant et l'énerve autant... et de là peut-être se dire que cette connerie là lui démontre que son boulot -- qu'il souhaiterait efficace pour réduire la connerie humaine par exemple -- a ses limites, et que lui-même n'a pas le pouvoir de changer le monde... et tant qu'il n'aura pas accepté cette limite là, il sera énervé par le constat de sa non-toute-puissance... ;)
Parfois, en se trouvant un PETIT problème soluble, et en réussissant à le résoudre, on se fait un bien fou en se prouvant aussi qu'on est déjà utile... et qu'on est bien dans le camp des gentils...
Bref... psychologie à deux balles, mais psychologie quand même.
Allez ciao ;)
David
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Tiens le post de David me fait penser aux fameuses pensées intrusives, la fameuse idée noire cause/conséquence d'un stress. Bah moi ça marche pas de les chasser, elles reviennent au triple galop, surtout quand je veux pas, par exemple au moment de dormir, au milieu de la nuit, au petit matin. C'est vraiment chiant. Les deux dernières années j'étais sur un projet professionnel qui trainait, me bloquait, générait des angoisses pas possibles concernant l'avenir, mon couple, la vie en général. Le film agressif et sournois, arff. Bon bah en plus de plein d'autres solutions, et parce que l'oubli marchait pas, je me suis librement inspiré d'un truc lu sur une école boudhiste (vipassana) : en gros, plutôt que chasser l'idée obsédante, la saisir dans un moment de calme, la triturer la faire tourner dans tous les sens, la poussée dans toutes ses dimensions, conséquences, causes, jusqu'à épuisement, bref, ne pas subir, mais ne pas résister à la pensée intrusive, se laisser envahir volontairement par elle, la faire rester et la tester à mort, et c'est elle qui repart au galop, ce fut magique, plus d'insomnies, hop. :)
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Bonjour :)
Etant de nature inquiète, le stress m'envahit très vite. Pas la panique, ni la colère, car j'arrive à garder un calme apparent dans la plupart des situations. La preuve : je ne me ronge pas les ongles ;D Mais à l'intérieur, c'est l'angoisse avec en prime somatisation (maux de ventre, de dos, etc...)
Quand quelque chose me pèse, il faut que j'en parle, que je ne me sente pas seul dans la fosse à purin, que j'en pleure, que j'en rigole, que j'EXTERIORISE absolument. J'ai la chance d'avoir dans mon carnet d'adresse quelques personnes qui savent mieux que quiconque me faire marrer sur mes problèmes (merci ma très chère sœur). Il y a quelques temps, on m'a bien fait chi*r au boulot, limite (?) harcèlement moral parce que je n'ai pas voulu courber l'échine. Le soir, je suis rentré chez moi, une bonne grosse boule dans la gorge malgré les 15 bornes à vélo au taquet. Ruisselant de sueur, la bouche en "U" à l'envers, ma chère et tendre a tout de suite compris que ça tournait pas rond. Gros câlin, j'ai chialé comme une madeleine, et dix minutes plus tard, ça allait beaucoup mieux. Plus de boule dans la gorge et une calme résolution.
lunar
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Ça sert à quoi de vouloir être autre chose que ce que l'on est , de vouloir vivre autre chose que ce que l'on vit , de....vouloir être ailleurs
Quand on pète on pète quand on rit on rit quand on est ceci on n'est pas cela ...
...ce que j'en dis ....
Edit : quand j'ai peur j'ai peur quand je suis en colère je suis en colère !
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Bonjour.
La gestion du stress est une chose vraiment très personnelle. Chacun a ses peurs. Chacun a ses irritants. Chacun peut tolérer certaines choses et d'autres pas. Et chacun a ses méthodes pour extérioriser, calmer, prévenir le stress. Donc voici un truc qui marche pour MOI.
Assise, ou couchée sur le dos, j'inspire à fond par le nez, en gonflant bien le ventre. J'imagine que mon ventre est comme un soufflet, et qu'il se remplit completement d'air, jusqu'au "hara" : le point situé entre le pubis et le nombril qui est désigné comme un chakra dans pas mal de traditions. Ensuite j'expire par la bouche, tout doucement, le plus longuement possible. Avec l'entraînement on peut expirer vraiment très longtemps. Je dirais certainement plus d'une minute. Et on recommence. En quelques cycles, on se sent calme, concentré, et de nouveau apte à bosser.
Il existe aussi ce qu'on nomme la "respiration tactique". C'est le même principe, mais pour les urgences. On inspire à fond par le nez. On tient trois secondes. On expire par la bouche assez lentement. On bloque trois secondes. On recommence. Après trois cycles, comme ça, les battements du coeur ont déjà bien diminué et on retrouve un semblant de lucidité et de motricité fine. Et en plus on a un peu de réserves d'oxygène.
Ca marche pour moi... :-[
S.
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Bonjour.
La gestion du stress est une chose vraiment très personnelle. Chacun a ses peurs. Chacun a ses irritants. Chacun peut tolérer certaines choses et d'autres pas. Et chacun a ses méthodes pour extérioriser, calmer, prévenir le stress. Donc voici un truc qui marche pour MOI.
Assise, ou couchée sur le dos, j'inspire à fond par le nez, en gonflant bien le ventre. J'imagine que mon ventre est comme un soufflet, et qu'il se remplit completement d'air, jusqu'au "hara" : le point situé entre le pubis et le nombril qui est désigné comme un chakra dans pas mal de traditions. Ensuite j'expire par la bouche, tout doucement, le plus longuement possible. Avec l'entraînement on peut expirer vraiment très longtemps. Je dirais certainement plus d'une minute. Et on recommence. En quelques cycles, on se sent calme, concentré, et de nouveau apte à bosser.
I
Ca marche pour moi... :-[
S.
zazen.....
et je rajouterais:(1inspiration courte et naturelle par le nez en gonflant le ventre et 1expiration longue et contôlée en le dégonflant )et en laissant passer les pensées
le torrent n'emporte pas le reflet de la lune....
skaro
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Non, ça n'est pas de la méditation là. C'est simplement de la respiration. Aucune recherche métaphysique là-dedans. C'est un travail purement physiologique.
Ceci dit, les principes physiques sont les mêmes.
S.
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Ceci dit, les principes physiques sont les mêmes.
S.
ok
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Bsr,
La dernière solution décrite par Sunniva est similaire à une des celles citées dans Protegor.
@+
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Voici 4 trucs qui peuvent servir de base au maintien d'une bonne santé mentale. L'un d'eux a déjà été donné par Serge.
Ne rien prendre de manière personnelle.
Même le mec qui vous balance des insultes en pleine gueule, ne parle jamais qu'à l'image qu'il a de vous. C'est son problème, pas le vôtre.
Ne jamais médire des autres, et surtout pas de soi.
Bah oui, l'apprentissage par la répétition. Si je me répète que je suis un gros con, je fini par le croire. Et les autres, qui suis-je pour les juger ?
Toujours faire de son mieux.
Ne pas confondre avec la performance. Il s'agit simplement de ne pas se juger trop durement. Si j'ai agi de telle manière, c'est qu'aux vues des circonstances (au sens large, donc ça prend en compte mon état physique et mental tout autant que les circonstances extérieures), c'est ce que j'estimais être le mieux à faire.
Ne pas faire de suppositions.
Ni sur ce que les gens pourraient penser, ni sur ce qu'il pourrait se passer à l'avenir. Ne pas prendre ces suppositions comme des certitudes est déjà un bon point.
Bon c'est délivré un peu brut de forge, alors qu'il y aurait des bouquins entiers à écrire là dessus (en fait, c'est déjà fait ;D). Mais sachez que ces "trucs" sont généralement durs à appliquer, mais vraiment très rentables. Ils attaquent le stress à la base, c'est à dire vos propre processus de création de celui-ci.
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Bonjour,
Pour déstresser j'ai plusieur méthode plus ou moins efficace selon le stress dont je suis "victime".
Quels sont les raisons de stress? déja il y a plusieur moyens d'éviter de stresser inutilement et tout simplement (avec un peu d'entrainement).
Par exemple pourquoi stresser quand on ce fait insulter? Il faut ce dire que c'est agréable d'être traité de con par plus con que soi (méthode tiré du livre de henry plée, l'art sublime et ultime de touché les points vitaux) et donc, ok il nous a insulté, mais on s'en fout du moment qu'on sait que c'est pas vrai ce qu'il dit ^^. (aprés si vous croyez ce qu'il dit c'est que vous souffrez d'être vous même et là c'est une autre histoire.)
Une mauvaise note? Ce n'est pas moi qui suis noté, mais mon travail, il faut ce dire que ce n'est qu'ocasionel, peut être qu'on était malade ce jour là, on avait une migraine, ou alors des problème de coeur, il s'agit juste de ce dire qu'on peut ce ratraper et faire mieux ;)
Enfin tout ce genre de petit "rien" qui peuvent générer un stress inutile.
Les tibétains dise : quand t'a un problème, tu as deux possibilité, soi ton problème a une solution, alors ne t'inquiète pas, soi ton problème n'a pas de solution, alors t'inquièté ne changera rien, voire empirera les choses, Alors pourquoi s'inquièter?
Quand le stress est vraiment très important (journée avec un très grand lot de mauvaise surprise) selon le stress voici quelques méthode très efficace pour déstressé.
1: le lancer de couteau ou de disque de scie circulaire: si possible avec en face la photo de la personne qu'on aime pas (ou des) lancer des couteau en ce concentrant permet de mettre un peu de notre hargne et de notre stress dans chaque couteau que l'on lance, et a la fin d'une ptite séance de tir on est comme libérez :D.
2: courrir: courrir dans les champs ou dans la forets, seuls, permet de s'isoler, l'effort phisique que génére la course aide a ce concentrer sur autre choses, c'est une douleur saine, et a la fin du footing on est content de soi et on s'est évadé un moment, aprés c'est personnel mais plusieur amis font pareil et ça marche bien.
3: s'assoir dans sa chambres, isoler de tout bruit, les jambes en tailleur, les mains croisé sur le ventre, on respire en gonflant le ventre, et on expire en le dégonflant, il faut que l'expiration et l'inspiration soi de même duré, une plus grande inspiration ça exite, une plus grande expiration ça endort. Et on arrete de réfléchir, on laisse aller les idées ou elle veulent sans s'arreter sur une d'elle. ça marche très bien aussi ^^.
Voila aprés c'est très personnel
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J'ai revu avec un infini plaisir GHOST DOG, alors une des maximes du HAGAKURE :
En dernière analyse, la seule chose qui compte c'est la résolution du moment. Un Samuraï prend une décision après l'autre et l'ensemble remplit toute sa vie. Une fois qu'il a compris cette règle fondamentale, il n'a plus jamais à manifester d'impatience ni à rechercher autre chose que le moment présent.
rhhhhhhhhhhhhaaaaaaaaaa ! lovely ! un film CULTISSIME !!!!
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un petit up pour ce topic pour vous signaler le magazine "psychologies" de ce mois qui traite entre autres de l'abus des antidéprésseurs...
http://www.psychologies.com/cfml/petition/index.cfm
très intéressant de voir comme une fois de plus on mélange tout (déprime et dépréssion), comme on se débarrasse du symptôme sans chercher la cause, comme on ne supporte plus rien (moi le premier je ne supporte pas d'avoir le cafard, ça me fout le cafard..)
:'(
à croire qu'il y aurait des gens qui auraient des médicaments à vendre ... ;)
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Salut les copains, vous avez des supers trucs, mais personne n'a fait dans le simplissime :
Une pizza, une bière, et....
http://fr.youtube.com/watch?v=WIGPTI-znt0&feature=related
J'arrive à plus penser à rien ! Pire que quand j'étais gosse devant Albator contre Goldorak..